AUTEURS : Annie Augsont et L.Oceans
CATÉGORIE : Cross-over entre Harry Potter et Quatre Frères (Four Brothers, version anglaise et originale)
RATING : T pour le langage et les propos, quoique j'ai beaucoup hésité à le mettre M… mais bon, on est pas aussi strict que les américains. (je blague… juste un peu ;))
RÉSUMÉ :Lors de la mort de ses parents, Harry fut confié aux Dursley, qui eux, ne voulant rien savoir de Harry, l'ont envoyé dans un orphelinat à Détroit, pour s'assurer de ne plus jamais en entendre parler. Là-bas, Harry se fera ballotté de foyer d'accueil en foyer d'accueil, vivant avec la dure loi de la rue et de la vie. Cependant, une vieille dame nommée Evelyne, qui a pris en charge quatre autres garçons tout aussi dérangés que lui, lui offrira un foyer et une bonne éducation. Jusqu'à ce que…
DISCALMER :
Cette fic se passera après l'histoire du film Quatre Frères. Donc pour ceux qui n'ont pas vu le film, je vous conseille d'aller loué le film pour plus de cohérence et pour votre plaisir, car il est assez bon, selon nous. Par contre, on tentera d'expliquer certains détails, donc le récit sera quand même bien complet et clair pour ceux qui n'ont pas vu le film et ne veulent pas le voir. Autre détail, pour ceux qui ont vu le film. À la fin, oui Jack meurt (c'est triste parce qu'il était vraiment cute, mais bon, il avait des tendances homosexuels et aux USA, les gays sont pas des héros, on doit les buter, alors…) enfin bref, nous, on a décidé de le laisser vivant, juste un peu amoché c'est tout. Voilà!
P.S. LES DEUX PREMIERS CHAPITRES, PAR CONTRE, EUX SE PASSENT AVANT LE DÉBUT DU FILM QUATRE FRÈRES. UNE SORTE DE FLASH-BACK QUOI….
Que la fête commence!
CHAPITRE 8 : Première journée dans le zoo
Non, décidément, ici, c'était pas comme à Détroit. Il manquait des bruits.
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Au petit matin, tel que demandé par sa directrice de maison, Ronald Weasley alla frapper à la porte de Harry. Le roux était un peu nerveux, car il allait passer une bonne partie de sa journée en présence DU Harry POTTER. C'était un grand honneur et il se demandait bien pourquoi sa collège, Hermione Granger, avait catégoriquement refusé l'offre du professeur Macgonagall.
À cette question, Ron haussa ses épaules. Cette fille-là était bizarre de toute façon, alors…
Au bout de quelques minutes, alors que le préfet ne recevait pas de réponse, il frappa à la porte avec plus de force.
Il continua son tambourinement jusqu'à ce que la porte s'ouvre violemment, manquant de la recevoir sur le front.
- C'EST QUOI VOTRE FOUTU PROBLÈME DE RÉVEILLER LES GENS À UNE HEURE PAREILLE, s'exclama Bobby Mercer, très fâché d'avoir été réveillé de si bonne heure. VOUS IGNOREZ LE MOT CIVILITÉ OU QUOI!
Ron n'avait qu'une envie à cet instant et c'était de foutre son camp au plus vite. La vue de l'aîné des Mercer en colère, qui respirait comme un taureau en furie, n'était pas très chaleureuse.
- Dé-désolé, s'excusa faiblement Ron qui tentait de ne pas trembler. Mais… mais on m'a dit de… de venir chercher Harry pour… pour… Si vous voulez, je peux repasser et…
- Ça va, ça va, coupa Bobby d'un ton plus calme. J'vais le chercher. Tu peux entrer, l'invita-t-il. Mais fait pas attention au bordel, avec la partouse d'hier…
- Pardon, s'exclama Ron en entrant, même si l'envie n'était pas très présente.
- Je rigole, rassura Bobby en se dirigeant vers la chambre de ses frères. Faut rire voyons, reste cool, sois jeune. Bon, attends deux secondes, j'vais allez réveiller nos deux p'tites fées!
Ron ne savait pas s'il devait approuver ou appeler madame Pomfresh pour venir faire soigner ce débile. Mais bon, il attendit dans la pièce principal, alors que Bobby venait de disparaître dans une des chambres.
- DEBOUT LES AMOUREUX! WEIRDO Y'A UN TYPE COINCÉ QUI T'ATTEND!
- BORDEL! BOBBY, C'EST QUOI TON FOUTU PROBLÈME DE ME CRIER DANS LES OREILLES!
- Une revanche pour m'être fait réveiller par un rouquin qui n'a pas le sens de l'humour, répondit l'aîné.
- JE VAIS TE TUER, répliqua Harry en se jetant sur son aîné.
Ronald restait interdit en entendant cet échange. Ils étaient si sauvages… était-ce bien Le Harry Potter? Pendant qu'il réfléchissait, Jack sortit de la chambre, en se grattant les cheveux. Il portait le bas d'un combine et un t-shirt de Métallica. Il remarqua le rouquin.
- T'es là pour Harry, demanda le cadet Mercer d'une voix ensommeillée en se frottant les yeux de sa main encore valide.
- Hein? Oh… hum, oui, c'est pour lui, répondit Ron qui venait enfin de se faire parler cordialement pour la première fois depuis 10 minutes.
