Sang

Merci à tous et à toutes pour toutes vos reviews, mises en alertes et mises en favoris. Je suis ravie de vous retrouver aujourd'hui pour ce dixième chapitre (c'est dingue comme le temps passe vite ma parole ^^).

Trêve de bavardage, je vous laisse découvrir la suite.

Enjoy & Review !


Neville Londubat s'était réveillé très tôt. Une vive douleur dans les côtes l'avait poussé à aller réveiller Hermione pour qu'elle lui donne une potion contre la douleur. La jeune fille avait insisté pour lui refaire ses bandages et malgré tous les soins qu'elle avait pu lui apporter, le garçon brun n'était pas parvenu à retrouver le sommeil. Il avait par la suite entendu la porte de la chambre de Harry s'ouvrir et il avait compris que l'heure du départ avait sonné.

Peu de temps après, il s'était finalement levé et était descendu se préparer un bol de café dans la cuisine encore déserte. Après ça, le jeune Londubat s'était discrètement glissé dans le bureau du premier étage contenant une épaisse bibliothèque mais aussi la tapisserie représentant l'arbre généalogique de la famille Black. Il était assis sur le canapé défoncé, face à la tapisserie et la contemplait avec un certain intérêt. Sa grand-mère lui avait parfois conté des histoires sur cette prestigieuse famille lorsqu'il était enfant, lui conférant une admiration sans borne pour la célèbre famille de sorciers. Il savait cependant que certaines heures s'étaient révélées bien sombres pour les Blacks au début du vingtième siècle. En voyant tous ces noms rayés et ses portraits détruits, Neville ne pouvait s'empêcher de se demander quelles aventures avaient pu vivre Isla, Cedrella, Phineus ou encore Marius Black.

Perdu dans ses pensées, le Gryffondor n'entendit pas la porte du bureau s'ouvrir puis se refermer et il sursauta lorsque Draco Malefoy s'avachit sans grâce au pied du canapé, fixant lui aussi le mur sur lequel s'étirait la tapisserie. Le garçon avait apporté avec lui un plateau sur lequel reposait un chocolat chaud fumant et d'épaisses tranches de brioche qui semblaient encore chaudes et moelleuses à souhait. L'odeur parvint aux narines de Neville, faisant gronder son estomac.

Une chose surprenante se déroula ensuite. Draco Malefoy tendit une tranche de ladite brioche à Neville Londubat. Le brun reste hébété, fixant la brioche, partagé entre l'envie de s'en saisir et de la laisser, par peur qu'elle eût été empoisonnée.

_ Je ne l'ai pas empoisonnée, soupira le Serpentard comme s'il avait lu dans les pensées de l'autre adolescent.

_ Pourquoi tu es venu ici ? demanda le jeune Londubat, toujours suspicieux sur la véritable nature des intentions de son camarade.

_ J'ai vu de la lumière, répondit le blond comme si c'était la chose la plus évidente du monde. Je me suis dit qu'une autre personne devait se sentir bien seule ici pour s'enfermer dans cet endroit lugubre alors que le jour n'est pas encore levé…

_ Ce n'est pas un endroit lugubre, fit Neville en s'emparant finalement de la tranche de brioche. J'aime bien cet endroit.

_ Pas moi, répliqua l'héritier Malefoy d'une voix soudainement traînante. Cette tapisserie me fait froid dans le dos.

_ Ton nom devrait y apparaître, l'informa le Gryffondor avant de mordre dans la pâtisserie.

_ Je sais. Mais je préfèrerai de jamais y être… Cette famille, la famille de ma mère, est vraiment atroce.

_ Moi je la trouve fascinante. Ma grand-mère me contait souvent les histoires de la dynastie Black.

_ Ma mère n'a jamais voulu en parler, confessa l'autre garçon. Je crois que d'une certaine façon, c'est ce qui a provoqué mon dégoût pour cette tapisserie. La seule chose qu'elle ait dite sur sa famille et sa jeunesse c'est « Ne reproduit pas les erreurs de tes ancêtres Draco ».

