Salut les filles!
Je poste avec un peu d'avance la suite de la fic parce que j'ai vraiment aimé vos reviews 3
Vous m'avez fait rire avec vos commentaires sur Edward XD. Je vais prendre sa défence, obligé, c'est mon perso 3 Est-ce que vous savez qu'en France une femme sur dix a été ou sera victime de viol? Maintenant regarder votre nombre d'amis sur Facebook, regardez toutes les femmes qui sont dans vos contacts et dites vous qu'une sur dix a été victime et que vous n'avez peut-être rien vu. Et puis la première fois que mes persos se sont rencontré, c'était pour faire crac-crac dans les toilettes d'une boîte XD alors de là à se douter de...ça.
Merci pour vos commentaires!
Merci à pour avoir pris le temps de me laisser un commentaire. Oui on peut dire qu'Edward est con quand même... mais en même temps il faut justifier pourquoi Bella considère que tous les flics sont des incapables! Mdrrr
Merci à celles qui se sont ajoutés en tant que followers.
Chapitre 9
Bella POV
« -VOUS N'ETES QU'UNE BANDE DE CONNARDS ARROGANTS!
- Bella calme toi.- Je sentais bien que Commisaire-de-mes-deux commençait à en avoir marre de mon esclandre, mais je m'en foutais pas mal. De toute façon, c'était même pas mon boss. Il n'était rien pour moi. Il pouvait être en colère, il ne le serait jamais autant que moi à ce moment là. Je fis claquer mes deux mains sur son putain de bureau d'arriviste:
- Ecoutez moi bien Commissaire -j'avais craché son grade comme s'il m'avait brûler la bouche- je suis loin de me calmer! Cette pauvre gosse est au service médico, toute seule, sa connasse de mère veut même pas assister à l'examen, et vous voudriez que je la laisse toute seule alors qu'elle a, elle-même, demandé ma présence? Vous voulez que je lui réponde quoi? Qu'elle est pas au bon étage? Que l'organisation ici est tellement foireuse qu'on peut même pas suivre un dossier, alors encore moins suivre une gamine abusée et humiliée par son père? Vous voulez que je passe un coup de fil pour lui dire qu'elle sera toute seule avec un con de médecin qu'il n'a pas vu une personne vivante depuis les bancs de la fac et qu'il va lui enfoncer un spéculum aussi profondement que son père enfoncait sa queue? C'est vraiment ça que vous voulez? »
Je crois qu'à ce moment là, j'avais choqué MONSIEUR Cullen. Bien fait. Sombre abruti, va! Il n'avait rien répondu et avait écarquillé les yeux. Je soufflais pour me calmer et poursuivis:
« Je vais aller descendre au service médico parce qu'elle l'a demandé, et si ça ne vous convient pas, je vous rappelle que vous pouvez toujours m'envoyer en prison, je préfère ça plutôt que voir comment vous traitez vos victimes. Ecoutez, vous avez plus d'une dizaine d'étages ici, refondez vos équipes pour faire une spécialité par étage et assurer un suivi à tout le monde. Un étage pour les cyber crimes, un autre pour les vols, les meurtres, enfin démerdez vous, jvais pas faire votre taf à votre place! Maintenant je vais voir Laura parce que sa mère est une conne et son père n'est pas mieux! »
Je ne lui avais pas laissé le temps de me répondre que je claquai déjà la porte de son bureau. Quel connard celui là aussi. L'assistante sociale, Mademoiselle Lauren Smith, était montée , une demie heure plus tôt, au 18ième me chercher parce que Laura avait demandé si « Bella » pouvait être là pendant l'examen. L'assistante sociale... Parlons en des assistantes sociales parce qu'elles aussi ce sont des grosses connasses.
Complètement désorientée, sans franchement comprendre ce qu'il se passait, je m'étais d'abord réveillée allongée dans une chambre aux murs blancs... et propres! Louches. Pleins de « bip bip » se faisaient entendre et ils avaient été de plus en plus rapides. Mes bras avaient des tuyaux accrochés de partout. Mon lit était confortable. Les draps étaient propres et sentaient bon. Ça aussi c'était louche.
