Bonjour à toutes et à tous!

OMG jamais je n'aurais cru arriver à ce stade là : 101 REWIEWS!

C'est Phika17 qui est le petit dalmatien en plus.^^ Dire qu'il y a quelques mois de cela c'est moi qui lisais les siennes et qui admirai son style et ses rewiews nombreuses. Aujourd'hui elle me poste des rewiews c'est comme Bella qui touche Edward... c'est magique!

Alors j'ai eu 14 rewiews pour ce dernier chapitre dont 2 quasi anonymes (ouais parce que Teddy Bear c'est pas un anonyme pour moi. C'est mon coach-manager et surtout très bon ami! Merci encore à toi, je t'aime fort! Groooos Caliiiiin!). Bon on arrête les parenthèses. En fait je suis toute excitée.

Donc encore merci à Phika17 (ma roman-rewieuse), Bellaandedwardamour (toujours hyper long à écrire xD), lapiaf8, Teddy Bear (3), Anill, Grazie, Emyclash, Krine69, Oliveronica cullen massen, bellardtwilight, diana (mon anonyme! *-*), Aelita48 (ma fidèle lectrice), Dori (bon celle-là OSEF... XD! Non pour ceux qui ne connaissent pas Dori c'est une amie de longue date, 4 ou 5 ans je crois mais uniquement par internet!) et Butterfly971 (celle qui me fait rêver avec ses papillons!).

Pour répondre aux rewiews anonymes :

Diana : Merci beaucoup de ta rewiew! Si tu aimes tant mieux! N'hésites pas à me dire ce que tu en penses, si tu as des remarques, des hypothèses... je suis ouverte à tout commentaire.

Dori : Tu peux toujours courir ma vieille! Tu me tueras pas! Et merci pour ta rewiew!

Teddy Bear (le meilleur pour la fin... ou pas ^^) : Sale fourbe je t'interdis de dire que je suis ton auteure préférée... t'façon j'te boude! Na!

La question de ce chapitre est : Avez-vous des animaux, si oui, lesquels?

Pour ma part j'ai un cochon d'inde de 5 ans qui s'appelle Bambou. Il est adorable en roux-blanc. Il adore les endives! Et Dori est tombée amoureuse de Bambou XD! Voilà! A vous!

On se retrouve en bas après le chapitre. A tout à l'heure!

[Les magnifiques personnages de S. Meyer me servent juste de marionnettes pour créer mon propre spectacle.]

Previously

POV Angie

[…]

Je traversais la route, ce n'est que bien trop tard que j'entendis le coup de klaxon. Bien trop tard que je tournais la tête. Bien trop vite la voiture arrivait. Bien trop peur pour bouger. Bien trop peu de temps pour l'esquiver.

Plus assez de temps pour respirer, juste assez pour penser à Ben... Mon amour...

Silence.

Trois jours plus tard

POV Jasper

« Nous voici réunis ici, dans la maison de Dieu, pour mener Angela vers notre seigneur bien aimé... »

Je n'entendais plus la suite. Mon cerveau était en mode off. J'observais les gens autour de moi, tous de noir vêtus et la plupart pleurant la jeune femme qui se trouvait dans ce cercueil. Angela Weber. Je n'avais pas eu beaucoup le temps de la connaître mais elle m'était apparue comme une personne charmante et pleine de vie, d'espoir. Je sentis quelques émotions se frayer un passage jusqu'à mes yeux et en tirer une larme. Alice, la tête posée sur mon épaule, pleurait bruyamment. Elle était très touchée de la disparition d'Angie, elle avait passé pas mal de temps apparemment avec elle à faire les boutiques. A coté de moi, Emmett et Rosalie avaient la bouche close mais n'en étaient pas pour le moins émus. Emmett serrait les poings et Rosalie semblait avachie. Elle avait pleuré avant de venir, je pouvais encore voir ses yeux rougis par le surplus de larmes. Quelque chose en elle me rappelait mon passé, mais je n'arrivais pas à y mettre un point dessus. A coté d'eux, Esmé et Carlisle étaient en train de soutenir les parents d'Angie, les faisant s'asseoir tellement ils étaient épuisés et rongés par le chagrin. Tout comme ses frères et soeurs. Jamais je n'avais remarqué à quel point sa famille était grande. Son père, le pasteur Weber pleurait moins que sa femme mais n'avait quand même pas eu la force de faire lui même la cérémonie. C'était un homme bon mais il venait de perdre l'ainée de ses enfants. La fratrie se tenait la main, formant une longue rangée de cinq personnes très ressemblantes et similaires à la jeune manageuse. Je me dis alors que, lors de mon enterrement, il n'y aura personne qui pensera à moi comme un frère, et une pointe de déception se planta dans mon coeur. Sur notre gauche, se tenaient Edward et Bella. C'était sans doute elle la plus effondrée de tous, après bien sûr sa famille et Ben. D'après ce que j'avais compris, elles avaient été meilleures amies depuis la maternelle. Angie était la soeur qu'elle n'avait pas eue, son amie, sa confidente. C'était un moment très dure pour elle. Elle pleurait tellement qu'elle en avait des spasmes dans les bras d'Edward. Oui, depuis quelques jours, ils étaient assez inséparables ces deux-là, et je devais avouer qu'ils formaient un couple formidable, j'avais tellement envie qu'ils sortent ensemble. Ils s'aimaient, ça se voyait... Edward me lança un coup de tête indiquant la porte de l'église. Je hochais la tête et il sortit avec Bella.

