Bonjour tout le monde.
Et oui, c'est bien moi^^ Il semblerait que j'ai enfin trouvé un nouveau rythme d'écriture ( étant donné que le précédent n'était plus vraiment tenable pour moi).Enfin, je pense que vous aurez le droit à un chapitre tous les deux jours de ma part ( les deux fictions confondues évidemment) pour le moment étant donné que je n'ai pas encore repris les cours ( où j'aurais des horaires proche de 8h30-18h30, ce qui me laissera peu de temps pour écrire). En tout cas, pour le moment, je peux vous dire que j'ai déjà écrit le prochain chapitre de " un simple travail de recherche" ce qui me laisse une petite marge pour écrire le prochain chapitre de cette fiction. Et oui, j'ai de l'avance ce qui en soit relève du miracle pour moi. En tout cas, je vous laisse découvrir le nouveau chapitre, sachant que la révélation du sexe des bébés n'est pas loin^^
Bonne lecture!
Chapitre 9
J'observais ma Bella endormie, elle semblait si sereine que je ne pouvais me résoudre à la réveiller. Tout comme je ne pouvais me résoudre à sortir du lit. Je savais que le froid allait être mordant et je n'avais pas envie d'aller travailler, pourtant, je n'avais pas vraiment le choix. J'étais de nouveau sur une affaire assez importante, loin des nombreux divorces que j'avais du régler, une affaire de viol sur mineur. J'avais eu du mal à me faire à cette idée, découvrir les horreurs que cette petite fille avait subi et ensuite, je m'étais dit que si c'était ma fille, j'aurais aimé qu'elle ait un avocat dévoué à sa cause et j'étais cet homme là. C'était un peu dur, surtout mentalement pour Manon, mais nous devions faire face ensemble.
Je souris en sentant Bella se blottir contre moi, ses pieds étaient gelés mais j'appréciais la sentir contre moi. Je lui déposais un baiser sur les cheveux et la sentit gémir, signe qu'elle était réveillée.
- Chérie, je vais me lever.
- Non...
- Je n'ai pas le choix, il faut que j'aille au bureau.
- Reste encore un peu.
- Je voudrais bien bébé, mais je ne peux pas. Et il faut que je lève Carlie.
- Pfft… dit-elle en se levant.
- Que fais-tu ?
- Je vais lever Carlie. Me dit-elle en souriant.
- Je peux le faire tu sais.
- Il est exactement 8h20, tu seras en retard si tu t'occupes de Carlie et si tu es en retard, tu seras en retard cette après-midi.
- Ok, je vais prendre une douche. Dis-je en me levant
- Parfait ! Dit-elle en sortant de la pièce.
- Héhé hé ! Tu n'oublies pas quelque chose ? demandais-je en m'approchant d'elle.
- Non ? Quoi ?
- Ça. dis-je en l'embrassant tendrement.
- Oups… ça m'était sorti de la tête.
- Bonjour mon amour. Dis-je en déposant un baiser dans son cou.
- Bonjour.
- Bonjour mes bébés. Dis-je en caressant le ventre de ma belle.
Elle me fit un petit sourire et se dirigea vers la chambre de notre princesse pendant que j'allais prendre une douche. Et dire que nous étions en décembre, au début de ce mois, mais nous étions tout de même. Le temps était passé très vite, sans doute trop vite, mais mes angoisses vis-à-vis de la grossesse de Bella n'étaient plus qu'un mauvais souvenir. Elle assurait réellement, elle était joyeuse, elle était rayonnante et en pleine forme. Elle n'avait pas repris le travail, et s'était même mise à l'écriture pour tuer le temps lorsque nous n'étions pas avec elle. Elle ne m'avait pas encore laissé lire ce qu'elle composait, mais j'étais persuadé que c'était de très bonne qualité. Et lorsqu'elle n'écrivait pas, elle allait voir ma mère qui l'invitait à la maison ou à son atelier, la plupart du temps, c'était pour parler de la chambre des enfants. Plusieurs croquis étaient prêts et il ne manquait plus que le sexe des enfants pour que tout se mette en route.
