14h00 dans la chambre d'Edward
Peu à peu, il m'allongea sur son lit et vint se mettre près de moi, on s'embrassait un peu plus langoureusement que tout à l'heure. Ça me faisait toujours bizarre qu'un garçon comme lui puisse embrasser ou toucher quelqu'un comme moi. Je n'avais aucune expérience. Je retirai mes chaussures et les jetai par terre. Il caressa ma joue puis descendit doucement sur mon ventre, effleurant ma poitrine du bout des doigts ...
- Edward ?
- Oui ?
Il s'arrêta et me regarda dans les yeux, il laissa sa main sur mon ventre et fit des petits cercles dessus. J'avais toujours aussi peur d'aller plus loin avec lui, pourtant, dès qu'il me touchait, mon corps tout entier le réclamait.
Voyant que je ne parlais pas, il dut saisir le message. Il me sourit et retira son t-shirt, il le jeta par terre ainsi que ses chaussures.
- On va y aller doucement ok ? Tu as le temps ?
- Je dois rentrer à 18h00.
- Si tu te sens gênée ou que tu n'aimes pas, dis-le moi.
- Tu ... tu vas ... tu vas faire quoi ?
Je bégayai comme une gamine, en même temps, c'était ce que j'étais. Je n'avais jamais rien vécu. J'étais un peu en colère contre mes parents de toujours m'avoir protégé et enfermé chez moi pour que je ne sois pas une fille « dévergondée » comme ma mère aimait les appeler.
- Te faire plaisir. On va y aller par étape ok ? Excuse-moi d'avance si j'ai l'air un peu ... enfin je n'ai pas trop l'habitude d'être si ... tendre avec une fille.
Je passai juste ma main sur son visage et approchai celui-ci du mien. Il posa ses lèvres sur les miennes avec une douceur extrême avant de descendre doucement sur ma joue puis dans mon cou.
Ma bouche devenait sèche et mon cœur battait un peu plus vite. Je fourrageai dans ses cheveux et le fis remonter sur ma bouche. Il m'embrassa, d'abord tendrement puis le baiser devint langoureux. Ses mains commencèrent à glisser sur ma hanche puis sur ma cuisse.
Je ne savais pas si c'était moi mais il faisait de plus en plus chaud dans cette pièce. Il recula un peu pour reprendre son souffle mais garda son front contre le mien. Je descendis mes mains dans son dos pendant qu'une des siennes glissa sous ma robe et se posa sur le haut de ma cuisse. Je fermai les yeux pour ressentir encore plus la douceur de ses mains.
Je fis glisser la fermeture éclair de ma robe et lui laissas le loisir de me la retirer. On n'allait pas rester comme ça pendant des heures. J'avais confiance en lui et je voulais être plus proche de son corps.
Sans dire quoi que ce soit, il fit glisser les bretelles de ma robe et me la retira. J'avais un petit corset pour ne pas avoir la trace des brettelles de soutien gorge et une petite culotte mauve en dentelle. Depuis que j'avais fait les boutiques de lingerie, j'étais devenue une accroc aux petits ensembles en dentelle.
- Tu es magnifique. Me dit-il en effleurant la dentelle du corset.
Je rougis jusqu'à la racine des cheveux et me mordis la lèvre inférieure. Il descendit sa main doucement sur mon ventre puis sur mon sous-vêtement, il ne touchait pas mon intimité mais restant à la limite. Ce fut à ce moment-là que je découvris une nouvelle sensation dans mon bas-ventre.
Il se pencha doucement et embrassa le haut de ma poitrine, à la limite de mon corset, en bougeant un peu, il vint se placer entre mes cuisses, que j'ouvris afin qu'il ait de la place. Il se mit sur ses avant-bras puis fit glisser la fermeture éclair de mon sous-vêtement. Je respirai à nouveau plus vite, personne ne m'avait jamais vu si... nue.
- Tu veux qu'on arrête ?
