Partie 3 : sur Terre
Chapitre 5
Juillet et ses vacances. Doucement mais sûrement ma vie suivait son rythme. Grimmjow passait autant de temps qu'il pouvait avec moi. Nous évitions de nous croiser lors de nos missions. Mais cela ne l'empêchait pas de tomber parfois sur Kurosaki. Moi je ne croisais aucun Espadas. De toute façon je ne me pensais pas de taille à lutter contre eux.
Nous étions en fin d'après midi. La chaleur étouffante commençait doucement à décroître. J'étais dans la salle de bains quand j'entendis sonner à la porte.
-Grimmjow ? ! criais-je.
-Ouais j'vais ouvrir.
Je me remis à me sécher les cheveux quand j'entendis des cris et des boum. Je me précipitais vers la porte d'entrée juste vêtu d'un pantalon de toile noir. Je me figeais en découvrant la scène. Grimmjow et Kurosaki étalés par terre en train de se battre et de se donner les pires noms d'oiseaux. Inoue, Chad et Ishida en état de choc, plantés dans mon entrée.
-Enfoiré ! hurla le roux en frappant son adversaire à la mâchoire.
-Connard ! répliqua Grimmjow en lui balançant son genoux dans les cotes.
-Non mais c'est pas bientôt fini tout c'cirque ! criais-je.
Ils stoppèrent net et tout le monde me regarda. J'avais les joues rouges d'être le point de mire mais aussi d'être énervé comme ça par le comportement de ses deux abrutis.
-Jaggerjack ! dis-je d'un ton sec. Lâche-le !
Grimmjow le lâcha et se leva. Il me regardait comme un enfant pris en faute.
-Sun … c'est lui qu'a commencé.
Il pointa du doigt Kurosaki qui s'était relevé et s'époussetait les genoux.
-Même pas vrai, se défendit le roux.
Je pris partie de les ignorer l'un comme l'autre et reportais mon attention sur les trois figés à ma porte.
-Allez-y … entrez, fis-je en prenant les sacs que tenait Inoue.
-Merci, dit-elle dans un sourire.
Elle me suivit à la cuisine, Ishida sur nos talons. Chad entra et ferma la porte. Grimmjow et Kurosaki se regardaient en chiens de faïence, prêt à en découdre, une nouvelle fois. Sauf qu'ils étaient tous les deux dans des corps humains et ça changeait un peu la donne. Je me retournais vers la rousse.
-Qu'est c''vous faites ici ? lui demandais-je.
-On est venus fêter ton anniversaire, s'exclama-t-elle joyeusement.
-Exactement, confirma le Quincy en remontant ses lunettes. Au fait … il fait quoi là, lui ?
Il désigna Grimmjow, qui s'était assis dans un fauteuil et ne lâchait pas du regard Kurosaki, assis dans le canapé. Je soupirais.
-C'est mon … petit ami.
-Quoi ! ! ! s'exclamèrent Inoue et Ishida.
Chad se contenta de hocher la tête et Kurosaki ne semblait pas avoir entendu.
-Tu … tu sors avec l'Espada n°6 ? me demanda incrédule Ishida.
-Ouais, affirmais-je.
Nous avions fini de déballer les sacs et Ishida aida Inoue à tout mettre en forme. Je les laissais faire et retournais au salon où l'ambiance était lourde. Je mis en marche la chaîne stéréo. Je choisit une musique d'ambiance plutôt douce sur mon ordi et l'envoyais vers la chaîne. Aussitôt la musique envahit l'espace. Je me plaçais à coté de Grimmjow et enfoui ma main dans ses cheveux. Je le sentis se détendre aussitôt sous cette caresse.
-Grimm ?
-Oui ?
-Tu ne vas pas faire d'histoire ?
-Non.
-Et toi Kurosaki ?
-Non.
-Bien ! … alors Grimmjow … sers l'apéro, s'il te plait.