- Qu'est-ce que vous allez foutre, demanda-t-il en allant prendre une cigarette du paquet qui se trouvait sur la table basse non loin de lui.
- Hum… je dois lui faire visiter le château et le conduire à Hagrid après le dîner pour aller chercher ses manuels et son uniforme, récita Ron avec professionnalisme.
Jack éclata de rire en s'enfilant une clope et en en l'allumant par la suite avec le briquet à côté du paquet.
- Un uniforme, ricana Jack en expirant la bouffée de fumée.
- Hum… oui, répondit Ron en fixant la cigarette avec doute.
- Comme le tien?
- Oui…
- J'souhaite bien du courage au pauvre type qui voudra forcer Gueule d'Ange à mettre un putain d'uniforme. Oh, que je suis impoli, t'en veux une, demanda Jack en proposant une clope à Ron.
- Vous ne devriez pas fumer… C'est interdit dans l'enceinte de l'école et…
- Écoute petit, coupa Jack en soupirant. J'ai rien promis du tout et ici c'est notre « maison » si on veut, alors j'peux fumer, me promener tout nu, manger sur le plancher et même baiser avec qui je veux, parce que c'est rendu chez nous ici.
Ron ne pu répondre, intimidé par le regard du Mercer. Ce dernier ressentit le malaise du plus jeune et jeta sa cigarette dans le foyer encore allumé.
- Dis-moi, c'est des flammes magiques ou quoi, demanda Jack.
- Non, les elfes de maison se chargent de raviver le feu tout le temps.
- Ah, répondit Jack qui ignorait ce qu'était des elfes de maison.
C'est à cet instant que Harry et Bobby sortirent, tout souriant.
- Qui a gagné, demanda Jack en s'assoyant sur un des canapés.
- C'est Snaky-boy, répondit victorieusement Harry en levant les poings dans les airs.
- Tu parles, il m'a attaqué en bas de la ceinture, répliqua Bobby.
- Ouais, mais tu m'as presque tordu le poignet!
- Oh, pour ça, la victoire va sans contredit à Snaky-boy, déclara Jack en souriant. Hep, Harry, en passant, y'a… y'a…
- Ronald, répondit ce dernier en voyant que Jack cherchait son nom.
- Ouais, y'a mon pote Ronny qui veut t'amener visiter la place.
- Ah c'est bien, répondit Harry en s'avançant en face de Ron.
Le brun jugea le roux du regard. Le roux était tellement impressionné qu'il n'osait rien dire. Le brun le scruta jusqu'à ce que son homologue baisse les yeux. Lorsque ce fut fait, Harry sourit. Il venait de mettre sa dominance sur le rouquin.
- T'es un genre de pion, demanda Harry.
- Un préfet, pour être plus précis.
- Un préfet, répéta sarcastiquement Bobby en se dirigeant vers la salle de bain. Ça m'a tout l'air d'être un petit connard!
- Ta gueule Bobby, tu ne le connais même pas, répliqua Harry avec toutefois un large sourire. Alors, est-ce que tu es un connard?
- Hum, je ne crois pas…
- Tu es un ou tu n'es pas!
- Je ne suis pas alors, répondit Ronm mal à l'aise.
- Je l'aime bien moi Ronny, fit savoir Jack en sortant sa guitare de son étui. Il a du potentiel. Avec un peu d'enseignement, il pourrait même avoir de la gueule.
- Ouais, approuva Harry. Juste pour ne pas avoir pissé dans tes pants quand Bobby t'a répondu, tu mérites une médaille.
- Euh… Merci, répondit le préfet qui ne savait pas trop s'il devait prendre ça comme un compliment ou non.
- Faque je dois te suivre, demanda Harry.
- Oui.
- Alors donne-moi 5 minutes, j'vais me changer. Oh et j'espère que cette école de merde donne des p'tits déjeuners qui en valent la peine.
- La nourriture est assez bon, répondit Ron alors que Harry se dirigeait vers une chambre différente de par laquelle il était sortit tout à l'heure.
- Parfait, parce que moi, la bouffe de cafétéria, c'est dégueulasse.
- C'est vivant tu veux dire, rigola Bobby en sortant de la salle de bain. Il est encore là l'rouquin?
- Hé, laisse Bobby, il est cool Ronny, fit savoir Jack en gratouillant quelques airs avec sa guitare électrique.
- S'il est capable de jouer au hockey j'approuve, déclara Bobby en jaugeant le rouquin tandis qu'il mettait un peu d'ordre au salon.
- Hockey? Un sport moldu?
- C'est quoi déjà moldu, demanda Bobby à Jack.
- Je crois que c'est genre nous… Tsé, les gens sans magie.
- Oh, quoi, ça veut dire que les magiciens ne jouent pas au hockey! Hé, p'tit, dis-moi que vous jouez au hockey, supplia presque Bobby en montrant son bâton de hockey qui se trouvait dans un de ses sacs.
- Non monsieur… désolé…
- Ils ne savent vraiment pas s'amuser dans ce monde de con, marmonna l'aîné en saisissant une de ses valises. Bon ben c'est décidé, j'vais devoir te montrer comment on joue, déclara-t-il à Ron. Parce que sinon on aura jamais assez de joueurs.
