Rhossili Bay Swansea, Royaume-Uni

Friday, October 11, 2013

11 : 58

Point de vue : Caitlyn A. Contenu Lemon /!\ (Âme sensible, s'abstenir.)

Flash Back :

Je lui tenais les cheveux depuis un moment déjà, jusqu'à ce que soudainement, elle cesse enfin de vomir. J'étais incapable d'arrêter de rire, et de me moquer d'elle, mais je réussis à attraper le lavabo pour me relever, et elle me jeta un regard noir. Je n'en tenais déjà plus compte, puis que je riais de nouveau. Je ne sais pas ce qui me pris, je ne sais pas quel vice me démangea, mais peut-être que j'avais eu envie de ça depuis la première seconde ou j'avais posé les yeux sur elle. Sans que je m'y attende, elle me repoussa et je vis ces yeux passer un à un sur les miens. Ces superbes prunelles se déposèrent sur mes lèvres, alors qu'elle étirait les siennes. Tout se passa si vite que mon esprit n'eut même pas le temps d'assimiler. Je me retournais pour retrouver mon lit, mais elle saisit ma main pour que je lui fasse volte-face, et ces lèvres se plaquèrent de nouveau sur les miennes avec la même fougue que moi, précédemment. Je ne perdis aucune secondes de plus, elle mettait tout mon corps en alerte et j'étais incapable de lâcher ces lèvres pulpeuses et suaves. Je saisis son visage entre mes paumes, et lui rendis son baiser, avec toute la fougue et l'excitation de la jeunesse, l'attirant doucement, mais surement vers mon lit. J'inversa les positions, une fois qu'elle fut assise sur ce dernier, grimpant à califourchon sur son corps si bien fait, en descendant mes lèvres le long de sa mâchoire. Ces mains douces et tendres se posèrent sur mes hanches, les agrippant en m'attirant un peu plus vers elle, et je ne tins pas tenu plus longtemps. Mes paumes glissèrent le long de son corps, jusqu'à son dos, ou je pus décrocher son haut. Je lui ôtais avec empressement, et mes lèvres continuèrent leur course effrénée sur sa peu laiteuse, jusqu'à sa poitrine, sur le bord de son soutien-gorge. Un long soupir de plaisir s'échappa de ces lèvres, m'incitant à aller toujours plus loin. J'avais la sensation qu'un feu d'artifice se déroulait dans le bas de mon ventre.

- Me fais pas languir.. Implora-t-elle dans un soupire.

Mais ça ne m'empêcha pas de continuer dans ma course sur son corps délicat et sensuel. Je remontais mes mains sur sa poitrine, prenant généreusement ses seins en main, à travers le tissu, et léchant sa peau à la bordure de son soutien-gorge. Soudainement, elle me repoussa de façon à ce que je sois debout de nouveau, et sans que je n'eus le temps de réagir, elle me retira mon haut, envoyant valser ses chaussures par la même occasion. C'est d'ailleurs à ce moment que je me demandais ce que j'avais bien pu faire des miennes. Mais je n'eus pas vraiment le temps d'y penser puisqu'elle me poussa de nouveau sur le lit, le derrière de mes genoux tapant contre le bord, je tombais allongé sur ce dernier, et lorsque je voulus me redresser, sur mes coudes, pour la regarder, elle me retira mon leggings. Une agréable sensation me parcourus, une chaleur étouffante envahie mes poumons et je sentis ces doigts remontés lentement le long de mes jambes, jusqu'à mes cuisses. Ces lèvres embrassaient d'ailleurs chaque partie de ma peau, remontant toujours plus haut. Je frémis, soupirant de plaisir, allongeais mes doigts sur les draps, n'en pouvant déjà plus d'attendre. Toujours avec une lenteur exagérée et voulue, elle écarta mes cuisses, alors que je la regardais malgré l'obscurité, d'un regard fiévreux de désir. Elle embrassa l'intérieur de mes cuisses alors que j'avais l'impression de bouillir d'envie.

- Je tiens plus... Soufflais-je à mon tour.


Rhossili Bay Swansea, Royaume-Uni

Friday, October 11, 2013

11 : 58

Point de vue : Liam P.

- Non, mais, c'est pas du tout ce que tu crois !

Je fus sorti de mon sommeil par des cris insupportables, qui me poussèrent à me lever. Ouvrant la porte de ma chambre à la volée, je regardais la scène qui se passait sous mes yeux. La petite blonde était là, presque en larmes, bras croisés sur la poitrine, tandis que l'emmerdeuse la regardait en souriant, néanmoins, assez dans la lune, encore. Je portais la main à ma tête, c'est vrai que nous avions tous beaucoup trop bu. Bien que je ne sache pas la moitié de ce qui se passait devant mes yeux, je m'appuyais contre le mur, pour tenter de comprendre, avant de pouvoir intervenir.

