Chapter : 10

Disclaimer : Les personnages de Harry Potter ne m'appartiennent pas, mais promis l'histoire vient de moi et moi seule!

Couple : Harry / Drago (Genre on s'y attendait pas)

Rating : M

Note de l'auteur : ciao ( corse) ! A tous,

Mafia et ma première fan fiction, je vous en prie, soyez indulgent ! S'il y a des remarques à faire je preneuse. Merci déjà pour les premiers commentaires, et merci pour les suivants.

Je pense publier mes chapitres tous les mercredis.

Bonne lecture !

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Il écarquilla les yeux, incrédule. Et soudain il me ria au nez. Je restai de bloc quelque peu vexé, serai les poings et attendis qu'il se calme. Potter reprit son calme et me lança durement un regard:

- Ca marche peut-être avec les autres, mais pas avec moi !

Je soufflai et sentis brusquement mon ventre se tordre, comme si j'avais peur, moi peur ! Mais de quoi ?

-Je ne rigole pas.

-Arrête, ne joue pas avec moi, je ne me laisserai pas faire, alors maintenant laisse-moi partir.

Il se leva, son regard voulait être mauvais, mais je voyais toujours cette lueur triste, comme déçue. Il me fit face, même s'il était plus petit que moi, je me sentis quelque peu mal à l'aise. Harry avança et me contourna, mais je ne pouvais pas le laisser partir. Cela me semblait si égoïste mais peu importe.

Je lui saisis fermement le bras, et le plaquais contre le mur de l'hôtel. Il me regarda en m'interrogeant du regard. Et voulu s'échapper de ma poigne. Je ne lui laissai pas le temps de faire quoi que ce soit, je le serrais un peu plus et pressait mes lèvres contre les siennes.

Ses lèvres si rêches si…

Harry me poussa violemment, il avait les yeux grands ouverts, et ses lèvres n'attendaient que moi. Je lui les saisi les épaules et voulut l'embrasser de nouveau, mais il ne me laissa pas faire, ses bras essayant de me faire mal, me tapant sans grande conviction. Je plaquai alors mon long corps contre le sien.

Je pris ses mains et les mis en dessus de sa tête. Il se remit à trembler en secouant la tête:

-Lâche-moi ! Mais arrête !

Non, je le voulais, je voulais le faire mien. J'attrapai ses lèvres et les fit entrouvrir de force, je glissai ma langue dans sa bouche. C'était si agréable. Mais Potter ne voulais pas. Il râla contre mes lèvres et essaya encore de se dégager. Brusquement il me mordit la lèvre, je ruminai de douleur et n'eut à peine le temps de faire quoi que ce soit qu'il s'échappait de mes mains et courais jusqu'à la salle de bain.

Je passai la main sur ma lèvre en sang. Non mais ça ne va pas ! Mais qu'est-ce que j'avais fait! Je l'avais forcé, j'ai été comme son oncle. Non… merde, j'étais stupide !

Je me précipitai à la porte de la salle de bain et essayait de l'ouvrir. Il venait de s'enfermer dedans, j'étais con! J'étais tellement con, pourquoi avais-je agis comme cela ? Moi qui essayais de l'aider, de lui faire avoir confiance en moi. Je sentis mes jambes se casser, mon corps glisser le long de la porte. Je fermai les yeux, ça faisait mal. Pourquoi ça faisait mal, je ne voulais pas sentir ce genre d'émotions. Je tapai du point la porte:

-Ouvre !

-Non.

-Harry, pardon, je suis désolé! Je ne voulais pas, je…

-Laisse-moi, laisse-moi partir, je t'en supplie!

Non, je ne voulais pas. Je ne voulais pas qu'il ait peur de moi. Je crois bien que c'était la première fois qu'il me suppliait. Je fermai les yeux, mes paupières me semblèrent si lourdes:

-Laisse-moi partir.

Que pouvais-je lui répondre, je n'étais qu'égoïste comme toujours, mais je ne voulais pas le laisser. Je ne pouvais pas.

-Pardon, je ne voulais pas.

-Je m'en fou, laisse-moi partir, tu n'as aucun droit sur moi.