- Hé, laisse-le tranquille Bobby, déclara Harry en revenant habillé décemment. C'est pas bon de traumatiser les gens tout de suite.
- Mais je traumatise personne, assura Bobby en envoyant un clin d'œil amusé à Ron et en amenant une partie de ses affaires dans sa chambre.
Harry rigola et enfila ses chaussures. Ron regardait la tenu pour le moins original de Harry. Il portait un jean déchiré aux genoux et un t-shirt noir, avec une inscription rouge, qui s'écaillait, où l'on pouvait lire « Get away from me, don't look at me and I won't kill you » (Traduction : Reste loin de moi, ne me regarde pas et je ne te tuerai pas). Très révélateur, pensa Ron.
- J'suis prêt Ronny, déclara finalement Harry. On peut y aller!
- Bien, alors si tu veux bien me suivre, invita Ron en ouvrant la porte du dortoir des Mercer. Le petit déjeuner devrait bientôt être servit alors on ferait bien de se dépêcher.
- Et nous, demanda Jack. On mange quand?
- Hum… ça, je n'en ai aucune idée, avoua Ron.
- Alors tu comptes nous laisser crever de faim, s'indigna faussement Bobby qui venait de sortir de sa chambre.
- Là je ne te trouve plus nice Ronny, fit savoir Jack ayant une mine boudeuse douteuse.
- Tu as fait de la peine à Jackie, alors là, tu me déçois, continua Harry avec une voix TRÈS faussement déçue.
Les trois Mercer devaient se retenir pour ne pas éclater de rire devant la mine effrayé et confuse du rouquin.
- Je… Je… Je ne voulais pas… On ne m'avait pas donné d'instruction sur vous, fit-il savoir aux deux aînés Mercer.
- C'est ça, coupa Bobby d'un geste théâtral. On est juste des vieux shmocks, donc on ne vaux pas la peine d'être nourris, continua-t-il dans une tirade digne de Shakespeare.
- Quoiqu'à voir le directo et les autres profs, il doit juste y avoir un âge où on leur interdit de manger, rigola Jack sur un ton moins dramatique.
- Ouais, genre les 18 à 30 ans, taquina Harry. Y'a juste de la bouffe pour les étudiants et l'âge d'or.
- Hé, j'espère que tu ne nous as pas pris au sérieux Ronny, s'assura Jack en voyant toujours la mine confuse du roux. On te faisait juste marcher. Si tu veux faire parti de la bande, tu dois savoir qu'on aime bien se bitcher entre nous.
- Ouais, ça et avoir des surnoms ridicules, ajouta Harry. Mais avec le temps, on s'y fait… Hé, on pourrait aussi l'appeler Ronny-fox, vu qu'il est aussi roux qu'un renard, proposa-t-il en ébouriffant les dits cheveux de l'intéressé.
- Et qu'est-ce que tu fais des renards blancs, fit remarquer Bobby en amenant un autre sac dans sa chambre.
- Et de tout façon, c'est mauvais, poursuivit Jack. Ronny tout cours, c'est mieux, dit-il en se levant. Bon ben, donnez-moi 5 p'tits minutes, j'vais me changer.
- Ok, approuva Harry en allant s'asseoir sur le divan.
Ron resta figé. Il regarda Harry prendre la guitare de Jack et émettre quelques notes d'un début de chanson, probablement moldu, puisque Ron ne la connaissait pas.
- Hum… on devrait peut être y aller, proposa le préfet.
- Pas sans Jack et Bobby, fit savoir Harry sans relever la tête de sa guitare. Sinon, ils ne mangeront pas et ils seront vraiment de mauvais poils.
Il releva sa tête et croisa le regard brun du roux avec un large sourire.
- Crois-moi, ils ne sont déjà pas commode l'estomac plein, alors imagine-toi vide, rigola-t-il.
- Et toi Weirdo, répliqua Bobby en sortant de sa chambre. Si t'a pas tes cinq clopes par jour, tu nous fais chier pendant toute une semaine, fit-il remarquer en lui donnant une petite claque amicale à la tête.
- Tu sauras que j'ai réduit ma consommation à 2 par jour, révéla-t-il.
- Tu devras plutôt la réduire à 0 par jour, puisque tu as « juré solennellement », fit remarquer Jack en revenant dans le salon avec un jean et un chandail gris à la main. Hep, vous pourriez pas m'aider à le mettre?
Avec l'état de son bras droit, il n'était pas rare que Jack demande de l'aide à ses frères pour s'habiller ou pour n'importe quoi. Mais il devenait de plus en plus autonome avec le temps.
- Hum… Vous savez que grâce à Mme Pomfresh, vous pourriez guérir votre bras presque instantanément, fit savoir Ron tandis que Bobby alla aider son frère.
- Vraiment, s'étonna l'aîné des Mercer. On pourrait aller faire un p'tit tour, comme ça, ça m'éviterait d'être ta boniche.
- Mais si moi j'aimais que tu sois ma boniche, répliqua innocemment Jack avec une large sourire.
- Ha ha ha ha HA, répondit Bobby en donnant un petit coup dans le ventre de Jack à son dernier HA.
Jack exagéra la douleur, en faisant un grimace horrible, qui se transforma en sourire.
