Blabla : Je crois que dans chacune des review du chapitre 7 une question est revenue : comment va se passer la rencontre entre Jasper et les parents d'Alice ? Eh bien figurez vous que je n'y avait pas du tout réfléchis ! En fait, comme c'était une grande réception, j'avais dans l'idée qu'ils ne se croiseraient pas. Ce qui était un peu idiot, je le reconnais… Donc voici un petit bonus, une deuxième Dans la tête de Jasper. J'avais bien aimé l'idée lors du premier alors…voilà :) Comment va se comporter notre Bad boy en société ? Let's see it right now !
Blabla 2 : Merci encore pour vos review qui me touchent toujours plus ;) C'est pas le nombre qui importe mais le contenu, et je crois que vous ne pourriez pas me faire plus plaisir qu'avec ce que vous écrivez (où avec une belle villa à Saint-Tropez éventuellement)
Blabla 3 : Oui promis après je vous laisse lire le chapitre :p Mais voilà, je viens passer mon épreuve de philo ! Si ça vous intéresse, j'ai choisis « Vivons-nous pour être heureux ? ». Avouez….ceux qui ne le passent pas cette année…Vous avez envie, hein ? Et ceux qui, au contraire, l'ont déjà passé… Ca vous manque pas trop, hein ? :p Allez, à vos marque, près, lisez !
Bonus 2 Dans la tête de Jasper
Dans quoi est-ce qu'elle m'a embarqué ? Je n'aurais jamais du accepter. Bizarrement, j'ai comme l'impression que même si j'avais voulu je n'aurais pas réussi à lui tenir tête. C'est comme ça depuis quelques jours… J'ai l'impression de maîtriser la situation et de faire mes propres choix, mais en réalité c'était toujours exactement ce qu'Alice voulait. Je me demande comment elle fait ça…
Elle me traine à sa suite, avec sa main qui semblait minuscule dans la mienne. Et moi je me laisse faire sans broncher. De plus en plus étrange. Les gens qui se tiennent bien droit dans leurs vêtements de luxe, une coupe de champagne à la main défilent mais Alice continue sans s'arrêter, sans les saluer.
Un peu plus loin j'aperçois un homme et une femme entourés de gens, et Alice semble se diriger vers eux. Ses parents je suppose. Aie aie aie, je peux sentir la catastrophe arriver à plein nez. Alice allait me tuer si je faisais une bourde. Et j'allais forcément en faire une. C'est la première fois que je mets les pieds dans un truc comme ça, et c'est plein de bourges à l'air snob. Su-per. je donnerais cher pour retrouver ma cellule et Seth là, maintenant. Juste le temps de cette soirée de fous.
L'homme que j'avais remarqué un peu avant se tourne vers nous et fait un grand sourire.
- Je vois mon père !
Bingo, j'ai bien deviné. La ressemblance entre eux n'est pas flagrante, si ce n'est leurs yeux.
- Mademoiselle Cullen !
Alice tourne la tête, s'arrête une seconde à la recherche de quelqu'un, sans doute la femme qui l'a interpelée, et change de direction. Elle se dirige effectivement vers une femme d'une soixantaine d'années.
- Présente toi à mes parents, j'arrive.
…
Elle a conscience de la situation là ? Non parce qu'elle me laisse TOUT SEUL avec ses paternels. Moi qui parle comme un loubard et qui suis tellement névrosé que je risque de péter un câble tout seul ! Je vais mourir. Oh oui, faites que je meurs !
- Ah, tiens, mais pourquoi est-elle partie ? Bonjour jeune homme.
Le père d'Alice me tend la main. J'ignorais que je pouvais être stressé jusqu'à maintenant. Je crois que tout le stress refoulé depuis des années reviens d'un coup. Je vais transpirer comme un malade et me faire engueuler par Alice. Trouve quelque chose à dire ! Ah, lui serrer la main, c'était un bon début.
- B-bonjour !
Non mais c'est quoi ça ? Il faut que je retrouve mon attitude normale. A moins que… Mais évidement, c'est parce que je ne peux pas me comporter normalement que je suis si mal à l'aise. Alice allait me le payer. Très cher.