Face à nous, avachi devant le cercueil, se trouvait un homme. Enfin du moins ce qu'il en restait. J'avais vite compris que c'était Ben, son petit ami depuis le lycée. Il ressemblait plus à une loque qu'autre chose. Il était impossible de ne rien ressentir quand on le voyait, il était si désemparé... Il hurlait à la mort, celle de sa bien aimée.

Derrière nous, beaucoup de gens de Forks étaient venus. Tous aimaient Angela, c'était apparemment une personne exceptionnelle, je regrette vivement de ne pas l'avoir connue plus tôt. J'avais seulement entendu parlé d'elle, comme tout bon journaliste qui allait interviewer son client. Certaines jeunes filles fixaient Edward qui sortait avec Bella, et même si l'ambiance était au deuil, elles ne se gênaient pas pour chuchoter dans notre dos. Je me retournai pour leur lancer un regard noir en même temps qu'Emmett lorsqu'elles rirent. Il me remercia d'une inclinaison du menton et se reconcentra sur la cérémonie.

Près d'une demi-heure plus tard, nous étions chez les Weber, la mère d'Angela était partie s'occuper de Ben. Ils le considéraient apparemment comme un membre de la famille à part entière. Une grande photo d'elle était déposée dans le jardin et tout le monde venait y déposer des fleurs. Nous, les Cullen et moi-même, nous étions portés garants du buffet. Nous servions les gens et coupe de vin, champagne ou autres boissons et Alice et Rose zigzaguaient entre les invités pour leur proposer des hors d'oeuvre et petits canapés. Les cernes du pasteur étaient très visible mais il tenta de répondre à la majorité des condoléances des invités. Je l'admirais cet homme. Emmett se rapprocha de moi et commença à enlever son tablier en marmonnant.

« Y'a plus de vin blanc...

-Laisse, je vais y aller, me proposai-je.

-merci vieux. »

Il remit son tablier et j'allai dans la cuisine des Weber. Arrivant sur le seuil de la cuisine, je stoppai net de surprise. Edward serrait fortement Bella contre elle qui avait un mélange de pleurs et d'air groggy. Ne voulant pas les déranger, je me dissimulais en partie derrière le rideau. Il lui caressait doucement les cheveux. En tant que journaliste, j'aurais du noter ça, en faire un article et faire en sorte qu'il apparaisse partout. Mais je ne fis rien, au contraire, je me manifestai le plus rapidement possible en entrant dans la cuisine. Je ne voulais pas savoir leur vie privée, c'était la leur après tout.

« Excusez-moi, je viens juste chercher une bouteille et je repars.

-Pas de problème Jazz... »

Je pris la dite bouteille et rejoignis le bar le plus rapidement possible. Je me rendais compte que ma passion de journaliste me lâchait. En savoir plus sur les autres ne m'intéressait plus. J'avais envie d'autre chose...

« Ben vieux. T'en as mis d'un temps, me dit Emmett d'un ton bourru mais dissimulé sous le chagrin.

-Ouais, j'avais du mal à trouver la petite dernière », lui souris-je.

