Chapitre 9 : importantes conversations (2 eme partie

Chapitre 9 : importantes conversations (2 ème partie.)

Draco était assis seul à une table des Trois Balais, à boire une bière au beurre, lorsqu' un jeune homme entra et se joignit à lui.

Blaise : « salut Dray comment vas-tu ? »

Draco : « très bien à part que j'ai des envies de meurtre. »

Blaise : « dis- moi qui a la malchance de s'attirer les foudres d'un Malfoy. »

Draco : « ce n'est autre que notre très cher survivant : le célèbre et courageux Harry Potter ».

Blaise : « je pensais que tu étais fou de lui. »

Draco : « ne me redis plus jamais ça si tu veux rester en vie » dit-il d'une voix menaçante et des yeux à pétrifier quiconque.

Blaise : « oh ! Bon ! Je sens qu'il y a eu un nouvel épisode entre vous deux et que la fin n'a pas été très heureuse. »

Draco : « une autre bière au beurre » dit- il à la serveuse.

Blaise : « dis- moi ce qu' il s'est passé »

Draco lui expliqua tout en détails.

Blaise : « tu viens de me dire que Rogue a embrassé Ron… Weasley. Ce n'est pas croyable ton parrain va le tuer à la rentrée ».

Draco très vexé : « hey Blaise, nous sommes là pour que tu me plaignes et non pour te préoccuper de la vie amoureuse de Severus. »

Blaise : « désolé, ça ma vraiment choqué sur le moment, mais c'est vrai je suis là pour toi. Alors Potter est un bon coup ? »

Draco : « je ne sais pas pourquoi je te parle de mes problèmes ».

Blaise : « bon j'arrête, pardonne- moi. Il faudrait que tu dédramatises la situation, après tout tu l'aimes, il t'aime : vivez heureux pour toujours et faites des enfants. »

Draco commençait à se lever, ne voulant plus écouter son meilleur ami. Cependant ce dernier le prit par le bras et le fit se rasseoir.

Blaise : « bon d'accord, il t'a trahi mais il a voulu tout de même te le dire. On sait tous les deux combien peuvent être stupides les griffondors.

Draco : « tu ne peux pas être de mon côté. Tu ne vois pas que je suis désemparé. »

Blaise : « je te comprends Dray, je sais qu'il t'a blessé. Ta fierté, ton orgueil et ton amour ont été piétinés. Cependant, tu ne penses vraiment pas que tu pourrais lui pardonner. »

Draco, se levant brusquement « JAMAIS ! Tu entends ! JAMAIS ! ».

Blaise n'avait jamais vu son ami dans un état pareil. Sa fureur n'avait plus aucune limite.

Blaise : « c'est bon calme- toi, parlons d'autre chose ça te fera du bien. »

Draco se rassit à sa table un peu calmé.

Blaise : « ma mère m'a appris ce matin que ton père allait sûrement sortir de prison. »

Draco s'étranglant avec sa bière « qu'est- ce que tu viens de dire ? »

Blaise : « je pensais que ta mère et toi étiez au courant ? »

Draco : « non mais je crois que Severus le sait : il a voulu rester au manoir avec ma mère.. »

Blaise lui raconta ce que le ministre de la magie avait dit à sa mère.

Draco : « il faut absolument que je passe au ministère pour connaître la liste des témoins. »

Blaise : « Je sais que tu ne t'es jamais entendu avec ton père, mais tu ne comptes tout de même pas menacer les témoins. »

Draco : « ne raconte pas de bêtises, je veux aller les voir pour qu'ils témoignent en sa faveur. »

Blaise : « tu es sérieux là, parce que votre dernier face à face était terrifiant. »

Draco : « Je sais mais je connais maintenant mes priorités et la première d'entre elles est de sauver ma famille puis mon nom.

