Messages pour les lecteurs
Coucou, ça faisait un bye non? désolé de l'attente que j'ai fais subir à mes fidèles lecteurs et lectrices, je crois que c'est ma plus grand période pour le manque d'inspiration ensuite je n'étais pas entièrement satisfaite de ce que j'écrivais et la vie étant pleine d'imprévus je fus fort occupée dernièrement .Je me suis aussi perdu sur d'autre fandom en tant que lectrice notamment sur le celui consacré au Discworld, je me suis pris à rire à deux heures du matin en imaginant Kuro chan cherchant Fye à l'UE et sur celui d'Harry Potter, certains pairing m'ont laissée perplexe et à ma surprise j'apprécie la relation Severus Lucius, quand ce dernier n'est pas simplement décrit comme un simple abuseur violent; mon esprit doit être plus tordus que je ne le pense. Enfin je remercie les lecteurs et les commentatrices.
chapitre 11 Intermède sous la lune
A Daralyia
Descendant les marches étroites, suivant le gouverneur Céleste, le mage et Hagen découvraient une partie insoupçonnée de la ville située sous terre. Il faisait froid et humide, de l'eau suintait sur les parois, de rares torches les éclairaient, une forte odeur de renfermé, d'urine et de sueur se dégageaient des lieux Inconsciemment , Fye se rapprocha d'Hagen quand ils arrivèrent devant une allée de grottes plus où moins grandes, fermées par de lourd barreaux de fer.
Céleste se retourna, inquiète, s'adressa à Fye :
« Tu peux encore renoncer tu sais »
« Non, non , ça va aller, je dois le faire, je veux comprendre pourquoi il a agit de cette manière » lui répondit-il sur un ton volontaire.
Hagen l'observant se dit que non ça n'allait pas du tout, il aurait voulu éviter le désagrément de cette confrontation à son ami d'enfance. Tout ce qui lui était arrivé était la faute de ce sale enfoiré de Karan, sale traître pensait-il quand Fye serra sa main, cette fois il ne protesta pas, Il ne fit rien pour la repousser, ils étaient arrivés devant la geôle de Karan. Ce dernier , assis, les jambes allongées, s'adossait à la paroi. Le garde frappa sur les barreaux, l'interpella:
« Hé, debout, t'as des visiteurs de marque aujourd'hui »
Le mercenaire releva la tête, eut un sourire désabusé à la vue du gouverneur et de son accompagnatrice , il devint livide quant il reconnut le mage.
Fye s'accroupit, empoigna les barres de ses deux mains, lui demanda pourquoi dans un murmure.
Karan, passa une de ses mains à travers les barreaux, caressa la joue de Fye, en chuchotant:
« Tu es sain et sauf, les dieux en soit remerciés »
« Pas grâce à lui » maugréa Hagen.
« Pourquoi, Karan? » insista le sorcier.
« As tu la moindre idée de ce que j'ai pu ressentir quand tu as refusé ma proposition, petite merveille?Personne ne c'est jamais permis de refuser la moindre de mes propositions »
« Je ne l'ai pas rejeté, tu aurais pu t'installer à Céles »
Karan rejeta sa tête en arrière tout en fermant les yeux, murmura :
« Tant d'innocence et de cruauté coexistent en toi, tu m'a séduis et regarde où j'en suis ... »
Le mage tressaillit,
« Espèce d'ordure, ne rejettes pas la bassesse de tes actes sur Fye » rugit Hagen , qui tenait le mage par les épaules, le mercenaire continua:
« Je ne pouvais pas renoncer au plaisir procuré par ma petite merveille »
« Karan....je t'aimais »
« non, tu te trompes petite merveille, tu m'a séduis car tu ne pouvais pas avoir celui que tu voulais »
Les larmes coulaient sur les joues de Fye,
« Ce n'est pas vrai, Karan, si, si je t'ai donné cette impression , j'en suis désolé »
« Ne t'excuses pas auprès de ce salopard» s'énerva Hagen ,
« Ah, au final je suis perdant sur toute la ligne » constata le mercenaire.
