Salut la compagniie !
Comment vous allez ?
J'espère que bien, je sais que j'ai du arrêter Gryffis et je m'en excuse, mais j'espère que ce long chapitre rattrapera un peu ce fait :)
J'vous envoie de groos poutoux, et oubliez pas de me laisser votre adresse mail si vous n'avez pas de compte sur fanfic (sur l'autre fic, pas sur celle-ci) pour que je vous prévienne quand je la recommence, parce que je ne crois pas que j'arriverai à la recommencer à peine dans deux semaines :/ Pas des masses de temps !
Bisous bisous !
Mackk.
Misstuture52 Désolée pour Gryffis :'( BEUHEUHEUH. J'suis dégoutée :( Mais j'ai vraiment pas pu l'écrire ! J'étais trop dans Polynectar et j'arrivais pas à écrire Gryffis, et vu mon manque de temps j'ai pas réussi à finir d'abord Poly puis m'attaquer à Gryffis… :( Sorry. Mais contente que le chapitre de Poly t'ait plu :D Et j'espère que celui-ci sera bien aussi x) Bisou !
Santera Waouuw mercii ! :D Bisou et j'espère que la suite te plaira toujours autant ! x)
Yuuki-Nana Ahah, je comprends ta frustration ! :D Mais je pouvais pas les faire râler bien longtemps… J'aime bien trop quand ils se tournent autour, moi aussi ! xD Mais bon, si c'était sublime, alors ça va :D xD Bisou !
MarlOùZz T'as eu peur… Mais après t'as été rassurée, ou c'était bof quand même ? :D xD :/ Je sais pour Gryffondor et Serpentard unis pour la force… J'suis désolée j'ai pas du tout le temps ces derniers jours…:( Mais bon, je fais au plus vite ! J'espère que ce chap te plaira ! Bisou !
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Chapitre 10 : Complication
Je me réveille tranquillement au creux de mon lit. Je me sens étrangement… Bien. Apaisée. Je me rappelle de la soirée de la veille et me sens entre comblée et horrifiée, les deux à la fois. Cette relation avec Malefoy est vraiment malsaine !
Il est vraiment bizarre. C'est vrai quoi, depuis qu'on couche ensemble, on dirait qu'il a oublié de se foutre de ma gueule ! Ou bien il a changé de méthode… ! Maintenant dès qu'il veut me faire chier il n'est plus question de « sang-de-bourbe » mais bien de « ma petite Grangie » ! Je ne sais pas ce qui me plait le moins, c'est exaspérant !
Et puis, pourquoi il est aussi sadique que vicieux ? Je le croise, et à la place d'un « sang-de-bourbe prude et insignifiante » je me ramasse un regard intense et sous-entendu à souhaits agrémenté d'un sourire en coin tout aussi sous-entendu à souhaits et craquant de surcroît ! C'est un supplice ! En plus maintenant je ne peux pas m'empêcher moi aussi de lui lancer un sourire en coin… Pitoyable.
Je passe toute la journée à me mentaliser que je ne suis pas dépendante. NON, JE NE SUIS PAS DEPENDANTE ! Même quand il me frôle lorsqu'on se croise, ou lorsqu'il me sourit avec malice, ou même lorsque… RAAAH ! Je ne suis pas dépendante je vous dis ! Même là quand je vous parler en le dévorant des yeux à table. Je ne suis pas dépendante !
- Hermione, on dirait que tu joues à « qui-déshabille-plus-vite-l'autre-mentalement » avec Tom…, me fait savoir Ginny, me sortant de ma rêverie.
- Mh ?, je fais en me réveillant brutalement.
Je me rends compte que je me mords la lèvre d'envie alors qu'il me couve des yeux. JE NE SUIS PAS DEPENDANTE, MERDE !
- Que tu le manges des yeux, Mione. Et lui aussi…
- JE NE SUIS PAS DEPENDANTE !, je m'offusque à voix haute.
Les regards des rouges et or qui nous entourent se tournent vers nous et je me rends compte de ma boulette.
- Et bien quoi ?, je lance faussement étonnée. Je ne suis pas dépendante de la bibliothèque !
La réponse leur suffit et ils retournent à leurs occupations. Mon parchemin chauffe.
Drago : 13h12 : T'es sûre ?
Hermi : 13h12 : Ta gueule !
Je range rageusement mon parchemin dans ma poche et lui jettes un regard noir. Il me répond par un regard dévastateur et j'ai encore plus envie de me flinguer. Non mais c'est qu'il ne me prend pas du tout au sérieux ce gars ?
Je pars exaspérée, croisant en chemin plusieurs personnes qui se dirigent vers leurs salles communes et autres. Il y en a pleins, je ne trouve toujours pas de coin tranquille où me terrer et je n'arrive pas à arrêter de penser à ce qu'il vient de se passer.
