Hello tout le monde ! Merci pour toutes les reviews ^^ Je réponds directement lorsque j'ai le mail et pour les autres :
- Tia : merci beaucoup pour tes reviews régulières ! J'espère que ce chapitre te plaira !
- Hippolyte : lol ! Je suis une grande sadique dans l'âme ! ^^
Bonne lecture !
Chapitre 10 :
Et lui est maintenant tellement près que je peux désormais sentir son souffle chaud sur mes lèvres…
Ses lèvres frôlent les miennes mais ne s'y pressent pas. Je me sens un peu frustré lorsqu'il les dirige vers mon oreille.
« Ca n'a pas l'air de te déplaire tant que ça…
- …
- Mange ! »
Il s'écarte, un sourire clairement moqueur affiché. Je suis toujours aussi rouge mais la honte et la gêne n'y sont pas pour rien. J'ai l'impression de m'être fais mené en bateau…c'est assez désagréable. Je déteste perdre le contrôle d'une situation, et depuis le début de cette histoire c'est Sasuke qui l'a toujours eu. Et qui s'amuse à me le rappeler…
Je me sens bête. L'esprit embrouillé, je ne trouve pas mieux à faire que l'écouter et entamer l'un de ses onigris.
« S'ils sont drogués tu le regretteras. »
Toujours sont sourire moqueur. Il attend que j'aie fini mon second onigris pour répliquer.
« S'ils le sont, tu ne pourras pas faire grand-chose.
- Tch.
- Imaginons que j'y ai bien ajouté une quelconque drogue, que pourrais-tu faire si je décidais d'en profiter... ? »
Je déglutis difficilement en entendant le ton envoûtant et devant son regard un poil pervers…
« En profiter ?
- Oui…en profiter… »
Sur ce, il s'avance près de moi. Très près. Un peu trop. Il a, au passage, récupéré les onigris pour les poser sur la table de chevet.
Il passe l'une de ses jambes par-dessus les miennes, de façon à se retrouver assis sur mes cuisses. Il approche son visage du mien. Je me recule, mais étant assis, et accessoirement coincé sous lui, j'ai vite fais de retrouvé l'oreiller.
Notre position est actuellement quelque peu gênante. Moi allongé et lui toujours assis sur moi, les bras de part et d'autre de ma tête.
Il se pencha jusqu'à venir chuchoter à mon oreille.
« Je parie qu'aujourd'hui les gens ont eu un comportement étranges. Que leur questions étaient pressantes et qu'ils étaient inquiets…plus que pour une simple baisse de régime… »
Mais comment il sait ça ? J'ai un mauvais pressentiment…
« Et pourquoi auraient-ils eu une telle attitude ? »
Il se redresse, s'asseyant sur mon bassin, me dominant de toute sa hauteur.
« Et bien parce qu'ils ne te connaissent pas de petite amie, que tu n'es pas le genre à chercher les coups d'un soir, et au vu de ta faiblesse actuelle alliée au suçon que tu as dans le cou, ils en ont tiré la conclusion la plus désagréable pour toi. »
Ca c'est sûr, les coups d'un soir ne me…attends une minute…un SUCON ?!
Je plaque violemment les mains sur mon cou. Oh mon Dieu…Hiashi-sama…
Lui, sourit à ce spectacle.
« Tu ne le trouveras pas comme ça. »
C'est vrai. Il me faut un miroir. Il y en a un dans la salle de bain.
Je me redresse et essaye de me relever lorsqu'il me prend par les épaules pour me plaquer sur le lit.
« Tut tut…Où tu vas comme ça ?
- Dans la salle de bain ! Et ça te regarde pas !
- Hors de question. »
A ces mots, son petit sourire en coin se transforme en un sourire que je qualifierais de…carnassier.
« Parce que tu crois que j'ai besoin de ta permission ?
- Oh ! Parce que tu crois être capable de te relever sans ? »
Ce qu'il peut être exaspérant ! Je me redresse une nouvelle fois, mais une nouvelle fois il pose ses mains sur mes épaules et me repousse. Je résiste pour ne pas retrouver l'oreiller tout de suite. Je commence à me débattre, il m'attrape alors les mains, plaque son torse au mien, et me repousse contre le matelas, m'immobilisant les mains au-dessus de la tête.
« Et sans arme cette fois. »
Ce type…
« Ou peut-être que cette situation te plaît ?
- Qu…quoi ?! »
Un petit ricanement de sa part, un ahurissement total de la mienne.