_ Je me suis toujours demandé ce qu'avait pu être la vie de ceux dont le nom avait été rayé, reprit le garçon aux yeux bruns sur un ton pensif.

_ Ils ont été déshérités, voilà tout.

_ La vie ne se résume pas à un héritage.

_ C'est une réponse typique de ceux qui n'ont pas d'argent, rétorqua Draco avant de boire une gorgée de son chocolat chaud. Mais…

Il parut hésiter à parler. Il jeta un coup d'œil vers Neville qui portait toute son attention sur son camarade Serpentard. Il sembla que ce fut ce qui convainquit le garçon aux yeux gris de poursuivre son récit.

_ Il fut un temps, au début du vingtième siècle, où une espèce de courant de pensées fut très populaire parmi les Sang-Purs. Ce courant disait que les Cracmols n'étaient pas dépourvus de magie. Ils auraient la magie à l'intérieur d'eux, dans leurs gênes, mais ils n'arriveraient pas à la canaliser pour l'utiliser. Ainsi, un Cracmol et un Sang-Pur pourraient donner naissance à un enfant sorcier.

_ Ma grand-mère m'a déjà parlé de ça, dit Neville en réfléchissant aux paroles de son condisciple. Certains sorciers y croient encore aujourd'hui.

_ Ma mère en fait partie, avoua Draco avant de se dire qu'il en avait sûrement beaucoup trop révélé au jeune Londubat. Pansy m'a dit un jour, poursuivit-il pour changer de sujet, qu'une de ces ancêtres, la sœur de son grand-père, avait été mariée à Marius Black.

Son regard glissa sur le nom rayé du sorcier, né en 1917.

_ La famille Parkinson était très peu populaire à cette période et ils croyaient qu'un mariage arrangé avec une puissante famille redorerait leur blason. Cette ancêtre a été mariée à Marius Black, le Cracmol. Ils ont eu une fille, vers les années 1950 je crois, et alors que tous espéraient qu'elle soit capable de faire de la magie…

_ … et il n'en fut rien, termina Neville d'un air grave. Qu'est-il advenu de cette enfant ?

_ Personne ne le sait, siffla Draco d'un ton beaucoup plus froid qu'auparavant. Ne t'avise pas de raconter quoi que ce soit à qui que ce soit ! De toute façon, ces histoires ne sont que des balivernes destinées à donner de l'espoir à ceux qui ne possèdent pas de magie !

Sur ces paroles, le blond se leva et quitta la pièce sans jeter un regard au Gryffondor qui fixait toujours la tapisserie en repensant au récit de son camarade. Qu'avait bien pu devenir la fille de Marius Black et de cette ancêtre de Pansy Parkinson ?


Harry Potter commençait à avoir sérieusement mal aux pieds. Il marchait depuis au moins trois heures aux côtés du professeur Dumbledore. Lorsqu'ils avaient quitté le Square le matin même, le Survivant pensait que tout allait être simple : ils transplanaient près de la cachette de l'horcruxe, y entraient et détruisaient l'objet. Le jeune garçon avait même un instant pensé pouvoir être de retour le midi, pour manger l'un des délicieux plats de Molly Weasley. Sauf que vraisemblablement, la réalité était bien différente de ses espérances.

Juste après leur départ, le directeur de Poudlard les avait faits transplaner dans un lieu complètement désertique. Une grande plaine de sable et de terre battue s'étirait à perte de vue. Le temps était maussade, le brouillard les entourait. Ils s'étaient alors mis en marche silencieusement.

_ Pourquoi n'utilisons-nous pas la magie ? demanda Harry en resserrant son écharpe autour de lui pour tenter de chasser le frisson désagréable qui s'emparait régulièrement de lui.

_ Nous nous ferions repérer Harry, répondit calmement le vieux sorcier. Tom doit commencer à se douter que nous cherchons ses horcruxes. Il a dû placer des sbires autour des zones où les objets sont cachés. Utiliser la magie nous ferait voir immédiatement et je préfère éviter au maximum de devoir me battre inutilement. Alors nous marchons comme les moldus.

