Voici un autre chapitre…

Merci à ma correctrice, Fumseck… Merci à tous ceux et toutes celles qui ont eu la gentillesse de me laisser un commentaire…

Bonne Lecture!


Rapidement, grâce à plusieurs contacts, une équipe solide fut formée pour essayer de contrer le ministre. Malheureusement, ce dernier fut informé des démarches qui se préparaient contre lui. En effet, Pansy trouvait que son époux était souvent absent ces derniers temps et elle en discuta avec son beau-père. Lucius fit donc suivre son fils pour savoir de quoi il en retournait. Lorsque l'espion lui fit son rapport, Malfoy senior devint furieux et le prit personnel. Pour lui, il n'était pas question que son fils divorce de Parkinson et ni qu'il s'oppose à celui qui l'avait fait blanchir de toutes accusations.

- Je lui dois beaucoup, dit-il à son fils. S'il n'avait pas été si compréhensif je serais à Azkaban aujourd'hui.

- Ne me fait pas rire, tu es libre parce que tu lui as donné un pot de vin. C'est un mauvais ministre, imbu de lui-même et avide de pouvoir. La preuve est son maudit décret. La majorité de la communauté est contre, parce qu'il brime la liberté. Plusieurs sorciers sont forcés de s'unir ensemble malgré l'absence d'amour entre eux.

- Tu dis ça parce que tu n'aimes pas Pansy, mais je ne sais pas ce que tu peux lui reprocher. Elle est belle et elle est prête à tout donner pour toi.

- Tu devrais faire ajuster ta vue, elle est mauvaise, fit sarcastiquement Draco. Pansy ressemble plus à un bouledogue qu'à une femme. Et ce n'est pas moi qu'elle aime, c'est mon argent. Elle agit constamment comme une enfant gâtée qui doit avoir tout ce qu'elle veut immédiatement.

- C'est comme ça avec toutes les femmes, elles demandent et nous donnons. Une autre ne sera pas différente.

- Une autre aura plus d'ambition et sera capable de s'occuper des enfants. Elle saura faire autre chose de ses journées que de dépenser mon argent. Et je pourrai avoir des discutions qui demandent un peu plus que le quotient intellectuel d'un scroutt.

- Je ne te laisserai pas faire, je vais aviser Rufus de tes démarches et on prendra les précautions nécessaires contre toi dès que possible.

Par chance, Lucius dévoila trop vite à Draco qu'il était au courant des procédures qu'il avait débutées. Ainsi, il ne sut pas que Harry Potter, le héro de la communauté, était le fondateur de cette révolte contre le ministre. Tout comme il ne sut jamais qu'il était rendu beaucoup trop tard pour agir, le processus étant rendu près de sa fin.

Quand Scrimgeour entendit Lucius lui rapporter les gestes de son fils, il convoqua immédiatement son équipe. Une rencontre urgente devait être faites pour briguer les efforts de la population. Ils étaient en grande réunion lorsque sa secrétaire vint lui remettre une copie de la Gazette du Sorcier édition Spéciale…

« L'Élu demande l'annulation du décret ou la démission du ministre » titrait le journal. Les yeux de ce dernier s'écarquillèrent d'horreur en voyant la première page, sa respiration devint difficile et son cœur manqua un battement. L'article avait été signé de façon anonyme, probablement pour éviter que le pauvre journaliste ait des représailles de la part du ministère.

« Dans une entrevue donnée dans nos locaux, Harry Potter, dit l'Élu ou le Survivant, est venu nous entretenir de son opinion sur la gestion du ministère, et plus précisément sur son ministre, Rufus Scrimgeour. Monsieur Potter dénonce haut et fort certaines décisions qui auraient été prises et s'attaque plus fermement au décret sur le mariage qui est apparut il y a près d'un an. Sans avoir rien à reprocher au choix qui a été fait pour son conjoint, Monsieur Potter affirme que cette loi est brime la liberté des gens et qu'elle n'est pas constitutionnelle.

Ce n'est pas parce que je suis bien avec mon époux qu'il en est de même pour tous. Certains se retrouvent très mal jumelé et ils en souffrent énormément.

