Et c'est parti pour le chapitre 10. Attention mes chers amis, j'ai eu des idées hier et ça ne va pas être joli ^^', désolée d'avance Eren. Ça a été un peu long désolée mais l'inspiration se fait un peu rare ^^' bonne lecture. Beuzouille.

Ça fait trois jours que l'accident a eut lieu avec Livaï, il n'a pas essayé de me toucher depuis. Mais ce n'est pas vraiment le fait qu'il ne me fait plus rien qui me fait le plus chier, c'est plus le fait que je retourne chez Grisha demain. J'ai 6 mois à tenir et je pourrais me casser de sa putain de maison. J'y suis même pas encore que j'ai déjà envie de me barrer, ça promet.

Je suis retourné au lycée le lendemain après midi, Livaï a appelé le lycée en prétextant une bonne vieille gastro.

Il me reste une petite heure et je rentre à l'appart. Grisha m'a envoyé un message hier soir, il vient me chercher aux alentours de 16 heures, du coup je ferai mes affaires demain. Je vais profiter un max de mon noireau.

Armin n'a pas arrêté de vouloir m'empêcher d'y retourner, mais franchement j'ai vraiment pas envie de me battre avec ce taré, j'ai juste à attendre, je ne vais pas en crever.

La prof d'histoire nous autorise enfin à sortir, ce que je fais sans dire un mot. Je prends mon bus habituel qui met une petite demi-heure à arriver à destination. Sans plus de cérémonie, je rentre dans notre petit chez nous.

-Je suis rentré !

-Haa ! Hey bien dis moi tu es rentré plutôt vite ce soir.

-héhé. Bah oui je n'allais pas traînailler à mon club.

Je m'avance dans l'appartement en posant mon sac à côté du canapé et viens devant mon brin. Je glisse mes mains sur ses hanches et lui donne un magnifique sourire. Une fois ma phrase terminé Livaï ricane doucement et me donne une légère pichenette sur le front.

-Je veux profiter de toi jusqu'à la dernière minute. (NDC : Ouuuuuh il va prendre cher !)

Je me penche et attrape ses lèvres doucement et l'embrasse tendrement. Mais Livaï s'écarte un petit peu au bout de quelques secondes.

-Ce n'est pas comme si on allait plus se voir après ! Si ?

-Bien sur que non ! On se verra toujours évidement, mais… … Moins.

Livaï sourit doucement devant mon air quelque peu triste, il prend mon visage en coupe et me donne un petit baiser.

-Tu trouveras un moyen de me voir, je te fais confiance là dessus gamin.

-Hum.

Je viens glisser mon visage dans son cou humant son odeur apaisante. Il me caresse doucement le dos et me dépose de léger baiser sur les cheveux.

Je ne pensais pas pouvoir m'attacher à quelqu'un autant, le plus dur pendant ces six mois ça sera de ne pas le voir.

OoOoO

Au dîner Livaï nous aura fait un vrai festin de roi. Enfin festin, ce n'était pas du foie gras ou de la viande qui coûte la peau des couilles avec de la truffe mais c'était juste délicieux.

En entrée, salade avec des gésiers de canard confit et bien évidement de la vinaigrette. Le plat de résistance, poulet à l'orange avec du riz. Et enfin au dessert, fondant au chocolat fait maison ! Non franchement c'était une tuerie.

On aura passé la soirée à se caresser, à s'embrasser et à regarder la télé.

-Bon il est minuit et demi, faudrait penser à aller se coucher tu ne crois pas ?

-Hum …. je peux dormir avec toi ?

Mon noireau écarquille un peu les yeux et souffle du nez d'amusement. Bah quoi ? Qu'est ce que j'ai dit de si drôle ?

-Haa parce que tu pensais dormir autre part peu être ? Pauvre idiot, bien évidement que tu dors avec moi. Comme si j'allais laisser mon petit ami dormir autre part que dans mon lit.

Haaaaaa il a dit petit ami ! C'est la première fois! Bordel, je n'étais pas près ! Allez Eren respire, ne fait pas d'arrêt cardiaque pour si peu. Calme-toi, il va entendre les battements BEAUCOUP trop forts de ton cœur.

Je commence à sourire bêtement et viens l'embrasser tendrement. Il a du remarquer mon état parce que je sens un léger sourire d'amusement sur ses douces lèvres.

On va donc se coucher, une fois installé dans le lit, je viens me lover contre son torse, tandis qu'il vient m'entourer de son bras droit.

