OoO Massacre à la Snappeuse by Revil OoO
…Il est à moi…
Toujours puissamment plaqué à terre par l'Animagus en rut, Severus qui ne contrôlait plus rien regarda avec inquiétude le jeune homme s'approcher avec tant de détermination. Cependant le chien n'avait pas l'air décidé à laisser sa proie entre les mains d'un autre, alors il posa une main inquisitrice sur le torse de son ennemi, dans une attitude signifiant clairement : « c'est ma propriété ». Harry, assez impressionné par l'air dissuasif de son parrain, décida de jouer une autre carte. Dire que de loin, tout cela avait l'air d'un film intitulé : « la reproduction des animaux », ne serait pas totalement faux. Lentement, l'élève déboutonna sa chemise devant l'air ébahi des deux adultes. Son corps était fin, presque chétif, mais il avait musclé le tout au long de ses épuisants entrainements de DCFM privés, ce qui avait modelé une fine musculature, au niveau de l'abdomen, du torse, des épaules et des bras. Le résultat était plutôt réussi et avait l'air de captiver les deux allumés qui lui servaient de profs, accessoirement. Après avoir ôté sa chemise et, calmement, sa ceinture, il s'approcha de Sirius, contre toute attente, et l'embrassa fiévreusement. Complètement déstabilisé, la mort dans l'âme d'avoir trahi son serment, ébranlé de voir son filleul sur lui, et lui totalement excité par le jeune, il répondit tardivement au baiser, y mettant tout l'amour qu'il n'avait jamais su lui donner, et l'électrisant par le puissant désir qu'il ressentait à ce moment là. Harry gémit sous la surprise qu'une aussi bonne étreinte lui causait, et sous le désir, étonné de voir son parrain répondre avec un infini savoir dans le domaine. Sirius avait lâché prise sur Severus qui se redressa, légèrement grogui, et observa le spectacle avec délices quelques secondes avant de se ressaisir. C'était lui qui jouait, on ne s'amusait pas à ses dépends ! Alors, impuissant, il fit la seule chose qu'il puisse encore faire dans cet énorme et rarissime dérapage de ses si parfaits plans, habituellement :
- Hey !
Les deux autres se retournèrent en se détachant l'un de l'autre, et aussitôt Severus regretta. Les yeux verts émeraude de Harry ressemblaient à ceux d'un félin ayant aperçu une proie bien appétissante, et dans la même attitude que l'animal, il passa une langue gourmande le long de sa lèvre supérieure, comme s'il allait faire le festin de l'année. Sirius, lui, intérieurement soulagé d'être détaché de la tentation même, ayant mauvaise conscience, bénit Servilo de lui permettre de se concentrer sur un autre morceau de viande également parfait pour servir de repas au fringuant chien qu'il était.
Alors Harry s'empara des douces lèvres de Severus et les mordilla dans une sublime torture, tandis que Sirius, en traçant des arabesques de sa langue sur le ventre parfaitement pâle et plat commença à dégrafer le jean moulant du professeur. Il ne prit pas la peine de le lui baisser qu'il avait libéré la verge maintenant tendue d'anticipation de sa dernière et dérangeante couverture de coton ; le sexe de Snape frottait légèrement sur les dents de la braguette du jean et ce simple contact lui arracha un halètement qui fit sourire Sirius et Harry qui s'attaquait à ses mamelons roses, durcit par le plaisir.
Severus vit Sirius replonger vers son bas-ventre et cette vision l'excita un peu plus, si possible, lorsqu'il sentit le souffle chaud de la bouche de son ennemi envelopper une de ses testicules avant que la douceur de l'intérieur de l'orifice ne fasse sentir elle aussi sa présence, les lèvres douces alternaient avec la langue semi-râpeuse, Severus vit des étoiles de plaisir. Sirius s'attaqua à l'autre et la mordilla légèrement, tandis que de ses ongles il revenait sur la première histoire de prendre un malin plaisir à lui provoquer une petite douleur.
Severus, sous le coup de cette nouvelle torture enfonça ses doigts dans la seule chose qu'il put avoir à sa portée, c'est-à-dire la chevelure d'Harry et tira, extirpant un gémissement de douleur au jeune homme qui malgré tout adorait cela. De son côté il continuait à lécher, baiser, mordiller les tétons de sa victime, et Severus se demandait quelle langue allait le rendre fou en premier. N'ayant plus que du flou à la place de ses pensées, il ne parvenait plus à dire à qui appartenait telle langue ou telle main, et ce n'était pas ses yeux sombres voilés par le désir qui auraient pu l'aider.
Harry ne put contenir sa curiosité plus longtemps à l'entente des gémissements de plus en plus forts de son professeur, il tourna donc sa tête vers la deuxième source d'action sur ce corps, tout en continuant ses applications buccales et ce qu'il vit ne fit que renforcer son érection déjà bien tendue. En effet, son magnifique parrain, quelques-unes de ses mèches effleurant le ventre pâle de la victime, venait juste d'engloutir sous ses yeux la verge de l'homme, presque en entier, avant de revenir et lécher le gland rougi quelques minutes, puis de ré engloutir leeeentement le sexe en exerçant une pression qui fit gémir plus fort le maître des potions.