Il se leva et lança à la cantonade :
-Qui veux quoi ?
Je plantais mon regard dans celui de Kurosaki.
-Alors c'est ton mec ?
-Oui.
-Tu sais c'que tu fais ?
-Oui. J'm'en porte garant.
-Bien … dans ce cas ça me va. Une bière Grimmjow !
La tension était redescendu. Je relâchais ma respiration et allais dans ma chambre finir de m'habiller. J'enfilais un débardeur noir quand je sentis deux bras puissants m'entourer et une tête se glisser dans mon cou.
-T'étais bien comme ça pourtant.
-J'vais pas me trimballer à moitié à poil devant tout l'monde, non plus.
-C'est vrai … j' préfère que tu gardes ça pour moi.
Il me retourna et m'embrassa. Intensément. Puis il plongea son regard dans le mien. J'y lisais la même peur que dans le mien. Notre petit secret était découvert et si jamais l'un d'eux parlait, c'etait foutu. Je me logeais dans ses bras et il me serra fort comme pour me prouver qu'il sera toujours là.
-Ils décorent ton appart.
-…
-Ils veulent te faire une surprise.
-Je sais.
-Pourquoi ?
La question avait fusé mais je n'avais pas vraiment de réponse à lui apporter.
-Je … je n'ai jamais aimé fêter mon anniversaire, soufflais-je. De plus tu ne m'as jamais dis la date du tien.
-Tss …
Il me tira pas le bras pour m'emmener dans le salon où tout le monde sortit de sa cachette en criant :
-SURPRISE ! ! ! !
Puis je fus happée par deux bras et je découvris une petite tête blonde.
-Sona-sempaï !
-Sun… joyeux anniversaire ! dit-elle en m'embrassant sur les joues.
Je me laissais faire complètement sous le choc de la voir. Je relevais la tête et vis Rukia et Abarai sourirent comme des malades.
-Alors …. Content d'ton cadeau, Hasekawa ? me demanda le tatoué.
-Très, répondis-je.
Je sentais l'émotion me gagner, mais je me repris en entendant un grognement de Grimmjow, derrière moi. Je l'avais un peu oublié sur le coup. Je me détachais de Sona et les présentais l'un à l'autre.
-Sona je te présente Jaggerjack Grimmjow … mon compagnon … Grimmjow voici Suzuki Sona. Elle était mon sempaï à l'académie.
Je surpris un échange silencieux entre les deux mais le mis de coté car j'étais déjà happé pas Inoue et Rukia qui voulait me faire souffler mon gâteau d'anniversaire. Je me retrouvais donc devant un énorme fraisier. Je ne pus empêcher un sourire de se former sur mon visage, une réflexion douteuse venant de se former dans mon esprit. Je me tâtais pour savoir si finalement je devais la dire ou pas, mais Grimmjow fut plus rapide que moi.
-Y'en a qui sont en manque de fraise ou quoi ? !
J'éclatais de rire puis me penchais vers mon homme pour l'embrasser.
-T'inquiete Grimm … c'est pas mon fruit préféré.
Il se joignit à moi, ainsi qu'Abaraï et Sona qui avait compris le sous entendu. Kurosaki rougit quand il comprit lui aussi. Inoue et Rukia se regardaient en se demandant bien ce qu'il y avait de drôle là-dedans. Ishida remonta ses lunettes pour cacher son trouble. Chad resta égal à lui même malgré la légère teint rose de ses joues.
La soirée se passa relativement bien. Grimmjow s'amusait à taquiner le roux qui rougissait pour un rien. Ce qui nous faisait beaucoup rire. Inoue et Rukia s'approprièrent Sona. Bref on mangea du gâteau, on dansa, on chanta et pour les plus vieux d'entre nous, on descendit quelques verres.