Ca m'énerve ! Je ne suis PAS dépendante de Malefoy ! Et puis, il est même pas exceptionnel, d'abord. Je suis sûre qu'il est totalement banal. C'est juste que Jonathan (mon ex) était nul (ce que je savais déjà). C'est tout !
Ah, tiens ? Seamus posé contre le mur… Il tombe drôlement bien lui ! Bon, c'est vrai, ce n'est pas du tout mon genre de chauffer n'importe qui… Mais là, c'est question de vie ou de mort ! Je ne peux pas rester avec cette pensée en tête une seconde de plus. Et puis, je compte être directe, histoire qu'on ne me traite pas de salope à l'avenir.
- Salut Hermione !
- Salut. Dis, Seamus, ça te dit de m'embrasser ?, je demande un air angélique au visage.
- Pourquoi ?
Il semble surpris mais pas dégouté, ni même pas pas d'accord, alors je continue sur ma lancée. Après tout, il faut absolument que je teste d'autres gens pour me débarrasser de ce sentiment aussi stupide qu'effrayant !
- Parce que c'est vraiment nécessaire là, et je sais que tu es quelqu'un de confiance.
Il me sourit, charmeur et apparemment tenté. Puis, ni une ni deux, sans préambule, il plonge sur mes lèvres et m'embrasse. Je sursaute tout d'abord, surprise (!), mais m'adapte vite au baiser, ravie que ce soit aussi facile.
Ravie… Mais je me rends vite compte (avec horreur !) que ce baiser ne me plait pas. Du tout ? ...Du tout. Il est… Révulsant. Pourquoi ? J'essaye absolument de rendre ce baiser attrayant, j'y mets de la fougue, j'essaye de le faire s'adapter au baiser, mais rien… En fait, c'est pire que rien. Ca me dégoute. Même ses gestes m'incommodent ! Non ! Dire que Ginny m'avait dit que c'était un bon coup !
J'interromps le baiser, et n'ai même pas le temps d'être soulagée qu'il essaye de m'embrasser à nouveau ! Mais avant que je ne désespère de ma situation et qu'on recommence à s'embrasser quelqu'un vient me sauver la vie de façon chevaleresque…
- Tiens, Granger !, fait la voix moqueuse de Malefoy.
Chevaleresque, j'ai dit ? Je tourne vers lui un regard agacé et le vois me regarder avec un amusement non dissimulé et même moqueur (menu de sa malice habituelle).
- Qu'est-ce que tu veux Malefoy ?, je m'exaspère.
Bah oui ! Pourquoi IL arrive dans un moment PAREIL ? Et à le voir, il nous observe depuis un bout de temps ! Gnnnn. Bon, en même temps on est en plein couloir… Mais pourquoi lui ?
- Je peux te parler ?, me demande-t-il de sa voix mielleuse.
- Non !, je réponds vivement et un peu trop gamine à mon gout (avec hargne…).
- J'ai vraiment besoin de m'entretenir avec toi, insiste-t-il prenant soin de changer le verbe ! (toujours avec son regard si…)
- Tu vois pas qu'on est occupés ?, grogne Seamus.
Le Serpentard me lance un regard provocateur, amusé et entendu, et me rappelant de ce que Seamus comptait me faire subir (ses monstrueux baisers et, qui sait, peut-être même plus ! Eurk !) je regarde vivement le rouge et or et reconsidère la proposition du vert et argent.
- Okay, fais-je agacée de revenir sur ma décision mais m'élançant déjà vers mon débat intérieur personnel (Malefoy).
Il me sourit d'un air toujours entendu et rentre dans un couloir proche que je connais. Il m'entraine dans le coin secret s'y trouvant (qui n'a plus grand-chose de secret…disons juste un « recoin » tranquille où avec un peu de chance personne ne vient fouiller pendant qu'on s'y trouve !), me prend par la taille et m'embrasse sans préambule lui non plus, mais toujours de sa façon si délectable et inimitable.
Non mais qu'est-ce que je raconte moi ? Je n'ai essayé que Seamus !
Je me retrouve en rogne de constater que Malefoy me fait autant d'effet (mais ne le repousse pas pour autant…). Il me colle au mur avec le même tact inné.
- On n'était pas sensés parler ?, je râle en essayant de me détacher tant bien que mal.
- Granger, ne commence pas…, fait-il en ricanant tout en me bloquant contre la paroi et continuant à m'embrasser.
Il est vrai que je ne me débats pas DES MASSES… mais le juste nécessaire, pour la forme !
- Tu m'as interrompue, là !, je proteste. J'étais occupée avec Seamus !
Pourquoi ça sonne si faux ?
- Interrompue ou sauvée ?, fait-il sadique.
- Tais-toi et laisse-moi partir !
J'essaye de le repousser fermement mais il me cale contre lui et se penche vers mon oreille.
- Donnes-moi une minute…, dit-il se référant à une minute où je me laisse faire, à l'évidence.