Plus tard j'ai su que je me m'étais réveillée à l'hôpital.
De looongs jours après mon réveil, on m'avait sorti de l'hôpital pour me faire rentrer dans un bureau pleins de bibelots et de jolis dessins d'arc en ciel.
Une putain de connasse décolorée m'avait dit tout savoir. Que ma mère était morte, j'avais alors appris avoir une mère..., elle m'avait parlé de mon père, en des termes que je ne connaissais pas et que je n'avais pas retenus, elle m'avait à nouveau parlé de ma mère et les termes suicide et héritage étaient sortis de sa bouche.
Ce que j'avais surtout retenu c'était cette phrase: « Par contre, le soucis, c'est que comme vous êtes majeure, vous allez devoir vous débrouiller toute seule. »
Sombre conne.
Il se passait trop de choses dans ma tête. Entre la petite Laura qui m'attendait en bas, le Commissaire qui se conduisait en abruti et... et l'incroyable douceur dont Edward avait fait preuve la veille.
Je ne pus empêcher une larme de couler sur la joue. Je l'essuyais rapidement du revers de ma main alors que je passais devant notre bureau où les garçons étaient assis et me dévisageaient.
Bandes de cons.
Je ne voulais pas pleurer. Pleurer c'était pour les faibles. Et je n'étais pas faible. J'avais survécu. À tout. J'avais tout enduré, tout supporté, j'allais pas me laisser atteindre par des flics!
Une fois dans l'ascenseur, j'appuyais sur le bouton du sous-sol, service médico-légal, et vis que le Commisaire avait rejoint son fils et ses collègues.
Regarde moi bien, incapable, je ne te crains pas!
J'avais défié le Commisaire du regard jusqu'à ce que les portes se referment, m'attendant à tout moment à ce qu'il me crie d'aller en prison. Mais rien. Il avait juste sa main de posée sur l'épaule de son fils et me regardait partir.
Une fois les portes fermées, je fondis en larmes. J'aurais tellement préféré aller en prison. J'avais dû stopper ma descente entre le sous sol et le rez de chaussée pour reprendre contenance avant de retrouver Laura. J'étais là pour elle. C'est elle qui avait besoin d'aide.
A peine sur le palier, je retrouvai Mademoiselle Smith qui était venue me chercher un peu plus tôt et elle me conduisit à Laura avant de m'avoir assuré que l'examen n'avait pas encore débuté.
Nous nous retrouvions dans une petite pièce blanche avec un paravent, d'un côté une chaise pour l'assistante et de l'autre un lit d'auscultation sur lequel était assise la petite blondinette, elle était en position foetale, ses bras autour de ses genoux. Lorsqu'elle me vit, son sourire s'étira et son petit corps se détendit. Et contre un mur, le bureau du médecin qui, comme je l'avais supposé, avait l'air bourru et semblait avoir 150 ans.
Je vins me placer à côté de la tête de Laura et ne pus m'empêcher de lui caresser les cheveux en un geste appaisant. Je pris la parole:
« - On t'a expliqué ce qui allait se passer?
- Pas vraiment.
- Je m'en serai doutée... le but c'est que ton papa aille en prison. Tu es d'accord avec moi? -elle acquiessa- Bien, pour ça, on a besoin de preuves. Les preuves, ce sont des éléments qui montreront que oui, ton papa t'a fait du mal.
- Et les preuves, vous les cherchez où?
- Laura, ce docteur est là pour aller les chercher dans ton ventre. Là où ton papa mettait son zizi. Sauf que le docteur ne te fera pas de mal. » Avais-je ajouté en foudroyant du regard le médecin centenaire. Je vis le visage de Laura se décomposer. Ca me brisa le coeur et je me saisis de sa petite main. Je ne pouvais pas lui mentir. Même les enfants doivent savoir. Je n'allais pas lui parler de papillons et de flocons de neige alors qu'il allait lui coller un speculum!