Emmett POV

Pfiou! Enfin rentrés. C'est pas que je ne respecte pas les morts mais on va dire que cette journée était plutôt fatigante. Nous étions restés, toute la famille, plus Jazz et Bella, à aider les Weber, ranger après la petite réunion dans leur jardin en hommage à Angela. J'aimais bien cette fille, sous ses airs strictes c'était une petite princesse. Et puis, c'était une des seules avec ma Rose qui savait me rembarrer. Et rien que pour ça je l'aimais bien. Mais franchement, un accident de camion c'est vraiment horrible. Quand on dit aux chauffeurs qu'il faut rouler aux limites de vitesse données c'est pas pour rien, c'est pour sauver la vie des gens! Nan mais ce mec je lui aurais bien refait le portrait moi! On toqua à la porte tandis que j'enlevais cette cravate qui m'étouffait.

« Entrez!, beuglai-je encore en colère contre le chauffard.

-Em', Papa et Maman nous veulent en bas maintenant, me dit Alice avec une pointe de fatigue dans se voix, ce qui était hyper rare.

-Mouais... j'arrive... »

Je descendis les marches et rejoins les autres membres dans le salon. Cette fois-ci sans Jasper et Bella. Maman avait préparé des sandwichs comme je les aime. J'en attrapais un au passage et m'affalais sur le canapé à coté de Rosalie, qui ne se gêna évidemment pas pour me donner une petite tape sur la main assortie de gros yeux du style « Morfale! ». Mais je haussais les épaules et engloutis le sandwich. Ahhh, si dans ma vie j'avais deux choses à choisir ça serait Rose et les sandwichs à maman!

« Bien, dit papa, je sais que c'est pas vraiment le moment mais je nous ai tous réunis ici pour parler d'Angela. Enfin de son ancien poste... Edward, il te faut trouver un manager, mais je voudrais que nous soyons tous d'accord. Comme la dernière fois quoi.

-Ah ben rien de plus fachile, dis-je la bouche pleine, on n'a qu'à appeler l'agenche.

-Mon chéri, me dit ma mère, c'est que ton père et moi avions pensé à une solution. »

Nos deux parents se lancèrent des regards puis fixèrent en même temps Edward qui était assit à coté d'Alice. Elle paraissait si fatiguée, je l'avais rarement vue comme ça. Ah si la dernière fois c'est quand on s'était lancé un pari. Elle devait me prouver qu'elle ne tapait pas comme une fille et avait pris une semaine de stage en boxe uniquement pour me battre. Elle rentrait le soir crevée, j'avais apprécié cette magnifique semaine... Je ne vous dirais pas le résultat de ce pari bien entendu!

« Edward... que penses-tu de Jasper?

-Quoi? Jasper comme manager? » hallucina-t-il.

Parallèlement à ça, Alice redevint Duracel et sauta sur le canapé comme sur un trampoline en criant « Yeeees! » ou encore des « C'est géniaaaal! ». Elle bondit sur tout le monde, embrassant nos joues. Bon, c'est officiel, j'ai raté un train. Je regarde Rosalie, béat, mais elle me fixe avec un sourire. Ils le font tous avec Alice.

« S'passe quoi là?

-Sombre idiot, dit en riant Rose avant de se peloter dans mes bras, elle est amoureuse... »

J'éclatais de rire.

« Ah ben moi j'vote pour!

-Moi aussi, dit Rose.

-Moi j'suis d'accord, se prononça Ed', mais encore faut-il qu'il ait les compétences requises.

-Ne t'en fais pas pour ça mon chéri, il est journaliste de base, le métier il connait à peu près. Pour le reste, je l'aiguillerai au départ » le rassura maman.

Edward hocha la tête. Nous avions un nouveau manager et accessoirement un nouveau beau-frère je crois...

Alice POV

Il fallait vite que j'annonce la nouvelle à mon amoureux et que nous préparions nos valises. Mais pour ça, il nous faudrait faire un peu de shopping! J'appelais Jazz sur son portable.

« Allo?

-C'est moi! Rentre à la maison il faut qu'on aille faire du shopping!

-Euh... calme-toi Alice. Pourquoi?

-Ben pour aller à NY!