Il se détache de moi et pose sagement ses mains sur mes hanches, attendant ma réponse. Il est tellement mignon comme ça… ! C'est pas permit qu'il arrive autant à me tourner en bourrique ! Mais j'ai envie de lui. « Je veux sentir la douce chaleur de ses lèvres contre les miennes… » Amen. Tiens, en parlant de ça, c'est un pêché ! Et puis, c'est qu'il est capable de partir si je lui dis non, le con ! (moi, paradoxale ?)
- Okay…, je grogne résignée (mais je suis sûre qu'il voit ma dépendance).
Il me sourit, charmeur, charmé et content (?) et plonge vers mes lèvres, laissant déjà ses mains vaquer à leurs occupations.
J'essaye de retenir mes ardeurs et de juste me laisser faire, pour lui faire bien comprendre qu'il ne me fait rien (faux…), mais il est trop tentant pour ça. Je tombe encore une fois dans le panneau et m'agrippes à lui, répondant au baiser avec envie. Il rit tout en plongeant son visage dans mon cou.
Il le fait exprès ! C'est sa manière de me démontrer qu'il me fait de l'effet ! Plus que Seamus ou que n'importe quel autre ! Que je suis dépendante…
Quel chiant !
Je grogne tout en me laissant aller à ses baisers si délectables dans mon cou.
- T'es chiant, je boude en capturant ses lèvres pour un baiser lent et intense.
- Ca tombe bien pour toi alors, la minute est passée !, fait-il avec un léger ton amusé en se détachant de moi.
Je le regarde se détacher avec frustration (non seulement du fait qu'il se détache mais aussi du fait de me rendre compte de la dépendance qu'il exerce sur moi !). Il me sourit, avance une main hésitante vers mon visage qu'il recueille dans sa paume avant d'avancer son propre visage et de déposer un léger baiser sur mes lèvres, suivit d'un « bye Grangie… » et du départ du Blond.
Je reste quelques instants clouée là, poursuivant mon analyse mentale du doux et tendre baiser d'au revoir. Ca, c'était la première fois ! Et ça me bouleverse. Et je me retrouve énervée à nouveau ! Ce gars va me sortir de mes cases ! Il arrive à lui seul à me bouleverser trois fois en trois minutes ! Quand je l'ai vu, quand il m'a embrassée et quand il est partit ! C'est injuste !
Je finis par sortir de ma cachette, encore plus désemparée qu'avant.
La journée se termine sans encombre. Je finis par faire part de mon dilemme à Ginny, qui lance d'elle-même le sujet qui me travaille tant.
- Alors avec Tom ?
- Je sais pas…
- Tu sais pas quoi ?
- Je comprends plus rien !, je fais un brin déconfite et surtout paumée dans mes pensées contraires.
- 'Mione, qu'est-ce que t'es sensée comprendre ?
- Et bien… JE SAIS PAS.
Pourquoi j'ai l'impression de rien savoir sur rien ? Ca m'énerve quand les choses ne sont pas claires, je déteste être dans le vague, je suis perdue et ça ne me donne en aucun cas l'occasion de me montrer courageuse et déterminée !
- Tu ressens quelque chose pour lui ?
- Mais arrête tes bêtises Ginny !, je m'emporte.
- Alors quoi ?
- Je sais pas… J'suis dépendante. Et il s'amuse à me le faire savoir par tous les moyens !
- Tu veux dire quoi par là…?
- Ben que je… J'ai tout le temps envie de lui…, je confesse gênée. Et tantôt !, je me rappelle en reprenant un ton indigné, lorsque j'ai crié ça à table ensuite je suis partie et j'ai croisé Seamus dans un couloir, je lui ai demandé de m'embrasser et…
- T'AS EMBRASSE SEAMUS ?
- Oui, mais laisse-moi terminer ! Bref donc il m'a embrassée, tout ça pour me convaincre que Tom n'a rien de spécial et que c'est juste le seul présent, mais j'ai détesté !
- Pas vrai ?
- Si… Et puis Malefoy est arrivé pendant qu'on s'embrassait !
- Tom, et comment ça il est arrivé pendant que vous vous embrassiez ? Il a dit quoi ?
- Je sais pas, je suppose qu'il s'est levé pour me suivre dès que j'ai quitté la Grande Salle et qu'il a tout vu ! Et il m'a demandé si il pouvait me parler. J'ai d'abord dit non, puis Seamus a commencé à s'en mêler et me rappelant ce qu'il comptait me faire subir j'ai dit oui…
- C'est tout ?
- Non, après il m'a directement embrassée, et forcée de trouver qu'il embrasse divinement bien, je râlais encore plus ! Il m'a demandé une minute où je ne râlais pas, je l'ai accordée, il m'a bien montrée que j'étais entièrement dépendante, puis je lui ai dit qu'il était chiant et il est partit !
- Pourquoi t'as été lui dire ça toi aussi ?