- Ah non ? Alors explique-moi ? Parce que rentrer pour t'apporter le petit déjeuner et te trouver avec elle, dans ton lit, alors que vous êtes toutes les deux nues, ça semble être parfaitement ce que je pense !

Je passais mes deux mains sur mon visage, je comprenais mieux maintenant. Une histoire de tromperie. Probablement. Quoi que... Je ne savais même pas que la blonde et cette guitariste étaient ensemble... Elles ne l'étaient pas ? Si ? Si elles ne l'étaient pas, il n'y avait aucune raison qu'elle lui en veuille...? Je ne comprenais pas, plus... Ou pas du tout... J'avais la tête qui raisonnait, et leurs cris n'arrangeaient rien. Seulement, voilà : au moment où je voulus intervenir, une porte, celle de la chambre d'Harry, s'ouvrit, et il en sortit en caleçon, les cheveux en batailles, tenant toujours la porte dans sa main, les yeux complètement éclatés. C'était probablement, celui d'entre nous tous, qui avait le plus bu...

- Ce n'est pas bientôt fini ce bordel ? Hurla-t-il les yeux encore mi-clôt.

Je commençais à rire, alors que les trois filles tournèrent immédiatement la tête vers lui pour protester, mais alors qu'elles allaient ouvrir la bouche un grand silence s'en suivit. Je cessais même de rire, ne sachant pas comment réagir. La porte échappa des mains d'Harry car elle fut ouverte par une autre personne. Une des filles était là, ouvrant la porte complètement, d'une main, tandis que l'autre servait à tenir les draps d'Harry qui entourait son corps nu. Ces cheveux étaient autant en batailles que ceux de mon ami, et ces yeux tout aussi éblouis par le soleil du couloir. Elle poussa son bras de sa main toute fine et délicate, et fixa la guitariste. Au regard qu'elles se jetaient, je compris que c'était les deux sœurs, néanmoins, mon regard ne put se décrocher de cette fille sortie tout droit de la chambre d'Harry comme dans un rêve pour venir atterrir dans le couloir, à moitié nue, nous exposant son corps, tout à fait divin, il fallait bien l'admettre. Je ne sais même pas pourquoi je n'arrivais pas à cesser de la regarder, mais j'avais l'impression de ne l'avoir jamais vue. Peut-être parce qu'elle illuminait au naturel. Je secouais la tête, sortant de ces idées ridicules, et je regardais Harry, comme j'aurais dû le faire depuis le début.

- Tu as couché avec Beverly ? Lança la fille en drap, qui devaient être Amber si mon souvenir était bon.
- Et tu as couché avec Harry ?! répliqua sa sœur du tac au tac en foudroyant Amber et Harry du regard, tour à tour.

Un grand silence s'en suivit de nouveau, et mon regard alterné entre les filles et Harry qui avait adopté une attitude de jemenfoutiste, comme si rien ne c'était passé. Ce qui me tapait sur le système, puisque c'était clair que cette fille ne l'intéressait même pas. Néanmoins, très vite, les autres portes des chambres se sont ouvertes, surement dû aux deux exclamations des filles. Chacun ouvrit sa porte et les fixaient. Mon regard se porta aussitôt sur celle de Louis. Il était là, dehors, le fixant l'air si douloureux, que je sentis mon estomac me faire mal. J'eus tout de même la force de regarder Harry qui avait enfin changé d'attitude.


Rhossili Bay Swansea, Royaume-Uni

Friday, October 11, 2013

12 : 15

Point de vue : Louis T.

Je crois que je ne pouvais supporter le spectacle plus longtemps, et je sortis dehors immédiatement et me noya dans la musique qui émanait de la ville. C'était sans doute trop, pour moi. Liam m'attrapa par le bras pour que je ne fuis pas de la sorte, mais je n'en pouvais plus. Ce spectacle écœurant me donnait autant la nausée que des vertiges. L'air était frais, mais rien n'y fessait, mon cœur battait si vite, que ma poitrine me faisait souffrir le martyre. C'était ce qui devait arriver, et c'était probablement de ma faute, mais je n'arrivais pas à me calmer, jusqu'à ce qu'une porte claque derrière moi.

- Louis...
- C'est bon Harry, j'ai compris.

En réalité, non, je ne comprenais plus rien, si ce n'est une chose, je n'étais pas à la hauteur. Je ne l'avais pas été, et je ne le serais probablement plus. J'en étais sûr. Je me redressais lorsqu'il vint se placer devant moi. Je le regardais quelques secondes, puis je détourna le regard . Le voir était bien trop douloureux.

- J'peux t'expliquer, j'étais saoul et...
- Tu n'as pas à te justifier, tu fais ce que tu veux, la coupais-je en relevant finalement la tête vers lui.

