Pour l'amour d'un parrain

Disclaimer : L'origine de cette histoire vient de l'imagination de JK Rowling, les personnages et les lieux lui appartiennent. Je ne gagne rien en écrivant cette histoire à part beaucoup de plaisir.

Les pensées d'Hermione sont entre § §

Chapitre 10 : Le Bal de Noël

« - Hermione, dépêche – toi, Sirius t'attend depuis une demi – heure, et moi, je dois y aller, cria Lily à travers la porte de la salle de bain.

- Oui, c'est bon, j'ai bientôt fini, Pauline est déjà partie ? demanda Hermione .

- Oui, et moi aussi j'y vais à tout à l'heure ! dit Lily.

- Ok, à tout à l'heure » répondit Hermione.

Elle observait son reflet dans le miroir, et semblait anxieuse.

§ J'espère que je vais plaire à Sirius §

Elle respira un grand coup, replaça une mèche derrière son oreille, et ouvrit brusquement la porte de la salle de bain. Puis, elle desendit l'escalier menant à la salle commune. Elle répandait sur son passage un parfum acidulé, qui la rendait encore plus pétillante. En bas, Sirius l'attendait.

Lorsqu'il la vit, il sourit, pensant tout simplement qu'elle était parfaite. Elle portait une robe à fines bretelle de couleur marron, brillante comme de la soie, et parsemée de fines pailletes dorées se reflétant dans ses yeux chocolat. Elle était près du corps, et épousait tout les mouvements de la jeune fille. Ses fines chevilles étaient emprisonnées dans de délicates ballerines de même ton que la robe, et ses cheveux était élégament relevés par de petites pinces pour former une cascade de boucles sur ses épaules.

Lorsqu'elle le vit, elle sourit. Il était exquis. Il portait un simple costume de couleur noire, mais, détail important, avec d'intenses reflets bleus, ce qui faisait ressortir ses yeux.

Elle finit de descendre l'escalier, le sourire aux lèvres. Sirius lui tendit le bras.

« - Mademoiselle, c'est un honneur pour moi d'aller au bal avec vous, souffla Sirius dans son oreille.

Hermione rougit violemment. Ils passèrent le tableau, et déambulèrent dans les couloirs, avant de pouvoir accéder à la grande salle, redécorée de magnifiques statues de glace représentant des fées, des nymphes … Le Bal avait déjà commencé. Hermione pouvait apercevoir Lily dans sa robe verte, qui avait d'ailleurs refusé l'invitation de James, et Pauline dans sa robe bleue, au bras du Serdaigle qui l'avait invitée.

- On danse ? demanda Sirius en plongeant ses yeux dans les siens.

- Avec plaisir » répondit Hermione.

Sirius lui prit alors la main droite, et plaça son autre main derrière sa nuque. Hermione frémit à son contact. Puis, il posa sa main à lui dans le creux de son dos. Hermione était tendue. Elle attendait ce moment depuis tellement de temps qu'elle voulait en profiter au maximum. Elle se détendit alors, appréciant son contact, respirant son odeur. Des milliers de signaux électriques la parcouraient et ses sentiments s'agitaient dans son corps. Elle se sentait spéciale. De nouvelles sensations la traversaient. Elle avait tellement rêvé de cet instant que si elle avait tendu la main, elle aurait sans doute pu toucher l'atmosphère.

Plus le temps passait, plus ils se rapprochaient. Hermione sentait sa timidité s'envoler, et se laissa aller. Elle passa ses deux mains derrière le cou de Sirius, pour être au plus près de lui, et posa la tête sur son épaule. Sirius, lui, exultait. Il posa ses deux main sur ses hanches, et un léger baiser sur sa tempe. Les slows étaient de plus en plus lents, et Sirius et Hermione ne formaient plus qu'un. Mais la musique changea. Elle devint plus rock, plus sauvage, et les deux amoureux sortirent enlacés dans le parc de Poudlard illuminé de milliers de minuscules lucioles à la recherche d'un peu d'intimité.

