Eh bien ! 7 reviews, je suis gâté cette semaine !

Lou Celestial : Et bien... j'ai juste pris les laissés pour compte ! (Bon, j'avoue, le mélange n'est pas parfait. Serpentard n'est pas représenté... mais je suis content si ça te plaît).

Emya : Merci pour le compliment. Quant à ta critique, je l'accepte de bon cœur, on me l'a déjà fait remarqué, surtout que tu t'y prends dans le sens du poil en flattant bon style :-D. Alors je ferai bien attention pour la suite.

nepharia4: Merci !

Narkor : Merci, j'espère que la suite te plaira autant !

Alexfr36 : merci beaucoup. Oui, Harry en fait voir des vertes et des pas mures à Sally-Ann ! Et les savonnettes, c'est dangereux !

Matsuyama : Ah, déjà des pronostics sur la vie amoureuse du jeune Potter ! Ces paparazzi ne s'arrêteront t-ils donc jamais ! ;-) Oui, demander aux élèves de retourner aux dortoirs était stupide. Mais ça aide au chaos, pour permettre à Harry de filer en douce.

Killyverbody : Salut, je n'ai pas tout à fait compris ce que tu trouvais rageant. Au niveau couple, Sally-Ann traîne souvent avec Harry, mais je rappelle que Harry a à peine 12 ans ! Attendons un peu avant de le mettre en " couple ".

Haru-carnage : Content que Sally-Ann te plaise. Mais non, ils ne sont pas un trop jeunes pour la bièraubeurre. Ça n'a d'effet que sur les elfes de maison... Et puis c'est Halloween !

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Chapitre 10 : Duel à minuit

Chacun des membres du quatuor avait sa spécialité. Neville excellait par-dessus tout en botanique, mais il luttait dans toute situation où il devait lancer un sort. Quant aux potions, il échouait plus par peur de Rogue qu'autre chose.

Harry, lui, s'était habitué assez rapidement aux colères du professeur en question. Cela lui rappelait un peu son ancien foyer, en plus prévisible. Oh, bien sûr, aucune faute ne lui était permise, mais il apprenait vite, et au fil du temps, il s'était même mis à apprécier le sujet. S'il y avait un autre cours où il excellait, c'était les classes de vol. Mais s'entraîner à manier un balai l'intéressait moins qu'apprendre de nouveaux maléfices ou contre-sorts. C'est d'ailleurs à cette dernière activité qu'il passait la majorité de son temps.

Hermione excellait en tout. À part en cours de vol, malgré les encouragements de ses compagnons. Comme elle essayait de l'expliquer, ce n'était pas vraiment de sa faute. Il lui "suffisait" de se concentrer sur quelque chose pour le retenir quasiment parfaitement.

Sally-Ann elle, n'avait pas de point fort scolaire. Elle arrivait plus ou moins à suivre les cours. Par contre, elle était le ciment du groupe. Elle rappelait à Hermione de rester à leur niveau de compréhension, encourageait Neville à persévérer dans son travail, et essayait de montrer à Harry les règles de base de vie en société.

S'il y avait bien une journée fatigante, c'était le jeudi. Tout d'abord, il fallait se lever tôt pour commencer la journée dès la première heure. Ensuite, ils avaient aussi cours les deux derniers créneaux de la journée. Heureusement, les pires cours n'avaient pas lieu ce jours-là.

Une semaine exactement après l'incident d'Halloween, dont on parlait encore dans les couloirs, Drago Malefoy interpella Harry et sa bande qui sortait de la bibliothèque, pour aller déjeuner :

–Alors, Potter ? Deux faire valoir ne te suffisaient pas ? Remarque tu ne les choisis pas mal, un cracmol et deux sang de bourbe… On pourrait presque croire que tu as quelque chose à compenser. Pas trop fier d'être à Poufsouffle, hein ?

–Poufsouffle est aussi bien que n'importe quelle autre maison ! Mieux, même, peut-être. Répliqua Harry.

