Tout d'abord désolé pour avoir mis tant de temps à écrire ce chapitre mais il se trouve que petit pc d'amour sous vista à mal digérer une mise à jour du coup il a été comme possédé … Si si je vous jure ! Il s'allumait, il se mettait sur ma session et LA il s'éteignait sans que je lui demande mais de manière toute gentille en arrêtant comme si je lui avais demandé …
Bref il a fallu une semaine pour que je croise un ami informaticien. La on à découvert un pet non identifier que je dois trainer depuis mon dernier voyage à Rennes. Du coup il pensait qu'il pouvait rien faire … Pendant une semaine j'ai cru que petit Pc était sur son lit de mort mais en appelant une gentille dame d'Asus (oui j'ai un asus) elle a suivit mon idée que c'était une mise à jour du coup vu que les petites annulations de mise a jour marchait pas on a été obligé de le formater … En clair on lui a lancé une oubliette en plein sur son disque dure …
Doooonc j'ai perdu toutes mes photos, chansons et texte mais bon ce n'est pas grave étant donné que j'ai la bonne idée de jamais arrêter un chapitre au milieu et que je le poste des qu'il est fini XD
Apres il a été revivant mais la on arrivait aux révisions de bac… Et quand j'ai voulu écrire la suite je me suis rendu compte que j'avais plus office … Et le pire c'est que j'ai cherché le cd d'installation et je l'ai pas vu. Et c'est que hier matin que mon père me fait « Je croyais que tu l'avais pas trouvé ? Il est juste la » En fait j'ai attendu une autre semaine, pensant que je le trouverai pas et en fait il était au bon endroit mais je l'avais pas vu XD
Donc bref me revoilà ! Ce manque de pc m'a quand même permis de développer à mort l'intrigue ce qui veut dire en clair que ca va pleurer dans les chaumières !!!
Chapitre 10 : Instinct maternel
Le bruit d'une chute. Des genoux sur lesquelles se reposait une jeune fille dont le regard avait perdu tout espoir.
Le silence. Des larmes. Le vide.
De longue heure Hermione était restée là, assise sur le sol, le regard dans le vague. Sa tête était malgré tout fixée sur la porte comme si malgré tout, elle aurait aimé que celle-ci s'ouvre pour qu'elle puisse partir. Partir loin de ce qu'elle était. Partir loin de ce qu'elle allait devenir. Partir loin de ce que de manière naturelle elle allait créer.
Puis la fatigue l'avait envahit comme une maladie rapide. Elle avait sentit ses yeux se fermer puis plus rien. Les hululements d'une chouette qui n'avait toujours pas été récompensé pour avoir ramener une lettre qui était toujours fixé à sa patte n'avait même pas tenu éveillé la jeune femme en plein torpeur. Le grincement de la porte ne l'avait pas fait sursauté non plus, pourtant elle l'avait attendu cette porte qui s'ouvre… Pourtant …
Elle se sentit soulever avec douceur. Douceur ? Ce mot existait-il encore pour qualifier l'action d'un être humain ? Voilà trois jours qu'elle ne vivait que dans la douleur et la violence, alors la douceur, elle avait du mal à l'assimiler à l'homme.
Une couverture froide de l'absence d'une personne étendue dessus. Une main tremblante pour une raison inexpliquée qui doucement vient couvrir le corps d'une future mère.
Ses yeux s'ouvrèrent malgré le sommeil qui avait pris possession d'elle. Mais des yeux vides par le désespoir ne sont-il pas comparable aux yeux sous les paupières d'un être endormis ?
Une nuit
Une matinée
Une après-midi
Encore une nuit
Encore une matinée
Encore une après midi
Une nouvelle nuit
Une nouvelle matinée
Une nouvelle nuit
Pendant ces jours qui passaient, Hermione n'avait pas bougé de son lit. On aurait dit une poupée de porcelaine. Une poupée aux grands yeux ouverts et au cœur qui s'était gelée. Une poupée qui semblait avoir perdu son âme en sombrant dans une folie silencieuse.
Elle avait vu les ombres changées en fonction du soleil qui parcourait le ciel. Elle avait donc vu le temps passé mais elle n'en avait rien à faire. Son cœur semblait s'être imperméabilisé à tout sentiment qui aurait pu le parcourir.