J'étais monté sur le toi pou fumer un peu. Je regardais le ciel étoilé, profitant de ce moment de solitude. Je n'avais pas l'habitude d'être avec autant de monde, ni d'en être le point de mire. Pour l'instant tout c'était bien passé. Mais je me doutais bien que j'aurais des explications à donner avant la fin de la soirée. En effet ils faisaient tous comme si Grimmjow n'était pas un Espadas comme s'il était un humain. Et je les en remerciais.
Je sentis Sona arriver à son reiatsu. Elle s'avança en silence et s'assit à coté de moi. Nous restâmes silencieux pendant un moment. Cela faisait plusieurs mois que je ne rentrais plus à la Soul Society. Et j'étais très content de la voir.
-Ainsi tu as quelqu'un ?
C'était plus une affirmation q'une interrogation.
-Oui.
-Ça fait longtemps ?
-Un moment déjà.
-Un homme …
-Sona ? !
-Pourquoi ?
Elle avait dit ça tellement bas que je me demandais si j'avais bien entendu. Je l'entendis ravaler un sanglot et m'en étonnais. Je me tournais vers elle pour le regarder. Son profil se découpait sur le fond noir de la nuit.
-Pourquoi lui ? pourquoi un homme ? Je pensais … j'étais là … je suis là … alors pourquoi ?
Elle se tourna vers moi, des larmes dans ses grands yeux. Je la regardais surpris par ses propos.
-Je … je n'ai jamais pensé à toi comme ça … je t'ai toujours vu comme une grande sœur … je … j'ai toujours été attiré par les hommes.
Elle me regarda incrédule. J'esquissais un geste vers elle, mais elle se recula. J'en éprouvais une grande tristesse.
-Sona ?
Un reniflement me répondit.
-Il … il est gentil avec toi au moins ? me demanda-t-elle, hésitante.
-Oui … très gentil, lui répondis-je d'une voix douce.
-Tu l'aimes ?
-Oui je l'aime … et c'est réciproque.
-Bien.
Je la regardais d'un œil nouveau. Je n'avais jamais pensé qu'elle puisse avoir ce genre de sentiments pour moi. Je la pris dans mes bras et elle se laissa faire. Elle s'agrippa dans mon dos et je la laissais sangloter contre moi. Une fois calmée, elle se détacha, posa ses lèvres sur les miennes et s'enfuit. Je restais interdit par son geste. Je posais le bout de mes doigts sur mes lèvres, pour retenir la sensation fugace qui m'avait envahit. Elle était la première fille à m'avoir embrassé. Et la dernière. J'appartenais à Grimmjow.
Quand je redescendis, quelques instants plus tard, je trouvais les shinigamis au complet sur le départ. Kurosaki et Abaraï se soutenaient mutuellement. Rukia râlait sur les hommes et leur manque de tenue. Je souris car elle même avait du mal à tenir droit et à s'exprimer correctement. Sona l'aidait de son mieux. Une Inoue ivre collait un Ishida rouge tomate. Et Chad restait égal à lui-même. Tout ce beau monde partit se coucher en nous souhaitant, à Grimmjow et à moi-même, une bonne nuit.
Je fermais la porte derrière aux et soupirais. Je relevais la tête et en voyant l'état de l'appartement, je soupirais une nouvelle fois. Je sentis Grimmjow me prendre la main et me tirer à lui. J'atterris contre son torse. Je respirais son odeur et elle me monta à la tête, mais j'étais trop fatigué pour avoir envie de faire quoi que ce soit.
-Allez viens, dit-il en me traînant jusqu'à la chambre. On rangera demain.
Je me laissais faire. J'atterris sur le lit et le laissais me déshabiller. Il en profitât pour parsemer mon corps de baisers papillons. Comme toujours, mon corps se mit à réagir. Je posais une main sur ses cheveux. Ils étaient toujours aussi doux.
-Grimm… arrêtes … viens dormir.
-Non. Elle t'a r'luqué toute la soirée. Mais c'est à moi que t'appartient.