« Je ne comprends toujours pas, pourquoi » insista Fye
« Je ne voulais te partager avec personne, petite merveille, tu comprendras le jour ou tu tomberas vraiment amoureux, je ne te parles pas d'un simple béguin mais d'un véritable amour. Contrairement à ce que tu crois tu es fait pour connaître la passion , j'en ai eu les prémices mais il me manque quelque chose pour que tu t'abandonne entièrement à moi .Dommage. » soupira-t-il.
Arrivés au temple des Milles Lunes, Kurogane , grognon, se soumettait à l'examen du prêtre Soseki, celui ci discuta un moment avec son bienfaiteur. Zoltan revint vers lui, la mine soucieuse,
« Le prêtre va se retirer pour réfléchir à notre problème , nous allons attendre un peu .C'est étrange de voir un homme dans l'enceinte de ce temple quand j'étais plus jeune seulement les femmes y officiaient»
Ils s'installèrent tous deux au pied d'un baobab, un serviteur amena des sorbets au visiteur, pour le rafraîchir, la panthère se coucha, commença à somnoler en pensant à son amour, si loin et si près de lui en même temps. Il enrageait de ne pas pouvoir le protéger ni ici ni la bas, il se sentait si impuissant. Fye, Fye, pourrais-je à nouveau goûter ta peau douce, légèrement sucrée? A la suavité de tes baisers, sentir tes mains parcourir mon corps, je me languis même de ses surnoms idiots dont tu m'affubles sans cesse. Tu sais j'ai eu peur quand tu as prononcé mon noms correctement pour la seconde fois, la première fois je préférerais pas m'en souvenir ,c'était à Tokyo, la deuxième c'était quand nous avons fait l'amour pour la première fois, après Cérès »
Le ninja plongea dans ses souvenirs tout en se demandant si son mage pensait à lui en ce moment.
A Nihon, le mage ne parvenait pas à s'endormir, rien ne parvenait à le réchauffer, ni les couvertures, ni le feu, son corps ne tremblait pas du froid, non, il le savait, il était en état de manque, il était en manque de son Kuro chan. Pourtant il avait cette certitude ancré en lui, Kurogane lui reviendrait artéfact où pas, il pouvait être borné son kuro chan surtout quand il s'agissait de lui, en fait. Il retint un petit rire, Kuro -pon était fier, volontaire , il savait lire en lui mieux que personne malgré cela il se sentait peu sur de lui quant à leur relation, à cette pensée le cœur du mage se serra, il repensa à la première fois où ils avaient fait l'amour et la seconde où il avait prononcer son noms correctement. Il ne pourrait jamais oublier le visage de son aimé, comme il avait été choqué, hésitant une nano seconde avant de comprendre l'intonation de la voix de son amant au comble de la jouissance.
C'était peu après Célès, la nuit avant leur départ de Nihon. Le ninja avait reçu sa greffe, Les portes coulissante de sa chambre était légèrement ouverte, Fye affichant un air coupable à la vue du bras métallique, hésitant à se nourrir, n'osant pas toucher Kurogane. Sa malédiction avait encore fait une victime, il se rappela de son désespoir au souvenir du guerrier qu'il croyait mourant dans la neige. S'il meurt, s'il meurt...Il n'avait pas prononcé la suite de la phrase...
« S'il meurt je n'aurais plus la force de vivre Kuro chan, tu es ma force. La volonté obstiné de ton amour renforce mon envie de vivre car Kuro tan avant toi je ne vivais pas, je survivais. J'étais loin d'imaginer que je rencontrerai une personne prêt à sacrifier autant pour une personne aussi indigne que je le suis »
Kurogane observait le mage, à genoux en face de lui, la tête penchée sur son poignet, ses cheveux attachés laissant apparaître sa gracile nuque neigeuse, ses sourcils se froncèrent, le mage avait cessé de boire son sang depuis un moment mais il continuait à passer sa langue sur l'entaille déjà cicatrisée.