Mon père a toujours été franc avec moi. Et puis je veux revoir ma mère sourire. »

Blaise : « ton père n'acceptera jamais les sentiments que tu éprouves pour Potter. Tu te souviens comment il a mal réagi en apprenant ton homosexualité. »

Draco : « c'est plus le fait qu'il n'y aura plus de descendant Malfoy qui le fait enrager. Cependant, je pourrais très bien lui donner un petit fils. En effet, j'ai très envie d'avoir des enfants même si je sais que les grossesses males sont très rares. Pourtant, je garde espoir, je suis tout de même un puissant sorcier. »

Blaise : « Potter l'est également, il pourrait très bien être tombé enceint. Et puis ton père serait ravi que son petit fils ait pour pères les deux plus grands sorciers de leur génération. »

Draco : « Harry…enceint…ce serait tragique. Je te rappelle que je ne veux plus qu'il fasse partie de ma vie. »

Blaise avec un sourire aux lèvres digne d'un serpentard : « de toute façon je ne sais pas pourquoi je te dis ça, tu fais toujours boire une potion contraceptive et protectrice à tes partenaires. Je pense que tu as fait de même avec Potter, n'est- ce pas ? »

Draco bouleversé : « j'ai … complètement oublié…on était épuisés et puis on s'était dit qu'on s'aimait…non il ne peut pas…pas en une nuit et c'est si rare. »

Blaise : « c'est vrai, mais votre puissance magique alliée à votre amour aurait très bien pu vous rendre féconds. »

Draco pensait que son ami avait beaucoup mais vraiment beaucoup trop d'imagination : « pensons à autre chose. »

Au même moment, la mère de Draco et Severus entrèrent dans la taverne.

Narcissa : « bonjour comment vas-tu? »

Blaise : « très bien madame vous semblez rayonnante ».

Narcissa : « je vais très bien. Severus m'a appris de merveilleuses nouvelles concernant mon mari.»

Blaise : « je viens également de les dire à votre fils. »

Draco : « oui mère, j'allais à l'instant me rendre au ministère pour connaître la liste des sorciers afin d'aider au mieux père. »

Narcissa surprise et heureuse : « tu veux vraiment que ton père soit libéré d'Azkaban. Tu ne lui en veux plus. »

Draco : « bien sûr que non, nous allons reformer une famille. »

Severus : « je pense que Lucius en sera ravi et fera tout en œuvre afin de vous retrouver. »

Narcissa prit Draco dans ses bras. Elle avait retrouvé son sourire et cela réjouissait son fils.

Blaise : « je dois vous laisser, j'ai encore pas mal de choses à acheter ».

Draco fit une tape dans le dos à son ami : « on se voit à la rentrée. »

Blaise en sortant de la taverne vit Hermione en compagnie de ses deux amis.

Hermione le remarqua et partit trouver le beau serpentard.

Blaise : « bonjour tout le monde » fit- il dans un divin sourire.

Hermione : « bonjour Blaise, tu as passé de bonnes vacances ? »

Blaise : « oui et toi ? »

Hermione : « excellentes. »

Blaise et Hermione se regardèrent en silence quelques instants.

Harry se racla la gorge pour sortir les deux tourtereaux de leurs visions de rêve.

Blaise reprit le contrôle de lui-même.

Hermione : « tu es venu avec ta mère acheter tes affaires scolaires ? »

Blaise : « non je suis venu tout seul, toutefois » les yeux braqués sur Harry et Ron « je viens de quitter Dray, sa mère et Severus à l'instant des trois balais. »

Evidemment les cœurs des deux jeunes hommes s'affolèrent.

Il fallait qu'ils parlent absolument à leurs Némésis.

Harry : « c'est vrai ? Comment va Draco? » Dit- il inquiet.