L'adolescent se contenta de cette réponse et aucun des deux ne prononça un mot pendant une bonne heure supplémentaire. Soudainement, Albus Dumbledore attrapa Harry par le bras pour le forcer à s'immobiliser.

_ J'ai entendu un bruit, murmura le directeur de Poudlard en tirant sa baguette de sa poche. Nous ne sommes pas seuls ici. Rappelle-toi bien ceci Harry : si danger je suis en danger, tu t'enfuies. Si jamais je suis blessé, tu t'enfuies. Si jamais je suis capturé ou tué, tu t'enfuies. Ne tente jamais de me défendre ou de m'aider à me défendre en cas d'attaque, tu t'enfuies. Tu es beaucoup trop précieux pour risquer de te faire prendre par le camp adverse.

Le garçon aux yeux verts secoua silencieusement la tête en signe d'acceptation. Il devait cependant reconnaître que l'idée de fuir devant le danger ne lui plaisait pas, mais il avait juré d'obéir pour pouvoir partir en mission avec le professeur Dumbledore.

_ Tiens prends ça mon garçon, dit-il en tirant de sa poche une balle de tennis. C'est un Portoloin, expliqua-t-il devant l'air éberlué de son élève. Miss Granger l'a enchanté pour que tu puisses retourner au Square en cas de problème. Pour l'activer, il te suffit de prononcer « secours ».

Harry empoigna la balle et la glissa dans sa propre poche.

La brume s'était à peine dissipée lorsque les deux sorciers atteignirent le bord d'une falaise. Plus loin, à environ un kilomètre dans l'eau déchaînée, un large rocher pointu contenant une ouverture résistait aux vents et aux marées. Il était entouré de nombreux morceaux de roches escarpés, dont les formes laissaient penser qu'ils s'agissaient de monstres marins.

_ C'est là-bas que nous allons, dit Dumbledore en répondant à la question silencieuse de l'adolescent. J'espère que tu n'as rien contre un peu de nage ?

Sans attendre de réponse, le sorcier se jeta une série de sortilèges et reproduisit ensuite la même sur Harry qui se retrouva soudainement aussi léger qu'une plume.

_Le poids de l'eau dans les vêtements est quelque chose de désastreux, fit le directeur en souriant.

Ils descendirent par un sentier caché derrière un buisson et à peine dix minutes plus tard, ils étaient en train d'affronter l'eau démente. Albus Dumbledore nageait un bon mètre devant Harry, la baguette coincée entre les dents qui éclairait faiblement devant eux à l'aide d'un Lumos. Malgré les sortilèges lancés par le professeur, le Survivant commençait à avoir de plus en plus de mal à suivre le rythme et la fatigue le gagnait peu à peu. Devant lui, Albus semblait aussi en difficultés.

Ils parvinrent finalement à atteindre le pic rocheux et à se hisser sur la berge. Dumbledore lança un sortilège pour les sécher tous les deux et entraîna le garçon avec lui dans ce qui semblait être une grotte. Ils durent se baisser pour ne pas toucher le plafond caverneux. Des gouttes d'eau froides tombèrent à plusieurs reprises sur le dos des deux sorciers, leurs arrachant des frissons.

Après une dizaine de minutes de marche, ils atteignirent le fond de la caverne. Un lac d'eau noire occupait la moitié de l'espace. Près d'un bord, une vasque était remplie d'un liquide étrange. Alors que le directeur de Poudlard s'approcha prudemment de ladite vasque, Harry aurait juré avoir vu un bras décharné sortir de l'eau. Il secoua la tête et rejoignit le professeur.

L'endroit sentait la magie noire à plein nez. N'importe quel sorcier en aurait eu la chair de poule mais le jeune Gryffondor tentait de chasser cette pensée de son esprit. Il s'approcha suffisamment près de la vasque pour voir que le liquide qu'elle contenait avait pratiquement la même couleur que l'eau du lac.

_ L'horcruxe est au fond, dit le vieux sorcier en désignant la vasque d'un geste de la main.