Sirius guida Hermione à travers la nuit, et parvint à un endroit calme et douillet. L'herbe formait un doux cocon, et les lucioles se reflétaient dans l'eau du lac, donnant un aspect féérique à la scène. C'était un petit creux de verdure, isolé du reste du monde par la végétation, qui les maintenait à l'abri du chaos de la fête. Hermione se blottit contre Sirius, qui passa ses bras autour d'elle. Elle avait un peu froid, mais dans ses bras, elle se sentait si bien. Elle aurait voulu que cet instant dure éternellement.

Relevant la tête, elle croisa son regard si profond, si pénétrant, et descendit vers ses lèvres. Alors, son instinct la dépassa, guidant ses gestes, interprétant ses envies. Elle se rapprocha de sa bouche si attractive, mais ce fut Sirius qui décida du baiser. Il se pencha vers ses petites lèvres toutes fraîches, essayant de les réchauffer de son amour. Leurs bouches se caressaient, empruntes de toute la poésie que l'on peut éprouver dans l'amour à seize ans. Sirius ouvrit ses lèvres, et chatouilla celles d'Hermione, les mordillant, les pressant, les titillant. Mais il fut plus que surpris quand Hermione répondit, mouvant ses lèvres sous les siennes, lui offrant sa douceur. Ce baiser était un scellement de leur union.

« - Alors, tu m 'aimes, demanda Sirius à bout de souffle, brisant leur étreinte.

- Oui, je t'aime, répondit Hermione, avec un sourire moqueur. Et toi ?

- Moi quoi ? demanda Sirius d'un air faussement innocent.

- Tu m'aimes ? murmura Hermione.

- A ton avis ? dit Sirius en posant un baiser sur le bout de son nez.

Hermione le regarda, se mordillant la lèvre.

- Bien sûr que je t'aime, mon Hermignonne, fit Sirius.

- Oh, Sirius, ne m'appelle pas comme ça, s'exclama Hermione en faisant la moue.

- Sinon quoi, demanda Sirius d'un air malicieux.

- Sinon …

Hermione fit mine de réfléchir.

- Sinon, tu vas souffrir, jeta – t – elle en riant.

Et elle se jeta sur lui en le chatouillant. Mais il ne l'entendait pas de cette oreille. E il riposta. Une bataille ce chatouilles de la plus grande envergure débuta alors. Sirius prenait l'avantage, car il était plus fort. Hermione, à bout de souffle, le supplia d'arrêter. Ce qu'il fit. Ils s'allongèrent alors sur le tapis d'herbes folles et moelleuses et observèrent les étoiles. Le temps était comme suspendu, rien ne venait en troubler la quiétude. A part … La neige ?

- Oh ! s'exclama Hermione d'un air étonné.

- Qu'est – ce qu'il y a ? demanda Sirius.

- Tu ne sens pas ? Il neige, regarde, fit Hermione en lui montrant un flocon sur son épaule.

On sentait à sa voix qu'elle souriait.

- C'est magnifique, dit Sirius.

A la lueur des lucioles, ils observaient les petits flocons tourbillonner, et virevolter. C'était un magnifique soir pour deux âmes en quête d'amour. Deux âmes qui se rapprochaient, s'apprivoisaient, s'aimaient.

- Il est tard, on devrait peut – être y aller, chuchota Hermione à regret.

- Déjà ? s'exclama Sirius. Je n'ai pas envie de te quitter.

- Moi non plus. Mais, je n'ai pas envie que demain tu me voies avec une tête de mort – vivant, plaisanta – t – elle.

- Je suis sûr que même avec une tête de mort – vivant, tu me plairais, glissa Sirius à son oreille.

Hermione lui répondit par un beau sourire, et posa sa tête sur son épaule.

- Hey ! fit Sirius pour la taquiner. Je croyais qu'on devait y aller ?

- On va dire que c'est ce qu'il y a de plus raisonnable, mais je n'ai pas envie de te quitter.

- Mademoiselle serait devenue accro au bon vieux Sirius ?

- On peut dire ça comme ça !

- Bon, on va y aller progressivement.

