Un second chapitre cette semaine, oui, vous ne rêvez pas ! Je vous gâte, hein ?! Ce chapitre amorce la fin, toute proche de cette fic. Encore quelques chapitres, je ne sais pas combien mais peut-être quatre plus un épilogue. Bref, Rosabella01 a pointé le fait qu'elle ne savait pas comment les autres percevaient Hermione. Merci, car grâce à toi, j'ai pu m'engager sur une nouvelle voie, moi qui ne savait pas comment mettre en forme mes pensées ! J'espère que cela te plaira ! Ce chapitre fera aussi certainement plaisir à ma beta (merci d'avoir corrigé ma belle ;D) ainsi qu'à Beebeul car elles voulaient toutes les deux un interlude Ron/Pansy, qui sera à la toute fin du chapitre. Attention, scène explicite à la clé ! Bonne lecture ^^

Disclaimer : l'habituelle quoi !


- Ce sont des jumeaux ! Hurla Ron à qui voulait bien l'entendre dans le hall de la maternité. J'ai mon équipe de Quidditch !

Hermione le regarda, un énorme sourire plaqué sur son visage, tout comme la majorité des personnes présentes ce samedi cinq décembre. Exceptionnellement, Minerva avait autorisé Hermione à sortir avec Iris, les jumeaux, Teddy et Victoire de Poudlard, pour accueillir la nouvelle addition au clan Weasley. Enfin, LES nouvelles additions ! Qui aurait cru que Pansy n'attendait pas un mais deux bébés ?!

- Comment vont-ils ? Demandèrent à l'unisson Molly, Delhia et Narcissa à Ron.

- Pansy est épuisée mais leur donne la tétée de bienvenue. Les deux étaient affamés !

- Comme leur père ! Tonna la voix de George.

- J'y retourne, je viendrai vous les présenter dès que leurs parrains et marraines auront eu le privilège d'être les premiers à les avoir vus!

Il se tourna vers la foule venue accueillir ses dernières merveilles. En comptant toute sa famille, enfants compris, les Malfoy et ceux qui étaient considérés comme des Weasley sans qu'ils ne partagent le même nom ou le même sang, il avait devant lui trente-trois personnes ! Harry avait dû user de son statut, sans compter Draco et Lucius qui avaient, eux, eut à faire les yeux doux à la revêche chef de service (sous les regards réprobateurs de Narcissa et Hermione, bien que cette dernière ait fait attention à ce que personne ne la voit… ou presque). Mais sa famille était là et c'était tout ce qui comptait ! Il regarda autour de lui et nota leur impatience.

- Donc ! Reprit-il. Roulements de tambour s'il vous plait !

- Ronald ! Lâcha une Molly excédée.

- Oui maman… J'appelle donc : Hermione, Harry, Draco et… c'est tout !

- Il ne manque pas une marraine ? Demanda Victoire.

- Non. Hermione, tu seras marraine deux fois. Prend ça, Vicky !

- Cette rivalité ridicule n'est pas finie ? Interrogea Hermione.

- Non, elle s'est ravivée avec ton retour !

Les élus suivirent l'heureux père dans la chambre qu'occupaient Pansy et les nouveau-nés. Ron se précipita vers elle et prit dans ses bras un bébé roux qu'il présenta comme Hugo Gideon Weasley. Le petit Hugo les regarda comme seul un nouveau-né peut le faire, avec cet air sérieux de celui qui découvre le monde. Il le passa à son parrain, Harry, avant de venir prendre un bébé brun cette fois-ci.

- Et voici Rose Patience Weasley ! Présenta Pansy. Heureusement que je voulais la surprise, ça nous aura permis de prévoir un prénom pour chaque genre. Même si Ron a fini par avoir ce qu'il voulait…

- Sept enfants ! Encore un et on aura battu tous les records ! Lâcha Ron, des étoiles plein les yeux.

- Tu peux rêver ! C'est fini ! Dès demain, je prends rendez-vous pour que tu subisses une vasectomie !

- Une vasecto-quoi ?

- Une opération qui fera que tu tireras à blanc ! Expliqua Pansy, sous les éclats de rire des trois autres présents dans la pièce.

- Mais chérie !