- D'accord pour allez voir Mme Chose, mais pas avant d'avoir été déjeuner, déclara Harry en se levant. Alors Ronny, montre nous le chemin!
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Jamais Ron n'aurait pu imaginer se retrouver dans un groupe aussi peu commun. Il n'arrivait pas à croire que des trois gars-là étaient des frères. Bon, pour Harry, ce n'était pas une surprise, mais pour Jack et Bobby… Ils n'avaient aucune ressemblance, si ce n'est qu'ils avaient un langage très cru. Bizarre.
- Hum… désolé de poser cette question indiscrète, commença Ron, mais êtes-vous vraiment frères, osa-t-il finalement demander.
Les trois Mercer le regardaient d'un drôle de regard.
- Défini « frères », questionna finalement Bobby d'une voix presque froide.
- Hum… je ne sais pas… Je dirai deux gars qui ont les mêmes parents, énonça le rouquin un peu mal à l'aise.
Jack soupira et se passa une main dans les cheveux.
- Pathétique, siffla Bobby.
- Hé, couché mec, riposta Harry. Il a donné une des bonnes définitions, alors tu la fermes. Écoute Ronny, reprit Harry en s'arrêtant devant Ron. Y'a plusieurs choses qui qualifient le mot « frères » d'acc? Ma mère biologique, c'est cette Lily Potter, mais ma vraie mère, pour moi, celle qui m'a accepté, élevé et aimé de tout son p'tit cœur d'or, c'est Evelyne Mercer. Et ces tarés-là, c'est eux qui m'ont accepté aussi, qui m'ont protégé et qui se sont assurés que je mène une assez bonne vie en me montrant tout ce qu'ils savaient, annonça-t-il avant de reprendre son souffle après cette longue tirade. Donc, se sont mes frères et même si aucun de nous n'avons un putain de parent en commun, on est des frères. Compris?
- Hum… parfaitement, assura Ron en hochant nerveusement la tête.
- Bon, répondit Harry avec un sourire. Maintenant, allons manger, je meurs de faim.
Et sans attendre le guide, il partit, vers ce qui lui semblait être une odeur de saucisse.
- Miam, selon l'odeur, ça doit être par-là, je me trompe Ronny?
- Hein? Oh, non, non, c'est bien par-là…
- Décidément, Weirdo a vraiment un nez de la mort, rigola Bobby en passant à côté de Ron.
- Un vrai p'tit chien, approuva Jack en passant de l'autre côté en laissant Ron derrière eux.
Soupirant, car il croyait avoir gaffé, Ron prit une grande inspiration et suivit les Mercer. Il avait gaffé et perdu sûrement le peu d'estime que Harry Potter avait pour lui.
- Ronald Weasley, tu n'es vraiment qu'un imbécile…
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Harry finit par arriver devant des portes qui ne lui étaient pas étrangères. C'étaient celles de la Grande Salle, là où il avait fait, disons-le, une entrée assez remarquer. Lorsque ses deux frères arrivèrent, il sentit une odeur de cigarette. En se tournant vers Jack, il remarqua que se dernier s'en était allumé une sur le chemin.
- Ben quoi, se défendit le blessé en voyant la mine de Harry.
- J'dirai rien si tu me laisse t'en prendre une puff, répliqua Harry en la prenant de la bouche de Jack. J'ai besoin de me calmer.
Jack et Bobby sourirent, en voyant leur petit frère prendre une grande inspiration. Ce qui irrita encore plus Harry.
- Harry, demanda ce dernier.
- Je ne fumerai plus dans l'enceinte de l'école, déclara seulement Bobby en imitant la voix de Harry. Je vous le jure Monsieur le Directeur…
- Ta gueule, coupa Harry en remettant la cigarette à Jack. C'est juste que… Arrgggh, ces gens-là me gonflent déjà, et je ne les ai jamais vu… Sauf toi Ronny, assura Harry à Ron qui venait d'arriver. Toi, t'es child.
- Hum… merci… Euh… Monsieur, vous ne pouvez pas…
- Fumez dans l'enceinte de l'école, compléta Jack. Je sais, je l'éteins.
Et sur ce, lui écrasa la mèche avec sa langue, provoquant un petit grésillement, avant de la remettre dans son paquet.
- J'ai horreur quand tu fais ça, déclara Bobby.
- Je sais, c'est pour ça que je continue, répliqua Jack avec un large sourire. Bon ben moi j'attends plus, j'ai faim.
Et sans hésiter, Jack poussa les portes de la Grande Salle et pénétra, suivit de Harry, Bobby et Ron. Toutes les têtes de la salle, presque pleine, se tournèrent vers le groupe. Il y eut un silence et les conversations reprirent de plus belle. La majorité devait les concerner.
- Miam, humecta Jack. Manger!
Et il alla s'asseoir vers la première place qu'il voyait de libre. Sous les regards étonnés et septiques, Jack se servait abondamment de toasts et de saucisses, laissant de côté de la substance grise et visqueuse. Bobby alla le rejoindre et se pencha à son épaule pour lui parler discrètement.
- Euh…Jack… Je crois que tu n'es pas à la bonne place, fit-il savoir à son cadet.
- Et poukoi sa, demanda Jack la bouche pleine de saucisses.