Ma petite Carlie quant à elle passait beaucoup de temps dans les boutiques pour trouver des vêtements pour les futurs enfants, elle s'était enfin faite à l'idée que ce serait peut-être des garçons et ce n'était pas plus mal, je n'étais pas certain de pouvoir faire face à une déception. Évidemment, toute l'école était au courant qu'elle allait être grande sœur et qu'elle leur choisissait leurs vêtements. Elle semblait beaucoup mieux dans sa peau, ayant un peu plus de copine, mais n'invitant que Laura à la maison. Et bien évidemment, c'était un plaisir de l'avoir avec nous, surtout que cela me permettait de passer du temps avec Dan. Dan qui avait enfin divorcé de sa femme, qui avait eu la garde exclusive de sa fille et qui avait trouvé une nourrice en la personne de Bella. Et oui, si Laura passait autant de temps à la maison c'est que ma femme la ramenait à chaque fois à la maison. Elle me disait que cela la préparait à gérer plusieurs enfants à la fois et j'étais obligé d'avouer qu'elle s'en sortait comme un chef.
Parfois, Angela venait passer la soirée avec nous, enfin, plutôt avec Bella car bien souvent, elles s'enfermaient toutes les deux dans la cuisine et papotaient pendant des heures alors que je me retrouvais avec Ben devant les chaînes sportive ou devant un jeu vidéo. J'étais heureux que Bella ait une amie autre que les membres de ma famille et surtout, elle partageait à présent la même expérience. En effet, nous avions appris la semaine dernière qu'Angela était enceinte. Oh, bien évidemment ça avait été une catastrophe, elle n'était pas mariée et son père pasteur n'appréciait que très peu cette idée et elle s'était vu reniée par son père avant que Charlie n'entre en jeu et râle comme jamais je ne l'avais vu râler. Le pasteur Webber avait été obligé d'admettre que rien n'était prémédité, un déni de grossesse n'était pas quelque chose de facile à vivre et si en plus le père de la jeune femme n'était pas là pour elle, elle aurait pu être totalement perdue. D'ailleurs, nous l'avions vu arriver en larmes, derrière elle, un Ben totalement désemparé, Bella avait su trouver tous les bons côtés de cette grossesse.
Enfin, à présent tout le monde allait bien dans notre famille. Jasper et Alice avait enfin emménagé ensemble, ils nous l'avaient annoncé il y a deux semaines de cela, lorsque nous avions fêté l'anniversaire de Carlie. Je n'en revenais pas, ma petite princesse avait un an de plus et je ne la voyais toujours pas grandir. Cet anniversaire avait été digne d'une fête de princesse, elle avait invité toutes ses copines ainsi que ses cousines et bien évidemment, nous avions été invités et ça avait été une belle fête.
Je retournais sur terre en descendant dans la cuisine et je ne pu m'empêcher de sourire en voyant ma femme cuire des crêpes et ma fille, les bras autour de sa tête qui reposaient sur la table, les matins n'étaient décidément les moments de la journée qu'elle préférait.
- Bonjour ma princesse. Dis-je en la prenant dans mes bras.
- 'jour papa… dit-elle en se blottissant contre moi.
- Il faudra que tu m'expliques comment tu fais pour la laver et l'habiller sans qu'elle ne se réveille. Dis-je en souriant à Bella.
- Que veux-tu, notre fille est pire qu'une marmotte.
Elle me fit un petit sourire en nous invitant à nous installer à table. Un début de journée ordinaire pour toute famille américaine, mais un début de journée que j'appréciais particulièrement. J'aimais la saveur que pouvaient avoir ces petits-déjeuners. Une demi-heure plus tard, nous étions tous en route vers nos destinations respectives. J'avais toujours énormément de mal à laisser les femmes de ma vie, mais je devais le faire pour le bien de mon affaire. Arrivé sur place, je ne vis pas grand monde dans les bureaux, hormis ma secrétaire et Tom qui était toujours là aux premières loges. Alors que je m'étais installé dans mon bureau, ce dernier vint me faire une petite visite.
- Edward! Déjà là! Me dit-il en souriant.
- Oui, je me suis dit que je devais venir assez tôt pour travailler sur mon affaire.
- Comment t'en sors-tu?
- Bien, enfin, je veux dire qu'il est évident que le suspect est coupable et donc j'imagine qu'il sera condamné. J'espère cependant qu'il le sera assez longtemps pour ne pas recommencer.
- C'est toujours l'angoisse prédominante dans ces affaires. Mais je suis certain que tu t'en sortiras comme un chef. Comme toujours!
- Tu me flattes! Dis-je en souriant.
- Je ne dis que la vérité! Tu es un très bon élément, c'est d'ailleurs pour cela que je me suis associé à toi!