OoOoO

Livaï et moi finissons par nous lever au alentour de 9 heures 30. On a convenu d'un accord commun : on commencera mes affaires après le repas. En fait, aucun de nous deux n'a envie de finir cette journée. Pour l'instant on mange le petit déjeuner silencieusement mais Livaï prend la parole.

-Dit Eren, j'ai eu une idée tout à l'heure.

-Hum ?

-Ça te dit d'aller en ville ce matin, se promener et faire un peu les boutiques ?

-Haaa ouais carrément !

Mais c'est une super idée ! On n'est jamais vraiment sorti de cet appartement. Après avoir mangé on va se préparer chacun de notre coté. Je sors quelques ensembles de ma commode. Un premier pantalon moulant noir, t shirt blanc simple et par dessus perfecto noir auquel est accroché quelques chaînes par ci par là. Un deuxième pantalon gris foncé normal, avec une chemise verte bleu pour faire ressortir mes yeux et une veste de costard noir. Et enfin un troisième, t shirt gris, sweat ouvert blanc et noir, un pantalon plutôt large avec quelques trou et chaînes et enfin le tout accompagné par un petit bonnet pour cacher ma tignasse.

Je ne sais pas quoi prendre, la première est sympa mais plutôt simple, la deuxième fait super sérieux et ce n'est pas vraiment moi. Et la dernière fait un peu trop surcharger. Et puis merde !

-Livaï ! Tu peux venir s'il te plaît ?

-Quoi ?

Livaï arrive rapidement dans ma chambre, habillé pour l'instant que d'un tee-shirt gris et de son caleçon. La vue est vraiment sympa, bon vous me direz, je suis habillé que de ma serviette à la taille ce n'est pas mieux.

-J'arrive pas à savoir quoi prendre.

-hum … bah les trois tenues sont sympas.

Livaï passe de mes tenus à moi avec un air profondément concentré sur le visage.

-Pourquoi tu ne pars pas avec des trucs comme ça au lycée, on dirait un clochard quand tu y vas sérieux !

-J'ai pas envie de me faire remarquer.

-Hum... Excuse de merde gamin.

Mon noireau commence à prendre une des tenues, la deuxième, et la place devant moi pour voir ce que cela pourrait donner.

-Tu as de très beaux vêtements qui te vont très bien c'est con que tu ne les mets pas. Tu es déjà beau alors en plus bien habillé...

-Ouais je sais, mais je n'aime pas qu'on me regarde tout le temps. Quand je sors en ville parfois, quand je suis avec Armin et Mikasa, je m'habille bien mais à chaque fois y a au moins 5 femmes qui viennent me voir, c'est lourd.

Livaï éclate de rire, quoi, il ne va pas se foutre de ma gueule non plus ! Bon d'un côté, il ne rigole pas beaucoup et il est vraiment agréable à regarder quand il a un tel sourire, mais je n'aime pas qu'on se foute de moi !

-Nan mais sérieusement, Eren tu es irrécupérable.

Je m'indigne quelque peu à ses mots, avant qu'il ne me fasse taire en m'embrassant tendrement. Il prend ensuite ma troisième tenue, celle avec le pantalon large, troué et avec quelques chaînes et surtout le bonnet ! Et me la tend.

-Tiens comme ça tu seras accordé avec moi.

Il ne me laisse même pas le temps d'en placer une et repart dans sa chambre pour finir de s'habiller. Je repose mon ensemble sur mon lit re-range les deux autres et sort des sous vêtements. Une fois habillé j'enfile ma paire de Timberland noir estimant mes baskets montantes pas très convenable pour l'ensemble.

Je sors de ma chambre et tombe sur un Livaï, à tomber. Pantalon treillis motif militaire effet punk, rangers noirs, tee-shirt gris simple, perfecto noir et bonnet posé délicatement sur ses cheveux. Les gars, c'est quand que je décède ? Nan mais sérieusement qui ne lui sauterai pas dessus. Il arriverait à convertir une lesbienne ! (NDA : je te le fait pas dire;), NDC Eren va pas être content ma petite !)

Mais lui aussi il me regarde chelou, qu'est ce qu'il y a, c'est moche finalement ?

-T'es encore mieux que ce que je pensais !

-Fiouuuu tant mieux j'ai flippé ! Mais et toi alors, bordel ça te va beaucoup trop bien.

-Content que ça te plaise.

Sans plus de cérémonie, Livaï prend ses clés et moi les miennes, on sait jamais, et nous prenons l'ascenseur pour le rez-de-chaussée. Flemme de sortir la voiture de Livaï et de devoir payer un parking.