- Non.
Il le retira et je vis une petite lueur dans ses yeux. Il n'aimait peut-être pas ce qu'il voyait. Je n'avais pas été très gâtée par la nature. Je ne pus y réfléchir plus car son torse toucha mes seins et sa tête vint se caler dans mon cou. Il m'embrassa doucement pendant que je lui caressai le dos et les épaules. Il fit des petits mouvements et de par la proximité de nos bustes, mes tétons devinrent plus durs à ce contact.
- Ne sois pas gênée Bella.
- C'est juste que ... je ressens des choses que je ... que je n'ai jamais ressenti Edward.
Il recula un peu et amena une de ses mains vers ma poitrine. Il caressa mon téton doucement. Mon corps fut prit de millier petits frissons et il sourit.
- Au moins, je te fais de l'effet.
- Tu en doutais ?
- Qu'est-ce que tu ressens ?
Il mit son visage à la hauteur de ma poitrine et embrassa mon sein tendrement. Arrivé à mon téton, je le vis sortir sa langue et passer un petit coup dessus. Il prit en coupe mon autre sein et commença une délicieuse caresse.
- J'aime bien.
Je le sentis sourire sur mon sein puis remonter jusqu'à mon visage. Sa main droite glissa doucement sur ma hanche, pour la caresser tendrement et il se remit sur le coté afin d'avoir une vue complète sur mon corps. Il effleura mon sous-vêtement et mon intimité également. Sans vraiment m'en rendre compte, j'avais arrêté de respirer et le regardai dans les yeux.
J'étais vraiment naïve dans ce genre de chose, je n'avais jamais rien expérimenté, même par moi-même. Ce qui m'avait valu des cris d'Alice et un « Oh mon dieu » de sa part. C'était une sensation bizarre, j'étais trempée rien qu'avec son toucher. Alice m'avait bien expliqué que c'était tout à fait normal.
Edward caressa l'intérieur de ma cuisse et passa juste son pouce sur mon intimité. Je fermai les yeux et me mordis la lèvre inférieure pour ne avoir la honte de ma vie en gémissent rien qu'à ce toucher. Il toucha mon bas-ventre et passa juste le bout de ses doigts dans ma culotte.
- Je te ferais pas de mal, me dit-il.
J'ouvris les yeux et lui souris. Je posai mes lèvres sur les siennes et il glissa encore un peu plus sa main à l'intérieur. Là, je m'entendis gémir et le sentis sourire sur mes lèvres. Il était fier de lui. Alice m'avait dit qu'un homme avait un égo surdimensionné et qu'il fallait toujours qu'il soit au top pour que lui-même le soit.
Je sentis son doigt glisser sur ma fente et dieu que c'était bon. Il toucha mon entrée puis remonta sur mon clitoris. Je m'arrêtai de l'embrasser mais le gardai près de moi. Mon bassin bougeait tout seul et mes pieds caressaient la couverture sans que je fasse quoi que ce soit.
- Hummm...
Il tourna autour de mon clitoris puis appuya dessus. Mes mains partirent à l'assaut de son corps et je l'embrassai comme une furie. Je me cambrai contre lui et doucement, il entra un premier doigt en moi. C'était un peu gênant au début mais très vite, je m'habituai et réclamai un mouvement, ce qu'il fit directement, d'abord lent puis plus rapide. J'avais l'impression d'avoir fait le marathon tellement je respirais vite et avec le baiser qu'Edward me donnait, ça n'arrangeait rien.
- Edw ... Edward...
Il sortit son doigt et le fit glisser à nouveau sur mon clitoris. Mon cœur n'avait jamais battu autant de ma vie. Il rajouta un deuxième doigt et comme avant, il me laissa quelques secondes pour m'y habituer avant de bouger.