Je me redressais sur mes coudes pour le regarder. Il était on ne peut plus sérieux.
-Je sais … c'est ce que j'lui ai dit.
-J'espere bien, s'exclama-t-il. T'avise pas d'me tromper avec elle.
-Quoi ! t'as plus confiance !
Il baissa la tête honteux. J'attrapais son menton et lui fit relever la tête. Je me penchais sur lui et l'embrassais.
-Je t'aime. Je n'aime que toi, lui dis-je dans un sourire. Faut qu't'imprime ça dans ta tite tête de chaton.
Il me sauta dessus en criant :
-Ch'uis pas un chaton !
Et il se mit en devoir de me dévorer le cou. Il me chatouillait avec ses cheveux, je me mis à rire.
-Grimm … arrête … tu m'chatouilles.
-Ah ouais ? fit-il en s'arrêtant.
-Oui !
Et il se remit à me chatouiller. Je me tordais dans tout les sens pour échapper à cette torture. Peu à peu, ses chatouilles se transformèrent en caresses. Il prit possession de ma bouche en un baiser sensuel. Mes mains se prédirent dans son dos et je lui enlevais son T-shirt. Nous nous retrouvâmes rapidement nus, en sueur, haletant, lui en moi, emportés dans un même élan de passion.
Deux jours plus tard, en revenant d'une patrouille, je sentis des reiatsu importants apparaître pas très loin de moi. Intrigué, je me dirigeais vers eux. Je fus rejoins en chemin par Rukia et Kurosaki. Nous nous arrêtâmes devant un groupe de shinigamis. Je reconnus mon capitaine et le capitaine de la seconde division Soi Fon. Il y avait aussi plusieurs shinigamis.
-Ukitake Taïcho ? !
-Je suis désolé Hasekawa-kun, me dit dans un sourire triste mon capitaine.
-Hasekawa ! je t'arrête pour haute trahison ! hurla le capitaine de la seconde division. Rends toi sans faire d'histoire !
-Attendez, doit y'avoir une erreur, clama Kurosaki.
-Reste en dehors de ça, Kurosaki, reprit la brune. Ou je t'arrête pour complicité.
-Quoi ! hurla le roux.
Je regardais autour de moi et vis les shinigamis se déployer pour m'encercler.
-Haute trahison ?
-Oui … quand on s'attaque à un capitaine … et … quand on couche avec l'ennemi, il faut s'attendre à ce genre de chose.
Elle semblait s'en donner à cœur joie. Elle comptait sur le fait que je ne me laisse pas faire pour avoir le plaisir de me combattre elle-même. Je regardais mes deux camarades.
-On a rien dit , Hasekawa, me souffla Kurosaki. Ni moi ni Rukia.
-Je sais … Je crois savoir de qui ça vient.
-Sona ?
-Oui, je ne vois qu'elle.
Je reportais mon attention sur Soi Fon. Rukia s'était positionné devant moi.
-C'est Kenpachi Taïcho qui l'a attaqué, répliqua Rukia. Il n'a fait que se défendre.
-C'est pas mon problème. Je dois le ramener pour qu'il soit jugé par la chambre des 46.
-Si c'est comme pour Rukia, y'a pas moyen qu'on vous laisse faire, cracha le roux.
Le roux semblait remonté à block. Je connaissais l'histoire du sauvetage de Rukia et comprenait très bien la réaction de Kurosaki et de Rukia. J'étais touché par leur comportement protecteur.
-Y'a pas moyen, reprit-il plus bas. T'es mon ami, j'vais pas t'laisser tomber.
-Ichigo a raison, dit Rukia en me regardant le plus sérieusement du monde dans les yeux.
-Merci, soufflais-je.
Et avant que je puisse ajouter autre chose, les shinigamis se jetèrent sur nous trois. J'eu une pensée pour Grimmjow, repartit la veille au Hueco Mundo. Puis me lançais dans la bataille. Nous eûmes rapidement raison de nos adversaires. Rukia et moi avions libérer nos shikai. Nous reprenions nos souffles.