- Je suis Carlisle Cullen, le père d'Alice, enchanté.
- Je suis Jasper…Whitlock et-
Comment connaissez vous ma fille ? J'étais curieux de savoir avec qui elle allait venir, puisqu'elle n'a plus de petit ami depuis…James. C'est sans importance.
Il me scrute et son regard me fait frissonner. J'ai l'impression qu'il scane la moindre de mes pensées. Et évidemment c'est CE moment que mon moment choisis pour m'envoyer des images d'Alice après nos ébats qui me sourit, en me regardant à travers ses cheveux. Stop ! Ouais mais qu'est-ce qu'elle était sexy quand elle faisait ça, avec ses grands yeux noirs et- Ok calme-toi Jasper, le père de la fille que tu as envie de sauter la tout de suite maintenant est en train d'attendre que tu répondes.
Il voulait que je lui dise quoi « Ouais moi c'est Jazz, j'viens d'prison et je vis chez votre fille, plutôt douée au lit accessoirement. Ah ouais parce que si, elle a un petit ami. Enfin c'est un peu compliqué, mais ouais on couche ensemble, si c'est que vous voulez savoir » ? Hm, ça ne me semblait pas très approprié. Alice lui avait-elle parlé de son prétendu colocataire ? Non, si c'était le cas il s'en serait douté et il me l'aurait demandé directement. Ah, il me fixe bizarrement, au secours ! Une réponse vite ! J'ouvre la bouche mais aucun son ne veux en sortir. Argh. Alice, reviens ! Aide moi !
- Lubię jeździć na nartach.
Non, non, dites moi que c'est une blague ! Ma bouche à parlé toute seule, ce n'est pas moi ! Il fallait que je connaisse une phrase en polonais et qu'elle sorte à ce moment. Faites qu'il ne parle pas polonais, pitié, pitié ! Il me regarde, intrigué. Ok, une solution…
- Désolé je…ne parle…Er? Pas très bien…la langue.
- Oh, mais bien sûr ! Le voisin polonais !
Voisin ? Ah oui, vu le pognon qu'il lui file, son père se serait demandé pourquoi elle a un colocataire. Je me mors l'intérieur de la joue. Ca a marché ! Hourra ! J'essaye d'imaginer la catastrophe s'il avait parlé, ou comprit le Polonais… Quelle tête aurait-il fait s'il avait compris que je lui avais dit « j'aime bien faire du ski » ?
- Est-ce que vous me comprenez mieux que vous ne parlez ?
Ok, je réponds quoi ? Je jette un coup d'oeil à Alice, elle n'a pas l'air de revenir… Ca va être tendu et gênant si on reste tous les deux plantés sans rien dire…
Je hoche finalement la tête.
- Parfait ! Je me suis toujours demandé pourquoi vous étiez venu ici, et comment vous étiez devenu ami avec ma fille. Assez pour qu'elle vous amène ici. Hm, je parie qu'elle a réussi à vous faire venir ici alors que vous n'en aviez aucune envie. Ma fille à toujours eu un don pour ça.
Je hoche à nouveau la tête. C'est bien vrai ça. Moi qui me trouvais bon manipulateur, je ne lui arrivais pas à la cheville. Foutue expressions de chaton battu !
- Pourquoi être venu vivre si loin de chez vous ?
Je souris, il parle lentement et s'applique à bien articuler pour que je le comprenne.
- Ma…mère…
- Je comprends…
Il lance un regard attendri vers Alice qui lui fait un grand signe de main et me sourit.
- N'est-elle pas adorable ? me demande-t-il sa la mâcher des yeux
Il se raidit et me lance un regard en coin.
- Dites-moi, vous n'avez rien tenté avec elle, n'est-ce pas ?
Je fronce les sourcils. Lalalaaa…
- N'est-ce pas ? répéte-t-il
Oulala, alerte rouge ! Papa poule en vue ! Je lève les mains, en signe de paix et ai un rire nerveux. Zut, zut
- Je…comprrends pas bien.