Malgré tout, elle savait, elle comprenait ce qu'il se passait autour d'elle… Mais elle ne ressentait aucune réaction. Au cours de ces trois derniers jours, des personnes étaient venus dans sa chambre pour voir comment elle allait. Il devait surement avoir Rogue dans le groupe… Surement Drago, elle n'en était pas sur, elle n'avait pas trop gardé des souvenirs. C'était comme si son esprit c'était transformer en ardoise magique. Vous savez ces petits jouets moldus où l'on fait difficilement un dessin en tournant des molettes que l'on efface en secouant dans tous les sens. Ses souvenirs de ces derniers jours avaient été difficiles pour elle à retenir. De plus des qu'elle agitait un peu son esprit pour les retrouver, ils disparaissaient encore plus vite…
Mais une chose l'avait marqué. Il y avait eu une voix de femme dans la chambre. Une voix paisible, légèrement empreinte d'inquiétude : Une voix de mère. Il était étonnant pour elle d'avoir sentit cela dans son état léthargique mais dans un sens, n'allait-elle pas devenir elle-même mère ? Sans oublier que justement elle avait du effacer son existence de l'esprit de ces propres parents. Devenir mère alors que l'on a disparu de l'esprit de ses parents, alors que l'on n'a plus aucune existence, alors que les liens du sang se sont retrouvés rompu de manière brutale…
Une voix de mère dans la demeure du diable… Non c'était celle des Malefoy… Mais bon avec Lucius en patriarche sommes nous vraiment loin de l'enfer ? Une maigre consolation ? Simple il avait perdu les clés de sa demeure car il avait été surpassé dans son organisation patriarcale par un Belzébuth coriace et démentiel.
Bref elle s'était interrogée sur la présence d'une voix si agréable. Dans un sens était-ce possible qu'elle ait rêvé de sa propre mère ? Elle ne savait même plus quand elle était consciente ou quand elle dormait car ses yeux fixaient de manière inlassable le mur vert émeraude qui était à plusieurs mètres du lit à baldaquin de Malefoy fils.
La porte. Quelqu'un entre de nouveau. Tiens on est déjà le matin. Un autre jour dans la vie d'une coquille vide. Tiens. Deux bruits de pas. Ah non en fait 3 bruits de pas. Trois personnes dans sa chambre de si bon matin. Il devait y avoir des choses biens intéressantes. Ah non, il n'y a qu'Hermione. Et vu l'état où elle est, il y a plus intéressant. Pourtant les pas se rapprochent d'elle. Les pas chuchotent entre eux. Pourtant elle ne dort pas. D'habitude on chuchote parce que quelqu'un dort. Ou est malade. Voir carrément mourant.
Peut être était-elle mourante ? C'est vrai que en y pensant, cela faisait le quatrième jour qu'elle n'avait pas bougé. Elle n'avait pas mangé, ni bu, elle n'en avait pas ressenti le besoin. Elle ne s'était pas lavée, elle n'était pas allée aux toilettes. Dans un sens c'est vrai qu'elle ressemblait à une mourante. Combien de temps lui faudrait-il pour mourir comme ça ? Encore quelques jours … Mais bon, Voldemort trouverait bien un moyen de la garder en vie même si ce n'est que pour être un incubateur à morveux à tendance chevalier de l'apocalypse.
Les propriétaires des pieds qui faisaient du bruit étaient désormais à son chevet.
« Elle est toujours dans le même état, commença une voix. Rogue. Si elle n'était pas en Ataraxie complète, elle aurait surement ressenti le frisson de dégout quand il avait posé sa main sur son front.
- Mais comment ça se fait qu'elle est comme ça ? Interrogea une autre voix. Malefoy fils. Elle se demanda pourquoi il y avait ce ton qu'elle n'avait jamais entendu au fond de sa voix. Il paraissait intrigué mais à la fois inquiet. A moins que se soit de la peur. Mais la peur de quoi ? Qu'elle meurt ? N'importe quoi, pour Malefoy Family elle était l'équivalent d'une sous merde que l'on essayait de faire disparaitre de sous sa chaussure. Sauf que même quand ont l'a retiré, on a toujours l'impression que l'odeur est restée imprégner.
- Drago, ta camarade se trouve dans un état magique assez rare. Lorsque qu'un sorcier se trouve dans un état de piège mental, c'est-à-dire qu'il se sent perdu au point que son esprit se fissure et que son être se déchire de façon douloureuse autant physiquement que psychologiquement, il peut arriver un phénomène assez étrange et je te le répète très rare. La magie qui est dans le sorcier vient alors protéger l'hôte qui l'habite. C'est comme une réponse à la douleur. La magie pure qui fait de nous des sorciers vient entourer notre âme et notre esprit pour en quelque sorte arrêter la souffrance qui pourrait les atteindre. La voix de la mère. Etait-ce la mère de Malefoy Fils ? Donc Malefoy mère ? Associez les notes agréables de la voix maternel avec le nom de Malefoy semblait être une insulte à ses yeux. Non, elle ne lui donnerait pas ce nom, ce sera la voix de la mère, pas autrement.