- Pas de « Chérie » qui tienne ! Je sais que c'est toi qui as trafiqué mes potions !

- On en reparlera plus tard, hein ? Laisse-moi faire admirer Rose !

La petite Rose les ignora royalement et commença à pleurer lorsque Ron la présenta à Draco. Ce qui provoqua une nouvelle fois les rires sauf ceux de la personne concernée. Ron proposa à Hermione de s'assoir afin qu'elle soit plus à l'aise pour tenir Rose. Une fois dans ses bras, quand la minuscule main se referma autour de son index et le serra fort, elle ressentit une vague d'amour et murmura à la petite fille qu'elle serait la plus gâtée des princesses et qu'elle et son frère pourrait raccourcir son prénom comme bon leur semblerait.

- Hey, je n'ai jamais eu le droit moi ! Se plaignit Ron.

- Ronald, tu as trente-cinq et sept enfants, j'estime que tu es parfaitement capable de prononcer entièrement mon prénom !

- Je te parle de lorsque nous étions à Poudlard, moi !

- Pansy, si tu savais comme je te plains ! Répondit Hermione. Tu auras beau élever chacun de tes enfants, à la fin, il t'en restera toujours un !

- Hey !

- Ron, tu sais que je n'aime pas que l'on raccourcisse mon prénom. Point. Maintenant, je crois que beaucoup de monde s'impatiente dans le couloir…

Hermione profita de la cohue, pour savoir qui aurait le droit de voir les nouvelles additions, pour aller faire un tour. Elle s'échappa de la marée Weasley-esque et décida d'aller prendre une tasse de thé dans la cafétéria de Ste-Mangouste. Passer du temps avec ses amis et ceux qu'elle considérait comme sa famille, lui avait donné quelque chose ressemblant au mal du pays. Elle, qui se demandait depuis une dizaine de jours si elle devait faire ce dont elle avait parlé avec Minerva, venait de trouver la confirmation que son projet n'en était pas un. Non, il était vital que ce projet devienne une réalité ! Elle était tellement plongée dans ses pensées qu'elle sursauta quand elle sentit une présence. Alors qu'elle s'attendait à voir Harry ou Draco, ce fut Ginny qui s'installa avec elle. Ni la rousse, ni elle ne parlèrent pendant quelque temps. Finalement, Hermione brisa le silence.

- Ça me manque…

- Qu'est-ce qui te manque ? Interrogea doucement Ginny.

- Vous, le Poudlard de mon époque… Je… Je n'arrive pas vraiment à m'intégrer. Je n'en ai pas non plus envie. De la première à la quatrième année, les élèves me regardent comme une bête de foire et il y en a même qui s'enfuient quand je leur parle ou si j'ai le malheur de les regarder…

- Ce sont des enfants Hermione… Et les autres années réagissent comment ?

- A part quelques exceptions et je ne compte pas la famille, ça ne change pas trop.

- Des exceptions ?

- Il y a ceux qui cherchent à tester mes réflexes mais ils sont de plus en plus rares… Trop peur, ajouta-t-elle avec un sourire satisfait. Il y a des filles me harcèlent à propos d'Harry, Draco et même Neville. Certains me suivent et j'ai l'impression d'avoir une armée de Cormac à mes trousses… Mais les retenues et les pertes de points de Draco ont atténué le problème. Mes seuls amis sont Iris, Vic et Teddy. Une poignée sont sympas mais n'essaient pas vraiment de plus me connaître. Après, les autres ne me traitent pas comme une fille normale.

- Je suis désolée Hermione, la consola Ginny en la prenant dans ses bras.

- Tu n'as pas besoin. On ne peut pas dire que j'ai été une ado typique ! J'ai toujours été en avance, puis il y a eu la guerre et quand j'ai enfin eu une chance d'être normale ou presque, pouf ! Je me retrouve dans le futur ! Je ne dis pas que je ne me plais pas ici, enfin maintenant, mais… Je pense passer mes ASPIC au retour des vacances de Noël, avoua-t-elle.

- Vraiment ? Tu es sûre de toi ?