–Mieux ! Ah ! Ça fait six ans que Serpentard gagne la coupe des quatre maisons, que Poufsouffle soit aussi nulle que Serdaigle et Gryffondor, je veux bien, mais ne nous mets pas dans le même panier. Malefoy avait pris un air goguenard.

–Je te rappelle que Serdaigle mène actuellement la course de deux points ! S'écria Hermione, indignée.

–Oui, oui, ... pour le moment, nous sommes joueurs, il faut bien vous laisser un peu d'espoir, c'est bien la seule chose à laquelle vous pouvez vous raccrocher.

–Tu ferais moins le fier si tu n'avais pas tes deux petits copains avec toi, répliqua Neville, essayant de contrôler le tremblement de sa voix.

Le qualificatif de « petit » ne convenait guère à Crabbe et à ci avaient apparemment commencé leur croissance d'adolescence et étaient presque de la taille des filles. Sally-Ann faisait peut-être une tête de plus qu'eux, mais elle dénotait par sa taille.

–Je te prends quand tu veux, dit Malefoy, vexé. Cette nuit si ça te convient. Duel de sorciers. Baguettes magiques uniquement, pas de contact physique.

–Bien ! Harry tu veux bien être mon second ?

–Oui, m….

– Et toi, qui tu prends comme second ? dit Neville, coupant court à Harry.

Malefoy se tourna vers Crabbe et Goyle et les évalua du regard.

–Crabbe, dit-il. À minuit, d'accord ? On se retrouve dans la salle des trophées, elle n'est jamais fermée.

Lorsque Malefoy et ses amis furent partis, Neville perdit sa couleur écarlate pour passer à un vert pâle, et il s'effondra contre le mur.

–Qu'est-ce que c'est que ça, un duel de sorciers ? demanda Harry. Et qu'est-ce que tu entends par second ?

–Tu pourras pour prendre ma place quand je serai tué, répondit Neville d'un ton pitoyable. J'aurais jamais dû accepter.

Sally-Ann vint à la rescousse :

–Allons, au moins, tu lui as rabattu le caquet ! Tout ce que Malefoy arrivera à faire, c'est à t'envoyer des étincelles. Vous ne vous y connaissez pas suffisamment en magie pour vous faire vraiment du mal. Et puis, ton sortilège bloque jambe est plutôt efficace !

Neville sourit faiblement, avant qu'Hermione, ne pouvant plus se retenir, pose une question.

–C'est quoi un sang de bourbe ? Et un cracmol ?

Neville sembla un peu sortir de son désespoir.

–Un "sang de bourbe", c'est un sorcier qui est né dans une famille de Moldus. Mais c'est une injure. Ma grand mère préfère utiliser "Né-Moldu". Certains sorciers, la famille Malefoy, par exemple, sont persuadés qu'ils valent beaucoup mieux que les autres parce qu'ils ont ce qu'ils appellent un sang pur. Mais en fait ça n'a aucune importance. Regardes toi, tu réussis toujours tout du premier coup.

Le jeune garçon repris soudain un air triste.

–Un cracmol, c'est un peu l'inverse : quelqu'un qui est né dans une famille de sorciers mais qui n'a aucun pouvoir magique. Mais les cracmols sont beaucoup plus rares. Pendant des années, ma famille a cru que j'étais un cracmol. Algie, mon grand-oncle, essayait toujours de me prendre par surprise pour voir s'il y avait un peu de magie en moi. Un jour, il m'a poussé dans l'eau, au bout de la jetée de Blackpool et j'ai failli me noyer. Jusqu'à l'âge de huit ans, je n'avais montré aucun don pour la magie. Et puis, un jour, mon grand-oncle qui était venu prendre le thé à la maison m'a pris par les chevilles et s'est amusé à me pendre par une fenêtre du premier étage. Ma grand-tante Enid est venue lui apporter une meringue et il m'a lâché sans le faire exprès. Mais au lieu de tomber normalement, j'ai rebondi dans le jardin jusque sur la route et tout le monde était ravi. Ma grand-mère pleurait de joie. Et je ne les avais jamais vus aussi heureux quand j'ai été appelé à Poudlard. Ils avaient eu peur que je ne sois pas assez doué pour qu'on m'accepte à l'école. Mon grand-oncle Algie était tellement content qu'il m'a acheté Trevor. Mais j'imagine que je vais les décevoir. Aieuh !