Laura, résignée, fixa le plafond en écartant ses jambes alors que le médecin s'approchait pour commencer son examen. Quand je vis la taille de l'instrument, je ne pus me taire. Alors que la petite ne me regardait pas, je fixai le sois disant professionnel, et continuai « Et t'inquiète pas, il va prendre le plus petit appareil qu'il a dans son bureau -je le vis se stopper, fixer l'instrument alors qu'un éclair de lucidité passa à travers son esprit. Il fit demi tour pour prendre un instrument adapté à la taille du corps de Laura – et il va mettre du gel dessus, comme ça, tu n'auras pas mal. » Deuxième éclair de lucidité...
Il put enfin commencer son examen alors que je tenais toujours la main de Laura et continuais à lui caresser les cheveux. Je lui fis parler de son parfum de glace préféré, son dessin animé préféré, elle me parla ensuite de sa passion pour les licornes...
Ce con de médecin avait demandé s'il devait également examiner le réctum de l'enfant et l'assistante sociale, toujours derrière le rideau, et moi avions crié que non, en simultané.
Le médecin sortit ensuite de la pièce pour rédiger son compte rendu et l'assistante sociale m'avait demandé si je pouvais encore rester quelques minutes le temps qu'elle passe un appel. C'est ainsi que je m'étais retrouvée seule avec elle.
« - Tu apprendras à vivre avec. Ca ne te quittera jamais et tu y penseras souvent, mais fais en une force, Laura. Ne laisse jamais ton père te détruire -Etait-ce vraiment moi qui disais ça?- Ecoute, parfois toi tu voudras en parler, et ta maman aura peut-être du mal à l'entendre. Alors jte laisse mon numéro. Si jamais tu as besoin de quelque chose, n'importe quoi et n'importe quand, tu n'hésites pas, d'accord?
- Merci Bella. » Fit-elle avant de se jeter à mon cou. Nous étions comme cela quand l'assistante sociale est revenue, me congédiant. Laura allait retrouver sa mère et rentrer chez elle retrouver ses licornes.
J'attendis encore quelques minutes dans le couloir pour récupérer le compte rendu du dinosaure et le lu en remontant à mon étage et ce que je vis me glaça le sang.
J'arrivais mécaniquement à notre bureau en finissant de parcourir le dossier quand je vis la mère de Laura, qui faisait face à mes trois collègues, se lever à mon approche. Elle me faisait alors face et je mis mes mains dans mos dos, pour essayer de ne pas la frapper. Aussi, froidement, je l'informais que sa fille l'attendait au sous-sol pour rentrer. Alors cette conne me tendit la main:
« -Merci Mademoiselle Swan d'avoir été là pour elle. -J'avais envie de lui casser chacun de ses doigts. J'avais préféré garder mes mains dans mon dos, laissant la sienne en l'air avant de la regarder droit dans les yeux-
- Aux vues de l'examen médical, ça fait plusieurs mois que votre fille se fait violer par votre ex mari. Et en plusieurs mois, vous aviez tout le temps de vous rendre compte que quelque chose n'allait pas, Mademoiselle Winston. Un changement de comportement, d'appétit, des excuses pour ne pas aller chez son père – je vis son visage devenir livide – vous voyez de quoi je parle. Alors vos remerciements, votre culpabilité ou même vos complaintes, je ne veux pas les entendre. Votre fille a besoin de vous. Alors il est temps d'y aller. »
Et sans se faire prier, elle partit chercher sa fille. Je me laissai tomber sans retenue sur la chaise qu'elle avait occupée, soudainement épuisée. Je me frottais le front à la recherche d'un sursaut d'énergie.
Tout en évitant de croiser le regard d'Edward parce que je n'avais pas la tête à réfléchir sur son sujet, même si j'entendais encore et encore sa voix murmurer qu'il m'aimait, je lançai:
« - Des nouvelles du père? - C'est Emmett qui répondit:
- Il n'a rien nié. Je dirai même qu'il souriait comme un porc -Emmett avait une tête de dégoût. J'étais étonnée d'apprendre qu'il avait rejoint l'affaire. - Il est en détention en attendant son procès. Ca a été l'examen de la petite?