« Oi, c'était ma décision, tu te souviens je t'ai fais une promesse »
Le mage ne se retourna pas , voulut plaisanter mais sa voix tremblante d'émotion le trahit, à quoi bon, Kuro chan savait quant il mentait, maintenant il n'avait plus besoin de son masque, de ses mensonges:
« Ah c'est vrai Kuro chan m'a promis qu'il me tuerai …. »
« idiot » le coupa tendrement le ninja en posa sa main métallique sur le cou de Fye. La froideur du métal surprit le mage.
« Kuro? »
« Puisqu'en dépit de toutes mes actions tu t'obstines à ne pas vouloir comprendre, je suis donc obligé d'employé la manière forte... »
« Euh... Kuro chan tu l'as employé à plusieurs reprise ce me semble, la manière forte » répondit Fye tout en relevant son visage, pour rencontrer le regard brulant d'intensité du guerrier. Il frissonna, il reconnut ce regard mêlant amour et désir. Une minute, non, non, il s'illusionnait, en aucun cas Kurogane ne pouvait avoir les même sentiments à son égard que lui en nourrissaient pour le ninja.
Ce dernier fit glisser le ruban attachant les cheveux du mage qui s'étalèrent sur ses épaules, il eut un sourire narquois, à la vue de la tenue débraillée du mage, le furisode entrouvert laissait entrapercevoir la chair d'albâtre qu'il avait si ardemment désiré gouter depuis des mois, il releva le menton de son vis à vis, déposa un chaste baiser sur ses lèvres,
« doucement, Kurogane, ne vas pas l'effrayer il serait encore capable de fuir, il peut aussi te rejeter »pensa-t-il.
« Je t'aime idiot, je croyais que tu l'avais compris »
Il avait bien entendu? Kuro chan son Kuro chan lui avait dit qu'il l'aimait ? Lui ? Son cœur se mit à battre la chamade, il était chou son kuro avec son air soucieux, il était si heureux, si heureux qu'il se jeta au cou du ninja, surpris sous la violence de l'attaque, le ninja se retrouva sur le dos, Fye ne l'embrassant pas des plus chastement , lui. Kami sama, sentir le corps de Fye allongé sur le sien, il allait commettre un crime. Non, il devait se contrôler , ses deux mains tenant les hanches du mage, il souffla
« Fye si tu te colles encore plus contre moi, je ne répond plus de rien »
Un sourire taquin étira les lèvres du mage
« Mon Kuro pon aurait-il vraiment envie de jouer les ramoneurs? »
Le ninja rougit furieusement à cette assertion et dans un mouvement brusque, intervertit leur position,
« Ne sois pas si vulgaire, Fye …. toi.. veux tu? »
Le sourire taquin se mua en sourire tendre, c'est vrai, le ninja était plus pudique qu'il ne l'était, il eut envie de s'en amuser un peu.
« Quoi? »
« Fye, vue la position dans lequel nous sommes tu sais très bien de quoi je veux parler »
« Voyons voir....De ramonage? » devant le visage outré de son presque amant, il rit, passa une main
dans les cheveux en épis de Kurogane, continua
« En somme Kuro chan, aimerait savoir si je le veux comme ramoneur personnel? »
Le ninja frémit, il émit un timide
« non » qui choqua un peu le mage
« Kuro? »
« Je...Je veux être bien plus que cela ...Je veux...Enfin...si ...mais »
« Oh Kuro chan, tu es déjà bien plus que cela, Kuro chan , tu es ma vie »
Pour toute réponse, Kurogane s'empara des lèvres de Fye, qui s'entrouvrirent. Leurs mains emmêlées, entre baisers et caresses s'empressèrent de les débarrasser des vêtements qui entravaient leurs désirs. Subitement Fye pensa:
« Je dois expliquer à Kuro chan comment......ah?... noooon.... Tu me chatouilles là Kuro chan ....mmmmmmm.... il faudra que... je lui demande ...comment... il sait...Aaaah....Kuro »
«Kurogane! » cria-t-il quant il le pénétra un peu trop bruquement.