Nous partons donc à pattes au centre ville.

Livaï me demande d'abord ce que je veux faire, ce à quoi je réponds.

-J'en sais absolument pas, comme tu veux.

-Tu m'aides vachement gamin.

-Bah on a qu'à aller juste se balader.

-Ouais pourquoi pas.

On se dirige donc vers le centre ville. Au bout d'une petite dizaine de minutes de marche je sens les doigts de Livaï s'enlacer doucement autour des miens. Quand je tourne la tête vers lui, je le vois regarder devant lui avec de toutes petites et toutes mignonnes rougeurs sur ses joues.

Une fois arrivé dans le centre ville on commence à faire du lèche vitrine. Rien de bien intéressent à vrai dire, beaucoup de magasin de fringue, ou de chaussures.

On marchait dans une galerie marchande d'un Leclerc quand Livaï s'arrête. Je le rejoins intrigué et me retrouve devant une vitrine de bijouterie.

-Qu'es ce qu'il y a ?

-je reviens.

Je vois Livaï entrer dans la bijouterie, parler rapidement à la vendeuse. Et revenir rapidement vers moi. What !? Qu'est ce qu'il a acheté, on verra.

On aura continué à se balader jusque 12 heures 30, puis on finit par s'arrêter dans une petite crêperie. On mange tranquillement tout en parlant de tout et de rien.

Pour l'instant, on attend le dessert.

-Bon je crois que c'est le bon moment pour te le donner.

-Hein ?

Livaï prend sa sacoche et en sort une petite boîte beige, puis me la tend. Je prends doucement la boîte devant le regard stressé de Livaï.

Wooooooooh , un seul putain de mot, magnifique. Mais ce n'est pas la beauté de ces deux bijoux qui me donne envie de chialer mais… Sur un petit coussin blanc, est posé deux pendentifs qui représentent une aile chacun, les ailes sont en métal. L'une des ailes est en argent avec de petits diamants sur l'extrémité de l'aile, le tout supporté par une chaîne en argent. L'autre aile et dans un métal noir, mais cette fois-ci avec des saphirs sur l'extrémité et avec une chaîne noire.

Les ailes de la liberté.

Bordel Livaï, me fais pas chialer en lieu public merde. Il me restera quelque chose de lui quand je serai là bas au moins.

-Quand je les ai vus j'ai directement pensé à nous, avec tout le bordel du bataillon et toute cette merde de vie antérieure. Si tu n'aime pas, je peux les changer, y a pas de souci.

-Tu rigoles… Ils sont parfaits. Tu prends le noir c'est celui qui ira le mieux avec ta peau.

OoOoO

On est rentré, il n'est même pas 14 heures. J'ai pas envie de faire mes affaires. Plus que 2 heures.

On commence à rassembler mes quelques affaires sans grande conviction. À vrai dire, je n'ai pas grand chose donc ça n'a pas vraiment mit beaucoup de temps. Une heure et demi et c'est déjà terminé. Il est 15 heures 20, il nous reste encore du temps avant qu'il arrive. Je retourne dans le salon où mon noireau m'attend.

Il finit de fermer ma valise, mais se retourne en m'entendant arriver.

-Tu as fini ?

-Ouais.

Livaï s'approche doucement de moi, pose ses mains sur mes hanches.

-Arrêtes de faire cette tête, on se verra quand même.

J'acquiesce sans grande conviction avant que Livaï ne vienne poser un léger baiser sur mon front. Putain, fait chier, je veux rester ici merde. J'aimerai vraiment lui demander son aide pour Grisha mais je ne peux tout simplement pas ! Je n'ai plus qu'à attendre.

Livaï me sort de mes pensées en passant ses mains derrière ma nuque, je ne comprends pas vraiment, avant de sentir une fine chaîne autour de mon cou. Je relève les yeux dans ceux aciers de mon homme, celui-ci se penche vers moi et viens m'embrasser tendrement.

-Tu n'allais pas partir sans ça tout de même ?

-Bien sûr que non enfin. Donnes moi l'autre que je te le mette.

Il plonge sa main dans sa poche et en sort le magnifique collier noir. Je le prends et le mets autour de son cou. Une fois attaché, je regarde le contraste du bijou sur sa peau pâle. Je caresse doucement sa peau et viens finalement lover ma tête dans son cou. Livaï me garde auprès de lui et vient glisser ses mains dans mon dos. Je lâche un soupir de bien être et me détends dans ses bras.

