Désespoir
Ici les murs suintent la folie. Tout est malsain, la lumière n'est rien.
Peu à peu, le tourbillon du désespoir prend pouvoir, virevoltant comme les capes de ces sombres gardiens, se propageant, gangrenant le cœur et l'esprit.
Prisonniers ici, prisonniers d'eux-mêmes ils sont. Enfermés dans leur crime, nageant dans leurs vices jamais ils n'auront repos.
L'évasion oubliée, les barreaux n'ont même plus lieu d'être. La barrière est mentale, le désespoir, les gardiens, leurs capes. L'extérieur est néant. Il n'est ni vie, ni mort.
Ils vivent dans l'horreur ils en sont esclaves ils sont là ils y restent. Azkaban les aspire.
