Je souhaitais maintenant remercier Diane, Lylae, Clio87, Lily28, Vendetta, Flore Jade, Zaika, Love Draco Malfoy, Lukas Black, mes lecteurs qui ne reviewent pas, ceux qui le feront quand j'aurai publié cet épiloque...

...et...

Orlina - Nienna - Naï ! Avec, un conseil pour tout le monde : lisez ses fics ! Elles sont merveilleuses ! Son penname est Orlina !

Bisous à tous, à tout mes lecteurs et à tout mes revieweurs...


X/ Epilogue – Ginevra's Diary

Pendant 3 jours, nous n'avons pas eu de nouvelles de Harry, mais je me sentais si mal que je ne m'en rendais pas compte. Je m'en suis aperçue quand la Mage Edhil, la Directrice des Serpentards est venue nous voir, affolée, pour nous dire que son sort, lié à Harry, venait de s'en aller.

Au début, j'étais juste jalouse : pour qu'une personne arrive à lier un sort à une autre, il lui faut des éléments de sa personne. Je voyais donc simplement que Harry avait été suffisamment proche de cette jeune femme pour qu'elle ai des parcelles de lui. J'ai de suite supposé qu'elle avait eu son sperme dans son ventre. En effet, cette femme était si belle, si puissante, l'air crépitait autour d'elle, ses cheveux blonds voltigeaient sur ses épaules, son regard était hynoptisant… Ne pas aimer cette femme semblait un sacrilège. J'ai donc considéré sur-le-champ qu'elle avait été sa maîtresse.

Je sais, à présent, que cette pensée était une insulte à Harry comme à elle.

Pour revenir au récit, je me suis au début, juste sentie jalouse, avant de m'apercevoir de ce qui la choquait : deux choses peuvent rompre ce genre de sortilèges : la volonté de la personne liée au sortilège - or Harry n'avait aucune raison de l'enlever - ou sa mort…

Sa mort...

Je me suis sentie soudainement terrifiée tout en comprenant que j'avais raison.

Mais comment Harry pouvait-il mourir ? Comment ?! Il était si puissant !

On est allés à la maison et on l'a vu. S'il n'y avait pas cette flaque de sang, j'aurai pu croire qu'il dormait, tant il avait l'air apaisé.

Il semblait heureux, si ce n'était ce couteau qui dépassait de son corps, sa main tendrement posée dessus.

Il n'y avait pas de raisons d'hésiter. Pas de raisons de douter.

Mon Harry, mon mari s'était suicidé. J'ai remarqué qu'il ne portait plus son alliance ni sa bague de fiançailles, juste la Pierre de Résurrection. Je n'étais pas surprise, Edhil nous ayant dit que c'était ça qu'elle avait caché. J'étais juste soulagée : ce n'était pas contre moi qu'il s'était suicidé. Ce n'était pas en tant que mon mari. Je voulais juste savoir pourquoi.

Une intuition m'a fait comprendre que c'était lié à mon évanouissement, au début de l'année. Je suis donc allée à Poudlard, et j'ai vu Dumbledore.

Snape n'était plus là.

Je lui ai demandé s'il savait ce qui s'était passé. Question stupide. Je savais qu'il savait, et lui savait que je savais qu'il savait.

Question stupide. Mais il y a répondu.

Il m'a expliqué pourquoi je me suis évanouie à ce moment-là. J'avais ressenti une telle émotion que, pour moi, l'explication était évidente, mais je m'étais trompée. Je ne me suis pas évanouie que d'émotions. Mais aussi à cause d'un sort de protection des Portraits que Dumbledore avait lancé des années avant de mourir et qu'il avait réactivé à ce moment-là.

Oh rage, oh désespoir.

J'ai haï Dumbledore si fort, à ce moment-là, et je me suis haï et je me hais toujours... Toujours...

J'aurai dû résister au sort, ne pas m'évanouir, ne pas abandonner Harry.

Ne pas le laisser se rapprocher du tableau de Snape.

Ce même tableau qui est devenu immobile, à présent, dans l'ancienne pièce cachée de la maison, maintenant dévoilée par l'instant funeste. Et l'Âme de Severus Snape a entièrement rejoint Harry, mon Harry, mon défunt mari.

Mon mari que j'ai perdu stupidement, qui n'a jamais été heureux véritablement avec moi... Mon mari qui n'aurait jamais dû épouser quelqu'un d'autre que Snape.

Cela fait un an qu'il est mort, un an tout juste aujourd'hui.

Un an que je vis avec l'envie d'en finir.

Un an que seule Edhil m'aide à m'en sortir.

Un an que je me rends compte du sens du mot 'aimer'.

Depuis que je l'ai rencontrée et que mon mari, que je n'aurai jamais dû épouser, est mort.

Fin.