« Fye? » demanda le ninja dans un souffle,il avait si peur de lui faire mal,il fut rapidement rassuré de voir, les joues rosies, les lèvres humides et gonflées, les paupières à moitié closes s'entrouvrant sur des yeux brillants, la voix sensuel de Fye le rassurant, Fye prononçant son nom d'une façon qu'il aima aussitôt , si lascivement qu'elle lui donnait encore plus envie de lui faire l'amour, de se fondre encore et encore dans son corps si voluptueux:
« Ku-ro-ga-ne »
Daralya
Le sergent Hans Edin rangeait son bureau quand deux larges paumes s'abattirent sur ses épaules, il jeta un regard affolé au commissaire Calder qui semblait lui faire silencieusement ses condoléances dans une sorte de grimace.
« Mon garçon, parla l'homme derrière lui, vous avez l'insigne honneur d'avoir été choisi par le dirigeant de cette ville, c'est à dire moi même, pour être son secrétaire particulier. Comme nous sommes jeudi et que je suis d'humeur généreuse je vous offre de m'accompagner pour fêter votre promotion au Lys pourpre»
« Ai je une chance de pouvoir décliner cette charmante invitation ?» demanda Hans d'une petite voix étouffée.
« Inenvisageable, mon petit, voyons, n'aimeriez vous pas revoir quelqu'un un en particulier? »
« Si...Noon... » répondit le jeune homme , trop surpris par les brusques décisions du Duc, pour répondre de manière cohérente.
Sarabia le poussait en avant , tout en continuant à le noyer sous ses paroles,
« Cette personne n'as t'elle pas une superbe chute de reins , une peau dorée aussi appétissante que le miel? »
« Hein? » fit la pauvre victime de Sarabia , avant qu'il ne puisse protester , l'homme d'une dernière poussée le fit entrer dans une chambre du bordel, dont il referma la porte à clé.
Incrédule, Hans , fixa stupidement la porte, il n'arrivait pas à le croire, le dirigeant de Daralya l'avait enfermé dans une chambre. A quoi devait-il donc s'attendre? Il se retourna quant il entendit le froissement caractéristique des draps, il écarquilla les yeux de surprise. Fynn,dont la nudité était à moitié recouverte par le tissus, à peine réveillé, l'observait sans comprendre, il passa une main dans sa chevelure blonde, demanda à l'ancien barman, d'une voix encore embrumée de sommeil
« Qu'est que tu fais dans ma chambre? »
Les deux hommes se dévisagèrent,indécis.
De l'autre côté de la porte, Octavio Sarabia tapotait la poche de sa veste, en poussant un petit soupir de regret, le jeudi c'était son jour, il afficha un grand sourire quand le mage de Céles vint à sa rencontre.
« Alors? »
« Au poil, mon garçon, au poil. Tout ne dépend plus que d'eux maintenant »
« Un verre? »
« Volontier »
A Nihon,
Accoudé à une fenêtre, Fye contemplait une lune différente de Kurogane à Daralya, tous deux pensaient à la première fois où ils s'étaient avoués leur amour et à leur première nuit en tant qu'amants.
« Fye san, vous n'arrivez pas à dormir? » chuchota Kenta, arrivé silencieusement auprès de lui. Le gamin observait, fasciné un rayon de lune auréolant la silhouette du mage, lui donnant une apparence iridescente. Il plaça son bras à côté de celui de Fye et soupira.
« Kenta? » demanda Fye
« Votre peau est si blanche comparée à la mienne, c'est parce que vous prenez des bain de lune?» lui demanda naïvement le garçon.
« Tu m'observes depuis un moment alors ?» constata le magicien, l'adolescent hocha la tête.
« Ma peau à moi, elle n'est ni douce, ni aussi belle que la votre je vous envie »
« Tu ne dois pas Kenta kun , tu es aussi tanné que Kuro chan. »
« Vous aimez? Non, répondez pas, j'suis idiot, c'est sur que oui parce que vous l'aimez votre Kuro sama, hein? »
Le mage afficha un sourire idiot à l'évocation de son amant.
« Tu sais Kenta, je suis le seul à pouvoir l'appelez par ces petits noms »
« Ouais, un autre que vous il le décapiterai à coup sur, ahaha »
Tout à coup , Kenta jeta un œil inquiet sur les deux autres occupants de la chambre, il ne voulait pas les réveiller, Daisuke serait d'une humeur de chien le lendemain matin.