Sally venait de frapper gentiment Neville.

–Allez, on se reprend ! Tu n'es pas un cracmol, tu es un sorcier ! OK ? Et tu veux défendre notre honneur ! Alors on se reprend, et on va manger ! Allez !

Neville releva la tête, un sourire mal à l'aise sur ses lèvres.

Sur le chemin Hermione fut la plus bavarde :

–J'en reviens pas, alors comme çà les sorciers en sont encore au racisme primaire ! Vue le peu de sorciers, j'imagine que çà a du déjà poser des problèmes. Je me demande bien quelles maladies courent chez eux. Hémophilie ? En tout cas, c'est le premier truc qui vient à l'esprit quand on parle de sang. Sinon, Neville, tu n'es pas obligé de y aller, tu sais, tu as pensé aux points que vous perdriez si jamais vous êtes pris ?

–Il ne sera pas dit qu'un Londubat revient sur sa parole, assura Neville.

–Et je ne vais pas l'abandonner. assura Harry

–Alors je viens avec vous. Finit Hermione. J'aurai peut-être une chance d'expliquer la situation si on rencontre un préfet. Et à un représentant de trois maisons, les points seront partagés, au moins.

La nuit promettait de ne pas être de tout repos, pensa Harry tandis qu'il attendait, allongé sur son lit, l'heure d'aller au rendez-vous.

Si Hermione avait voulu être rassurante concernant les préfets, ces derniers ne constituaient pas le plus quand risque. Ce qui hantait les couloirs la nuit, c'était bien connu, ce n'était pas des élèves, mais Rusard, et sa chatte Miss Teigne.

À onze heures et demie. Il enfila sa robe de chambre, prit sa baguette magique et descendit l'escalier en colimaçon qui menait à la salle commune. Quelques braises rougeoyaient encore dans l'âtre et les fauteuils avaient l'air de créatures informes, tapies dans la pénombre. Il avait presque atteint le trou qui permettait de sortir de la pièce lorsqu'une voix s'éleva derrière lui.

–Je t'attendrai ici, soit prudent, Harry.

La lueur d'une lampe tremblota dans l'obscurité et Sally-Ann apparut, vêtue d'une robe de chambre rose.

–Retourne te coucher ! Tout se passera bien ! chuchota Harry.

–Harry, si je ne viens pas avec vous, c'est parce que j'ai la trouille, mais je ne pourrai pas dormir avant de savoir comment çà c'est fini.

–Je te raconterai, alors, t'inquiète pas, je ne serai pas long !

Et Harry s'en fut dans les corridors sombres... Le château était mal éclairé. La nouvelle lune ne facilitait pas la tâche pour se déplacer. A chaque tournant, Harry s'attendait à se trouver nez à nez avec Rusard ou Miss Teigne, mais il eut de la chance et parvint à monter sans encombre au deuxième étage où se trouvait la salle des trophées.

Malefoy et Crabbe n'étaient pas encore arrivés. Les vitrines de cristal, coupes, écus, plateaux, et statuettes d'or et d'argent qui de jour étincelaient comme un trésor, remplissaient la salle de silhouettes inquiétantes. Harry éteint sa bougie, et sortit sa baguette magique, pour se rassurer. Il attendit quelques minutes, Hermione et Neville arrivèrent. Quelques instants passèrent, laissant les trois silhouettes camouflées dans l'ombre.

–Il est en retard. Peut-être qu'il s'est dégonflé, murmura Neville.