- Mère, je n'aime pas que tu l'appelles ma camarade… J'ai l'impression que c'est une amie quand tu l'appelles comme ça. Je l'ai toujours détesté comme un sang pur doit détester un sang de bourbe et …
- Et maintenant que cette sang de bourbe se retrouve mêlée à des histoires de sang pur par un enfant, ce qui est sensé être inacceptable. Tu es perdu, conclut sa mère d'une voix toujours aussi calme et reposante. »
Il y eu un long silence. Malefoy fils ne devait pas savoir quoi penser. Finalement il finit par interroger sa mère.
« Si c'est la magie qui la mise dans cette état, pourquoi on essaye de l'en sortir ? Dans un sens elle est bien comme ça, elle ne souffre plus de ce que lui a fait le maitre…
- Le problème c'est que le Seigneur des Ténèbres a peur qu'elle puisse la magie qui l'a mis dans cet état du bébé, ce qui serait pour son plan une véritable abomination, lui indiqua Rogue.
- Car pour le Maitre, c'est une abomination de se servir de la magie pour éviter de souffrir alors que cette magie est destinée à faire souffrir, dit alors la voix de la mère avec une pointe de dégout que jamais Hermione n'avait entendu.
- Narcissa ! Ne dis pas ça devant ton fils ! Si je suis capable comme toi de bloquer la légimencie du Seigneur des Ténèbres avec l'occulumencie, Drago a encore du mal ! Tu ne voudrais pas qu'il vous menace encore plus. En tout cas, nous devons réussir à la sortir de cet état, nous n'avons pas le choix. La seule méthode que j'ai trouvée est de réussir à faire comprendre à la magie qui la protège qu'elle peut être en sécurité de nouveau.
- Et comment vous voulez faire ça ? Je vous préviens que me déguise pas en St Potter ni en Weasmoche.
- Drago je ne pense pas que cela soit nécessaire. Est-ce que tu peux aller dans ma chambre et me ramener la peluche blanche. Lui demanda sa mère
- La peluche ? Le machin qui ressemble à une loutre ?
-Oui, en fait, prend en le plus possible. Normalement cela devait être pour une œuvre de charité, mais je vais en avoir besoin. Reviens rapidement après s'il te plait. »
Hermione entendit Malefoy fils s'éloigner et passer la porte.
« A quoi penses-tu Narcissa ? La questionna Rogue.
- Cette petite est à peine une femme et on veut lui faire porter des responsabilités monstrueuses sur la tète. Devenir mère est déjà dure, mais quand on le devient dans ses conditions, au soir de son adolescence et quand on sait que cet enfant va être la source de la mort de ceux qu'on aime, je peux t'assurer qu'il est normal d'être dans cet état. C'est pour ca que je veux lui recrée une atmosphère loin de toutes ces responsabilités. Je veux l'éloigner du monde des adultes. Pour cela, je vais rester avec elle les prochains jours. Ne me regarde pas comme ça, coupa-t-elle Rogue alors qu'il semblait ouvrir la bouche. Après ce que le Maitre lui a fait, je pense qu'elle en a par-dessus des hommes. Je vais me rapprocher d'elle pour qu'elle se sente rassurer comme auprès de sa mère. Et l'on ne pourra plus m'accuser de laisser trop exprimer mon amour maternel si cela peut apporter un maigre intérêt pour le maitre, même si tu vois bien que ce n'est pas pour lui que je fais cela…
Elle se pencha doucement vers le visage figé de la jeune griffondor et lui remit derrière l'oreille une boucle rebelle. C'est à ce moment la que Drago revint avec un nuage flottant de peluche de toutes les tailles.
« Merci Drago, pause tout ca sur le tapis je m'en charge. Maintenant vous deux, je vous demanderez de me laisser seul ces trois prochains jours. Si j'ai besoin de quelques choses, j'appellerais Mitzy.
- Mais Mère…
- Ne t'inquiètes pas pour moi Drago, il n'y a pas de raison.
Les deux hommes sortirent, laissant dans la chambre Narcissa Malefoy et la jeune Hermione Granger. Des que la porte se referma, Narcissa posa les peluches sur le grand lit à baldaquin et vint s'allonger dans le lit à coté d'elle. Alors doucement et avec la plus grande tendresse du monde, cette tendresse uniquement réservée à son fils lorsqu'ils étaient loin du monde des sangs pur, elle enlaça la jeune fille en lui murmurant doucement des mots réconfortants pour la sortir de la torpeur de son être.
Voila alors un chapitre où j'ai essayé d'écrire différemment pour donner une atmosphère différente au chapitre. Bon j'espère que après un mois et demi j'ai pas trop perdu la main
Laissez moi des petits commentaires pour me dire ce que vous en pensez ^^