_ Devons-nous plonger la main à l'intérieur pour le récupérer ?

Dumbledore plongea son bras dans le liquide.

_ Il n'y a rien au fond pour le moment. Il doit falloir boire le liquide pour faire apparaître l'objet.

Il fit apparaître un gobelet et le remplit une première fois.

_ Peut-être devrais-je boire, risqua Harry en tendant la main vers le gobelet. Je… Je suis plus jeune.

_ Tu es beaucoup plus précieux que moi, lui rappela le directeur de Poudlard. Je vais boire ce liquide. Veille à ce que je boive bien le contenu en entier. Si je veux m'arrêter en cours de route, oblige-moi à boire. Jure-le ! gronda-t-il devant l'air préoccupé du jeune garçon.

_ Je le jure, fit Harry en jetant un coup d'œil inquiet par-dessus son épaule. Est-ce qu'il y a quelque chose dans ce lac ?

_ C'est possible, mais cette chose, ou ces choses devraient rester loin de nous pour le moment. Quand la vasque sera vide, je veux que tu prennes l'objet qui apparaîtra et que tu nous sortes de la caverne. Une fois dehors, utilise le Portoloin pour nous ramener en sécurité au Square.

Albus Dumbledore but le contenu de son gobelet d'une traite et le remplit immédiatement de nouveau. Il répéta l'opération deux fois avant de commencer à pousser une longue plainte. Il s'écroula sur le sol avant de gémir :

_ Remplit le gobelet Harry…

L'adolescent prit le récipient des mains du sorcier à la barbe blanche et le remplit une quatrième fois.

_ Courage professeur, vous en êtes à la moitié.

_ Non, non, ne lui faites pas de mal ! s'écria brusquement le sorcier en repoussant le gobelet tendu devant lui. Faites-moi du mal à moi ! Pas à elle…

_ Vous devez boire professeur ! Rétorqua Harry en introduisant le rebord du gobelet dans sa bouche. Buvez maintenant !

Dumbledore arrêta de geindre et vida le gobelet. Le garçon aux yeux verts continua de remplir le gobelet et de le faire boire au professeur qui, entre chaque verre, continuait de geindre et de prononcer des phrases à propos de violences et de faire du mal à quelqu'un. Alors qu'il remplissait pour la dernière fois l'objet avec le reste de liquide contenu dans la vasque, le sang du Gryffondor se figea dans ses veines à l'entente des paroles de son professeur.

_ On fait tous des erreurs James. Ne vous blâmez… Ne vous blâmez pas pour ça, s'il vous plait… Vous n'êtes pas obligés d'en arriver là… Lily n'en saura jamais rien. Personne ne doit le savoir ! PERSONNE !

Albus Dumbledore venait d'hurler et sa voix résonnait dans la caverne. Il semblait presque possédé.

_ Dépêche-toi Harry ! siffla-t-il en se tenant les côtes.

Le brun ne se fit pas prier et versa directement le breuvage dans la gorge du sorcier à la longue barbe. Instantanément, un médaillon apparut au fond de la vasque. Sans prendre le temps de l'observer, Harry Potter le fourra dans sa poche et attrapa le directeur de Poudlard par le bras pour le faire se lever.

_ Nous devons y aller professeur, dit-il d'une voix compatissante. Il faut marcher.

Ils commencèrent à rebrousser chemin lorsqu'un cadavre décharné se dressa devant eux.

_ Expulso ! s'écria l'adolescent effrayé.

Mais le squelette continua d'avancer vers eux en tendant sa main décharnée devant lui. D'autres s'avancèrent derrière lui et d'autres sortirent même du lac. Ils se retrouvèrent rapidement encerclés et la panique gagna peu à peu Harry. Ses sorts restaient inefficaces et le professeur Dumbledore ne semblait toujours pas en état de l'aider.

_ Professeur ! cria-t-il en secouant le bras du vieux sorcier. Est-ce que vous avez une idée ? Expelliarmus !

_ Feu… le feu…, articula-t-il difficilement.