- J'en ai déjà parlé avec Minerva. J'adore les cours, tu me connais. Et ce sont eux et Iris, Victoire et Teddy qui font que mes journées se passent bien. Heureusement qu'il est en cours avec moi d'ailleurs ! Sans lui, je vivrais de nouveaux ma première année pré-troll. Mais, j'ai beaucoup réfléchis, suite à de récents évènements…

Ginny regarda celle qui avait été sa plus proche amie et qui depuis son retour était devenue bien plus. Curieusement, c'est maintenant qu'elle appréciait tout ce qui faisait Hermione. Ce côté adulte qu'elle avait toujours eu dans le passé ou maintenant… C'est fatiguant de ne pas savoir quel temps employer, songea-t-elle. Pour moi, c'est le passé et pour Hermione, le présent ou le futur ? Bref, cette maturité, qu'elle ne comprenait pas lorsqu'elle était jeune, elle l'embrassait à bras ouverts aujourd'hui.

- Avant que je ne te cuisine sur « ces récents évènements », je voudrais te poser une question.

- Je t'écoute.

- Tu n'as pas peur de perdre ou d'avoir perdu ton adolescence ?

- Pas vraiment. Le point culminant de ma puberté restera le Bal de Noël. Pour le reste, nous n'avons pas vraiment pu faire autrement et je vis une post-adolescence très satisfaisante ! Admit-elle en rougissant.

- Et comment donc ?

Ginny écouta alors ce qui était arrivé depuis leur thé chez Madame Pieddodu et s'étonna du comportement d'Harry. En même temps, contre Draco, il fallait qu'il emploie les grands moyens ! Et le Harry de ses dix-sept ans était loin de l'homme qu'il était devenu.

- Donc, Draco t'a sucé le doigt comme si c'était une glace et t'a soufflé de quoi faire rougir une pucelle, puis tu t'es retrouvée partageant un bain avec Harry, nue, avant qu'il ne te roule la plus incroyable des pelles… J'oublie quelque chose ? Demanda-t-elle en voyant Hermione baisser les yeux.

- Depuis, il m'a plus ou moins coincée dans une alcôve deux ou trois fois…

- Et alors ?

- Il m'a fallu toute la volonté du monde pour garder mes vêtements…

- Et Draco dans tout ça ?

- Il manie le double-sens comme personne et il a pris cette habitude de…

- Connaissant Draco, c'est du grand art ! Raconte !

- Il se pourlèche les babines comme s'il était le Grand Méchant Loup et moi, le Petit Chaperon Rouge… Et qu'il veut me faire de vilaines choses… Genre me manger, ! Finit Hermione, les joues rouges en indiquant le point de rencontre de ses cuisses.

- Roooh ! Un cunni donc ! Ça me rappelle, tu te souviens du « sous-marin » ?

- J'y ai justement pensé dans le bassin… Avec Harry.

- Je suis sûre que Draco serait partant ! En plus, en tant que professeur de potions, il a le matériel !

- Gin !

- Ce qui me fait rire dans tout ça, c'est que tu étais prête à les violer ! Ils ont du te faire un effet dévastateur ! Ça reste entre nous mais ils sont tous les deux plus que violables !

- Gin ! S'exclama Hermione en éclatant de rire. Arrête !

- Quoi, c'est le cas ! Mais sinon, écoute Hermione, si tu sens que Poudlard n'a plus rien à t'offrir et que tu es sûre de ne pas regretter, fonce ! Passe tes ASPIC et fais ce que tu veux de ta vie. Et ça inclus ton corps ! Finit-elle avec un clin d'œil. Allez, viens, j'ai une paire de jumeaux à rencontrer et toi, deux soupirants à assujettir !

Hermione attendit le lendemain pour voir son ancienne directrice de maison. Elle lui envoya un hibou au petit-déjeuner, demandant un entretien. Lorsque McGonnagal s'arrêta à sa hauteur en lui demandant de la suivre, Hermione prit ses affaires et indiqua à ses amis qu'elle les rejoindrait plus tard. En s'asseyant dans le fauteuil que Minerva lui avait indiqué, elle salua les portraits de Dumbledore et Snape. Puis, elle parla. Elle raconta ce qu'elle avait omis à sa directrice, expliqua que sa conversation avec Ginny et le fait de se retrouver parmi sa famille de cœur, lui avaient permis de faire son choix. Elle sortit du bureau avec sa date de passage, le 30 décembre, et après avoir fait promettre à Minerva ainsi qu'aux portraits, de ne rien divulguer. Le cœur léger, elle retrouva ses amis un court instant avant de partir s'enterrer dans la bibliothèque.