-Alice, ma chérie (premier petit mot doux précisons-le ^^), je n'ai pas besoin de refaire ma garde-robe pour aller trois jours à New York...

-J'm'en fiche, pointe-toi ici. Si dans moins d'une demi-heure t'es pas là, je casse!

-Alice... on a jamais été ensemble officiellement, rit-il.

-Bref, tu m'as comprise... »

Sur ce je raccrochai et me précipitais pour sortir deux petites valises. J'y ajoutai le nécessaire pour trois jours et descendit à la cuisine. Maman préparait un poulet pour ce soir avec de la purée. Miam! Je décidais de l'aider. Quelque part, j'aurais aussi du sentir la discussion « mère-fille » se tramer.

« Alors ma chérie... ça va?

-Oui maman, pourquoi ça n'irait pas?

-Eh bien il est normal que je m'inquiète pour ma fille. Je me disais... si...

-Maman, arrêtes de tourner autour du pot.

-Tu sors avec Jasper? »

Je sentis mes mains commencer à trembloter, mon coeur s'emballer et mes joues se rougir.

« Eh bien... oui je crois.

-C'est bien. C'est un gentil garçon serviable, il te canalise et c'est important. Nous allons préparer un repas en sa faveur et ton frère lui proposera le job. »

Je hochais la tête et souris, il me tardait de le voir.

OoOoO

Edward se leva, verre de champagne à la main et demanda le silence en tapotant sa petite cuillère sur le cristal.

« S'il vous plait? »

Il se tenait à la table avec difficulté pour un plâtré comme j'aimais l'appeler. A coté de lui, se trouvait Bella et de l'autre mon père. En face, ma mère avait les yeux qui pétillaient car tout le monde venait de lui dire que son repas était, je cite « Dé-li-cieux! ».

« J'ai une annonce à vous faire. Jasper veux-tu bien te lever s'il te plait.

-Hein, quoi? Mais j'ai rien fait moi..., dit-il avec surprise à mes côtés.

-Jasper, j'ai une proposition à te faire. Vois-tu, nous n'avons pas eu le temps de beaucoup nous connaître pour que tu puisses écrire ton article. Aussi, j'aimerai te proposer si tu acceptes. Etant donné les circonstances. Enfin que si tu es d'accord bien sûr, et ma mère t'aidera...

-Oh accouche Eddy!, balança Emmett avec toujours autant de délicatesse.

-Bref, Jasper, est-ce que en plus d'être mon nouveau beau-frère tu accepterais de devenir mon manager? »

Mon Jazz écarquilla les yeux et me pris dans ses bras en me faisant voler. Ce qui n'était pas bien dur vue ma taille et mon poids. Il sourit et m'embrassa partout sur le visage. Je ris. Nous avions complétement oublié la présence des autres jusqu'à ce que papa émette un petit raclement de gorge. Mon conjoint me posa par terre et s'avança vers Edward en lui serrant la main puis dans ses bras.

« J'accepte!

-Alors j'apporte le dessert » dit ma mère.

Nous avions fait un gros gâteau au chocolat sur lequel nous avions marqué « bienvenue Jasper » avec de la chantilly. Autant vous dire que le reste de chantilly se trouvait déjà dans ma chambre... Malgré la bonne nouvelle, nous ne tardions pas à aller nous coucher, les événements de la journée nous avaient tous fatigués. Tellement que la chantilly ne fut pas vraiment utile ce soir, cependant j'avais eu le droit de m'endormir dans les bras de Jasper ce qui équivalait toutes les promotions du monde.

Edward POV

« Papa! Je voudrais aller au studio.

-Pourquoi donc?

-Eh bien, je me suis dit que même si je ne pouvais pas sortir, j'avais toujours le droit de composer non? Pour le piano j'ai besoin de mon autre pied que celui qui est dans le plâtre et la guitare d'aucun des deux qui me servent. Quand à chanter, je pourrais être paraplégique que je chanterai encore! Dis oui papa silteuplai! »

Mon père sourit en me regardant avec une lueur dans les yeux. Je savais qu'il pensait à moi quand j'étais enfant, je lui demandais toujours une faveur en finissant par ces petits mots collés qui n'en formaient pus qu'un. Il hocha la tête et faute de pouvoir me jeter à son cou, j'arborai un grand sourire.