-Harry…

-Ne m'appelle pas par mon prénom.

Si mal, mon cœur se serra, mais merde que m'arrivait-il ? En à peine une semaine il me changeait, en à peine une semaine je ressentais des choses pour ce garçon, lui qui n'est pourtant qu'un ado des rues mal fréquentées de Paris.

-Tu vas aller où ?

-Loin de toi.

Encore un coup bien placé, encore une douleur de plus au fond de ma poitrine, comme une brisure. Je le connaissais à peine, alors pourquoi me faisait-il autant d'effet?

Je posai ma tête contre la porte en bois, et repliait mes jambes contre mon torse. Je pouvais presque l'imaginer lui aussi, assis, replié sur lui-même. Ses yeux lançant des éclairs. Et cet éclair sur son front, le signe de la destruction de sa destruction.

Je pouvais le voir, se rongeant la peau de ses doigts, voulant à tout prix sortir de cette chambre, de chez cet homme qui le tenait prisonnier depuis une semaine. De cet homme aussi fou que tous ceux qu'il avait rencontré avant. Et qui ne fera rien pour lui ! Mais je voulais faire quelque chose. Je toquai encore à la porte:

-Pardon, s'il te plaît, ouvre.

-Non.

Le silence s'installa dans la chambre, je pouvais presque entendre sa respiration saccadées, apeurée , par ce que je venais de lui faire. J'étais un monstre, je n'étais rien de bien. Mais je ne pouvais pas l'aider, je ne pouvais rien faire. J'étais stupide. Je gardai les yeux fermés. Sa voix résonnait sûrement dans cette salle de bain de marbre.

-Laisse-moi partir !

Je ne disais plus rien, je ne voulais plus rien dire. Il semblait si sûr de lui, il voulait partir. Le laisser.

Je posai mon front contre le bois froid:

- Je ne voulais pas, je suis désoler, mais tu me fais penser à moi. Enfin je veux dire… Tu habites chez des gens que tu n'aimes pas, qui n'ont aucune attention envers toi et qui te demandent des choses que tu veux bien faire et pourtant à chaque fois ils te crient dessus, ils râlent, ils te disent n'être qu'un incapable. Je les connus , et j'ai réussis à m'en libérer et te voir comme ça, être encore dans ce cercle vicieux, ça me fait mal. Mal parce que je me revois dans tes yeux, cherchant un soutient, peur de chacun de tes geste par peur d'une punition. Je sais bien que pour toi c'est bien pire, mais je ne peux pas supporter de te laisser repartir. Retourner avec ses gens, je veux t'aider. Tout à l'heure je ne sais pas ce qui m'a pris. Cela ne m'arrive jamais. Mais tu es différent des gens qui ont peur de moi. Tu me ressembles au fond, je veux te connaitre et je veux t'aider. Je t'apprécie, j'aime te voir sourire, j'aime t'entendre parler. Je veux pas que tu aie peur de moins loin de là. Vraiment je suis désolé, pardon.

Soudain le loquet se déverrouilla, la porte s'ouvrit. Il me faisait face, les yeux rouges levés vers moi. Alors soudain il se plaqua contre moi et passa ses bras autour de mon corps, il pressa son visage contre mon torse. Je n'osais bouger, mais je me décidai de posai mes mains dans son dos à son tour.

-Pardon, je suis désolé.

Il ne dit rien, je sentis juste ces bras me serrer un peu plus. On resta là un long moment, sans rien dire, sans bouger. Mais cela me fit temps de bien. Au bout d'un certain temps il se détacha de moi, et le lança:

-Je suis fatigué.

Belle déclaration, vraiment.

Je hochai la tête, il passa à côté de moi et tomba sur le lit. Je passai ma main dans mes cheveux, j'ai eu si peur de le perdre. Je rentrai dans la salle de bain et me douchais rapidement. Vêtu d'un simple pyjama je retournai dans la chambre. Je fus soulagé de le voir toujours étalé sur ce grand lit. J'éteignis la lumière et m'allongeai dans le lit froid. Je n'osais bouger, de peur que chacun de mes gestes ne le dérange. J'attendis, alors par lui-même il s'approcha de moi. Je sentis son bras toucher le mien, mes quelques poils blonds se levèrent. C'était comme une douce caresse:

-Que t'on fait tes parents ?