- Ben, à voir la manière douteuse dont les autres jeunes te regardent, c'est… une intuition.
Jack regarda à son tour toute la salle et dû constater qu'on le regardait bizarrement. Du moins, plus que d'habitude. Il avala sa bouchée et se tourna vers Ron.
- Hé, Ronny, est-ce que je suis à la bonne place?
- Hum… Non, vous êtes chez les Serpentards…
- Ah… et c'est mal, demanda encore Jack.
- Et bien… comme Harry est chez les Griffondors… Disons que vous ne vous trouvez pas au meilleur endroit.
- En d'autres mots, casse-toi vite fait, déclara un blond.
- Ouais, va rejoindre ton sauveur, rigola le brun à côté de lui.
- M. Malfoy, M. Zibani, intervint le professeur Macgonagall. Je ne tolèrerais pas qu'on traite des invités de la sorte. 10 points de moins, chacun, pour Serpentard.
- Écoute le morveux blond, répliqua Bobby sans tenir compte du commentaire de Minervia. Si tu ne te montre pas plus poli avec mes frères, je vais montrer à ta sale gueule de riche comment les mecs dans mon genre font apprendre la politesse aux autres.
- Couché Bobby, le calma Jack en se prenant une autre bouchée de saucisse. Le p'tit blond fait juste son grand coq. Tu vois pas qu'on est entré dans sa basse-cour. Mais c'est bon, on se tire. De toute manière, mon pote Ronny dit que je ne suis pas à la bonne table, mais j'espère bien qu'ils font d'aussi bonnes saucisses au Griffonmachin… En passant, si j'étais vous, je ne toucherai pas à ça, déclara-t-il en montrant la substance grise. J'suis sûr que c'est vivant.
- De la bouche d'école, ajouta Bobby en donnant une claque dans le dos de son frère.
- Pas moyen d'avoir une entrée normale avec vous, rigola Harry en suivant Ron pour avoir leur place.
- Hé, Weirdo, c'est toi qui nous accuse d'être anormaux, fit remarquer Bobby en s'assoyant à côté de Harry.
- Ta gueule, répliqua-t-il en rigolant.
Ron et Jack prirent place en avant de Bobby et Harry et les trois Mercer commencèrent tout de suite à se goinfrer, sous le regard attentif des autres Griffondors… et de tout le monde, en faite.
- Ronny, dit à tes copains d'arrêter de me r'garder comme si j'avais une bite sur le front, grogna Bobby. Sinon je vais leur taper sur le nez.
Ceux qui avaient entendu la conversation eurent un hoquet et se tournèrent immédiatement vers leur assiette.
- Toujours aussi direct, soupira Jack en croquant dans son toast.
- Hum.. je crois que je devrais te présenter quelques uns des Griffondors, avec qui tu auras cours, déclara Ron encouragé par les regards de ses amis.
- Si tu veux, répondit Harry en haussant les épaules et en mangeant une saucisse avec ses mains.
- Alors je te présentes Seamus, Dean et Neville, présenta Ron en montrant trois gars qui se trouvait à côté de lui et de Harry. Se sont mes compagnons de dortoirs.
- Bel euphémisme pour dire amants, marmonna Bobby.
- Depuis quand connais-tu le mot euphémisme, s'étonna Jack avant de recevoir un morceau de pain au visage de la part de son grand frère.
- Salut les gars, salua Harry en serra sa main graisseuse à celui qui se nommait Neville.
- C'est un plaisir de te connaître, continue le gars noir, qui se nommait Dean. Un honneur même.
- Ouais, bon, ça va, pousse pas trop, coupa Harry.
- Et là, il y a Pavartil, continua Ron en montrant une jolie fille un peu plus loin. Et son amie Lavande.
- Bonjour Harry, saluèrent les deux jolies filles en même temps.
- B'jour, répondit-il avec un beau sourire séducteur.
- Pas mal Gueule d'Ange, approuva Jack.
- Et depuis quand tu t'y connais en femme, little fairy, s'étonna faussement Bobby avant de recevoir à son tour un morceau de pain de la part de Jack.
Et Ron présenta ses amis pendant presque tout le petit déjeuner, à un Harry qui se foutait royalement de ces pauvres mecs. Quoique les filles étaient pas mal… Mais bon, il était quand même de mauvais poil, à cause de cette impression d'être toujours observé comme une bête de foire. Même Ron commençait à lui taper sur le système avec ses grands airs de maître de cirque.
- Et elle, c'est Hermione Granger, dit finalement Ron.
Harry s'attendait à une réponse un peu bê-bête et gaga, comme toutes les autres filles d'la place, mais cette Hermione ne répondit pas. Étonné, Harry la regarda plus attentivement et reconnu la pauvre fille qui lui avait lancé le regard glacial hier soir.
Voyant le manque de réaction de sa collègue, Ron s'excusa pour elle.
- Elle ne parle jamais, c'est pas une sociable.
Harry haussa les épaules. Il s'en fichait, cette fille coincée-là n'allait pas lui pourrir la vie du tout, car, de toute manière, il y avait un tas plein de belles filles à se mettre dans son lit. Il sourit, juste à cette pensée. Puis, la conversation prit une direction que les trois Mercer snobaient, en raison de ne pas comprendre une traître mot de ce que disait les autres.