- Et bien parce que c'est vrai, tiens ! Mais je ne lui ai pas dit méchamment, et j'avais capturé ses lèvres juste après…
- Et voilà le résultat !
- Non mais il l'a pas mal prit non plus en somme, il m'a juste dit « ça tombe bien pour toi alors, la minute est passée ! » puis m'a déposé un baiser sur les lèvres en me prenant mon visage dans sa main et est vite partit, suivit d'un « bye Grangie » !
- … Et ?
- Et alors je n'y comprends plus rien ! Pourquoi il est partit ? Pourquoi il l'a bien prit ? Pourquoi il me fait un baiser aussi tendre comme au revoir ? Pourquoi ça me perturbe autant ? Pourquoi…
- Okay, j'ai comprit 'Mione... Ecoute, il faut juste que vous vous y habituiez tous les deux.
- Mais je n'ai pas envie de m'y habituer moi !
- Mais tu aimes ces moments avec lui !
- Oui et ça me pose problème d'ailleurs ! C'est tout de même … TOM.
- Est-ce que quelqu'un d'autre t'a déjà fait ressentir la même chose ?
- … Non, mais je ne vois pas où tu veux en venir !
- Et bien il faut que tu en profites ! Il a l'air tout aussi dépendant que toi !
- Oui sauf que lui il va coucher avec la première venue aussi, ce qui fait que moi si je ne me trouve pas quelqu'un vite je vais m'enticher de ce gars et il ne faut surtout pas que ça arrive !
- Si ce n'est pas déjà le cas…, fait la rousse timidement.
- Ce n'est pas le cas !, je proteste.
- D'accord Hermione, si tu dis que ce n'est pas le cas, je te crois… Mais qui veux-tu trouver d'autre ?
- J'en sais rien.
- Ron ?
- Non !
- Pourquoi non ? Ce serait facile, il te court déjà après !
- Oui mais c'est ton frère ! Et je n'ai pas envie de jouer avec lui, j'y tiens trop. En plus ce serait bien trop compliqué, il faut que je trouve quelqu'un qui n'est pas amoureux de moi.
- Et si Tom l'est déjà ?
- Ginny, t'as bu ou quoi avant de venir me parler ?, je fais totalement incrédule.
- Ce sont des choses à envisager !, proteste-t-elle d'être si peu prise au sérieux.
- C'est Tom, il ne l'est pas, encore moins de moi !
- Pourtant c'est après toi qu'il court, et c'est à toi qu'il fait ces regards charmants, et c'est à toi qu'il sourit, c'est toi qu'il embrasse et…
- Et il fait surement ça avec pleins d'autres !
- BON !, s'emporte-t-elle. Je ne sais pas ce que je fais encore là ! Apparemment tout est très clair pour toi même si tu me dis que ça ne l'est pas, alors je ne vois pas en quoi je resterais là à me faire rabrouer !
Elle se lève, vexée, et part me laissant là, remordifiée d'avoir été aussi directe. Mais c'est vrai quand même, j'ai dit que je ne comprenais plus rien, mais de là à penser absolument qu'il y a des sentiments derrière tout ça… Faut pas exagérer quand même !
Je sors prendre l'air dans le parc, bien qu'il fasse assez froid dehors. J'ai besoin d'air frais, de m'isoler, de ne penser à rien, de fixer mon regard sur quelque chose d'apaisant et d'essayer de ne plus penser quelques minutes…
Les quelques minutes se transforment en bien une heure et demie ou deux, dehors sur la pelouse mouillée face au lac, avec le froid de fou qu'il fait à à présent 23h. Ca ne m'étonnerait pas que je sois malade demain ! Manquerait plus que ça, tiens ! Très sexy !
Je monte au galop dans la tour Gryffondor et plonge sous mes couvertures… Aaaah, chaleur… bonheur !
…
Aujourd'hui, on est lundi, et c'est congé ! Youpie ! J'ai eu la super bonne surprise ce matin lorsque Ginny est venue me le rappeler en sautillant ! Et il fait beauuu, le soleil briiille, les oiseaux chaaantent, on va pouvoir aller bronzeeer… Je suis de super bonne humeur ! J'avale un déjeuner copieux et bâcle vite mes devoirs, attendant avec impatience le moment où je pourrai aller bronzer. A la base, j'étais sensée y aller avec la rousse qui me sert de meilleure amie, mais celle-ci m'a lâchement déniée pour un homme ! Non mais quelle culottée, hein ? Enfin soit, seule c'est bien aussi ! Pas avec les garçons en tout cas, ça ce serait vraiment gênant, en maillot en plus…
L'après midi arrive et je peux enfin m'allonger sur l'herbe du grand parc de Poudlard.
...
Mmmmh. Bronzer. Quel beau mot ! B.R.O.N.Z.E.R. Ca fait un peu bronze, mais c'est beau le bronze non ?
