Bonsoiiir ! :)
Tout d'abord je tiens à m'excuser, cela fait plus de deux semaines que je n'ai pas publié, mais j'ai eu un programme chargé et le moral n'était pas au rendez-vous alors j'avais envie de rien faire. Et quand j'écrivais je n'arrêtais pas de dire "C'est nul" "C'est pourrit" "Ça craint vraiment" enfin bref, ça explique le retard et aussi le fait que le chapitre soit plus court que les deux derniers! Je voulais absolument le poster ce soir car demain je vais à un concert et après plus le temps de rien pendant plusieurs jours! Je ne sais donc pas quand la suite sera posté... mais elle le sera! En espérant que quelques personnes sont toujours là pour me lire...
J'espère que ce chapitre vous plaira tout de même!
xoxo
Hay
Under the rain
10
9 ans plus tôt -5
"This is War"
- J'avais un doute quant à la nature de votre « relation » mais maintenant je vois que la jeune femme était tout simplement timide...
Ils arrêtèrent ce qu'ils étaient en train de faire pour faire face à Vargas et quelque uns de ses hommes qui étaient visiblement très heureux de la scène qu'ils venaient de voir.
- Gardez le téléphone près de vous, leur conseilla-t-il avant de disparaître au fond du couloir.
Callen et Alexandra se regardèrent, l'air complice. Première phase: réussite.
Ils étaient donc rentrés dans leur chambre, se situant à quelques minutes du « Gran Hotel ». Alexandra était restée silencieuse le long du trajet malgré les tentatives de Callen pour engager une conversation.
- Je pense que l'on peut appeler ça une réussite ! S'exclama Callen en entrant dans la chambre.
- Ne te réjouis pas trop vite, on appellera ça une réussite quand il sera derrière les barreaux, rétorqua la jeune femme, un peu froidement.
- Aller ! Souris un peu !
Mais la jeune femme resta de marbre. Elle laissa tomber son sac et enleva son chignon avant de se diriger vers la salle de bain pour retirer sa robe. Elle l'échangea contre un tee-shirt large et un pantalon de sport. Pas vraiment le genre de tenue qu'elle portait l'autre nuit. Quand elle revint dans la pièce principale, Callen était assis sur le lit, les bras croisés. Elle le regarda et expira un « Quoi ? ».
- Tu peux m'expliquer le problème ?
- De quoi tu parles ?
- Ton incroyable froideur.
Alexandra soupira. Il n'allait quand même pas l'emmener sur ce terrain là ? Elle aurait espéré qu'il se serait abstenu de parler de ce qu'il s'était passé ce soir et leur aurait évité cette conversation...
- Ok, si tu tiens vraiment à en parler, dit-elle avant de prendre une grande inspiration. Tu m'as embrassé.
Callen laissa échapper un petit rire nerveux.
- Je pensais que ça faisait partit du rôle.
- Tu sais très bien que lorsque tu l'as fait ce n'était pas pour le rôle.
- Eh bien... tu avais l'occasion de m'arrêter et tu ne l'as pas fait.
La jeune femme soupira de nouveau et leva les yeux au ciel.
- Je ne t'en veux pas qu'à toi, mais à moi aussi, avoua-t-elle en s'asseyant à côté de lui sur le lit.
- Mais pourquoi ?! S'exclama G.
- Laisse tomber.
Alexandra se leva et s'installa sous la couette en s'emmitouflant confortablement sous les couvertures. Plus tard dans la nuit, elle se réveilla et se mit à penser à la question de Callen. Pourquoi ? Oui, au fond elle le savait, elle n'était pas indifférente à son charme et cela semblait être réciproque. Mais bon dieu, ça n'était vraiment pas le moment pour une petite aventure. Elle se retourna pour lui faire face et fut surprise de voir qu'il ne dormait pas.
- Désolé pour tout à l'heure... s'excusa-t-elle.
- C'est rien... J'ai compris tu sais.
- Vraiment ?
- Ce n'est pas le bon moment...
- Cela pourrait nous empêcher de nous concentrer sur l'objectif...
- Mais cela pourrait aussi nous permettre de rendre notre couverture plus crédible...
- Callen... je croyais que tu comprenais...
- Je comprends mais...
- Mais ?
- Mais sincèrement si je dois encore te regarder dans une robe comme ça, passer une nuit dans ton lit, sans pouvoir faire un geste, je serais encore plus déconcentré.
Sur ces dernières paroles, il se retourna et coupa court à la conversation.
- Tu n'es pas sérieux... Callen... -elle posa sa main sur son épaule- Callen... tu ne peux pas fuir la conversation comme ça.
- Bien sûr que si je viens de le faire, maugréa-t-il.
- Tu fais l'enfant.
Mais l'agent de la CIA ne se résonna pas et continua à ignorer la jeune femme.
- Sérieusement ?! Tu peux me rappeler ton âge déjà ?
La sonnerie du téléphone prépayé donné par Vargas les interrompit.
- Tu réponds ou je répond ?
- Je pense que c'est mieux si j'm'en occupe.
- Ben voyons.
Callen saisit le téléphone après avoir allumé la lampe de chevet.
- Allo ?
- Mr Queen ! S'exclama Vargas à l'autre bout du fil, j'espère que je ne vous réveille pas ! Mais d'après ce à quoi j'ai pu assister tout à l'heure, je pense qu'il est très probable que cela ne soit pas le cas !
Le chef de cartel laissa échapper un rire et Alexandra regarda Callen, blasée.
- Bon, soyons sérieux, j'ai effectué quelques recherches sur vous...
- Et ce que vous avez trouvé vous a plus ?
- Ab-so-lu-ment. J'aimerai que l'on se revoit pour parler de ce qu'on pourrait s'offrir les uns aux autres...