À la fin du déjeuner, Ron entraîna Harry à l'écart, avec ses frères.
- Je dois te confier à Hagrid, expliqua-t-il. Tu iras sur le chemin de Traverse, pour te trouver tout ce qu'il te faut. Je serais là à ton retour, assura-t-il.
- Et nous, qu'est-ce qu'on devient, demanda Bobby.
- Vous, vous allez préparer notre chambre pour le Grand Sauveur que je suis, plaisanta Harry.
- Gna gna, on s'en reparlera quand tu pourras faire des sorts qui nettoie toute la maison, rechigna Bobby.
- J'ai bien peur que Harry n'ait raison sur se point, approuva Ron. Il serait plus sage que vous restiez dans votre dortoir, pour ne pas vous perdre ou semer… et bien, foutre le bordel, termina Ron en se frottant les cheveux
- Ronny a parlé, déclara Harry. Alors fichez le camp et faites nous une belle maison.
- Ok, soupira Jack, mais avant, tu nous amèneras chez Mme Chose, pour mon bras.
- Hum… ah, c'est vrai… Euh… Hé, Hermione, viens ici!
La brunette se détacha du lot et vint rejoindre son collègue.
- Quoi, demanda-t-elle d'une voix qui signifiait clairement qu'elle voudrait être n'importe où ailleurs sauf ici.
- Pourrais-tu conduire les frères de Harry à l'infirmerie, pour son bras, expliqua-t-il en montrant Jack de la tête.
- Tu es malade ou quoi Ronald Weasley! Comme si j'allais faire confiance à deux mecs qui ont tout droit l'air sortit d'une gang de rue sordide!
La réaction de la brunette ne fit qu'épater Harry, qui se retenait pour ne pas rire. Vraiment, elle avait du cran la fille quand même.
- Vas-y toi même, termina Hermione en croisant les bras.
- Je dois aller conduire Harry à Hagrid, à moins que tu veilles y aller et que moi…
- Alors j'y vais, déclara-t-elle.
- Pardon, s'étonna Ron. Mais hier, tu refusais de le…
- Entre un des trois ou deux des trois, je préfère en avoir juste un à surveiller, coupa-t-elle brusquement. Alors bye bye « Ronny », salua-t-elle d'une voix qu'on aurait presque pu qualifier de méchante.
Et sans demander son reste, elle attrapa Harry par le collet et l'entraîna brusquement avec elle.
- Ouais, Weirdo aura beaucoup de plaisir avec elle, fit remarqua Bobby. Elle est bien sauvage.
- Mais tu trouves vraiment qu'on a l'air sortit d'une gang sordide, demanda Jack en s'en allant, suivit de Bobby. Parce que moi, tsé…
- Bah, ça doit être une réaction hormonale… Hé, Ronny, tu viens, parce que nous, on a aucune idée d'où se trouve cette putain d'infirmerie.
- Hein. Oh… hum, j'arrive, répondit Ron en sortant de sa stupeur.
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- Hé, lâche-moi, tu vas étirer mon t-shirt, s'exclama Harry au bout de quelques minutes. Je sais marcher je te signale.
- C'est déjà bien, répliqua Hermione en le lâchant tout de même et en continuant son chemin sans lui.
- Si tu voulais pas m'amener jusqu'à Chose, t'avais qu'à dire non, au lieu de me faire chier, fit savoir Harry en se tirant un clope de sa poche dû à un excès de frustration.
- On ne fume pas dans l'enceinte de l'école, l'informa bêtement la brune en lui arrachant la cigarette avant même qu'il ne puisse l'allumer.
- Hé, tu sais combien ça coûte, s'énerva Harry en voyant la préfète casser en deux sa cigarette. Si t'étais pas une fille, je t'en aurais foutu une en plein dans la gueule!
Hermione se retourna et lui fit face. Elle fit cela si rapidement et brusquement que Harry fonça presque sur elle. Ils n'étaient qu'à quelques décimètres l'un de l'autre et Harry pouvait très bien voir les yeux bruns de la jeune fille envahit de colère et de mépris sans nom pour lui.
- C'est quoi ton problème, demanda directement Harry sans cesser de fixer Hermione.
Il ne devait pas baisser les yeux, sinon elle gagnerait et cela ferait d'elle la dominante.
- C'est toi mon problème, répondit-elle au tac o tac. Et maintenant, tais-toi et suis-moi et tâche de faire comme si tu n'existais pas. Rends-toi au moins utile pour une fois.
- Salope, murmura assez faiblement Harry pour ne pas qu'Hermione ne l'entende.
Comme promis, elle le conduisit à Hagrid, qui semblait bien heureux de le revoit. Le jeune Mercer, tant qu'à lui, se contenta de lui faire un vague geste de la main. Sans un bonjour à Hagrid ou un salut à Harry, Hermione repartie, aussi vite qu'elle était venue.
- Hé, Hagrid, j'espère que toutes les filles de ce bahut sont pas comme elle, s'informa Harry.
- Qui? Oh, Hermione… Elle est un peu spéciale, approuva le géant. Pas très bavarde et très peu sociale, mais elle est très intelligente et je crois qu'elle est simplement timide, déclara-t-il.
- Je dirais insupportable et carrément cinglée, marmonna Harry.