Comment pourrais-je apprécier cette situation ? Ce type m'a fait un suçon non-désiré qui m'a valu l'inquiétude et la suspicion de mes proches, me retiens immobilisé sur ce lit sans mon accord, est dans une position plus qu'équivoque et…est en train de me mordiller le cou ?!
« Arrête ça !
- Mmm…vraiment ? »
Petit cou de langue sur un point précis, à la jonction du cou et de l'épaule, qui m'envoi un courant électrique dans tout le corps et m'arrache des frissons. Mais qu'est-ce qu'il m'a fait ?
« Qu…qu'est-ce que tu fais ? Arrête !
- Je suis sûr que ça t'as plu.
- Non !
- Menteur ! Tu rougis. »
Pour le coup, je dois être encore plus rouge.
« Je le pensais.
- De quoi ?
- Ce que je t'ai dis tout à l'heure.
- Nh ?
- Tu es mignon quand tu rougis. »
Quoi ? Mais qu'est-ce qui lui prend ? Là, je dois battre les tomates à plates coutures…et lui qui continu à maltraiter ma gorge et le lobe de mon oreille…
« C'est de famille ?
- De…de quoi ?
- De rougir de cette façon. Tu es pire que le serait Hinata devant Naruto à poil.
- QUOI ?! »
Non mais qu'est-ce qui ne va pas chez lui ? Moi, pire que Hinata ? Non mais il va pas bien ! Mais qu'est-ce que ? Pourquoi il se rapproche de mon oreille encore ?
« Chut…
- Je me tais si je veux !
- Nh. Mais si tu continu tu vas alerter les infirmières.
- Et bien au moins je serais tranquille dés qu'elle t'auront viré !
- Si elles nous trouvent comme ça, elles vont penser soit que nous sommes ensemble, soit que c'est moi qui t'ai violé. »
Qu'est-ce qu'il a dit ? Violé ? Mais pourquoi elles…oh merde !
« Tu passe du rouge au blanc à une vitesse incroyable.
- Cette conclusion désagréable pour moi dont tu parlais tout à l'heure…c'est le…
- Viol. Oui.
- Mais pourquoi ?
- Ca colle parfaitement. Depuis quelques temps tu as perdu l'appétit et le sommeil, tu es affaiblis et baisse ta garde. En plus de ça ils trouvent un suçon dans ton cou. Il est facile de penser que tu as été violé, que tu es tourmenté pas ça et que, comme toujours dans ce cas-là, tu ne veux pas en parler.
- C'est…hallucinant ! Comment on aurait fait pour me violer ?! Je suis pas du genre innocente jeune-fille sans défense !
- Ca se discute.
- Pardon ?!
- Innocent : c'est clair que si. Vu tes réactions… »
Comme pour prouver ses dires, il passe la main sous mon t-shirt et se met à caresser mon ventre, ce qui a pour effet de me faire frissonner et de donner à mon visage une teinte prononcée.
Ca le fait sourire.
« Jeune-fille… »
Il fait descendre sa main jusqu'à mon entrejambe et tâte la chose, s'amusant de mes joues enflammées et de mon regard meurtrier.
« Visiblement pas, même si au premier regard on peut le penser.
- Quoi ?!
- De longs cheveux bruns, une peau laiteuse, lisse et douce, un petit corps fin et gracieux, jalousé par les filles. Un visage tellement fin qu'il en devient presque féminin. Dommage qu'il soit perpétuellement durcit par cet air renfrogné.
- Tsss…c'est n'importe quoi !
- Si tu le dis…
- Mais je ne suis pas sans défense !
- Alors dégage-toi. »
Piqué au vif, je recommence à me débattre. Ce qui n'a pas plus d'effet que la dernière fois.
Epuisé, je me laisse retomber sur le lit.
Il me regarde avec son air hautain, supérieur et, pour le coup, triomphant.
« Alors dis-moi, Neji. Moi qui sais d'où vient cette marque, je sais que tu ne t'es pas fais violé…n'est-ce pas ? »
Ah ! Une lueur de doute et…d'inquiétude s'est installée dans ses yeux. S'inquièterait-il vraiment pour moi ?
« Bien sûr que non !
- Bien. Dans ce cas, dis-moi, pourquoi es-tu dans cet état ? »
Retour de l'air renfrogné. Comme si j'allais lui dire ! A lui !
« Rien.
- Bien sûr…
- Ca te regarde pas ! Lâche-moi un peu et…
- Est-ce que ça a un rapport avec tes paroles de ce jour-là ? »