- Je me doutais bien que ce n'était pas pour mon physique. Dis-je en riant.
- J'aurais pu, mais je ne suis pas certain que ma femme aurait apprécié.
- Je ne le pense pas non plus.
- Enfin... Si je suis là, c'est pour une raison pratiquement similaire.
- C'est à dire?
- Tu sais que je me fais vieux.
- Tout dépend de ce que tu considères comme vieux, selon mon critère pas tant que cela.
- Et Charmeur en plus de ça. Mais bon... Edna commence à se sentir lasse de mon travail, ce qui bien évidemment n'est pas mon cas, ça ne tiendrait qu'à moi, je passerais ma vie au bureau, mais ma femme est importante et je pense qu'il est temps pour moi de prendre ma retraite.
- Déjà? demandais-je surpris.
- Oui, j'ai bien envie de faire un tour du monde, ou d'autres choses comme ça.
- Comme je te comprends.
- En tout cas, si je pars, tu deviendras le seul responsable de ce bureau, et je tiens à te céder mes parts.
- Quoi? A moi?
- Oui, je ne vois pas ce que je peux faire d'autre.
- Tu pourrais t'associer à quelqu'un d'autre...
- Je n'en ai pas envie, tu es très compétent et je pense que tu as les épaules pour gérer un cabinet.
- Tom, c'est très gentil de penser à moi, et ça me touche, vraiment, mais...
- Mais?
- Ce n'est vraiment pas le bon moment! C'est vrai, regardes-moi, je n'ai pas encore trente ans, je ne peux pas me retrouver à la tête d'une entreprise de cette envergure.
- Je suis certain que tu t'en sortiras comme un chef.
- Ce n'est pas que cela. Nous venons d'acheter une maison, Carlie est encore si petite, Bella est enceinte de jumeaux... Je ne peux pas...
- Je comprends ton angoisse, mais je ne compte pas partir tout de suite! Il faut un peu de temps pour préparer un voyage autour du monde! Je voulais juste te prévenir avant! Me dit-il avec un petit sourire.
- Combien de temps ? demandais-je anxieux.
- un an, peut-être un peu plus si tu juges cela nécessaire.
- Évidemment que je juge cela nécessaire, qu'est-ce que tu crois ?
- Bien, alors dans ce cas, comptons deux ans, mais je vais lâcher petit à petit, histoire que tu t'habitues à prendre les commandes.
- Tu as conscience que c'est vraiment trop soudain pour moi ?
- Dans un mois, tu te seras fait à cette idée, et puis, tu auras le droit d'avoir mon bureau.
- Mouais….
- tu veux un autre bon côté des choses ?
- S'il te plait oui….
- Tu pourras réellement choisir tes affaires, les refuser, les accepter, les donner à un confrère, ce qui fait que tu pourras choisir tes horaires de travail et donc passer plus de temps avec ta famille sans que ton salaire ne s'en ressente.
- Tu vois, là, ça m'intéresse. Mais je me demande toujours pourquoi moi.
- Tu es le meilleur élément de la boite, le meilleur avocat que je croise depuis mon mentor, et j'ai été heureux d'avoir pu t'engager et te faire gagner ta place au barreau, mais notre association n'était que le début de ce processus !
- Tu aurais pu me prévenir !
- J'aurais pu, mais je ne l'ai pas fait, de toute façon, tu n'étais pas encore prêt !
- Qu'est-ce qui à changer aujourd'hui ? Demandais-je en arquant un sourcil.
- Tu es marié, tu vas être de nouveau père, je pense que tu as trouvé ton équilibre, même si ce dernier va être mis à mal par cette double naissance, je sais que tu n'en seras que plus heureux et que tu auras les épaules pour faire face à la direction de ce cabinet.
- Je n'ai pas vraiment le choix n'est-ce pas ?
- Non, d'ailleurs, tous les collaborateurs semblent d'accord avec moi.
- Laisses-moi tout de même en parler avec Bella auparavant, c'est une décision que je ne peux pas prendre tout seul.
- Je ne voyais pas les choses autrement. A présent, je vais te laisser, tu dois avoir du travail.