Pour une fois depuis qu'elle connaissait Hermione, Iris n'avait pas envie de fourrer son nez dans ses affaires. Non, elle vivait elle-même un quelque chose d'inattendu, de précieux depuis une quinzaine de jours et elle voulait, pour une fois, s'occuper uniquement d'elle-même. La grande question étant : Comment faire pour que Loki s'intéresse à moi, autrement qu'amicalement ? Elle qui avait toujours eu plus d'un plan pour obtenir ce qu'elle voulait, se retrouvait démunie. Loki valait tellement plus. Elle avait beaucoup aimé lui parler la première fois. Leur conversation avait été naturelle et lorsqu'elle avait fini par le demander de l'aide pour rapprocher Hermione et Draco, il avait aussitôt accepté, ses yeux la regardant malicieusement. Ses yeux, son sourire, sa prestance en vol… Elle soupira. Personne ne s'entraînait aujourd'hui, voler lui ferait le plus grand bien.

Les semaines s'envolèrent et avec elles, le temps qu'il restait à Hermione avant de passer ses ASPIC. Elle était depuis deux jours au Terrier, pour les vacances de Noël, et devait rejoindre Iris chez Victoire pour passer une soirée entre filles. De toute façon, elle n'aurait pas pu réviser avec la totalité des enfants Parkinson-Weasley qui venaient passer la nuit chez leurs grands-parents. Elle prit ses affaires, embrassa Molly et partit pour la Chaumière aux Coquillages.

Ron avait attendu ce moment depuis près de deux mois ! Deux très longs mois ! Il allait enfin avoir sa femme pour lui tout seul et réaliser son fantasme. Il remercia Merlin qu'ils soient tous les deux sorciers. Avec les moldus, il n'aurait pas eu le droit de la toucher avant au moins six semaines, sans compter le fait que la reprise de rapports aurait était douloureuse pour sa moitié. Ils avaient voulu faire ça à la moldue pour Iris et s'étaient vite rendus compte que la magie et les potions valaient bien plus que la nature ! Aujourd'hui, après trois potions par jour pendant une semaine, le retour de couche n'était plus qu'un lointain souvenir et la reprise d'activité sexuelle possible passé quinze jours. Un ronflement de flammes en provenance de l'étude, lui indiqua que Pansy était de retour. Il se précipita vers elle pour l'accueillir. En un instant, elle était dans ses bras et l'embrassait avec passion.

- Je crois, chaton, que tu ne portes pas la bonne tenue, lui susurra-t-elle en lui mordillant l'oreille.

Elle enleva sa robe de sorcière et révéla la tenue qui hantait les rêves de Ron depuis qu'il y avait pensé. L'ensemble complet Gryffondorien… modifié. Sa chemise ouverte à moitié, laissait voir le soutien-gorge en satin rouge, sa jupe arrivait juste sous ses fesses et si elle se penchait, il pourrait apercevoir ce qu'elle portait dessous. Ses jarretières largement visibles, dues à la petitesse de la jupe, ajoutaient encore au sex-appeal que sa femme dégageait, avec ces couleurs sur sa personne. Sans compter les hauts talons… Le pantalon de Ron fut soudain très étroit. Pansy murmura une incantation et il sentit ses vêtements changer. Il portait maintenant un pantalon et une chemise noirs et par-dessus, la robe aux couleurs de Serpentard. Pansy se rapprocha, une règle à la main et prononça les paroles qui firent doubler la taille de son sexe, si c'était encore possible !

- Professeur, j'ai été une vilaine, vilaine fille ! Punissez-moi…

En un instant, il éjecta tout ce qui se trouvait sur son bureau et y renversa sa femme. Il se plaça directement entre ses jambes et agrippa ses hanches afin de la plaquer tout contre son bassin. Il l'entendit gémir et onduler contre lui, chercher à créer autant de friction que possible.