Il demande qu'un changement ait lieu pour permettre au gens de pouvoir avoir le choix de leur partenaire. Bien qu'il soit d'accord qu'il faille augmenter la population sorcière, il croit qu'on ne devrait pas gérer la natalité dans les couples. À ce sujet, l'Élu dit :

- C'est à chacun de faire sa part en fonction de ses capacités et de sa santé. Certains ne seront pas en mesure d'avoir d'enfant tandis que d'autres en auront plusieurs. Il faut simplement encourager la société à procréer.

Plusieurs autres sorciers se joignent à lui pour demander une révision du décret. Une pétition contenant jusqu'à maintenant plus de mille deux cent noms devrait être envoyé au ministre sous peu. Cette pétition demande expressément qu'on revoit la loi ou que le ministre démissionne de son poste. On y demande aussi que tout ceux qui ont été dans l'obligation de se marier aient la possibilité de mettre fin à leur union et aient la chance d'en recommencer une avec l'élu de leur choix. Voici les propos du Survivant :

- Pour qu'une société soit forte, il faut qu'elle soit basée sur des valeurs familiales fortes. Mais ça prend de l'amour pour faire la force d'une famille. Sans amour, c'est la division qui nous attend. Chacun a le droit de choisir avec qui il veut vivre et avec qui il se sent bien. Ce n'est pas au ministère de prendre cette décision.

L'époux de Monsieur Potter, qui l'accompagnait, a ajouté une précision.

- Depuis que le ministre Scrimgeour est en place, il demande sans cesse la collaboration de mon mari pour avoir belle figure devant la communauté. Mais jamais il n'a mit en application ce qu'on lui disait. Là il a été trop loin, il est venu gérer ce qui ne le regardait pas. Il faut reprendre contrôle de nos vies avant que le ministère, guidé par son ministre avide de pouvoir, aille trop loin.

Suite à cette entrevue, nous attendons avec impatience la réaction du Ministre, Rufus Scrimgeour et de son équipe. »

- Tu crois que le ministre nous remerciera pour la publicité qu'on lui fait, questionna Harry en rigolant.

- J'ai bien plus peur qu'il ne nous envoi une bande de gorille pour nous demander de nous taire, répondit Snape.

- Pourtant, il me harcèle sans cesse pour que je parle de lui, c'est exactement ce que j'ai fait, il ne devrait pas se plaindre. Lui qui a toujours dit que ça serait bon pour son image.

- T'es décidément beaucoup plus Serpentard que je ne l'aurais cru, fit l'aîné en repoussant le journal.

- Je sais… et tu aimes bien lorsque je me montre Serpentard au lit, susurra le jeune homme en avançant langoureusement vers son partenaire.

- Pas juste au lit, murmura Severus qui frissonnait déjà à la pensée des mains de son partenaire sur son corps.

- Dis-moi plutôt où tu aimes que je te montre mes forces? Chuchota le plus jeune. Est-ce que ce serait ici, dans la cuisine, sur cette table ou bien dans le salon, juste à côté, sur le tapis?

- Et si tu me surprenais?

- Comme il te plaira, répondit Harry avec le regard aguicheur.

Aussitôt, il fit apparaître une longue bande de tissus doux avec lequel il attacha les mains de son partenaire contre la chaise.

- Hey! C'est quoi ça?

- Une surprise, c'est ce que tu m'as demandé.

Puis, une musique sensuelle se fit entendre. Lentement, Harry commença à faire bouger ses hanches de manière provocante. Il suivait le rythme que la chanson lui dictait. Un a un, les boutons de sa chemise furent détachés.

Severus sourit lorsqu'il comprit ce que son partenaire avait en tête. C'était la première fois qu'il allait lui offrir ce spectacle malgré qu'il lui ait demandé à maintes occasions.

La chemise glissa doucement sur les épaules du garçon, laissant voir un torse musclé et attirant. Ensuite, il défit lentement la boucle de sa ceinture et ouvrit le bouton de son jean. Il passa sa main sur ses pectoraux bien ferme, agaçant au passage ses tétons qui durcirent sous les traitements qu'ils recevaient. Tout en continuant de se déhancher, il fit glisser la fermeture éclair du pantalon, mais pas au complet, juste assez pour laisser voir qu'il n'avait pas mis de sous-vêtement.