Je tournai mon visage et vis le contour du sien dans le noir, il avait sûrement les yeux ouverts . Je me tournai et lui fit face:

-Je n'ai pas choisi ce métier de méchant mafieux, plus jeune je voulais être médecin, mais mon père ne m'a jamais laissé le choix. J'étais son seul fils, c'était à moi de suivre ses pas. Alors je l'ai fait, j'ai laissé tomber mes rêves d'enfant, pour entrer dans un monde de grand, j'ai eu des responsabilités , des demandes qui était bien trop compliquées pour un garçon de mon âge. Mais peut importe, mon père voulais me préparer le plus vite possible à mon futur métier. Quitte à me détruire d'une certaine manière. De toute façon, je n'avais pas le choix.

Ses doigts caressaient toujours mon bras. Il hocha la tête:

-On ne peut pas toujours avoir le choix.

-Oui.

-Tu n'aimes pas ton métier, pourtant tu es riche et craint de tous !

-Mais je peux mourir à n'importe quel moment, et je ne pourrais goûter au bonheur des gestes quotidiens, comme avoir une maison fixe, des hobbies, sortir avec des amis, avoir de vrais amis, avoir un copain, créer une famille. Non ça je n'ai pas le droit, car si je ne calcule pas les conséquences de tous mes actes, alors cela peut être catastrophique.

Il ne dit rien, que pouvait-il me répondre d'un côté. Ma vie était ainsi et personne ne pourra la changer. Ses doigts me saisirent la main, pour la serrer. Je baissai la tête choqué par ce simple contact.

-Tu ne m'en veux pas pour tout à l'heure ?

-Si, enfin je veux dire j'aurais peut-être fait pareil si j'étais à ta place.

-C'est-à-dire ?

Ses doigts me prirent un peu plus la main, son pouce glissait régulièrement sur ma paume.

-Tu ne m'as pas l'air vraiment méchant, tu ne le voulais pas.

-Tu as déjà eu un copain ?

Plus rien, le silence, ses doigts lâchèrent ma main, je la repris de justesse avant qu'elle ne retourne contre sa poitrine.

-Pardon, je suis désolé, mais tu m'intrigues.

Les draps se froissèrent dans un bruit léger:

-Non, jamais.

-À cause de ton oncle ?

-Oui.

-Que t'a-t-il fait plus exactement ?

-Je ne veux pas en parler.

-Pardon.

-Pas grave.

Il se tourna et s'échappa de ma main, mon cœur se serra. Il se recroquevilla puis s'endormit, je le regardai un moment sans jamais trouver le sommeil. Vers 4 heures du matin je décidai de me lever. Je me rhabillai et trouvais mon téléphone dans le noir. Je l'allumai, puis me tournai vers le lit. Il avait pris un oreiller en plumes et l'avait pressé contre sa petite poitrine, comme un doudou. Je souris, il était mignon comme ça. Je secouai la tête, prit ma veste et sorti. Sur le palier, la porte à côté de ma chambre s'ouvrit sur Zabini en caleçon.

-Vous sortez, monsieur ?

Je soufflai, exaspéré:

-Je sors, retourne te coucher.

Il frotta ses yeux fatigués et hocha la tête. Je sorti mon téléphone et appelait Luna alors que j'appuyais sur le bouton 0 de l'ascenseur.

-Luna ?

-Dray ?

-Ça te dit de sortir ?

-Cool ! Comme d'habitude, j'imagine !

-Oui.

-J'y serai dans 10 minutes.

-Merci.

Et je raccrochai, sorti de l'hôtel et trouvais un taxi.

-J'vous emmène où jeune homme ?

- 25 Rue Jean Giraudoux, 75016 Paris.

-Très bien.

Quelques minutes plus tard, je tendais un billet au chauffeur puis entrais dans le petit bar peu connu. Il y avait peu de monde, je ne préférerai pas apparaître en grand public. Je m'avançai vers le comptoir en bois. Un serveur en tailleur noir me sourit:

-Bonsoir.