Blaise : « Potter il va vraiment falloir que tu sois patient avec Dray, tu lui as brisé le cœur et puis un Malfoy ne pardonne pas si facilement. »

Harry : « il faut vraiment que je lui parle et que je m'excuse auprès de sa mère. Je m'en veux tellement de lui avoir fait du mal »

Blaise : « en effet » son regard se détourna de celui d'Harry pour se fixer dans celui de Ron, les yeux pétillants de malice.

Blaise : « au fait Ron comment embrasse notre très cher professeur de potion ? »

Hermione : « BLAISE ZA… » Hermione resta interdite ; au moment où Blaise faisait sa petite réflexion Dray, Narcissa et Severus : le grand maître de potions et ancien mangemort venaient de sortir des trois balais et avaient bien entendu la subtile question de Zabini.

Severus : « Votre intelligence vous a permis de survivre durant la guerre mais votre curiosité risquerait de vous faire perdre la vie. »

Blaise : « professeur … Hermione, je dois y aller », partant en prenant ses jambes à son cou.

Le cœur de Ron cessa de battre, son Sevy était tellement impressionnant que cela le rendait d'autant plus sexy.

Draco commença à passer son chemin, ignorant totalement la présence d'Harry. Cependant Narcissa se présenta devant ce dernier.

Narcissa : « bonjour » s'adressant aux trois griffondors.

Le trio répondit à sa politesse.

Narcissa : « au fait, je n ai pas eu le temps de te dire au revoir ce matin » s'adressant à Harry

Draco : « mère… » Au bord du massacre, pourquoi sa mère parlait à ce traître.

Narcissa l'interrompit, « tu ne m en veux pas ? ».

Harry se demandant s'il rêvait : c'était elle qui lui demandait s'il lui en voulait alors que c'était lui qui avait agi comme le dernier des crétins.

Harry heureux que Narcissa ne lui en veuille pas : « non…c'est à moi…de vous présenter des excuses, je ne voulais pas vous manquer de respect. »

Draco enragé, il ne comprenait pas la réaction de sa mère : « je t'interdis de t'adresser à ma mère… »

Il fut interrompu une nouvelle fois par celle ci.

Narcissa : « ne t'inquiète pas Harry, je sais que l'amour peut nous faire perdre quelques fois la tête, et puis tu seras toujours le bienvenu au manoir. »

Draco au bord du meurtre, comment sa mère osait être gentille avec lui: « mère… »

Narcissa : « je pense que vous devriez marcher quelque peu ensemble, afin d'éclaircir la situation.»

Harry totalement déterminé à se réconcilier avec son amour : « je voulais te dire, Draco… »

Draco lui coupant la parole « je vous laisse, je dois partir au plus vite au ministère, afin de connaître les noms des sorciers susceptibles d'aider père à sortir de prison. »

Harry totalement perdu, son âme sœur était déjà partie sans qu'il ne puisse s'expliquer.

Narcissa compatissante sentant Harry plus malheureux que jamais : « Il s'en remettra, tu verras. »

Harry : « je l'espère, je l'aime tellement. »

Severus se tournant vers Ron « nous devrions également avoir une petite conversation. »

Ron : « très bien, marchons un peu ». Mais à cet instant sa mère arriva.

Molly : « Bonjour professeur, Narcissa, comment allez- vous ? »

Narcissa : « très bien. »

Molly : « Arthur m'a appris pour Lucius, tu dois être ravie. »

Narcissa : « oh que oui. »

Molly : « Bon les enfants, il est temps d'y aller.

Ron je t'interdis d'aller chez Honeydukes, je n'ai pas envie que mon petit garçon se rende encore malade et m'appelle en pleine nuit.

Molly se tournant vers Severus : « je vous félicite professeur, je ne sais vraiment pas comment vous faites. Vous devez avoir beaucoup de courage pour vous contrôler face aux comportements enfantins et puérils de vos élèves toute l'année. »

Ron maudissait sa mère, s'il avait eu une quelconque chance de devenir l'amant de son professeur, sa bien- aimée mère venait de la réduire à néant.

A suivre