- Comme un exam vaginal sur une gosse de cinq ans... » Sombre con...
C'est seulement à ce moment que je vis qu'ils avaient tous les trois une sale tête. Je vis surtout un gros carton sur le bureau. Comment avais-je pu ne pas le voir plus tôt?
« -C'est quoi ça? - en le désignant du menton.
- Ce que les collègues ont trouvé lors de la perquis' au domicile du père » Avait répondu Edward en se frottant la nuque.
Edward... j'avais dû porter un col roulé parce qu'il m'avait laissé un suçon dans le cou. Qu'est ce que je devais penser de la douceur qu'il m'avait offerte la veille au soir? Rien! Pour l'instant en tout cas.
Pour éviter de penser au corps d'Edward contre le mien, je me levais pour ouvrir le carton. Les mains tremblantes. Des VHS. Des dizaines de VHS.
« -Et c'est pas la collection STAR WARS. -Avait lancé Emmett dans une tentative désespérée de détendre l'atmosphère.
- Pourquoi c'est là? -Edward me répondit:
- Parce qu'on va devoir regarder l'intégralité, à la recherche d'indices permettant d'arrêter ces ordures. Parce que vu que ce sont des cassettes et pas des DVD, ya peu de risque que ça soit Laura dessus. »
Et combien il avait-il de risque que je sois sur l'une d'elle? Mon père appréciait beaucoup les vidéos.
« Laisse tomber le repas, j'ai une nouvelle idée pour toi! Comme t'es qu'une connasse frigide, on va tester la douceur! »
La douceur? Vague notion lue dans un des livres que je gardais caché derrière une plainte branlante, au fond de ma cave.
Il fit preuve de douceur en m'agrittant les cheveux au niveau de la nuque et m'amena dans le salon. La télé encore une fois allumée.
« En même temps, vu que tu vas jouir, ya pas de raison pour que moi non! » Et il me donna un coup de pied derrière mes genoux, me faisant tomber à genoux. J'avais déjà compris depuis longtemps ce qu'il attendait de moi quand il me mettait dans cette position. Je n'aimais pas du tout être étouffée par ça, mais au moins, ça faisait moins mal. Il fallait juste penser à autre chose.
0...1...1...2
Lors d'un précédant emménagement, j'avais trouvé un livre de mathématique. Et les maths, c'est plus facile à mémoriser que les capitales... Vous connaissez la suite de Fibonacci? Moi j'ai eu beaucoup d'occasions pour la réciter .
3...5...8...13
Il appuya fermemant sur mes joues avec ses doigts crasseux pour me faire ouvrir la bouche et enfonça sa bite jusqu'au fond, me soulevant le coeur. Il attrappa mes cheveux derrière ma tête et fit aller et venir son pénis le plus profondément possible.
21...34...55...89
Des larmes s'écoulaient silencieusement sur mes joues alors qu'il s'excitait tout seul.
144...233...377...610
Il m'étouffait tellement que ma gorge faisait des bruits étranges et je dûs me concentrer pour respirer par le nez.
987...1597...
Jusqu'à ce qu'il jouisse dans ma bouche en me disant une énième fois à quel point j'étais bonne. De sa main il me boucha le nez et ferma ma bouche pour que j'avale sa mixture pleine de grumeaux au goût dégueulasse.
J'avais déjà pensé sérieusement à le mordre alors qu'il s'excitait dans ma bouche, mais il me faisait trop peur pour risquer une telle chose.
« Bien, maintenant c'est ton tour petite traînée. »
Et il m'installa comme la fois précédante devant la télévision. Cette fois il avait opté pour des adultes s'envoyant gaiement en l'air sur un lit.
Je fixais une mouche au dessus du poste alors que ses doigts me griffaient de l'intérieur.
Voilà voilà.
Alors? Des commentaires? Des idées? Hihi
Sinon... vous êtes au moins cinq cents à lire chaque mise à jour et une petite poignée à commenter seulement. Alors je vais faire ma sadique pour de vrai et metterai la suite quand je serai à 30 reviews XD