Severus avait le souffle court à la vue de son partenaire. Il bougea un peu mais ses mains l'empêchaient de pouvoir aller toucher ce corps de rêve. Il gémit.

Harry aimait bien voir son compagnon aussi impuissant devant son désir. Il se retourna et fit descendre son jeans à une vitesse très lente. Il voulait le faire languir. Lorsque le vêtement fut au sol, il s'approcha de son amoureux et s'installa de manière à pouvoir se frotter contre lui en suivant la musique. Leurs érections n'étaient séparées que par une mince couche de tissus.

Severus essaya d'avancer un peu la tête pour pouvoir goûter la douce peau de son partenaire, mais ce dernier recula légèrement.

- Ne triche pas, fit ce dernier. Chaque chose en son temps…

Lentement, Harry défit les boutons du haut de son conjoint, sans cesser ses mouvements avec le bas de son corps. Il passa les doigts sur chacune des cicatrices qu'il rencontrait. Par Merlin qu'il aimait ces marques sur son partenaire, chacune d'entre elles avait du charme à ses yeux.

Un nouvel air romantique débuta. Le jeune homme se décolla de son compagnon et se mit à genou devant lui. Il caressa doucement les cuisses de son prisonnier, le faisant languir encore et encore. Il posa le bout de ses lèvres sur le ventre ferme et chercha avec sa langue la fine ligne de poils sombres qui terminait sa course dans un pantalon.

Severus bougea un peu le bassin pour faire comprendre au jeune homme qu'il en voulait plus. Indulgent, ce dernier libéra le pilier de son partenaire. Il souffla légèrement sur le gland rougit de désir, faisant frémir le propriétaire du membre. Plusieurs petits coups de langues vinrent faire vibrer l'érection. Lentement, il fit pénétrer l'engin dans sa bouche et offrit une douce gâterie à l'homme de sa vie.

Au moment où Severus allait recevoir délivrance, Harry arrêta et se leva. Tout en suivant la musique, il fit glisser son dernier rempart contre sa nudité. Ainsi dévoilé, il commença à se faire plaisir lui-même, sa main droite sur sa verge et sa main gauche sur son torse. Une vision de la luxure fut offerte au maître des potions qui se réjouissait grandement de l'audace de son partenaire.

Avant d'obtenir lui-même jouissance, Harry alla détacher son compagnon en l'embrassant passionnément. Severus n'attendit pas et aussitôt libéré il fit balader ses mains sur le postérieur du plus jeune, son doigt allant chatouiller l'anneau de chair tant convoité.

Au moment où il allait faire son entrée dans l'antre chaude de son partenaire…

- Ouinnnnnnnnnn!!!!

- Merlin, non, supplia Snape.

- Je crois qu'on va devoir remettre cela à plus tard, répondit sagement Harry. Les enfants on l'air d'avoir fini leur sieste.

- Mais…

- Non, ne fait pas le bébé, ça sera encore meilleur ce soir. Allez, viens m'aider, on ne peut pas laisser les enfants avoir faim.

C'est un homme marabout et grognon qui suivit le plus jeune jusqu'aux berceaux des triplés.

- Bonjour vous trois, fit le jeune homme en souriant à ses enfants. Oh! Je vois que l'un de vous est encore de mauvaise humeur malgré le petit dodo. Regarde Sev, William est pareille comme toi, c'est lui aussi un gros grognon…

- Ha! Ha! Ha! Fit Snape d'un ton sarcastique. Je le prends, entre bougon on va se comprendre.

Les deux hommes firent manger et boire les gamins puis ensuite, ils s'installèrent pour jouer avec eux.


Le lendemain matin, la gazette du Sorcier titrait : « Réponse du ministre à l'ultimatum de l'Élu ».