« C'est d'accord mais fais bien attention à toi, n'y vas pas seul et prends du temps aussi pour te reposer.

-Promis papa! » lui dis-je déjà à l'autre bout de la pièce.

J'avais hâte de m'engouffrer dans mon monde. Je hurlais à Emmett de descendre pour m'aider avec les marches et dehors. Le Studio était dans une petite résidence sur le terrain. C'était un vrai petit studio à l'origine mais encore une fois Em' et Rose avaient fait des merveilles avec cet endroit. Mon frère me mena au studio et me fit comprendre qu'il voulait retourner en haut, ce qui m'arrangeait fortement. Nous avions convenu que dès que j'aurais eu besoin d'aide ou que je voulais rentrer, je l'appellerai sur le portable. Ainsi, papa ne se douterai pas un seul instant que j'étais seul. Je commençais par m'asseoir sur le tabouret et pris ma guitare « Jammie ». Les accords vinrent de suite, mais je sentais la rouille qui s'était installée dans mes doigts. Quelques heures plus tard, j'attaquais le piano, je pouvais passer des heures à jouer sans m'arrêter. Je repris toutes mes mélodies au piano, l'une après l'autre et ce ne fut que quand je m'arrêtais que j'entendis des applaudissements. En tournant la tête, je pus voir Bella, et mon regard ainsi que mon sourire se mirent à rayonner. Elle était appuyée contre la chambranle de la porte et portait une jean slim accompagné de ballerines noirs. Un petit chemisier large ne faisait qu'accentuer l'effet qu'elle me faisait. Elle s'empressa de me rejoindre, portant dans sa main un petit truc. Ses joues rougirent légèrement quand elle s'assit à coté de moi sur le banc, et moi, mon coeur se remplissait de fierté de lui montrer ce que je savais faire.

« C'était magnifique Edward.

-Merci Bella, ça m'avait manqué de pianoter. Tu veux que je t'en joue une?

-Oui, tu peux me jouer la n°9 de ton dernier album? »

J'arrivais pas à le croire, elle connaissait toutes mes chansons par coeur ou quoi? Cependant, juste pour ses beaux yeux, je m'exécutais. Les notes s'élevèrent jusqu'à nos oreilles. Elle avait choisi ma chanson la plus romantique, à l'origine une berceuse dont je n'avais pas encore trouvé le nom. Je l'avais simplement nommée « When I met you ». Je plaquais avec douceurs les dernières blanches et tournais la tête vers elle. Vers ses magnifiques yeux chocolats qui m'envoutaient littéralement à chaque fois que je croisais son regard. Ils pétillaient comme du chocolat glacé exposé sous la lumière des anges. Sa bouche couleur cerise m'électrisa intérieurement et je ne pus attendre plus longtemps. Je m'avançais vers elle, doucement pour lui laisser le choix ou non de me rejeter. Ce fut quand mes lèvres rencontrèrent les siennes que je sus que c'était elle. Celle que j'avais attendue. Notre baiser était simple mais doux. Léger et plein de peur, mélangée à la douceur. Nos lèvres se séparèrent aussi rapidement qu'elle s'étaient rencontrées. J'ouvris les yeux et vis qu'elle les avait toujours fermés, et quelques secondes plus tard, ses iris noisette me regardaient à nouveau. Anticipant ce qu'elle allait dire, je m'éloignais un peu et fixais mon regard sur le piano. Je savais qu'elle regrettait tout. En tout cas, je ne m'étais pas attendu à ce que ses lèvres se posent de nouveau sur les miennes. Surpris, je ne bougeai pas tandis qu'elle se collait un peu plus contre moi, appuyant un peu plus son baiser. Waou! La sensation actuelle m'était complétement indescriptible. Mon cerveau se décida enfin à se remettre en mode ON et fit bouger mes bras vers elle, la serrant un peu plus contre moi. Je répondis à son baiser, ondulant mes lèvres contre les siennes. Je ne su décrire la durée de ce baiser, beaucoup plus appréciable que l'autre, il avait peut-être duré une minute, un heure, une journée ou plus... mais j'avais l'impression de l'attendre depuis une éternité. Nous nous détachions en même temps, légèrement essoufflés, plus par les battements de coeur que par le baiser ravageur. Je commençais à prendre la parole, c'était à moi de le faire car après tout c'était moi qui avais commencé.