En tout cas me voilà en maillot au bord du lac (comme la majorité de la population Poudlardienne). On est tous là, tranquilles, beaucoup de filles imitent les crêpes (avec une ressemblance troublante), d'autres jouent ou parlent tout simplement, mais le fait est que c'est un jour à ne pas mettre un chat à l'intérieur !
Aimant la tranquillité (et ne voulant être troublée, ni par Seamus, ni par Ron, ni par qui que ce soit d'autre…) et légèrement pudique (oui, moi !) je m'installe près du saule cogneur, histoire de faire fuir toute personne voulant m'approcher. Après tout, je suis une des seules à connaître la formule miracle ! Bon, Ron la connaît aussi mais Harry m'a promit de le tenir à l'écart.
Ca fait déjà deux heures que je suis ici… Heureusement que personne ne peut m'approcher, parce que je sue ! Même si je vais dans le lac entre deux crêpades, comment éviter ? C'est la preuve que je bronze et que je maigris… (faut bien se convaincre de quelque chose non ?). Hmm… Deux petites heures de plus et je pourrai m'offrir une pause fruitée !
Eh, qui me fait de l'ombre comme ça ? Je n'ai pas le temps d'ouvrir les yeux que je sens un corps me frôler et des lèvres capturer les miennes. J'ouvre les yeux en catastrophe et place des mains fermes sur le torse de mon assaillant.
- Malefoy ? T'es malade ou quoi ?
- Salut Granger !, fait-il en riant et en passant une main légère de ma hanche à mes côtes.
J'essaye tant bien que mal d'interrompre le baiser (chose très difficile… autant pour le faire arrêter lui que pour me faire arrêter moi-même !).
- Arrête un peu ! Tout le monde peut nous voir ! Et puis, comment t'as réussi à arriver jusqu'ici ?, je râle.
- J'ai souvent reçu la visite de Peter Pettigrow chez moi, me répond-t-il en un haussement d'épaules et un sourire toujours gourmand.
Là, je n'ai plus du tout envie de l'embrasser. Quoi ? Peter Pettigrow ? Je le repousse violement et il prend position assise (toujours sur moi).
- PETER PETTIGROW ?, je m'égorge.
- Granger tu sais très bien de quel côté est ma famille, fait-il avec un petit rire amusé. Je n'y suis pour rien si je dois supporter la visite des gens que tu ne supportes pas au moins une fois par semaine !
Je le regarde, tiraillée entre plusieurs pensées différentes. Peter Pettigrow, la famille Malefoy, l'aveu de réunions hebdomadaires chez lui, le fait qu'il choisisse le verbe « supporter » et non « recevoir », l'envie de l'embrasser encore plus forte qu'avant. Serait-ce que je suis attirée par ce qui m'est totalement contraire ?
- Bref, c'est ainsi que je connais vos aventures ET comment arrêter le saule cogneur de par le fait, fait-il d'une voix sensuelle en avançant son visage lentement vers le mien.
Il colle son front au mien et dépose un baiser délicat sur mes lèvres. Je me laisse faire. Après tout, pourquoi me priver de ça, hein ? Ce sont des détails qui me chamboulent… Du genre, pourquoi de temps en temps il est si tendre ? Qu'est-ce qui lui passe par la tête à ce moment là ? Pourquoi le fait-il avec moi ? Comment ça se fait qu'il insiste alors qu'il y a mille et une filles plus belles que moi à Poudlard ? Ce regard attendrit, il dit quoi ? L'impression qu'il me donne d'être la seule et l'unique au moment où ses lèvres touchent les miennes ? Et bien d'autres encore…
Voyant surement mon manque de réaction, trop perdue dans mes pensées, il se permet de recapturer mes lèvres, toujours aussi intense.
- Pourquoi tu me dis tout ça ?, je demande enfin en un chuchotement.
- Dire quoi ?, me demande-t-il toujours son front contre le mien, jouant à frôler mon nez du sien.
- Tous ces aveux sur ta famille…
Il ne prend pas la peine de répondre. Ou plutôt : pour toute réponse, il m'embrasse à nouveau, plus intense et fougueux cette fois. Je n'insiste pas. C'est une sorte de réponse, j'en suis sure, peut-être inconsciente, mais je ne comprends toujours pas…
Je monte mes mains à son cou (sans oublier mon passage si apprécié de son torse !), et réponds à son baiser avec abandon. Il me recouche sur l'herbe chaude et glisse sa main en caresse accentuée toujours de ma hanche à mes côtes, de là à mon épaule, il la glisse à mon cou et m'embrasse plus fermement. Je réponds à son baiser mais le repousse doucement tout de même…
- Il faut vraiment pas que quelqu'un nous voit…, je murmure.
- Je sais…, me répond-t-il sur le même ton sans arrêter le baiser.
- Vraiment…, j'insiste.
Là, il arrête le baiser. Il me regarde dans les yeux et me sourit.
