Disclaimer : propriété intellectuelle : M. Kishimoto que je remercie pour l'emprunt
Bonjour à tous…
Quand nous parlions de gentils, Choji en fait parti. Un ami qui vous connait bien et qui vous soutient. Alors ce portrait est un petit portrait humoristique. Choji pense qu'il n'a pas l'image qu'il faut pour être aimer, laissons donc à Shika le soin de lui prouver qu'il a tord.
Le principe du contrepoids.
Chôji est un type bien. C'est le must en matière d'ami, le confident discret, le soutien dont on a besoin, le compagnon parfait. Le garçon qui vous connait. Shikamaru à beau lui dire, Chôji quand à lui n'y croit pas. En tout cas, ça suffit pour un ami mais pas pour une petite amie.
Alors Shikamaru décide de passer par la phase : principe logique pendant qu'il mange ses chips.
- Chôji, si comme tu le penses, le poids était un obstacle à l'amour, dis moi alors pourquoi tu es devant moi, là !
Chôji regarde Shika, la chips reste stationnaire à quelques centimètres de sa bouche. Mais que veut-il dire par « devant lui, ici » ?
- Chôji, je te rappelle qu'il faut qu'une femme… accessoirement ta mère… soit tombée amoureuse de ton père pour te faire ! Hors, ton père a ta morphologie… ou bien c'est toi, au choix !
- Shika, je n'avais pas pensé… de cette façon là !
- Hum… Cela veut dire qu'une femme qui aime, aime tout. Le type de l'intérieur et son extérieur.
- Alors Ino pourrait…
- Laisses tomber Ino, elle psychote sur Saï et l'Uchiwa.
- Ha… tu vois, c'est parce qu'ils sont minces !
- Non Chôji, c'est parce qu'elle ne les aura jamais. Ça s'appelle fantasmer et c'est une soupape de sécurité pour l'esprit, voilà !... Tiens, finis tes chips et réfléchis-y !
…
- Tu sais Chôji, si je n'étais pas un mec et bien je t'aurais épousé…
Et bien ça c'est le pompon, Chôji s'étrangle avec ses chips.
- Tu plaisantes Shika ?
- Oui, je plaisante, mais je voulais que tu sortes de ta morosité !
Les deux hommes se regardent le sourire aux lèvres, il n'y a que Shika qui peut lui dire des conneries avec cet air si sérieux.
- Tu veux une chips ?
Les deux hommes tournent leur regard sur le ciel bleu et piquent dans le paquet en laissant filer les nuages et les pensées.