Sirius se leva, et prit Hermione par la main, pour l'aider à se lever. Le parc était désert, et la musique s'était tue. Ils avaient passé beaucoup de temps les yeux de l'un dans ceux de l'autre, à se contempler, à découvrir leur amour, et la plupart des élèves étaient montés rejoindre leurs dortoirs. Ils marchèrent, se rapprochant de l'entrée, se serrant la main, marchant sur un rythme lent, savourant les derniers instants de leur tranquilité. Dans le château, quelques couples traînaient, tapis dans l'ombre des couloirs, quelques groupes de filles échevelées pouffaient, se remémorant les bévues de leurs cavaliers ; quelques personnes isolées méditaient sur leur situation, pleuraient, ou chantonnaient. Les restes du Bal étaient là, devant leurs yeux, restes déchirés, restes en confettis de joie, ou de peine. Et ils apprécièrent leur bonheur, se jurant de tout faire pour qu'il dure …

Ils montèrent les escaliers, parcoururent les couloirs, et seraient sûrement arrivés au portrait de la Grosse Dame si Sirius ne l'avait pas arrêtée, dans un coin sombre.

- Hermione ?

- Oui ?

- Tu m'aimes ?

- Oui. Et toi ?

- Oui. Alors on sort ensemble ?

- Ben, oui ? Elle leva un regard interrogatif vers lui.

- Oui.

Elle lui fit alors un magnifique sourire, emprunt de joie, et aussi de tendresse. C'est pour cette raison, parce qu'elle était si tendre, qu'elle le faisait craquer. Donc … Il se pencha vers elle, pour éprouver une nouvelle fois ses lèvres, et fêter dignement leur nouveau statut.

Il était merveilleux, songea Hermione. Ses lèvres étaient douces, fortes, et tellement sensuelles qu'il la faisait rougir. Elles glissaient sur les siennes, les croquant, les dégustant, Hermione était tellement prise dans le baiser qu'elle dépassa sa timidité pour de lécher les lèvres, et à ce moment précis, Sirius avait eu la même idée. Il était très doux, et sa langue la caressait d'une façon inimaginable, elle sentait son cœur agir, non son esprit, chose nouvelle pour elle. La langue de Sirius jouait avec la sienne, dans un doux tourbillon de sensations. Il l'effleurait, la chatouillait, l'aimait. Elle était pendue à lui comme si sa vie dépendait de lui. Elle sentait son parfum embaumer ses narines, affolant encore plus son cœur. Elle sentait ses mains, dans le bas de son dos, précipitant les milliers de chocs électriques dans son ventre, et dans tout son corps. Il fallut bien qu'ils se séparent, sort commun à tous les amoureux, et Sirius aspira goulument l'air froid, avant de déposer un dernier baiser sur le bout de son nez. Il lui prit ensuite la main, et ils entrèrent dans leur salle commune.

- Merci, lui chuchota – t – il avec un sourire emprunt de mélancolie. Puis, il disparut dans l'escalier menant à son dortoir.

Hermione, épuisée de cette soirée, s'assit dans un fauteuil, face à la cheminée, ruminant ses espoirs, ses désirs, souriant d'un air absent car elle pensait à des choses qui n'appartenaient qu'à elle.

Elle finit par monter dans son dortoir, lessivée, et s'endormit immédiatement, sans même lire une page du gros livre poussiéreux qui l'attendait au pied de son lit.

oOoOoOoOo

Voilà pour ce chapitre, j'espère que je ne suis pas tombée dans la mièvrerie, faut dire qu'à force le romantisme quand on est célib', ça monte un peu à la tête lol, j'espère qu'il vous a plu, je pars après demain pour deux semaines, donc je recommencerai à écrire à ce moment là, pensez à m'écrire un ptit mot pour me donner vos avis, commentaires, conseils, critiques, c'est ça qui me fait avancer. Je remercie du fond du coeur mes revieweuses pour ce chapitre, merci beaucoup les filles (Cloé, momo201093, Mlle Potter, keiko kishar et Diabella) vous pouvez pas savoir comme ça me fait plasisir quand je lis vos review !!
Et puis j'espère que je ne vous déçois pas et que vous qui me lisez, vous continuerez !

Bizzz'