- Okay. Si c'est ce que tu veux, achève-t-il avec un sourire gentil.
Je comprends de moins en moins ce garçon. Pourquoi toute cette panoplie de diversité avec moi ? Ca me bouleverse encore plus ! C'est comme s'il acceptait ma demande pour me faire plaisir. Non vraiment, je ne comprends pas…
Il se lève déjà sous mon regard perdu, sans se départir de son beau sourire, et commence déjà à se diriger vers le château (lui aussi en maillot) après avoir jeté une branche sur la racine du saule. Je reconsidère sa question en mon fort intérieur. Est-ce que c'est ce que je veux ?
Je me lève en un sursaut et enfourne toutes mes affaires dans mon sac, en vitesse. Non, ce n'est pas ce que je veux ! Je m'élance vers lui avec la ferme intention de le garder encore un peu. Il est déjà bien distancé mais je marche vite histoire de le rattraper dans le château, sans pour autant que les autres remarquent que je le suis lui.
Arrivés à l'entrée du château et devant un autre coin partiellement secret (on est quatre à le connaître, et ce parce que je l'ai découvert et que j'y étudie régulièrement dans le calme !), je l'empoigne et je le pousse dans ce fameux coin, envoyant valser mon sac et commençant déjà à l'embrasser, ne prenant pas compte de son « Eh ! » surprit et réprobateur. Il comprendrait bien vite que c'est moi !
En effet, quelques instants après que mes lèvres aient capturé les siennes (le temps qu'il reprenne ses esprits et ses repaires), je l'entends s'exclamer encore plus déboussolé :
- Granger ?
Si déboussolé qu'il n'arrive même pas à répondre au baiser ! Quoi, c'est si rare que ça que ce soit moi qui l'empoigne quand il s'y attend le moins ? Bon, c'est vrai que moi j'ai déjà l'habitude maintenant !
- T'as raison, ce n'était pas ce que je voulais !, je souffle en déposant un baiser timide sur ses lèvres entrouvertes.
- De quoi ?, fait-il toujours aussi paumé.
- Que tu partes !, je m'exclame en un rire. C'est la première fois que je te vois déboussolé comme ça, c'est mignon !, je ris toujours face à sa tête de poisson hors de l'eau !
Il reprend contenance, et je vois un sourire charmé et gourmand se dessiner au coin de ses lèvres.
- Et moi c'est la première fois que je te vois rire avec moi, fait-il en capturant mes lèvres à son tour. C'est… parfait.
Il me prend par la taille et me colle à lui, reprenant là où on s'était arrêtés. Je réponds au baiser avec confusion et fougue. Parfait ? Pourquoi parfait ? Qu'est-ce que ça lui fait, que je rie ? Je ne sais pourquoi, la chanson de Benjamin Siksou « just the two of us » résonne dans ma tête tandis que nos deux corps réagissent avec passion et que le baiser s'enflamme.
J'ai mes jambes à sa taille et mes bras déposés sur ses épaules, mes mains dans ses cheveux, un sourire extatique et je l'embrasse sensuellement, le voyant profiter de son côté également au jeu de la lenteur, quand un cri s'élève du « repère secret ».
- MAIS QU'EST-CE QUE…
Je lève un regard interdit et terrifié vers l'entrée de mon antre et vois Ron semblant recevoir le pire coup de sa vie. Oh non…
Drago me fait doucement descendre sans quitter lui-même le rouquin des yeux (« pas de geste brusque… touuut doux le roux…») dont le visage se défigure chaque seconde un peu plus.
- Ron…, je risque d'une voix hésitante.
- J'ARRIVE PAS A Y CROIRE !, hurle-t-il (et je vois toute la colère monter en flèche en lui).
- Il faut qu'on parle, je le coupe d'une voix faible sentant tout s'écrouler autour de moi (heureusement que Malefoy me tient toujours…)
Si les gens commencent à venir et s'il crie trop et trop de choses c'est mort ! Tout est mort !
- JE N'AI ABSOLUMENT RIEN A TE DIRE !, me crache-t-il.
Au moment où il amorce le geste de sortir je vois Drago l'empoigner et le ramener à l'intérieur.
- Elle si, elle a quelque chose à te dire !
- NON MAIS !, proteste Ron en se débattant avec rage.
- Ron !, je fais en me jetant sur lui.
Alors qu'il commençait déjà à hurler des insultes variées et audibles je lui jette un sort de silence pour minimaliser le massacre. Je sens que je vais m'évanouir dans quelques secondes… Qu'est-ce qu'il m'a prit d'entrainer Malefoy ici ? Peut-être que nous ne sommes que quatre personnes à connaitre ce coin mais c'est Ron, Harry et Ginny ! Il faut absolument que je lui parle et que j'essaye de le calmer tant bien que mal !