« Bella je... sortons ensemble!

-Edward... je dois t'avouer des choses. J'étais une fan de toi jusqu'à peu, jusqu'à ce que tu sois médiatisé pour tout t'avouer. J'écoutais tous les soirs ton CD pour m'endormir, comme si c'était vital... (elle rougit). Et puis je me suis mise à penser que tu n'étais qu'un gros égocentrique, c'est pour ça que je ne t'ai pas vraiment aimé au départ. Mais maintenant je peux dire que tu es tout sauf égocentrique, tu es doux, attentionné... tu es si... gentil. »

Elle voulait ma mort ou quoi? Je lui proposais qu'on sorte ensemble et elle déviait sur une autre réponse. Je venais presque de sacrifier mon coeur et elle m'ignorait. J'avais besoin d'une réponse, c'était presque vital!

« Bella, arrête je ne suis pas si parfait que ça, je sais que j'ai des défauts, beaucoup même. Mais me ferais-tu l'honneur de bien vouloir sortir avec moi? C'est sincère et je te jure que je ne fais pas mes petites amies tout le monde que je croise.

-Oui. »

Je la serrais dans mes bras tandis que mon coeur tambourinait contre ma poitrine pour rejoindre le sien. Nos lèvres se rencontrèrent à nouveau pour la crétion d'un baiser plus passionné que ses précédents. J'y mettais toute mon ardeur, mon désir et … on peut dire ça comme ça... mon amour. Notre étreinte brisée, je revins à la réalité et lui montrais ce qu'elle tenait dans ses mains. J'avais bien vu qu'elle était entrée avec ça, mais je ne lui avais pas encore demandé ce que c'était.

« Qu'est-ce que c'est?

-Ah, c'est ton père qui m'a dit de te le donner. C'est arrivé par la poste tout à l'heure. Au fait, Jazz est ton manager? Je suis si contente pour lui, hier nous parlions dans les bois et il me disait qu'il en avait marre d'être journaliste. S'introduire dans la vie des gens c'était plus trop son truc...

-C'est pour ça qu'il était tout excité alors? Allez Bella, donne moi cette lettre s'il te plait.

-Attends, avant j'ai des questions. Pourquoi moi?

-Je ne sais pas comment te l'expliquer, ça s'est fait comme ça... quand je t'ai vu j'ai su... Allez Bella la lettre, lui suppliai-je pendant qu'elle jouait avec mon coeur.

-Mouais... »

Elle me tendit quand même la lettre et, avec un petit sourire de satisfaction aux lèvres. J'adorais quand elle prenait le dessus comme elle l'avait fait quand elle m'avait embrassé. Elle posa sa tête sur mon épaule pendant que je l'ouvrais. Ainsi nous découvrîmes en même temps ce qu'elle contenait. Deux entrées VIP pour une soirée à Chicago le week end prochain. Un mot les accompagnait.

« Cher Edward,

J'ai pensé que cette soirée t'intéresserait malgré ton léger handicap. Je joins une autre entrée, sachant que tu seras toujours aussi bien accompagné. C'est une soirée, enfin un gala de charité où j'espère te revoir.

Ton amie.

Jane Volturi »

Je vis Bella s'agiter un peu à mes cotés et me doutais que je lui devais une petite explication sur la note. Surtout quelques parties. Et comme je ne voulais absolument pas commencer notre relation du mauvais pied, je décidai de tout lui raconter. Le mensonge est ce qui détruit un couple, il aut savoir garder une part de mystère certes, mais avec Bella je ne pouvais qu'être moi-même. Elle me révélait sous un jour meilleur que je ne l'avais été.

« Jane est une vieille amie du « showbiz » si on peut appeler cette partie de la population dotée d'une cotte de popularité assez élevée. C'est ma productrice, nous nous étions fréquentés pendant qu'elle me produisait mon premier album. Nous sommes heureusement restés en bon termes... Tu m'accompagneras? »

Et voilà. Je sais que ce chapitre est plus court que les autres mais je manquais sérieusement d'idées. De plus, je dois de plus en plus travailler de mon coté, pour mes études, c'est pour ça que j'ai posté moins rapidement qu'entre les autres. Cependant je pense fort à vous, n'oubliez pas ma petite question.

Faites péter la bubulle!

Mil'