Une nouvelle fois, je crus me noyer dans ces yeux parce l'oxygène me manquait, mais très vite, je compris que c'était la douleur que je lisais dans ces yeux, et celle qui me nouait l'estomac qui empêchait l'air de s'introduire dans mes poumons. Dégoutté, je secouais la tête, et je me retournais, lui tournant le dos. Je fermais les yeux, me mordant la lèvre inférieure. Il avait mal. Mais, c'est égoïstement que je ne pensais qu'à ma propre douleur en faisant quelques pas pour l'abandonner dehors.

- Louis je t'en pris... Je suis sincèrement désolé, j'ai déconné, je sais mais... J'ai tellement l'impression d'être un jeu, un moment de passage, d'hésitation, et j'étais tellement en colère contre toi, contre moi, contre la terre entière... Souffla-t-il, sentant sa voix se biser un peu plus à chaque secondes.

Je me retournais finalement pour le regarder, les yeux tout à fait aussi humides que les siens. Il avait fait quelques pas en parlant, me poussant à n'être qu'à quelques piètre pas de moi. J'étais incapable de répondre à ça. J'étais complètement impuissant... Ma bouche s'est ouverte d'elle même sans que je ne puisse répondre.

- Je t'en pris Lou.. Dis quelque chose... Dis moi que tu m'aimes... Louis je t'en pris...

Cette fois, je n'ai pus attendre d'avantage, face à toute la souffrance qui s'évacuer de ses lèvres. Il avait tant mal que j'avais l'impression d'entendre son coeur se déchirer lentement. J'ai brisé la distance de ces quelques pas, et j'ai attraper ses cheveux pour attirer brutalement son visage contre le mien, celant passionnellement nos lèvres. *

- Je t'aime, bien sur que je t'aime... Je t'aime, je t'aime, je t'aime... Je t'aime Harry... Chuchotais-je entre deux baisers.

Je sentis de petites perles salées couler sur mes joues, et qui n'était pas les miennes, mais je ne pus me décrocher de ces lèvres, qui m'avaient tellement manqués. Je les essuyait tendrement, mais très vite, d'autres arrivèrent, et cette fois, c'était très loin d'être les siennes.


Rhossili Bay Swansea, Royaume-Uni

Friday, October 11, 2013

12 : 45

Point de vue : Emily T.

Je ne saurais réellement décrire la situation... J'avais l'impression qu'on m'avait coupé les poumons en deux. J'étais là, planté sur place. J'avais clairement l'impression de ne plus exister. Caitlyn m'avait complètement oublié, trop occupé à hurler avec Amber, sur la nuit qu'elles pouvaient toutes deux avoir passé. Pour ça, il n'y avait pas de doutes, elles étaient bien sœur. Je ne savais pas bien si je devais être dépité ou bien hurler à mon tour. Mon regard se posa sur Beverly, qui était adossée au mur, se tenant la tête. J'avais une folle envie de lui arracher cette dernière. Enfin, elle leva les yeux, et les posa sur moi. Nous nous regardâmes quelques secondes avec intensité, avant qu'elle ne me lance ce petit sourire satisfait. À ce moment, je crus vraiment que le malheur allait se produire, mais elle alla dans sa chambre, claquant la porte. Mon regard se posa de nouveau sur Caitlyn, et Amber, qui jouait à laquelle crieraient le plus fort, et je pus voir de petites larmes couler aux coins des yeux de Caitlyn. Elle avait toujours haït les cris, je le savais plus que tout, mais je ne pouvais pas supporter de la voir plus longtemps. Je retournais dans ma chambre en vitesse, claquant la porte à mon tour en la fermant à clef. Aussitôt, les cris cessèrent mais je ne voulais pas écouter, me jetant sur mon lit après avoir mis une musique à fond pour ne rien entendre, passant mon oreiller sur ma tête, pour pleurer, toutes les larmes de mon corps. J'entendis sa petite voix m'appeler mais je serrais plus fort mon oreiller sur mes oreilles.


Rhossili Bay Swansea, Royaume-Uni

Friday, October 11, 2013

12 : 45

Point de vue : Niall H.