-Vodka, s'il vous plaît.

Il hocha la tête et prit un verre.

-Vous n'avez pas grand monde.

Il versa le liquide transparent d'un geste gracieux:

-Oui c'est vrai mais cela change, c'est presque agréable.

Je pris le verre et le bu cul sec. Soudain je sentis des mains m'encercler et un corps se coller à moi, des cheveux blonds glissèrent le long de mon cou.

-Coucou.

Je me tournai pour voir Luna. Elle avait mis un débardeur bleu, un pantalon rouge rayé de noir et des baskets blanches légèrement délavées. Ainsi que ses boucles d'oreille en radis. Une horreur, mais cela lui allait pourtant bien d'un côté, comme si cela avait été créé pour elle. Elle me sourit.

-Tu n'arrivais pas à dormir.

-Ouais, je t'ai réveillé ?

-Ouais, mais ce n'est pas grave, il y avait encore un monstre dans mon placard donc ça m'arrange!

Je haussai un sourcil, elle me sourit et haussa les épaules:

-Tu as encore ce garçon dans ta chambre ?

-Ouais.

-C'est à cause de lui que tu est ici?!

Je la regardai, elle semblait un peu inquiète, je lui pris la main, elle était aussi blanche que la mienne.

-Ouais, je crois bien.

-Bah c'est cool, non ?

-Je sais pas, tu sais je ne peux pas me permettre avec mon travail.

-Bah permet-toi, c'est toi le boss dans ton métier.

Je souris, cela semblait si simple d'oublier le danger, les menaces, le sang, les balles, les malheurs, l'horreur.

-Enfin bon, tu vas nous jouer un air !

Elle regardait le piano à queue placé sur une petite estrade au fond de la pièce, puis me regarda, et pencha sa tête sur le côté, et fis une triste mine:

-S'il te plait, cela fait un moment que tu n'as pas joué !

-Trop longtemps.

-Alors vas-y, juste un morceau.

Je secouai la tête, elle demanda un autre verre qu'elle me mit dans la main, puis me fit me lever. On avança vers ce beau piano. Je posai mon verre sur le couvercle, et fis glisser mes doigts sur le dessus de l'instrument vernis. Il était froid. Luna tapota le tabouret en velours noir. Et souris:

-Aller vas-y, je sais que tu te souviens de tout.

Je soufflai, et repris mon verre, je le fini encore une fois et me posai sur l'assise. Elle me prit le verre et le posa sur le couvercle. Ses yeux étaient rivés sur mes mains. Mes mains parfaites pour cet instrument. Je les posai sur les touches blanches . Soudain une bouffé d'excitation m'envahit, me tordant le ventre, et crispant mes doigts. Comme j'aimais cet instrument, c'est sûr qu'après 11 ans de piano intensif j'avais plutôt intérêt de l'aimer. Mon pied s'installa de suite sur la pédale de droite, prêt à y aller. Luna posa sa main sur mon épaule.

-Aller Dray.

Alors mes doigts appuyèrent sur les touches, pour émettre un doux son, un rythme. Au début ce n'était qu'un son à peine audible puis il augmenta crescendo. Je rajoutai ma main gauche. Mon pied appuyait déjà frénétiquement sur cette pédale, pour intensifier le son, pour le faire couler. Les notes se suivait, je ne pensais a plus rien. Mon instinct prenais le dessus, ma mémoire de 11 ans d'apprentissage revint, mes doigts filaient sur le clavier, allant vite, puis lentement, de soutenu à léger.

C'est pour ça que j'aimais ce bar, aucun de mon personnel ne sais où j'allais quand je décidais de partir. J'aimais cet endroit calme, avec des gens qui aime la bonne musique. J'aimais bien voir Luna ici. C'est notre seul lieu où elle pouvait me voir en dehors de son appartement.