« Lorsque j'ai été nommé Ministre, déclare Rufus Scrimgeour, j'ai juré de faire tout en mon possible pour le bien de la communauté. C'est pourquoi, je trouve déplorable que notre sauveur ne soit pas venu me voir directement pour me signaler ce qu'il considérait comme des erreurs dans notre décret. Je suis pourtant extrêmement ouvert à tous commentaires et suggestions pour le bien-être des citoyens. Bien évidemment, dès que j'ai lu les demandes de l'Élu, j'ai aussitôt demandé qu'on ouvre une commission d'enquête pour trouver des solutions. Nous ne pouvons malheureusement pas annuler les mariages qui ont déjà été honorés. Pour l'instant, nous suspendrons les nouvelles célébrations qui étaient à prévoir. Dès que des décisions seront prises, nous en ferons part à la communauté. »

- C'est un beau menteur, déclara Snape.

- Et un hypocrite de première classe, fit Harry.

Il ne laissera jamais Ginny avoir la possibilité de divorcer, ce serait avouer qu'il a formé un mauvais couple et qu'il était dans l'erreur. Il est beaucoup trop orgueilleux pour ça. Il va tout faire pour bien paraître mais je ne crois pas qu'il reviendra réellement sur sa décision pour le décret. Il ne fait qu'endormir la population en disant des belles paroles.

- Il n'aura pas le choix de céder, je ne le lâcherai pas tant que Ginny ne sera pas libérée de son époux.

- Il verra qu'il est dangereux de s'opposer à un Gryffondor têtu, le nargua Severus.

- Surtout s'il est doublé d'un penchant Serpentard…

Lorsque Ginny entendit parler de la démarche faites par les siens contre Scrimgeour, elle reprit le goût de vivre, enfin un espoir de vie meilleur se dessinait devant elle. Mais elle se rendit rapidement compte qu'elle n'était pas au bout de ses peines avec son époux. En effet, lorsque Tobias lu l'article du journal, il entra dans une grande colère et se mit à refuser toute aide de la famille. Il séquestra sa femme grâce à des liens magiques l'empêchant de sortir de la résidence et devint encore plus hargneux envers elle. Les coups s'abattaient de plus en plus souvent sur la jeune fille.

- Tu n'es bonne à rien… Personne ne voudrait d'une dégénérée comme toi… Tu n'es qu'une paresseuse incapable de se prendre en main… Tu ne vaux pas mieux que de la bouse…

Le discours de Scrimgeour se répétait maintenant à chaque fois qu'il défoulait sa rage contre elle. Mais l'espoir que la jeune fille gardait en elle lui donnait l'énergie de ne pas se laisser dépérir. C'est ainsi qu'un jour où Tobias était particulièrement furieux et déchaîné, elle lui renvoya un coup, puis un deuxième ainsi qu'un troisième et même plus. Il avait été trop loin et elle avait explosé, elle frappait maintenant toute la rage qu'elle avait contre cet homme cruel et barbare. Ce n'est qu'à bout d'énergie qu'elle cessa et perdit connaissance. Quand elle reprit ses esprits, le cadavre de son époux gisait à ses côtés. Lorsqu'elle réalisa ce qui venait de se passer, qu'elle avait tué un homme dans un accès de rage, elle écrivit une dernière lettre et s'enleva la vie.

« À tous ceux que j'aime,

Je n'ai pas eu le courage de continuer, la force de lutter pour passer au travers. J'ai fait quelque chose d'horrible et je n'avais plus en moi la bravoure nécessaire pour poursuivre en traînant avec moi tant de remords. J'ai perdu mon sang-froid et j'ai fait un geste condamnable. Je ne voulais pas vivre avec le poids de mon erreur, j'ai décidé d'en finir avec la vie.

Merci maman et papa pour avoir toujours crus en moi, pour m'avoir aimée telle que j'étais. Merci Harry, merci Hermione pour vous être battus pour moi. Merci à tous!

Ginny »

La mort de Ginny accentua la pression sur le ministre en ce qui concerne la pertinence du décret. Il devint rapidement impératif pour Scrimgeour d'annoncer des changements radicaux. Surtout que le Survivant avait profité du décès de son amie pour faire une nouvelle sortie contre lui dans la gazette.