Il se pencha un peu et lécha mon téton avec envie. Je lui griffai un peu le dos puis fourrageai dans ses cheveux, réclament silencieusement encore plus de contact ... Puis mon cœur s'emballa, mes gémissements sortirent de ma bouche sans vraiment m'en rendre compte et mes yeux se fermèrent tous seuls.
Il allait très vite et caressait mon clitoris de temps en temps en faisant des petits cercles rapides dessus. Une vague de plaisir me fit presque crier son prénom et mon corps se tendit contre le sien avant de se détendre complètement.
J'avais encore les yeux fermés quand je sentis les lèvres d'Edward parsemer mon cou. Il retira ses doigts et vint se remettre entre mes jambes, qui au passage étaient complètement molles.
- Ça va ?
- Hum hum…
J'ouvris les yeux et lui caressai le torse.
- Merci, lui dis-je.
J'étais sûrement rouge comme une tomate mais c'était le premier qui me touchait et c'était le premier avec qui j'avais eu autant de plaisir. Il m'avait vraiment fait du bien avec ses doigts.
- Mais de rien.
Je lui caressai son visage et il nous fit retourner. Je me retrouvai alors sur lui. Je me figeai un instant en sentant une bosse au niveau de son intimité. J'étais assez contente de lui faire de l'effet mais je m'en voulais de ne pas savoir quoi faire pour le soulager.
Il se redressa et se mit en position assise. Je crochetai mes jambes autour de sa taille et mes bras autour de son cou.
- Faudra que tu m'apprennes Edward, lui dis-je doucement.
- On a le temps.
- Tu ne veux pas ?
- Je n'ai pas dit ça.
- Alors montre-moi. Lui dis-je contre ses lèvres.
Il me donna un baiser digne de ce nom et me colla à son torse, tout en me caressant le dos tendrement. Puis, il me souleva, m'entraînant avec lui. Je poussai un petit cri aigu et il se mit à rire.
- Tu m'emmènes où comme ça ?
- Dans la douche.
- Maintenant ?
- Hum hum...
Il ferma la porte de sa salle de bain et me remit sur mes pieds. J'avais une telle envie de lui que je lui sautai presque dessus et l'embrassai dans le cou, tout en lui caressant le torse. Je descendis toujours un peu plus bas, jusqu'à la bordure de ses vêtements. Je déboutonnai son pantalon. J'étais un peu tendue mais le besoin d'être près de lui prenait le dessus. Je lui retirai son boxer, non sans avoir retenu ma respiration. Il se retrouva, nu, en face de moi. À son tour, il fit glisser doucement mon dernier sous-vêtement et nous fit entrer dans la douche.
Je posai enfin mes yeux sur son sexe. Je n'avais jamais rien vu de comparable donc je ne serais dire s'il était grand ou pas mais vu d'ici, je trouvais ça énorme.
Une fois l'eau à la bonne température, il me retourna et mouilla mes cheveux. Il les lava avec douceur. Au passage et mit un peu de mousse sur mes seins, ce qui lui permit de les caresser au passage, avant de me rincer ... Je fis de même pour lui. Une fois ses cheveux savonnés, mes mains descendirent lentement sur son torse et je traçai du bout des doigts ses abdos et descendis encore un peu.
Je passai juste mon index sur son sexe. C'était doux et je n'aurais jamais imaginé aimé ça. Edward posa sa main sur la mienne et l'enroula autour de son sexe. Il gémit doucement puis commença à faire un lent mouvement de va-et-vient.
- Bella...
Il m'embrassa dans le cou et augmenta le rythme. Je compris vite ce qu'il fallait faire et raffermis un peu ma prise. Il gémit doucement à mon oreille et me lâcha la main, pour venir caresser mon corps. Alice m'avait dit que le gland était très sensible, je passai juste mon pouce dessus.
Il soupira et posa ses lèvres sur les miennes, je passais ma langue sur sa lèvre et approfondis le baiser tout en le masturbant plus vite. Il serra ma hanche et posa son front sur le mien. Après quelques minutes, je ne serais dire combien, il gémit mon prénom et je sentis quelque chose de tiède sur mon ventre.