Au même instant, un bruit dans la pièce voisine les fit sursauter. Harry brandit sa baguette et ils entendirent une voix, mais ce n'était pas celle de Malefoy.

–Cherche ma belle, cherche bien, ils doivent se cacher dans un coin.

C'était Rusard qui parlait à Miss Teigne. Frappé d'horreur, Harry souffla aux deux autres :

–Il faut s'enfuir !

Hermione répondit par un :

–Lumos !

Harry se morigéna de ne pas avoir pensé à ce sort, qu'ils avaient appris quelques semaines auparavant.

Ils filèrent en silence jusqu'à la porte opposée et parvinrent tout juste à la franchir avant que Rusard entre dans la salle des trophées.

–Montrez vous et qu'on en finisse, dit-il derrière eux.

Suivi des deux autres, Harry s'engagea dans une longue galerie où s'alignaient des armures. Ils entendaient Rusard qui se rapprochait. Neville poussa brusquement un cri apeuré. Il avait trébuché. En essayant de se rattraper il saisit Harry par la taille et tous deux tombèrent en renversant une armure.

Le vacarme qui s'ensuivit aurait suffi à réveiller tout le château.

–COURREZ ! cria Harry et ils se mirent à courir sans se donner le temps de se retourner.

Les rayons de lumières crées par les baguettes tressautaient au rythme de leur course.

Harry avait pris la tête du groupe sans avoir la moindre idée de l'endroit où ils se trouvaient, ni de la direction qu'ils suivaient. Ils se retrouvèrent bientôt près de la salle où avaient lieu les cours d'enchantements.

–J'espère qu'on l'a semé, dit Harry, hors d'haleine.

–C'était un piège de Malefoy ! dit Hermione, le souffle court. Il a dû dire à Rusard que quelqu'un allait entrer dans la salle des trophées.

–Il faut retourner à nos dortoirs, dit Harry. Et on a intérêt à se dépêcher.

L'important était de se sortir indemne du pétrin où ils se trouvaient. Se faire pincer par un préfet, passait encore, mais par Rusard, c'était une autre histoire.

–Allons-y, dit-il.

Ce n'était pas si simple, cependant. Il avait à peine fait dix mètres qu'ils virent quelque chose jaillir de la salle de classe, juste devant leur nez. C'était Peeves, l'esprit frappeur. En les voyant, il poussa une exclamation ravie.

–Alors, les petits nouveaux, on se promène dans les couloirs à minuit ? Je devrais le dire à Rusard, déclara-t-il d'une voix vertueuse. Pour votre propre bien, ajouta-t-il, les yeux brillants de malice.

–Fait pas ça, s'il te plaît ! plaida Neville.

Mais Peeves n'était pas du genre a s'attendrir :

–ÉLÈVES HORS DU DORTOIR ! hurla-il aussitôt. ELEVES HORS DU DORTOIR DANS LE COULOIR DES ENCHANTEMENTS !

Ils se baissèrent pour passer sous l'esprit frappeur et coururent à toutes jambes jusqu'au bout du couloir où ils tombèrent sur une porte fermée.

–Et merde... gémit Harry tandis que la porte, verrouillée, refusait de s'ouvrir.

Le couloir répercutait un bruit de course qui se rapprochait.

–Attends, j'ai peut-être une idée ! s'exclama Hermione.

Elle sortit sa baguette magique, tapota la serrure et murmura:

–Alohomora !

Il y eut alors un déclic et la porte pivota sur ses gonds. Ils se précipitèrent dans l'ouverture, refermèrent aussitôt derrière eux et collèrent l'oreille contre le panneau pour écouter ce qui se passait.

–Où sont-ils allés, Peeves ? demandait Rusard. Vite, dis-moi.

–On dit: où sont-ils allés s'il te plaît, quand on est poli.

–Ça suffit, Peeves, ce n'est pas le moment de faire l'idiot. Par où sont-ils partis ?