Il avait dit cela en quittant le bureau. Dire que j'étais surpris était un euphémisme, je ne m'étais pas du tout attendu à cela mais ça m'était tombé dessus. Je me voyais mal gérer un cabinet d'avocat en même temps que ma famille, et pourtant, je savais que Tom m'offrait une oportunité qui ne se représenterait plus avant au moins une vingtaine d'années. Je tentais de penser à autre chose pour me concentrer uniquement sur mon affaire qui me demandait énormément d'attention. Trouver une ligne de bataille, une plaidoirie qui accablerait le suspect avaient été mes objectifs de la matinée et je ne m'en étais pas trop mal sorti. A 12h30, alors que je lisais une dernière fois le dossier préparé pour le premier passage devant le juge, j'entendis quelques coups discrets, j'invitais donc la personne à entrer. Ma femme, dans sa discrétion naturelle prit place face à moi et ne dis pas un mot temps que je n'eus pas terminé ma lecture. Cinq minutes plus tard, je levais enfin les yeux vers elle, conscient que je ne pourrais jamais réellement me concentrer temps qu'elle était dans la pièce. Comme toujours, je fus happé par son regard et je ne pu m'empêcher de sourire en la voyant me détailler.
- Tu vas bien ? demandais-je en me levant.
- Parfaitement et toi ? me répondit-elle alors que je la serrais contre moi.
- Pareil.
- Tu as terminé ?
- Oui, et je t'emmène au restaurant, j'ai des choses à te dire !
- Je te suis.
Dix minutes plus tard, nous étions dans un petit restaurant à proximité de mon cabinet, ma belle me regardait anxieusement.
- Alors ? me demanda-t-elle.
- Alors quoi ?
- Tu n'avais pas quelque chose à me dire ?
- Oh si ! Tom est venu me voir.
- Et alors ?
- Il souhaite que je reprenne le cabinet ?
- Vraiment ? me demanda-t-elle surprise.
- Je sais que ça peut te sembler déroutant, impromptu mais tu….
- Non, non ! c'est…. Wahoo ! c'est juste super. Tu imagines, à ton âge, l'accomplissement de ta carrière si jeune. Si tu savais comme je suis fière de toi.
- Et c'est tout ? pas de crise d'angoisse de ma femme, pas de crise, rien ?
- Une crise ? pourquoi ? me demanda-t-elle en arquant un sourcil.
- Parce que logiquement, tu devrais te dire que je serais moins souvent à la maison, au moment où tu auras le plus besoin de moi.
- J'ai tout le temps besoin de toi, à n'importe quel moment de manière égale. Dit-elle en me prenant la main.
- Alors, aucun problème ?
- Aucun, je suis juste très fière de toi et je sais que c'est le mieux pour toi. Ensuite, je suis certaine que tu seras toujours le même ! présent pour ta famille.
- J'ai vraiment de la chance de vous avoir Isabella Cullen.
- Je te renvoies le compliment mon amour.
- A présent, mangeons, nous avons un rendez-vous important dans une heure. lui dis-je en lui déposant un tendre baiser sur la tempe.
Réponse aux non-inscrits:
Petitefilledusud: merci pour la review^^ je vois que tu es toujours fidèle au rendez-vous et ça me touche^^
Anne-Laure: merci pour la review, je suis contente de voir que ça te plait toujours^^
Flo1359: Ha ça, pour être envahissants, ils sont envahissant ;) Mais bon, c'est pour ça qu'on les aime. En ce qui concerne le nouveau look de Robert, si je me souviens bien, il nous avait déjà fait le coup l'année dernière... Bah, il fait ce qu'il veut de son look, même si ça ne me plait pas forcément, c'est un grand garçon lol
Gwen: Merci pour la review^^ Et oui, Edward s'est enfin calmé lol. En ce qui concerne mes études, pour le moment, je suis encore et toujours en vacances, et j'ai honte de dire ça, mais ça commence à faire long lol. Je reprends le 15 septembre ( enfin, ma pré-rentrée...) où j'entre en première année de master: métier de l'enseignement histoire géographie ( et encore, je ne t'ai pas mis tout le nom lol) En gros, un master pour devenir prof d'histoire ;) merci la réforme de me forcer à faire un master dont personne ne comprend le fonctionnement... lol comme dirait le dicton: " qui vivra verra!" ( et j'ajouterais même que de toute façon: " alea jacta est"! lol)
Ilonka: c'est toujours un plaisir de recevoir de tes reviews, même si ce n'est pas souvent ;) c'est déjà bien gentil de prendre la peine d'en écrire une lol alors je t'en remercie^^
Twilight0507: merci pour la review! bisous
Floraine: Bon courage pour le temps qu'il te reste à survivre sans le net! Sinon, merci beaucoup pour la review!