- Bon, alors tu es près?
- J'ai pas le choix il faut croire…
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Lorsque Harry revint à Poudlard, il était épuisé et il avait une envie très « extrême » de vouloir tuer tout le monde. Surtout les sorciers. Sa journée n'avait été qu'un calvaire et tout ce qu'il espérait, c'était qu'on ne le fasse plus chier, au moins jusqu'à demain. Après avoir saluer, sans entrain, Hagrid, Harry repartit au château avec ses paquets. Il fut aussi très heureux de ne pas croiser Ron sur son passage, il ne l'aurait pas supporter.
Mais à l'heure tardive qu'il était, il ne s'attendait pas à ce que le rouquin l'ait attendu toute la soirée.
Une fois arrivé devant son dortoir, il entreprit de chercher la poignée, pour entrer, mais en vain…
- Bordel, j'oubliais, se dit-il. C'est une école de « Magie » et y'a pas de poignée… Merde, c'est quoi déjà le putain de mot de passe que la conasse a utilisé…
Il regarda le portrait, qui représentait une femme en train de bercer un bébé dans un landau de bois pâle.
- Écoutez m'dame, j'me souviens plus du mot de passe et j'ai vraiment pas envie de me faire chier ici, alors j'pourrais-tu juste rentrer?
- Mais quelle langage mon enfant, s'exclama la femme. Où avez-vous donc été élevé pour avoir un vocabulaire aussi cru!
- Et vous, vous avez baisez avec votre prof de français pour avoir un « aussi bon vocabulaire », répliqua méchamment le Mercer.
- Si vous n'avez pas de mot de passe, vous ne passez pas et je vous prierai, à l'avenir, de n'ouvrir votre bouche que pour cela, goujat!
- Mais c'est pas vrai! Hé, merde! BOBBY! JACK! OUVREZ-MOI, PUTAIN, SINON JE FAIS UN MEURTRE!
Harry cognait sans relâche sur le tableau, provoquant des cris de la par du bébé. La mère tentait de le calmer, mais les cris et les coups de Harry n'arrangeait rien. Soudain, une main se posa sur l'épaule du jeune homme. Surpris, Harry se retourna et se retrouva face à face avec le graisseux.
- Pourrais-je savoir la cause de tout ce vacarme, demanda d'une voix sec et glacial l'adulte.
- J'veux rentrer chez moi et je ne me souviens plus de mon putain de mot de passe, répondit Harry avec une lueur de défi, qui disait « essaye donc de me mettre à bout pour voir connard! »
- Cela n'est pas une raison pour perturber la tranquillité d'autrui Potter, siffla Rogue.
- Mercer, rectifia Harry sur le même ton.
- Mais quoi qu'il en soit Potter, j'ai bien peur que vous allez devoir passer la nuit dans ce couloir Potter, déclara-t-il avec un rictus.
- Heureusement que je ne suis pas ce Potter, répliqua Harry.
Et comme de fait, le tableau s'ouvrit et la tête de Bobby sortit.
- C'est quoi tout ce bordel, pas moyen d'être… Weirdo! Ça fait des heures qu'on t'attends merde, qu'est-ce que tu foutais bordel!
- Je socialisais voyons, répondit sarcastiquement Harry en prenant ses affaires et en tournant le dos à Rogue.
- Je croyais t'avoir assez dit qu'il ne faut pas socialiser avec les mecs comme ça, lui rappela Bobby à la blague. Car plus de 75 des cas, c'est un foutu pédo, et avec ta p'tite gueule d'ange…
- La ferme, répondit Harry en fermant la porte du dortoir et en laissant Rogue sur le pas avec la femme du tableau qui maudissait les adolescents sans scrupule.
Harry lâcha ses sacs et alla s'effondrer sur le divan de tout son long. Il aurait pu déjà sombrer des les Abymes des rêves, mais une lourde masse vint s'écraser sur lui, le réveillant brusquement.
- Salut Weirdo, salua joyeusement Jack. Ça va?
- Plus que toi si tu ne t'enlèves pas de dessus moi d'ici 5 secondes.
Aussitôt dit, aussitôt fait, Jack roula sur le côté et tomba lourdement sur le sol, avant de se relever à la hauteur de Harry. C'est là que Harry remarqua.
- T'as plus d'écharpe, sourit-il.
- Ouais, et ça n'a prit que 5 minutes, fit savoir Jack en montrant fièrement son bras droit remit à neuf.
- On doit au moins reconnaître aux magiciens qu'ils ont un système de santé qui a de la classe, admit Bobby qui s'était adossé sur le rebord du divan et en fouillant dans les paquets de son frère. Et toi, ta journée p'tit? Pourquoi ça a été aussi long? On s'est coltiné Ronny toute la soirée et c'était pénible…
- Arrête, il est marrant le p'tit Ronny, avec ses grands yeux de poissons qu'il nous fait quand on fait quelque chose de osé, rigola Jack. Comme quand Bobby lui a dit qu'un percing à l'oreille lui ferait plutôt bien. La tête qu'il t'a fait!
Harry ne rit pas, mais se roula sur le dos et posa sa main et son front pour le masser, touchant au passage sa cicatrice. Cette maudite cicatrice qui lui avait fait chier toute la foutue journée.