J'étais toujours dans le couloir à contempler la scène. Enfin, contempler était un bien grand mot. Les cris me rendaient affreusement triste, je ne supportais vraiment pas ça. Soudainement, la blonde partie en claquant la porte et Cailtyn se retourna vers elle, l'appelant, et sa sœur en profita pour faire de même, le temps qu'elle était retourné. Une nouvelle fois, la guitariste en question se retourna vers la porte de la chambre de sa sœur. Son regard passant de l'une à l'autre, pendant un moment avant de s'appuyer contre le mur, prenant sa tête dans ses mains. Elle se laissa glisser le long du mur. Une fois au sol, je la vis replier ses jambes contre elle, et poser sa tête sur ces genoux. Mais c'était une chose que je ne supportais pas. Je refermais derrière moi, et me glissais dehors dans le couloir, puis, réagissant que je ne pourrais pas la tenir contre moi sans qu'elle me pousse, il fallait trouver un autre moyen. Je rentrais de nouveau dans ma chambre, pour en ressortir avec ma guitare. Elle ne m'entendais visiblement pas, mais je m'assis à côté d'elle, et doucement, je commençais à jouer une musique que je l'avais déjà entendu chantonner. Très vite, elle releva la tête pour me fixer. Je pris une petite inspiration rapide, et je commençais à chanter, cette chanson, celle quelle avait marmonné l'autre fois, en se servant du café. Peu à peu, sa voix se mêla à la mienne, comme hier soir, et encore une fois, je trouvais ce moment magique. Chanter en souriant à pleines dents ne m'était jamais vraiment arrivé, mais c'était le cas, et j'arrivais même à la faire sourire elle aussi... Nous finîmes par éclater de rire, en nous regardant, sans vraiment savoir pourquoi. Nos rires se calmèrent doucement, mais nous ne nous lâchions pas des yeux pour autant, jusqu'à ce qu'elle cesse de sourire, et pose sa tête contre le mur, fixant le plafond.

- Pourquoi est-ce que tu n'essayes pas de lui parler ?
- Elle refusera de m'écouter, répliqua-t-elle du tac au tac, en tournant de nouveau la tête vers moi.
- Chante lui alors.

Enfin, elle baissa de nouveau la tête vers moi, et me fixa pendant de longues secondes interminables. Je sais qu'elle me m'aimait pas vraiment, et après se qu'elles avaient toutes dit sur nous, j'étais partis pour les haïr vraiment fort, mais il c'était passé un truc au fil du temps, et encore plus, maintenant que nous avions chantés ensembles. Je sais qu'elle était loin d'être une directionner, et qu'elle passerait surement tout son temps à critiquer ce que nous faisions... Du moins, c'est ce que j'avais cru, jusqu'à ce qu'elle me sourît, pour la première fois.

- J'aimerais avoir une petite amie qui me soit fidèle, une petite amie qui m'aime pour ce que je suis et non pour ce que je fais. J'aimerais qu'elle me dise "je t'aime" en étant sincère. J'aimerais tomber amoureux de la bonne personne. Mais le principal, c'est quelle face l'effort de se faire pardonner lorsqu'elle fait une erreur... Ce qui est important, Caitlyn, ce n'ait pas l'erreur que tu fais, mais la manière dont tu la répares.


Rhossili Bay Swansea, Royaume-Uni

Friday, October 11, 2013

13 : 15

Point de vue : Emily T.

Soudainement, une voix me sortie de mes réflexions et un son de guitare avec. J'écoutais, mes larmes coulant, fermant les yeux de toutes mes forces. Ma musique c'était tue depuis longtemps, mais il n'y avait plus de bruit dehors. Jusqu'à là... Doucement, je me levais, et marchais jusqu'à ma porte. Posant la main sur la poignée, j'appuyais mon front à cette dernière, et prenant une dose de courage, j'ouvrit cette maudite porte qui nous séparait. Lorsque je la vis, de nouvelles larmes silencieuses glissèrent le long de mes joues. Lorsqu'elle m'aperçue à son tour, elle cessa de jouer, et se leva, laissant sa guitare, au sol. J'avais tellement pleuré, ma tête enfoncée dans mon cousin que je n'entendais que moi, qui me lamentais. Mais en réalité, j'avais cessé de pleurer depuis un moment. J'étais là, allongé sur mon lit, presque inerte, perdue dans ma conscience. Et en réalité, c'était ma faute. Comment pourrais-je lui en vouloir ? Caitlyn n'avait cessé de me tendre la perche, en permanence, et je l'avais toujours laissé espérer sans rien. Le problème, c'est que je n'avais aucune idée de ce que la vie pourrait bien nous apporter. J'avais toujours vécu avec des hommes, et elle était la première femme à me faire cet effet-là. Elle me manquait atrocement. Et en réalité, je ne comprenais que maintenant ce que je ressentais vraiment. J'avais compris avec ma réaction. Je ne pouvais pas lui en vouloir d'avoir avancé, puisqu'il n'y avait rien entre nous. Je ne l'avais jamais permis.

- Emily, écoute...

Je ne lui laissais pas plus le temps de parler, je n'en pouvais déjà plus. Je rompis la distance entre nos deux corps, et je fis la chose que j'aurais dû faire depuis beaucoup plus longtemps. Je posais une main sur sa joue, et j'attirais son visage vers le mien.