- Envisagez vous une relation avec ma fille ?
- Rrelation ?
- Sexuelle j'entends.
Lalala… Je secoue la tête de droite à gauche frénétiquement.
- Elle ne vous plait pas, ma fille ?
- Oh c'te traquenard ! Chus foutu.
- Je…j'aime les narta? Euh, garrçons.
Mais POURQUOI faut-il que ce mot s'impose dans ma tête ? Elle pouvait pas choisir une autre nationalité que Polonais pour son colocataire ? Et comment je connaissais cette phrase moi, déjà ? Peu importe, ça faisait déjà deux fois que j'ai dit au père d'Alice que j'aimais le ski (même s'il ne le comprend pas) alors que je n'avais jamais mis les pieds sur une piste.
Carlisle sourit et me tapote l'épaule.
- C'est bien mon grand.
Je me met à rougir. Oula non, faites qu'il n'interprète pas ça mal, faites qu'il n'interprète pas ça mal… Un gars qui vient de te dire que t'aimes les mecs et qui après rougit en te regardant ça peut prêter à confusion…
Mais depuis quand je rougis moi? Ca commence à arriver un peu trop souvent ces derniers temps… Ca doit être un truc chez les Cullen. Il me désemparent totalement. Je me souviens avoir piqué une crise intérieurement quand j'ai rougit devant Alice la première fois. Bénit soit le dieu de la drogue, c'était dans le noir et elle n'avait rien pu voir. En même temps, quand elle est totalement nue, allongée sur moi en caressant mon torse et en me répétant à quel point je suis beau, avec sa voix sexy et langoureuse et… Du calme ! Penser à ça devant le père de l'intéressée est trop bizarre.
Alice arrive en sautillant. Elle peut remercier le ciel que mes yeux ne soient pas des flingues, sinon elle serait criblée de balles. Elle me fait sa petite moue innocente et je plisse encore plus les yeux. Tu ne m'auras pas ! …. … Bon, ok. Elle est énervante quand elle fait ça !
Elle me fait un sourire victorieux, me tire la langue et va embrasser son père sur la joue, en se pendant à moitié à son cou.
- Papa !
- Eh du calme princesse !
Elle vient s'poster à côté de moi et se perche sur ses pieds pour me chuchoter quelque chose à l'oreille.
- Désolée… Je suis certaine que tu t'en es bien sorti !
- Qu'est-ce que c'est que ces messes basses vous deux ?
- Rien qui ne te concerne, chère papa ! N'ai-je pas le droit de parler à mes amis sans que tu ne saches de quoi il retourne ?
- M'expliqueras-tu comment tu peux être ami avec un garçon qui ne parle pas la langue ? Comment vous comprenez-vous ?
- Makaron były rozgotowane teraz. Ca veut dire « j'ai des rudiments de Polonais.
Je la regarde avec des yeux ronds. Sa prononciation est parfaite, son accent aussi, elle est pleine d'assurance, et pourtant elle n'a pas du tout dit ce qu'elle a prétendu dire. J'm'en doute parce que c'est la seconde phrase que je connais dans cette langue. Enfin la seule dont je me souviens vraiment.
- Bon, je vais essayer d'aller saluer maman !
- Elle est avec son client, mieux vaut ne pas la déranger.
- Oh. Oh ! Je vois Tanya là-bas ! Je reviens, discutez entre hommes !
Et elle repart aussi vite qu'elle est arrivée. Carlisle et moi on échange un petit sourire gêné. Super.
La femme qui parlait avec Carlisle quand on est arrivé se dirige vers nous. Je l'identifie tout de suite comme la mère d'Alice. La ressemblance entre les deux femme n'est pas frappante, mais il s'agit forcément de sa mère.
Elle me saute presque dessus et commence à parler avec ce débit de parole Alicien. Au secours !
- Oh alors c'est toi dont Alice me parle tout le temps ! Tu es son voisin Polonais, n'est-ce pas ? Jasper, c'est bien ça ?
Je hoche la tête.