Et ce piano. J'aimais tant ce piano, il était comme celui qu'il y avait dans le salon du manoir de mes parents. Un beau piano à queue du conservatoire de Paris. Alors je jouai sans me soucier des regards, en oubliant mon nom, ma classe, mon travail, mes obligations de demain, mes rendez-vous, oubliant Luna qui était assise sur le couvercle, oubliant ce garçon sur mon lit entrain de dormir. Je voulais juste garder en mémoire mes notes, un la, un do, un si, un bécard fa, encore et encore…

Quand je décidai d'arrêter ma main droite toucha un do et fa. Et ma main gauche un fa et do. Mes doigts glissèrent sur les touches. Je relevai la tête, comme sortant de ma démence, j'avais chaud, je sentais de la sueur coulé le long de mon échine. Je papillonnai des yeux et regardait Luna. Elle avait les yeux fermés, je souris. Dans le bar je remarquai qu'il y avait quelques personnes de plus, toutes en train de me regarder. Ça, je n'aimais pas du tout. Je me levai, Luna ouvrit les yeux et grogna.

-Encore, tu n'as pas beaucoup joué.

Je regardai l'heure à ma montre 6h10, oui j'ai joué 1h30, c'était pas mal. Elle boudait, je pris mon verre et retournait au bar.

-Vous savez bien jouer, vous m'avez attiré du monde.

Je souris au serveur, et prit un nouveau verre, je passai ma main dans mes cheveux quelque peu emmêlés. Luna revint et bailla:

-Tu étais parfait Dray, tu sais toujours aussi bien jouer.

Elle tomba contre mon dos, le visage magnifiquement encastré contre mon épaule. Je me retournai et la prit doucement dans mes bras dans un élan protecteur puis lui caressai la joue.

-Je te raccompagne.

-Non, je vais prendre un taxi.

-T'es sûre ?

Elle pâtit pour ouvrir ses yeux et hocha la tête. Je sorti deux billet au serveur:

-Gardez la monnaie.

-Merci, bonne journée.

Luna lui sourit et me prit le bras, on sortit du bar, dehors elle se pencha et enleva ses chaussures.

-J'ai mal aux pieds, Katie m'a forcée à courir aujourd'hui, elle dit que c'est bien pour me trouver un copain, je vois pas le rapport, je ne veux pas le fuir mon futur copain ! Mais bon ça lui fait plaisir.

Je secouai la tête, peine perdue . J'appelai un taxi alors que Luna passait d'un pied à l'autre ce qui donnait quelque chose de très bizarre, surtout au milieu d'une rue qui commençait à se réveiller. Luna monta dans le taxi après m'avoir fait un gros bisou et m'avoir lancé;

-Occupe-toi de lui Dray, il en besoin !

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Voilà !

Alors pour Katoub3 je vais reprendre quelque notion (peut être que d'autre son dans le même état)

Barty Croupton Jr est le fils de Barty Croupton Sr. Qui est travail au ministère de la magie. Son fils participe avec Bellatrix, Rodolphus et Rabastan Lestrange à la torture de Frank et Alice Londubat ce qui lui vaut d'aller à Azkaban. Mais ça gentil mère échange sa place contre la sienne en se métamorphosant en lui qui quitte la prison sous les traits de sa mère en compagnie de son père. Ce dernier, pour contrôler son fils, lui lance le sortilège de l'Imperium. Il le contrôle ainsi pendant plusieurs années. Junior est quelque peu détraquer, sa langue sort très souvent de sa bouche comme un tic nerveux, il a les yeux qui ne peuvent rester stable et semble limite schizophrénique. Est surtout il déteste son paternelle

C'est lui par la suite Jr. capture Alastor Maugrey. Il prend ensuite son apparence et s'infiltre à Poudlard en ayant pour mission de faire parvenir Harry Potter à Voldemort via le Tournoi des Trois Sorciers. Ca commence à revenir ou je continue )

Il y a une scène ou Harry rencontre Jr. C'est quand enfin les personnages telle que les professeurs et autres se rendez compte que tout ceci était une supercherie.

Barty Croupton Jr subit alors le baiser du detraqueur.

dites moic e que vous en avez penser, Drago va t-il réussir à ce faire pardonner...

A mercredi prochain bonne semaine