- Ne m'oblige pas à te jeter un petrificus totalus comme à Neville !, je poursuis alors qu'il continue à hurler sans son. Je ne veux pas t'humilier mais il va falloir que tu arrêtes de crier et que tu nous suives dans un endroit plus discret !
Il s'arrête et me regarde avec haine. C'est la première fois qu'il me regarde ainsi… Je me fige et je devine bien un visage horrifié se dessiner sur moi. Je vois Drago face à moi me fixer sans ciller. Ron opine sombrement, sans se départir de son regard haineux. En plein dans la brume qui encombre mon esprit en cet instant, je me vois vaguement lancer le contre sort et suivre Drago vers ce qui est sans aucun doute la Salle sur Demande.
Mes pensées vont à toute vitesse alors qu'on monte les innombrables escaliers du château sous une ambiance pesante. Le blond ne se retourne pas. Le roux ne dit pas un mot, mais un aura de haine flotte autour de lui. Et moi… Je suis passive. Je n'arrive pas à me réveiller, c'est plus fort que moi. C'est comme si je me protégeais de ce qu'aurait été ma réaction éveillée…
On traverse la porte de la Salle sur Demande et je vois Ron se retourner déjà violent alors que Drago rentre en dernier.
- COMMENT T'AS PU FAIRE CA, HERMIONE ? NOUS FAIRE CA ! TE FAIRE CA ! TROUVE UNE EXPLICATION LOGIQUE TOUT DE SUITE ! TU M'ENTENDS ? TOUT DE SUITE !
Je vois Drago lui jeter un regard brillant de rage mais il ne fait rien. Il est juste là au cas où, je remarque bien qu'il veut me laisser régler ça seule, qu'il n'interfèrera dans ce conflit avec le roux qu'en cas extrême, s'il s'en prend à moi physiquement ou trop injuste oralement. C'est très honorable de sa part, mais en attendant maintenant comment je fais moi, SEULE contre la rage de Ron… ?
Et avec lui présent, je ne peux rien démentir au risque de tout briser avec lui, ce que je ne veux pas non plus. Je me rends compte maintenant de ça également… oh non. Je ne veux pas que ça cesse ?
- Ron, cet aspect là de ma vie ne te regarde pas !, je m'écrie en un sursaut de bouleversement total.
- Très bien, me crache-t-il avec un regard haineux avant de passer la porte.
Je remarque vaguement Drago l'arrêter et lui dire « Fais attention à ce que tu fais Weasley. Aller le crier sur tous les toits serait risqué, tu ne voudrais pas la perdre à jamais… » tandis que je me pose contre un meuble, perdue dans mes pensées.
Le blond s'approche de moi… Je ne sais plus comment réagir avec lui. Au fond de moi, je le tiens pour coupable également. C'est peut-être injuste, j'y suis pour énormément moi aussi, mais j'ai besoin d'en vouloir à quelqu'un d'autre que moi également,… Il est contre moi. Je ne bouge pas mais ne fais rien. Il me soulève le menton de sa main et je baise les yeux.
- Okay…, fait-il en s'éloignant doucement.
Je ne veux pas le voir partir non plus… C'est là, en le voyant partir que je me rends compte que je suis encore plus confuse, mais je veux qu'il reste. Je le veux près de moi. Alors qu'il arrivait à la porte j'interviens en me levant.
- Attends.
Je m'approche de lui (qui s'était retourné, impassible et m'avait regardé égal) et l'enlace de mes bras, me collant à lui, mon visage contre son torse. Je reste là, me rassurant de sa présence contre moi tandis qu'il m'encercle également de ses grands bras, collant son visage contre mon crâne.
- Qu'est-ce qu'il t'arrive, Granger ?, me demande-t-il doucement.
J'ai envie de… je ne sais même pas de quoi j'ai envie. C'est tellement spécial, comme sentiment. Il est tellement tendre… J'ai l'impression que tout a changé d'un coup, sans qu'aucun des deux ne s'en aperçoive. Tout a basculé sans l'acceptation ni de l'un ni de l'autre. Juste, comme ça.
- Je me sens mal…, je dis d'une petite voix en enfouissant mon visage dans son torse.
Il penche son visage vers le mien, le frôle de sa peau douce. Sa respiration posée et chaude me chatouille et m'apaise… Je vois bien que c'est une proposition de baiser. Je le sens… Il sait que j'en ai besoin et il comprend qu'il ne faut pas me brusquer non plus. Je ne sais pas comment il fait mais le remercie intérieurement et jette doucement mon visage en arrière, frôlant toujours le sien également, mais sans l'embrasser toujours. Après tout, c'est lui qui me propose un baiser, à lui de me le donner, non ?
Je le regarde. Il a les yeux fermés. Depuis qu'il a frôlé mon visage, d'ailleurs… C'est comme s'il ressentait, tout. Qu'il voulait avoir les sensations, qu'il procédait à l'instinct, à l'intuition… Il avance doucement ses lèvres vers les miennes et les frôle, puis les superpose, les gardant avec tendresse un bon moment.