- Désolé, dit-il après quelques secondes.
- C'est rien.
Ça partit vite avec l'eau et il m'embrassa langoureusement. J'étais contente de lui avoir fait du bien.
- La prochaine fois, ce sera mieux, lui dis-je.
- C'était très bien.
On se lava mutuellement puis on se rhabilla. Tout en s'allongeant dans son lit, je me calai contre lui.
- Tu penses que tes parents vont accepter ? Dit-il après un moment.
- Ils devront bien, c'est toi que je veux.
- Je ne suis pas vraiment le genre de type qu'ils aimeraient pour leur fille unique.
- Ma mère t'a invité, c'est que déjà elle t'accepte non ?
- Hum…
- Tout va bien se passer.
Je rentrai chez moi vers 17h30 avec un grand sourire sur le visage. J'écrivais ma journée dans mon journal intime puis descendis pour être avec ma mère.
- Tout va bien ? Dit-elle
- Oui pourquoi ?
- Tu souris tout le temps.
- Oh! J'ai passé une bonne journée.
- Avec heu ...
- Edward.
- Il vient toujours samedi ?
- Oui, il vient.
Ensuite, on parla un peu des cours et vers 19h00, mon père entra.
Vendredi 26 août.
Mon père réussit son coup, comme à chaque fois, étant un grand fan de golf. En le regardant jouer, je me disais à chaque fois que c'était peut-être le bon moment pour lui parler d'Edward mais à chaque fois que j'ouvris la bouche, aucun son ne sortait.
- Bientôt la rentrée, me dit mon père.
- Oui, c'est jeudi.
- C'est ta dernière année au collège.
- J'ai hâte d'être à l'université, lui dis-je.
- Il faudra remplir les papiers.
- Oui. Maman a déjà réservé une chambre à l'internat.
Le problème, c'était que je ne voulais plus aller à l'internat. Je voulais avoir un petit appartement et j'aurai bien voulu qu'Edward vienne avec moi. C'était à cinq heures de route et je n'allais pas revenir chaque week-end.
- C'est à toi Isabella.
Je me positionnai convenablement puis pris mon courage à deux mains et me retournai pour faire face à mon père.
- Tu es au courant qu'Edward vient manger à la maison demain ?
- Oui, c'est un de tes amis, un SDF non ?
- Il n'est pas SDF papa. Il loge là et paye un loyer, il travaille et il est très gentil.
Je n'aimais pas du tout le ton qu'il avait pris. Il disait SDF comme quelque chose de dégoutant.
- Et il compte beaucoup pour moi papa.
- Écoute Isabella, je suis content que tu t'es fait de nouveaux amis mais ce n'est pas le genre de garçon que tu dois fréquenter.
- Il est très bien.
- Je n'en doute pas mais c'est un ami et ça restera comme ça, tu as encore un an au collège puis tu iras à l'université, tu feras tes cinq ans de droit pour devenir une brillante avocate.
Et voilà, toujours le même discours, ma vie était programmée comme du papier à musique. Je n'avais même pas eu mon mot à dire.
Un jour, j'avais vu une brillante avocate et j'avais eu le malheur de dire à mon père « c'est un métier fascinant ». Il en avait déduit que je voulais être avocate. En fait, je veux être prof de littérature dans une université, je voulais donner des cours. Edward était au courant, il avait dit que c'était tout à fait moi. Il avait rajouté qu'il avait hâte de me voir avec une petite jupe serrée derrière un bureau. Il avait rigolé et il m'avait embrassé, lui, il me comprenait.
Cette journée fut un véritable échec. Mon père ne m'avait pas écouté et il ne m'avait jamais laissé en placer une. En plus, j'avais perdue et il m'avait dit que je devais faire plus d'effort.
Prochain chapitre … le dîner avec les parents J
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