- Il va falloir subir votre châtiment, Mlle Parkinson. Avez-vous une idée ?

- Je suis prête à tout Professeur Weasley… Je ferais tout ce que vous voulez, lui répondit-elle en se frottant de plus belle.

- Vous qui aimez tant ouvrir votre bouche pour ne rien dire, dit-il en lui donnant un coup de rein, allez en faire bon usage…

Il se recula et libéra son membre de sa prison de tissu. Pansy avait eu la merveilleuse idée de le laisser commando et s'était assise pour voir sa réaction.

- Quelle vicieuse petite sorcière tu fais…

- Si tu savais !

- Je crois, Mlle Parkinson, que votre punition vous attend, lui dit-il en indiquant son sexe dressé.

Merlin ! Il ne put retenir un râle de satisfaction lorsqu'il la sentit donner un coup de langue, suivi d'un baiser sur son gland. Elle lécha sa verge sur toute sa longueur avant de la prendre en bouche, une main à la base de sa virilité. Il laissa sortir un nouveau râle lorsqu'elle prit ses bourses de son autre main et commença à jouer avec, les massant de temps en temps avant d'appuyer entre ses testicules et son anus. Nouvelle pluie de baisers sur son membre tendu et palpitant, suivie par la langue de sa bien-aimée agaçant la couronne surmontant sa queue.

- Aaaaaah ! Votre bouche est magique Mlle Parkinson !

- Vous… n'avez… encore… rien… vu… Professeur, parvint-elle à dire entre quelques va-et-vient de sa cavité buccale.

Elle accéléra le rythme, n'hésitant pas à provoquer un effet de succion et Ron se sentit prêt à venir.

- Je vais… pas tarder… à…

Lorsqu'il la sentit gémir sous ses mots, il sut qu'il ne tiendrait pas longtemps. Il explosa quand l'auriculaire de sa merveilleuse épouse titilla son anus. Pansy se releva et le regardant droit dans les yeux avant de récupérer d'un coup de langue une goutte de sa semence qui lui avait échappé. Il crut presque venir une seconde fois en la voyant faire ça… Prêt à lui rendre la pareille, il la fit s'assoir gentiment sur le bureau et commença à lui retirer le tanga qu'elle portait, tout en embrassant son sexe quand la cheminée rugit. Il n'eut le temps de rien qu'il entendit sa fille ainée crier.

- Mes yeux ! Aaah ! Mes yeux !

Iris venait de voir la plus horrible des choses ! Son père, entre les cuisses de sa mère ! L'horreur absolue ! Elle ne pourrait plus jamais fermer les yeux sans voir cette image. Leur position compromettante venait de lui brûler la rétine ! Et tout ça parce que Victoire voulait absolument son vernis corail alors que la couleur ne lui allait absolument pas ! Victoire ! Elle allait la tuer !

- Je n'ai jamais rien vu, nous ne parlerons jamais de ce moment et je vais me renseigner pour me faire Obliviater. En attendant, fermez cette putain de cheminée !

Il va sans dire que ce fut exactement ce que ses parents firent !


Voilà, voilà ! J'espère que cet interlude Ron/Pansy vous a plu et que la vengeance de Victoire encore plus ! (N'est-ce pas Rosabella ;D) Vous aurez le pourquoi du comment au prochain chapitre ainsi que l'interview et le Noël à la Malfoy/Weasley. Le chapitre d'après sera le bal du ministère et les ASPIC, certainement.

Réponse à ma petite Nan's : Non, je suis bel et bien vivante... mais plus vieille -_-' et merci de m'avoir souhaité mon anniv'. Heureuse de savoir que tu as aimé le dernier chapitre, je pense que tu seras contente de lire celui du bal du ministère car le "coquin et macho" Harry va être plus qu'en forme ! Bisous ^^

En ce qui concerne ce lemon, dites-moi ce que vous en avez pensé ! J'ai vraiment beaucoup de mal à les écrire car j'essaie de ne pas faire sonner ça vulgairement et bref, votre avis m'intéresse !

Encore merci à mes reviewers du dernier chapitre, je vous aime fort !

Gros bisous à vous, je vais profiter du soleil et des 15°C qu'il m'offre... Bye ^^