-Tu n'arranges pas tons cas, Hasekawa, lança le brune.
-Hasekawa-kun, rends toi, me supplia Ukitake. Je n'ai pas envie de ma battre contre toi.
-J'ai rien fais d'mal.
-Et l'Espada n°6 ? ! Tu vas p'etre me dire qu'tu couches pas avec ?
-Ça regarde que moi avec qui j'couche.
-Pas quand c'est l'ennemi.
-Tss…
Je haussais les épaules. Je n'arriverais pas à lui faire entendre raison et de toute façon elle suivait les ordres : elle devait me ramener à la Soul Society pour que j'y sois jugé. Ça s'arrêtait là pour elle. Elle nous regardait de haut. Ukitake Taïcho semblait mal à l'aise de se retrouver là. Il pensait p' être que ça serait plus facile de m'appréhender s'il était là pour me faire entendre raison. Mais sur ce coup, il ne semblait pas avoir grand chose à me dire.
-Suzuki-san avait donc raison, lâcha -t-il d'une voix blanche.
-Désolé de vous décevoir Taïcho … mais oui j'aime les hommes … et oui ch'uis avec Grimmjow.
-Pourquoi ? demanda-t-il.
-Lui m'a pas violer comme Kenpachi, lâchais-je.
J'entendit un hoquet de surprise de la part des deux capitaines.
-L'enfoiré, jura Kurosaki.
Une porte venant de la Soul Society s'ouvrit juste à coté de nous. Je regardais incrédule Kenpachi en sortir, accompagné de son lieutenant, de Madarame et Ayasegawa.
-Kenpachi Taïcho, qu'est ce que vous faites là ? interrogea Soi Fon.
-J'viens finir c'que t'as commencé, lui répondit-il. Kurosaki, s'exclama-t-il avec joie.
-Connard, hurla le roux en se jetant sur Kenpachi.
Les subordonnés de celui-ci s'écartèrent des deux combattants. Kurosaki s'acharnait sur Kenpachi. Tout le monde les regardait. Nous étions tellement absorbé par ce combat que je ne sentis qu'au dernier moment une main s'abattre sur mon épaule. Je sursautais et me retournais en entraînant mon épée dans le même mouvement. Je vis Grimmjow reculer précipitamment en lâchant un :
-Eh !
-'tain Grimm … qu'est c'tu fous là ?
-Tu pourrais dire bonjour au moins ! râla-t-il.
-Fais pas chier … c'est pas le moment !
Tous s'étaient arrêter pour nous regarder nous chamailler. On devait faire forte impression. Soi Fon se jeta sur nous et attaqua Grimmjow. Elle hurlait des trucs comme quoi ça devrait pas être permis à des choses comme lui d'exister. Grimmjow souriait en se battant contre elle et répondait avec son vocabulaire fleuri.
Tout d'un coup, il l'expédiât au loin et s'arrêtât près de moi. Aussitôt un dangaï apparut et Schiffer en sortit accompagné d'une montagne de muscle. Le temps suspendit son vol.
-Tu m'fais confiance ? me demanda-t-il.
Je hochais la tête affirmativement. Il m'attrapa la main et me tira à l'intérieur du trou noir carré. Je le vis se refermer sur nous. Je courrais, entraîné par l'Espada n°6. Nous atterrîmes dans une salle au sol blanc. Je tombais à genoux, prenant pleinement conscience de ce qui venait de se passer. J'avais fuit. J'avais fuis la Soul Society et ses règles. J'étais vraiment un traître maintenant. Il n'y avait plus de retour en arrière possible. Je relevais la tête vers Grimmjow qui m'adressais un sourire qu'il voulait rassurant. Je tournais ma tête vers les bruits de pas qui s'approchais de nous.
-Relève toi, shinigami, me dit Aizen.