–Je dirai quelque chose quand on me dira s'il te plaît, chantonna Peeves de son ton le plus exaspérant.

–Bon, d'accord. S'il te plaît.

–QUELOUE CHOSE ! Ha ! Ha ! Ha ! Je vous avais prévenu. Je dirai « quelque chose » quand on me dira s'il te plaît ! Ha ! Ha ! Ha !

–ABRUTIT ! SALETÉ D'ESPRIT INUTILE ! REVIENS ICI TOUT DE SUITE !

Les voix se calmèrent

–Je ne sais pas si on doit une fière chandelle à Peeves ou non... chuchota Harry. Je crois qu'on va s'en tirer. Qu'est-ce qu'il y a ? dit-il à Neville qui le tirait par la manche depuis quelques instants.

Harry et Hermione se retournèrent.

Devant eux se tenait une vision de cauchemar. Au milieu du couloir où ils se tenaient, un chien monstrueux remplissait tout l'espace entre le sol et le plafond. Enfin, chien n'était peut-être pas le terme approprié. L'animal, ou plutôt le monstre avait trois têtes. Ses trois paires d'yeux reflétaient la lumière projetée par la baguette d'Hermione, ses trois museaux les flairaient en frémissant avec avidité. Le cerbère commençât à grogner, montrant des crocs aussi grands que des mains humaines.

Ils se trouvaient dans le couloir interdit. Et à présent, ils comprenaient pourquoi l'endroit était interdit.

S'ils n'avaient pas été encore dévorés par le monstre, c'était sans doute parce qu'ils l'avaient pris par surprise, pensa Harry, mais il n'allait sûrement pas tarder à leur bondir dessus.

Harry chercha à tâtons la poignée de la porte.

Ils sortirent à reculons, et claquèrent la porte derrière eux. Des aboiements féroces retentirent. Ils se remirent à courir le long du couloir à une telle vitesse qu'ils avaient presque l'impression de voler. Ils ne s'arrêtèrent de courir que lorsqu'ils arrivèrent aux escaliers.

–Génial ton idée, Hermione ! railla Harry
–Hé, au moins, on ne s'est pas fait prendre !
–On se voit demain ? demanda Harry.
–On se voit demain ! répliquèrent les autres, et ils partirent tous vers leur dortoirs respectifs, espérant ne croiser personne.

–Alors ? Qui a gagné ? Sally-Ann était finalement restée dans la salle commune.
–Personne. C'était un piège, il avait prévenu Rusard.
–Ah ! Vous lui avez échappé ?
–Moi oui, j'espère qu'Hermione et Neville on put rentrer aux aussi.

Le lendemain matin, ils se retrouvèrent au petit déjeuner. Épuisés, mais content d'être encore en vie, et qu'aucun d'entre eux ne se soit faire prendre.

–Mais qu'est-ce qui leur prend de garder un truc pareil dans une école ? dit enfin Neville. C'est trop dangereux ! Quelqu'un pourrait mourir !
–Vous avez vu sur quoi il était ?
–Euh, non ? répondit Harry. Je n'ai pas regardé ses pattes, j'avais suffisamment à voir avec ses têtes.
–Il était sur une trappe. On l'a mis là pour garder quelque chose, c'est évident. Enfin, maintenant, on sait pourquoi ce couloir est interdit...

Sally-Ann les regarda bouche bée, puis posa la question :

–J'ai loupé quelque chose, c'est ça ?

Hermione et Neville lui racontèrent en détail la nuit passée.

Harry, lui, pensait à ce qu'avait dit Hermione. Le chien était là pour garder quelque chose. Qu'avait dit Hagrid, déjà ? Que Gringotts était le meilleur endroit pour cacher un objet—en dehors de Poudlard.

Apparemment, Harry avait découvert où se trouvait désormais le petit paquet enveloppé de papier kraft que Hagrid était allé chercher dans la chambre forte numéro 713.

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Et ça commence à faire des bêtises !