Ce baiser m'enflamme toute entière. Je ne sais pas comment il fait pour me faire perdre la tête ainsi… Je rends le baiser plus entreprenant et passe mes bras autour de ses épaules, en une sorte de câlin. Il répond, et au baiser, et au câlin, passe ses bras autour de ma taille et me serre contre lui jusqu'à ce que mes pieds ne touchent plus le sol, me relevant pour être à sa hauteur.
C'est quelques instants après, tandis que nous continuions à nous embrasser, que Ron décide de faire un retour inattendu…
- NON MAIS J'Y CROIS PAS !, j'entends sa voix s'écrier à la porte, me réveillant brusquement de mon rêve éveillé. ET DIRE QUE J'ETAIS REVENU POUR M'EXCUSER DE MA BRUTALITE ET TE LAISSER T'EXPLIQUER !
Eh merde. Ca devait forcément m'arriver à moi.
- Ron, attends !, je m'écrie résignée.
Il est déjà partit. Drago me lâche et sort en vitesse. Pourquoi ? Je n'ai pas le temps d'y réfléchir que je le vois revenir en faisant léviter Ron devant lui.
- Tu vas rester ici Weaslaid, et vous allez vous expliquer tous les deux !
Je le regarde incertaine et il me lance un regard sans appel. Il veut qu'on parle… Okayyy ! Ca va foirer ! Trop foirer ! Je le sens vraiment très mal ! J'ai envie de pleurer…
- J'attends, grogne Ron. Invente-moi un bon gros mensonge acceptable.
- Je ne vais rien inventer du tout !, je m'offense, piquée à vif. Je t'ai déjà dit que cet aspect de ma vie ne te regardait pas.
- Tu veux que je te dise un truc ?, il recommence à hurler. Même si tu m'avais dit que tu te prostituais ça aurait été une excuse plus acceptable que ça !
- Ron ! Comment tu peux dire ça ! C'est horrible !
- Et ce que tu fais c'est pas HORRIBLE ? Ah non, t'as raison. C'EST ABOMINABLE ! Impensable ! Et jusqu'à il y a moins d'une heure, j'aurais même dit avec certitude IMPOSSIBLE !
Il s'était approché dangereusement et je me retenais à grand peine de pleurer quand Drago intervint enfin.
- Calme-toi Serpillère, on a dit parler pas violenter !, grogne-t-il.
- NON MAIS DE QUOI JE ME MELE ?, explose Ron.
- Je me mêle quand l'envie me prend et ceci dit c'est au moment ou tu te risques à penser à user de violence !
- MAIS QU'EST-CE QUE CA PEUT BIEN TE FAIRE A TOI QUE JE LA FRAPPE, ENFOIRE !, fait Ron en se jetant sur Drago (qui était jusque là resté contre la porte).
- CA ME DONNE ENVIE DE TE TUER !, répond le blond avec démence en attrapant les mains de Ron (qui s'était élancé vers lui) pour contrer son attaque et le maintenir immobile (mais sans le frapper… apparemment le seul qui comprend que la violence ne ferait que m'achever…).
- C'EST MOI QUI VAIS TE TUER !, s'écrie Ron en un sursaut de folie en avançant ses mains avec force vers la gorge du blond.
Tout ça s'étant fait en quelques instants, le temps que je réagisse étant plus long que d'habitude, je m'élance vers eux.
- Arrêtez !, je hurle en une plainte déchirante tout en fonçant vers Ron de toutes mes forces pour le déstabiliser, finissant par tomber par terre sur les genoux, remplie de sanglots, aux pieds de Drago.
Je vois les pieds de Ron partir, toujours dans mon esprit embué de larmes et me sens quelques instants à peine plus tard relever par ce qui sans aucun doute possible est le blond. Il me presse contre lui, enfouissant son visage dans mon cou pour y déposer un baiser désolé tandis que je continue à pleurer. Je le laisse faire mais dès qu'il finit je l'embrasse, désespérée. J'en ai besoin. J'ai besoin de le sentir, lui, sentir qu'il est réel, que pas tout en moi s'est effondré. Ron va le dire sans aucun doute à Harry… Ginny est au courant, oui, mais bon elle est neutre aussi, elle suit l'histoire depuis le début et elle n'a jamais eu cette haine contre Drago qu'ont les garçons. Et que j'ai eue, en mon temps, c'est vrai… Pour elle, il était con, point final. Il ne fallait pas y faire attention. Ca m'aura réussi…
Il répond au baiser, et je sens bien qu'il fait tout pour me consoler… Je ne sais pas comment l'expliquer. Je le sens c'est tout. Je l'embrasse comme si ma vie en dépendait, et après un moment de consolation il me souffle un « monte » contre mes lèvres avant de les recapturer.
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Bisouus (L)'