Une idée me vient à l'esprit. AhhTRÈS bonne idée ! Je commence à faire glisser légèrement mon nez sur la peau de son cou avant d'y déposer de petits baisés. Après 1 ou 2 minutes de ce petit manège qui a l'air de lui plaire, j'aspire doucement sa peau, 15, 20 secondes après, je relève la tête et vois une jolie trace rouge violacé sur son cou. J'entends Livaï ricaner et plonger sa tête dans mon cou. Non mauvaise idée, ne me fait pas de suçon, il ne faut absolument pas que Grisha voit un seul suçon sur moi !

Je suis finalement sauvé par l'interphone de l'appartement. Est ce que je dois être heureux ou pas qu'il soit arrivé ? Livaï se retire avant d'avoir eu le temps de laisser une trace et part répondre.

Livaï laisse Grisha monter pour venir aider à descendre mes affaires.

-Bonjour mon petit Eren. Tu es peut-être de meilleur humeur à me recevoir aujourd'hui.

-Bonjour.

-Ah et bien il semblerait que non. Bonjour monsieur Akerman.

-Bonjour.

Je ne fais même pas attention à la discussion qu'il commence à avoir et pars prendre mes premières affaires et descends pour les poser dans la voiture de Grisha. Livaï n'aura pas mis beaucoup de temps à m'aider parce que je le croise dans l'entrée, quelques sacs dans les bras. Notre ballet ne prendra qu'une petite dizaine de minutes.

-Bon Eren, on va y aller.

-J'aimerai parler à Livaï avant d'y aller. Descends à la voiture je te rejoins.

Grisha grogne un peu mais finit par obtempérer. Cet homme me débecte.

Une fois seul, je saute dans les bras de Livaï, celui-ci répond à mon étreinte et me caresse doucement le dos. Une ou 2 minutes plus tard, je me détache de lui et viens l'embrasser, longuement et passionnément. Nos langues s'entremêlent tandis que l'on se suçote des lèvres. Notre ballet dure bien 5 minutes avant que Livaï ne se sépare de moi.

-Ne fais pas trop attendre ton père.

Je vole un dernier baisé à Livaï avant de descendre pour rejoindre Grisha dans sa voiture. Gisha me demande si je suis prêt, ce à quoi je ne réponds qu'un grognement. Le trajet ne nous aura prit que 3 ou 4 minutes n'étant qu'à 500 mètres de l'appartement.

Wooooh bah putain, il ne se prend pas pour de la merde dites moi ! C'est vrai que quand on est un chirurgien renommé, on ne va pas vivre dans de la merde. Monsieur a loué ou acheté une grande maison (quand je dis grande, c'est vraiment grande), deux étages, sûrement un grenier et un sous sol. Le jardin de face est déjà bien imposant mais je pense que derrière ça doit être pire.

Je finis par suivre Grisha à l'intérieur. D'après lui je vivrais au second étage.

Hey bien ma foi, c'est très joli à l'intérieur. Les teintes vacilles entre le blanc le gris et le noir. Les meubles sont très modernes, franchement joli.

L'entrée donne sur la cuisine, le salon, la cage d'escalier et enfin une porte qui doit être celle du sous sol.

Grisha me tire de mes pensées en m'interpellant depuis les escaliers. Je le suis et monte. Lorsqu'on arrive au deuxième étage, l'escalier continue pour ce qui doit être le grenier. Étages tout aussi joli que l'entrée. Il m'emmène au fond du couloir et me montre ma chambre, bon, eh bien, bon point, je n'ai pas une chambre de merde, elle est plutôt grande et bien entretenue, même si un petit brin de nettoyage ne serait pas de trop.

On fini de monter toutes mes affaires puis Grisha me prévient qu'on mange à 20 heures.

-Tu as quartier libre jusque là.

-Ok.

Il quitte ma chambre et j'entends le bruit des escaliers. Je vais m'asseoir sur mon lit, prends mon téléphone et le déverrouille.

À Grincheux : Coucou petit message pour dire que je suis bien arrivé.

De Grincheux : Cool la maison est sympa ?

À Grincheux : Ouais même un peu trop XD je te laisses je vais ranger mes cartons. 3

De Grincheux : Ok 3

–-

Voili voilou les gens alors c'était comment ? Vous pensez que ça va se passer comment chez Grisha ?

Voilà les amis, je n'ai pas été trop longue cette fois ? Au prochain chapitre ! MinouMaou~