_ Incendio ! tenta alors le Survivant pas certain d'avoir bien compris.

Pourtant le sortilège fonctionna et un premier cadavre s'enflamma. Paniqués, les autres squelettes autour de lui se reculèrent, créant une brèche dans le cercle. Harry ne réfléchit pas une seconde et s'engouffra dans l'espace nouvellement créant, Albus Dumbledore à moitié chargé sur lui, tout en continuant d'enflammer les morts.

Ils retrouvèrent assez rapidement l'extérieur de la caverne, le jeune sorcier fouilla frénétiquement dans sa poche à la recherche de la balle de tennis, mais il ne la trouva pas.

_ Accio balle de tennis ! Accio ! Accio ! Accio ! cria-t-il désespérément.

Mais rien ne vint vers lui. Il était seul avec un blessé, au milieu de nulle part, sans moyen de rentrer au Square.


Hermione Granger était fatiguée. Vraiment fatiguée. Fatiguée au point qu'il lui était difficile de garder les yeux ouverts. Pourtant Molly n'avait pas encore annoncé le repas du soir, à moins qu'elle l'ait fait mais que la jeune fille ne l'avait pas entendu.

Elle passait beaucoup, beaucoup trop, de temps dans le laboratoire du professeur Rogue à préparer des potions ou à lire des traités sur la magie noire. La porte s'ouvrit dans un grincement alors que la brune commençait un nouveau chapitre du livre qu'elle était en train de lire. Demain, elle s'entraînerait à lancer quelques sortilèges défensifs.

_ Non ça va Neville, je n'ai pas faim, dit-elle sans même relever les yeux de sa phrase.

_ Ce n'est pas Londubat, répondit une voix traînante.

_ Malefoy.

Hermione referma son livre d'un coup sec avant de se redresser pour croiser le regard du Serpentard.

_ Tu veux que je change tes pansements ?

_ Non, pas vraiment, dit-il en se rapprochant du canapé où la jeune fille était installée.

Il s'assit à ses côtés et jeta un regard intéressé au livre posé sur ses genoux.

_ Disons que quitte à subir tes attaques de magie noire, autant que je sache quelles conséquences m'attendent.

_ C'était un accident ! s'exclama-t-elle en lui poussant l'épaule, comme elle l'aurait fait avec Harry.

Se rendant soudain compte de son geste, elle garda sa main quelques instants en suspend avant de laisser son bras mollement retomber sur le livre ouvert.

_ Je… Désolée, c'est un réflexe. Je fais souvent ça avec Harry et Ron et… Je me suis laissée emportée. Ça n'arrivera plus.

Le blond la toisa froidement avec de laisser ses lèvres s'étirer en un sourire moqueur.

_ Je suis vexé d'avoir été pris pour Saint Potter ou encore pire, pour un Weasley, mais on va dire que c'était moins désagréable que recevoir un sort de torture. Pourtant, j'ai l'habitude d'en recevoir.

_ Qui te lance des sorts de torture ? questionna la Gryffondor.

Les yeux gris de Draco plongèrent dans ceux bruns d'Hermione.

_ Mon père est très friand de ce genre de punition Granger…

Elle ouvrit la bouche pour protester ou pour faire part de son mécontentement.

_ … mais je ne souhaite pas aborder ce sujet avec toi. Alors, de quoi parle ton livre ?


Et voilà ! Un peu d'action dans ce chapitre ^^ Que pensez-vous de la passion de Neville pour la famille Black ? Harry va-t-il se sortir du pétrin ? Draco et Hermione vont-ils s'entendre ? Que se passera-t-il à Poudlard ?

Vous en saurez plus avec le prochain chapitre ) En attendant, n'oubliez pas de me laisser une petite review pour me donner vos impressions/remarques/conseils :)

Prenez soin de vous, je vous dis à très vite pour la suite !

Xoxo

Dame Lylith

PS : au moment où je poste ce chapitre, je découvre que Sang atteint pratiquement les 4 000 lectures. C'est juste… waouh quoi ! Merci beaucoup *cœur*