- Quand ?
- Demain soir, même hôtel, même heure.
- Il faut que j'en parle à ma femme.
Callen posa sa main sur le téléphone et lança un « Alors ? » à sa partenaire qui lui répondit par de grands gestes qui montraient clairement son désaccord.
- C'est OK ! Annonça l'agent au chef de cartel.
Alexandra fit de grands yeux et le frappa avec son oreiller.
- Parfait, dîtes bonsoir à Mrs Queen de ma part.
Et il raccrocha.
- J'hallucine ! J'HALLUCINE ! S'énerva la jeune femme.
- Alex, calme toi.
- Me calmer ?! Callen, on est pas prêt pour la deuxième rencontre ! Si il veut des 'échantillons', tu comptes t'y prendre comment ?
- On a toute la journée de demain pour s'en occuper... Relax !
- Ne me dis pas de me relaxer !
- J'peux te faire un massage si tu veux ! Proposa-t-il avec ironie sachant qu'il allait la faire enrager encore plus.
- BONNE NUIT !
Elle se replaça sous les couvertures avant d'éteindre la lumière et ne s'endormit pas avant trois heures du matin. Les deux agents passèrent la journée du lendemain à récupérer des armes et par la même occasion, de l'argent, beaucoup d'argent -dont Callen ignorait encore la provenance-. Les armes n'étaient pas nombreuses, comme Alexandra l'avait répété -en criant- plusieurs fois à Callen, trouver des armes de bonne qualité en si peu de temps était quasiment impossible. Ils avaient donc décidé de miser sur leurs capacités de tueurs à gages et voleurs. Ce qui n'allait pas être évidemment non plus...
Le soir venu, «Mr et Mrs Queen » se rendirent au même hôtel que la veille et furent très vite accueillis par les bras droits de Vargas. On les emmena dans la même salle privée où se trouvait le chef de cartel.
- Mrs Queen, dit-il en baisant la main de la jeune femme qui dû camoufler son dégoût par un sourire, Mr Queen. Asseyez-vous je vous pris.
Ils s'exécutèrent.
- Il est temps de vous parler de la vraie raison de l'organisation de cette rencontre.
Il fit un signe à l'un de ses hommes qui apporta une petite boîte fermée à clé. Il l'ouvrit avec la clé qui pendait à son coup et en sortit une clé USB.
- Voilà la vraie raison ! S'exclama-t-il fièrement.
- Vous allez nous dire ce qu'elle contient ? Demanda 'Mrs Queen', montrant son impatience.
- Il n'y a pas de quoi se presser ! Répondit Vargas, toujours un sourire aux lèvres.
- Écoutez, si vous avez vraiment fait vos recherches sur nous, vous savez que quelques infos bidons sur X ne nous intéresse pas. Les passages par la frontière oui.
Le sourire de Vargas s'effaça rapidement, visiblement vexé de la remarque. Callen lui, la fusillait du regard. Ce n'était une bonne idée que de commencer à trop se la jouer...
- Chérie...
Il déplaça une mèche de cheveux de la jeune femme pour pouvoir caresser doucement son cou sachant que cela la déstabiliserait et la calmerait un moment.
- Ce que ma femme essaye de dire, repris 'Mr Queen', est que nous avons un programme assez chargé et ce n'était pas à quoi nous nous attendions...
- Ce que contient cette clé vous permettra de faire ce que vous vouliez au départ et plus encore...
Le chef de cartel fit de nouveau signe à l'un de ses gardes qui ramena cette fois-ci un ordinateur portable. Vargas brancha la clé USB, tapa quelques touches sur le clavier et retourna la machine afin que l'écran soit face au couple. Alexandra et Callen virent une liste de noms défiler devant leurs yeux, ils en connaissaient quelques uns.
- … Bien plus encore ! S'exclama-t-il avant de laisser échapper un rire qu'on pouvait qualifier de démoniaque.
Les deux agents se regardèrent, complètement paniqués. Vargas se jouait-il d'eux ?
- Je pense que vous voyez maintenant de quelles genres d'informations je vous parlais...
- Comment avez-vous obtenu tous ces noms ?
- Le comment n'est pas important. Le combien l'est.
Avant de laisser Callen s'emporter, Alexandra les interrompit.
- Je dois parler à mon mari.
- Bien sûr.
- En privé, se sentit elle obligée d'ajouter.
Isolés un peu plus loin de la salle, Alexandra commença à s'affoler.
- On devrait s'en aller ! Maintenant !
- Si nos vrais noms étaient sur cette liste, il nous aurait déjà tué.
- Qui te dit qu'il ne joue pas avec nous ? C'est un pervers psychopathe !
- Alex, calme toi il va t'entendre ! On doit jouer jusqu'au bout.
- C'est trop risqué ! Cria-t-elle, les larmes aux yeux, je peux pas te laisser prendre le risque. Moi j'ai déjà tout perdu mais toi... je ne sais même pas pourquoi tu as tenus à m'accompagner ici, mais ce n'est certainement au dépend de ta propre vie.
- Je t'ai déjà mille fois -il la prit dans ses bras- que je suis assez grand pour prendre mes propres décisions. Si je suis ici, c'est parce que je le veux. Je veux ruiner cet enfoiré et l'envoyer en prison pour le reste de ses jours.
- N'en profites pas pour me peloter ! Dit-elle pour plaisanter en se détachant de son étreinte. Merci Callen. Je ne pourrai pas faire tout ça sans toi.
Il l'embrassa amicalement sur la joue.
- Sèches tes larmes, on doit y retourner. Ça va aller ?
- Allons ruiner cet enfoiré.
En espérant que vous ne soyez pas trop déçus...
Hay