« Scrimgeour à blâmer??? »

« Il faut se questionner sur nos désirs en tant que collectivité. Désirons-nous avoir une population vaste mais faible et déprimée? Où avoir une communauté forte, solide et heureuse? Où est notre priorité?

Le drame qui à frappé Ginny Weasley Scrimgeour n'est qu'un avant goût de ce qui pourrait arriver à une grande échelle si le ministre s'entête à ne pas reconnaître son erreur. Chaque personne a une personnalité qui lui est propre et c'est à elle de décider ce qui convient à son bonheur et avec qui elle veut vivre sa vie. Ce n'est pas à une équipe ministérielle de choisir ce qu'elle croit bien dans ce domaine. L'amour ne se commande pas et on ne peut décider des sentiments des autres. Imposer une union sans amour est aller vers notre perte.

Je demande donc au ministre Scrimgeour d'invalider toutes les unions qui ont été forcées par le décret anticonstitutionnel, et ce, sans plus attendre. »

Aux funérailles de la dernière Weasley, le ministre ne fut pas le bienvenu. Il avait désiré faire acte de présence et offrir ses condoléances à la famille pour bien paraître, mais la foule présente l'avait injurié. Certains ont même été jusqu'à lui cracher au visage. Scrimgeour du repartir rapidement, escorté par ses fiers à bras, au moment où il commença à être bousculé par une foule en colère.

Un grand mouvement de contestation au sein de la population débuta avec cet événement tragique. Plusieurs séparations eurent lieux malgré la désapprobation du ministère. Rapidement, plusieurs candidats potentiels sortirent du groupe dans le but de remplacer Scrimgeour. Harry fut énormément sollicité pour remplacer Rufus, mais il refusait poliment mais immanquablement à chaque fois.

La fragilité du ministère en prit un gros coup lorsque Dolorès Ombrage déclara publiquement qu'elle avait conseillé personnellement au ministre de ne pas imposer le décret et que si la communauté le désirait, elle accepterait de le remplacer jusqu'à ce qu'une personne soit nommée officiellement.

Mais Rufus Scrimgeour, trop orgueilleux, refusa de démissionner. Il lutta du mieux qu'il pu pour garder son pouvoir et son honneur. Mais peu à peu, ses partisans, si fidèles au début, désertèrent ses rangs. Le coup de grâce tomba lorsque Lucius, qui avait encore beaucoup de poids à cause de son argent, convainquit plusieurs de se joindre à lui. Il alla même jusqu'à défier le ministre par l'entremise de la Gazette du Sorcier.

« Des élections bientôt??? »

« Notre cher ministre, Rufus Scrimgeour, croit sincèrement qu'il est le mieux placé pour diriger le ministère de la magie. S'il était si certain de sa position, il n'hésiterait pas à enclencher un processus électoral. C'est pourquoi je doute de ses intentions en tenant à ce point à son poste. Il agit comme un homme qui est avide de pouvoir et qui désire à tout prix contrôler la population. Nous avons lutté durant des années contre Vous-Savez-Qui et le ministre est présentement sur la même voie en refusant de laisser la parole au peuple. Il essaye de nous imposer ses règles alors que nous ne vivons pourtant pas dans une dictature. La population mérite le droit de choisir ce qui est bon pour elle et cela est valide pour l'équipe ministérielle qu'elle désire avoir au pouvoir. »

- Il nous prend pour des imbéciles? Fit Harry. Il veut faire avaler à qui, qu'il a lutté contre Voldemort?

- Laisse-le parler, répondit sagement Severus, il est en train de nous aider à nous débarrasser de Scrimgeour. Il n'aura plus le choix maintenant de mettre son poste en jeu s'il veut montrer qu'il a à cœur les désirs de la communauté.

- Mais je ne suis pas certain que Malefoy est le meilleur candidat pour remplacer le ministre présent.

- Les gens ne sont pas fous, ils voteront pour le candidat qu'ils jugeront le plus qualifiés pour prendre cette responsabilité, dit Snape. Et je suis certain que Lucius ne sera pas le seul à se présenter.

- Je l'espère, soupira le brun.


Voilà… N'hésitez pas à laisser un petit commentaire si vous le désirez, j'aime bien les lires et y répondre…