- C'était comme Harry, demanda Jack devenu très sérieux.
- J'en ai marre, j'veux me casser, déclara-t-il simplement.
- Pourquoi, on t'a fait quoi, demanda aussitôt Bobby en fermant d'un coup sec un des livres de magies de Harry. Dis-moi qui et je vais lui casser les deux jambes! C'est ce grand crasseux?
- Non, c'est pas lui… enfin, pas que je ne dirai pas non, mais… ARRRHHGGGG, c'est crissement chiant, merde, on n'arrêtait pas de venir me parler, me serrer la main et tout! J'avais l'impression d'être le Pape dans un attroupement de religieux.
- Ouais… Ça en fait des comptes à rendre, hein Bobby?
- Ta gueule Cracker-Jack, répliqua Bobby en ouvrant un nouveau sac. Hé, c'est quoi ça, demanda-t-il en sortant un morceau de tissus noir.
Harry grimaça.
- C'est mon putain d'uniforme…
Il y eut un silence… jusqu'à ce que…
- PPPOOOUUUAAAAHHHHAAAAHHHAAAA, s'esclaffèrent les deux Mercer aînés.
- Un uniforme, enchaîna aussitôt Bobby.
- Vos gueules!
- J'ai hâte de voir Gueule d'Ange dans un uniforme, ça va être trop marrant, continua Jack en riant aux larmes.
- J'ai dit vos gueules!
- Oh, et il y a même la cravate qui vient avec, fit remarquer Bobby en sortant le tissus rouge et or.
- Ça va, ça, va, soupira Harry. Vous avez fini là?
- Oh, ça aurait été tellement aimé ça avoir un kodac pour immortaliser Harry en uniforme, ajouta Jack sans tenir compte du commentaire de Harry.
Harry haussa un sourcil.
- Au risque de dire quelque chose qui pourrait me compromettre, ça m'étonne que ça vous arrête, déclara-t-il. Pourquoi ne pas juste demander à Angel d'en apporter un?
Bobby et Jack baissèrent la tête.
- On y avait pensé, avoua Jack. Et quand on a demandé pour un téléphone ou un ordinateur et bien… Ronny nous a dit qu'il n'y en avait pas…
- Il nous aussi dit, poursuivit Bobby avant que Harry ne puisse l'interrompre, que tout appareil électronique ne fonctionnait pas à l'école…
L'information mit plusieurs minutes à se rendre dans le cerveau de Harry. Il faut dire que la fatigue n'aidait pas le jeune homme à facilité sa capacité de transmission.
- Ça… Ça veut dire que ma radio, mon lecteur CD et mon ampli de marche pas, réalisa Harry.
- Euh… en gros ouais, approuva Jack.
- Putain qu'ils sont arriérés technologiquement, marmonna Harry.
- Bah, on peut pas tout avoir…
- Et comment on va faire pour écrire à Jerry, demanda de nouveau le benjamin de coupant Bobby. Je lui ai promis et…
- Ronny nous a parlé de hiboux mais bon… Hé, et ça, c'est ta baguette, demanda Bobby en sortant le bout de bois du sac.
- Ouais… Ça m'a pris prêt d'une heure pour « trouver la bonne »… Putain de vieux timbré…
Les deux aînés haussèrent les épaules, préférant de pas s'étendre sur ce sujet. De tout manière, ils étaient tous fatigués et ne voulaient tous qu'une chose : allez dormir.
- Bon ben je vais aller me coucher, lança Bobby.
- J'veux pas me lever, bougonna Harry.
- Alors dors ici, répliqua l'aîné.
- J'veux pas!
- Ben alors lève-toi!
- Veux pas!
- Ben alors sèche.
- Non…
Bobby soupira, sous le regard amusé de Jack. L'aîné alla pour prendre son benjamin, quand il réalisa que Harry s'était belle et bien endormi. Il ria doucement, avec Jack, qui frotta gentiment ses cheveux noirs.
- Dur journée pour tout le monde, dit-il doucement.
- Je connais ce sourire Cracker-Jack, rigola Bobby. T'as une idée de chanson.
- Ouais et elle sera bonne!
- Je l'espère, parce que la dernière elle craignait solide, taquina Bobby avec un sourire en coin. Alors… Dans la tienne ou la sienne, demanda-t-il en désignant Harry de la tête.
- La mienne, décida Jack. Au cas où…
Et sans un mot de plus, les deux Mercer se dirigèrent vers la chambre de Jack, avec Harry, endormi, dans les bras de Bobby. Demain allait être encore pire pour lui, mais ça, il était préférable qu'il n'y songe pas…
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L.Oceans : Ouais, alors c'est ça!
Annie : (sifflement) et ben… t'a fait 14 pages, félicitation, c'est bien… J'sens que j'vais de voir faire mieux.
L.Oceans : Impossible, je suis la meilleure!
Annie : (tire la langue) C'est ce qu'on va voir!
L.Oceans : Alors si vous avez aimé ou pas, une petite reviews fait toujours plaisir!
Annie : et comme on dit, une reviews par jour éloigne le médecin pour toujours!
L.Oceans : Hum… non, y'a juste toi qui dis ça, lol.
Annie : Ohh…. J'croyais que… Bah, si tu le dis…
L.Oceans : On t'aime pareil demême, lol.