« Kenta kun pourquoi tu es inquiet à propos de ton physique soudainement? »
« Je...Ben... C'est que c'est pas facile d'être avec vous tous....Si je vous le dis vous allez vous foutre de moi...Même vous qui êtes un gaijin...Vous... euh »
Le mage inclina sa tête sur le côté, intrigué par l'attitude du gamin.
« Ben vous attirez l'attention quoi »
Fye se mordit les lèvres pour ne pas rire.
« C'est normal Kenta Kun, les gens ne doivent pas êtres habitués au démon aux yeux bleus et aux cheveux blond »
« Démon? »
« J'ai entendu des gens me désigner de cette façon depuis que je me suis installé à Nihon, tu sais. Les gens n'ont pas l'habitude de rencontrer des gens comme moi »
« Bande d'abrutis, marmonna le jeune garçon, ouais c'est pas de ça que je voulais parler, c'est pas seulement le fait que vous soyez un gaijin, même Murazaki san, aussi, il attire l'attention, j'suis trop dégouté d'ailleurs »
Un sourire s'afficha sur les lèves d'Osamu au dernier commentaire de son ami, le mage lui était de plus en plus perplexe, il ne comprenait pas ou l'apprenti ninja voulait en venir.
« Tout le monde vous remarque tous, des femmes comme des hommes, enfin, pour les hommes c'est surtout vous, hein, Fye san qui les attirez, j'commence à comprendre pourquoi Kurogane san est aussi jaloux....Enfin, pour en revenir à nos moutons, j'en ai marre qu'on me demande de jouer les intermédiaires , moi j'ai jamais droit à rien, j'comprend pas pourquoi les filles me snobent, enfin si je comprend trop bien en fait. Répondez moi franchement Fye san, j'suis moche c'est ça?Hein? »
« Ah c'était ça qui inquiétait Kenta » pensa le mage.
« Kenta, cesse d'enquiquiner Fye san avec tes questions idiotes » cracha Daisuke réveillé et plus qu'énervé, c'est vrai quoi kenta avait-il besoin de s'interroger sur le fait qu'il plaisait ou non aux filles à son âge? Lui il détestait les filles au même âge, pas qu'il les apprécient davantage maintenant d'ailleurs. Il n'avait pas non plus besoin de se tenir aussi près de Fye san non plus.
« T'es pas moche crétin, les filles intéressent aux hommes pas aux gosses de ton espèce » continua-t-il sur sa lancée.
« Ouais elle intéressent pas tellement à toi non plus » lui répondit Kenta, vexé, tandis que le mage et Osamu échangeaient un regard consterné.
Fye voulant détendre l'atmosphère demanda à Kenta
« Je suis curieux de savoir qui a le plus de succès parmi notre petit groupe »
« Ben , vous en avez pas mal, mais vous je compte pas Fye san »
« Pourquoi? » s'exclamèrent les trois autres, stupéfaits.
« Ben vous cumulez autant de succès auprès de la gente féminine et masculine alors c'est pas juste pour les autres, sinon curieusement c'est Ogaï san qui séduit le plus les femmes si on vous prend pas en compte pourtant parmi nous c'est pas lui qui se rapproche le plus des canons de beauté japonais pour un homme d'après Oba san c'est Osamu san »
« Comment? » éructa vexé Daisuke pendant qu'Osamu sentit ses joues s'échauffer un peu.
« Cest vrai , les servantes n'arrêtent pas de piailler devant Osamu san, vous devriez les entendre »,
Kenta se mit à imiter les servantes débattant des différentes qualités de son ami , d'une façon clownesque. Ce dernier toussota pour attirer son attention.
« Kenta kun tu me gênes tu sais même si je suis flatté» lui reprocha-t-il . Le gamin s'excusa de son comportement puéril.
« Bon t'as finis tes conneries y en a qui aimerait pioncer tranquillement » ronchonna Daisuke , se retournant dans son futon, contrarié. Il montrerait à ce petit effronté lequel était le plus séduisant entre son frère et lui, non mais.
Ogaï et Fye se retenaient péniblement de ne pas éclater de rire devant les gamins quand ils entendirent des cris terrifiés.