Il continua ses vas et viens alors que Harry mettait ses doigts dans la bouche de Snape, qui les suçota comme si sa vie en dépendait, manquant de souffle sous la sensation de la langue taquinant de nouveau son gland décalotté. Harry reprit ses doigts et les mena vers les fesses cambrées de l'homme qui perdit pied lorsqu'il sentit que son jeune élève venait de lui enfouir deux longs doigts au plus profond de lui-même. Une première décharge lui vrilla le corps lorsque le gamin atteint sa prostate, tandis que quelques gouttes perlaient au bout de sa verge, rapidement nettoyées par Sirius qui continuait son office.
Les doigts d'Harry ressortirent puis re-pénétrèrent jusqu'au point G, ce qui envoya une nouvelle décharge dans tout son corps. Ses oreilles ne lui faisaient plus entendre que les coups sourds de son cœur contre ses tempes, alors que par pulsions, en rythme, son sperme giclait dans la bouche de l'Apollon qui le torturait si divinement. Il tressaillit tant son orgasme était puissant et les deux hommes coordonnés. Sirius avala et Harry le retourna, lui laissant à peine le temps de souffler. Apparemment ce n'était pas fini. Mais alors que le jeune se plaçait devant son orifice, le faisant frissonner d'avance, Sirius ne l'entendait pas de cette oreille. Il tenta de pousser son filleul qui commença à l'embrasser, sachant pertinemment comment lui faire perdre le nord.
Severus régla le conflit en s'approchant de son ennemi de toujours et en dégrafant une deuxième fois dans la journée son pantalon, cependant qu'Harry commençait à faire entrer son importante virilité dans l'étroite entrée de son aîné. Poussant doucement pour laisser le temps aux muscles de se détendre, il put profiter du spectacle que celui en dessous de lui divulguait en appliquant la même caresse buccale à la virilité de Sirius, inversant les rôles.
Sirius, sur le dos relevé sur ses coudes fermait les yeux, goûtant l'extrême jouissance dans la bouche douée de son petit Servilo. Cette vue tendit encore plus l'arc qui traversait l'intimité de Severus et toucha sa prostate à nouveau, ce qui fit crier de plaisir ce dernier, sentant cet énorme sexe lui vriller les entrailles. Harry prenait son pied, les muscles étroits lui exerçant une délicate pression sur le sexe, qui allait et venait dans un rythme infernal, atteignant le fond et sentant de plus en plus le sperme traverser lentement le tube, l'emplissant dans l'espoir d'atteindre son but, ce qu'il ne tarda pas à faire. Severus sentit le liquide chaud et sirupeux se déverser en lui, tandis que de l'autre côté il avalait celui de Black qui lui arrivait par grandes giclées. Harry les deux mains sur les hanches de son partenaire s'ôta douloureusement, apaisé, soulagé, et s'effondra au sol les yeux fermés. Il aurait voulu dormir et sentit son prof s'écrouler auprès de lui, il s'approcha donc et posa sa tête dans le creux de son épaule, sans se douter que son parrain faisait la même chose de l'autre côté. Tous trois plongèrent dans le sommeil comme des bienheureux, encore insouciants quand aux conséquences de leurs actes le lendemain.
Très matinal, Severus se réveilla douloureusement, ayant froid et mal partout. Il fut révolté de constater que son matelas si dur n'était que le sol, que la chaleur disparue de sa chambre provenait du fait qu'il était dans son bureau, que les douleurs lui vrillant le corps ne venaient pas que du sol dur, et que les poids sur son corps étaient ceux de ses deux pires ennemis jouant la Belle au bois dormant sur lui. La soirée ne s'était pas tout à fait articulée comme prévu, mais ça avait été tout aussi bon.
Sauf que maintenant, il n'avait pas très envie d'assister au réveil de son prude petit saint Gryffy, ni de celui qui n'avait plus vraiment l'habitude de vivre ce genre de choses. Alors il se leva et partit prendre une bonne douche bien méritée en soulevant délicatement la tête de l'un et le corps tout entier de l'autre, le plus envahissant, pensa-t-il. Il les laissa sadiquement se réveiller et se trouver face à face, chacun se rappelant, chacun aussi mal à l'aise que l'autre.
Finalement Sirius prit partie de sa tare congénitale, se leva et tendit la main vers son filleul en jetant joyeusement un : « salut, Harry, bien dormi ? ». Ce dernier fut soulagé de voir le tacite on-fait-comme-si-rien-ne-s'était-passé que tentait d'instaurer son parrain et l'accepta avec plaisir, sans se demander pourquoi il tentait autant de ne pas le regarder dans les yeux. Il pensa tristement que Snape avait tout cassé entre eux depuis qu'il était apparu dans la Grande Salle et se demanda comment réparer ça, tandis qu'il suivait son parrain vers la tour Gryffondor, ne croisant personne par cette heure, si ce n'est un Drago Malefoy soupçonneux qui étrangement ne pipa mot. Harry se dit vaguement que cela cachait quelque chose avant de repartir dans les méandres de ses petits soucis personnels.
OoO
Un petit chapitre bien hard je dois avouer mais on m'en demande, j'en donne XD.
Bien à vous,
Revil.