- Esmé, ma douce, parle moins vite, il ne parle pas très bien notre langue.
- Ah bon ? Oh, désolée ! Je ne sais pas trop contrôler la vitesse de ce que je dis. Mais tu dois être habitué avec Alice, hahaha !
- Tu savais, toi, que notre fille parle Polonais ?
- Oh non je l'ignorais. Dites-moi jeune homme, c'est vous qui lui donnez des cours ? Je n'ai rien contre vous, vous êtes certainement un jeune homme bien. Mais si vous voulez touchez ma petite Alice, il faudra l'épouser avant.
Ah oui c'est vrai, les Cullen et leurs principes bizarres. Bienvenue au dix-neuvième siècle. C'était bien au dix-neuvième hein ? Oh et on s'en fout. Désolé, vous êtes bien gentil mais votre fille n'est pas une petite sainte. Loin de là… Par exemple, la dernière fois, elle- Oui, oui j'arrête. C'est horrible, j'ai jamais eu de problème en pensant souvent à ça mais quand il s'agit d'Alice j'ai l'impression d'être un pervers et c'est malsain. Je crois que je devrais fuir cette nana, je suis trop bizarre depuis que j'la connais. D'un autre côté elle me fait du bien. Beaucoup de bien.
- Elle…connaissait déjà un peu.
- Depuis combien temps habitez-vous ici ?
- Deux semaines.
- Oh, d'accord. Vous allez vite apprendre. Je suppose que la prochaine fois qu'Alice viendra nous rendre visite elle viendra avec vous. Elle s'ennuie seule avec ces parents… Enfin je m'égare. Je suis désolée, je dois aller voir une cliente qui vient d'arriver. Jasper. Mon amour. A plus tard j'espère.
Ok, c'est bien de famille. Famille de barges, soit dit en passant.
.
Alice n'est pas revenue vers nous, et Carlisle me laissa. Dire que nous avons discuté était un peu exagéré. C'est à dire qu'il voulait que je lui apprenne quelques notions de Polonais pour qu'il puisse impressionner sa fille. Comme j'avais épuisé mon stock de connaissances, je me sentais bien con. Du coup j'ai du passer pour un crétin doublé d'un abrutit profond en essayant de lui faire comprendre que je pigeais pas ce qu'il racontait. J'espère ne pas le revoir avant un bon bout de temps, pour pouvoir lui parler plus naturellement, comme si Alice m'avait appris à parler. La galèèèèèère ! Eh mais, ça voudrait dire que je pourrais lui parler dans ma prétendue langue natale. Oh putain. Ok, je sens que je vais devoir prendre des cours moi. Ah mais non je suis con. Je retourne voir Mike et Seth. Oh il m'a pas tellement manqué Mike. Je suis content de le voir que le mercredi aprèm. Mais du coup je reverrai pas Carlisle. Héhé, je suis génial. Ah… La taule. c'est bizarre, je crois que je me suis habitué à ma pseudo-liberté. A vivre avec Alice aussi. J'ai l'impression que ça fait des mois voire des années, pas seulement quelques jours. Ca va me faire bizarre d'être de nouveau enfermé toute la journée, à faire la lessive et casser des cailloux. Ok j'exagère, on casse pas des cailloux, mais ils nous collent pleins de corvées. Ouais ok on l'a peut-être bien mérité. Je peux peut-être m'enfuir en Australie avec Alice. On serait bien là-bas, on me retrouverait p'tet pas. Faudra être prudents mais c'est pas un problème.
Euh, depuis quand je m'imagine m'échapper avec une nana moi ? N'importe quoi. La fatigue et la gêne, sans doute.
Bon. Manger.
Oui c'est un peu court par rapport au reste mais que voulez vous, je suis en plein baccalauréat ! Bisous à toutes ! A lundi prochain :)
A vos review! Ah et si vous ne l'avez pas encore fait, vilaines, allez lire « confrontation » de EdwardETbella (dont je suis la digne bêta :p- et laissez-lui pleiiiiiin de review (à moi aussi hein ! hein !)
Bisous :D
