Chapitre 10
Après John je crois que je vais m'intéressé à d'autres membres masculins d'Atlantis hi hi
John frappa doucement à la porte de Gabrielle mais personne ne répondit. Sachant qu'il avait pour ordre de savoir où Gabrielle se trouvait, John se permit d'ouvrir la porte de l'appartement.
Elle n'était pas dans l'appartement.
- Mais bon sang où est-elle ? Il appuya sur sa radio. Le pont, ici Sheppard, localisez-moi Melle Valois s'ils vous plait.
- Colonel, elle est sur son balcon, vous êtes à cinq mètres d'elle.
- Merci, il coupa sa radio. J'aurais dû regarder.
Il avança vers le balcon en prenant le patchwork de Gabrielle. Il savait que les nuits d'Atlantis étaient fraîches. Elle était accroupie sur le balcon dans un coin. Il voyait qu'elle avait dû beaucoup pleurer car son visage été gonflé, mais elle ne pleurait pas à cet instant. Elle ferrait une très belle photo, pensa-t-il. Lorsqu'il ouvrit la porte du balcon, Gabrielle leva la tête mais ne se leva pas.
- Je vous ai apporté une couverture, les nuits d'Atlantis sont fraîches.
- Merci colonel.
John se mit à genoux devant Gabrielle, et il mit la couverture autour de ses épaules. Puis il s'installa assis devant elle, n'osant pas se mettre à ses côtés.
- Appelez-moi John je vous l'ai déjà dit.
- Vous me faites encore confiance.
- Vous ne l'avez perdue, je ne suis pas comme Rodney, quand je fais confiance, je me fis à mes tripes. Et là, elles me disent que vous avez toujours dit la vérité.
Quand il leva les yeux vers Gabrielle, il croisa son regard et il vit que des larmes se mirent à couler le long de ses joues. Cependant, Gabrielle ne baissa pas le regard. John n'avait jamais vu un regard aussi puissant. On avait l'impression que tous ses désirs, toutes ses passions, toute sa vie se reflétaient à ce moment dans ses yeux.
Gabrielle baissa finalement les yeux.
- Merci, chuchota-t-elle.
- Il n'y a pas lieu de dire merci. Je dis simplement la vérité.
- Que va t'il se passer maintenant ?
- Je l'ignore. Nous ne pouvons pas vous renvoyer sur la Terre le dédale n'étant pas à proximité. De plus, vos pouvoirs sont trop importants pour les ignorer. Je pense que le plus probable serait de vous envoyer sur une planète où vous ne seriez pas en mesure d'atteindre la cité sans pour autant vous laissez seule sans protection.
- Rendez-moi un service, choisissez une planète où je serais utile à quelqu'un. Je ne veux plus penser à quoique cela soit.
- Très bien, je ferais part de vos remarques à Elizabeth.
Un silence pesant s'installa sur le balcon.
- Gabrielle, je sais que tout ne se passe pas bien mais j'ose espérer que vous ne jugerez pas tout le monde parce que Rodney est parano.
- Pourquoi fait-il ça ?
- Parce qu'il a peur. Tellement de fois, on sait fait berner, capturer, torturer. Et je dois dire que la majorité du temps Rodney nous a été d'une aide précieuse. Mais il a viscéralement peur.
- Je n'aurais pas dû le juger hâtivement.
John regarda Gabrielle dès qu'il entendit ces paroles, mais elle était sincère. Comment, après tout ce que Rodney lui avait dit, pouvez-elle encore lui trouver des excuses ?
- Vous êtes réellement quelqu'un d'incroyable, dit-il. Et de très belle, pensa-t-il.
- Pourquoi dites-vous cela ?
- Pour rien, dit John en souriant. Il ne voulait pas avouer ce qu'il pensait à ce moment même.
John se leva et tandis sa main vers Gabrielle.
- Vous devriez aller vous coucher, vous m'avez promis des doughnuts pour demain matin.
Gabrielle éclata de rire.
- Merci John. Mon dieu merci beaucoup. Vous m'avez fait le plus grand bien. Je ne serais pas où je serais maintenant sans vous.
- Déjà vous seriez beaucoup moins fatigué car je dois vous faire des excuses. C'est Ronon et moi qui avons dit à tous les militaires que vous cuisinez.
- Quoi ! Vous me le payerez ! Vous êtes de sacrés enquiquineurs, dit Gabrielle en rigolant.
John regarda Gabrielle.
- Vous avez réellement le plus beau sourire que j'ai jamais vu.
- Colonel Sheppard vous allez me faire rougir.
- Je disais simplement une évidence.
- Et si on allait se coucher. Je dois me lever tôt pour faire des pâtisseries et comme j'imagine qu'on ne veut pas que j'approche les laboratoires, je les laisserai dans ma chambre. Vous n'aurez qu'à passer. Avec Ronon bien sûr.
- Avec son flair, il les sentira et viendra tout seul.
- Vous êtes méchant. Allez filez, où on va lancer de folles rumeurs si on vous trouve à cette heure chez moi.
- Pas que cela me dérangerai, pensa Sheppard.
Il avait réellement envie d'aller plus loin avec cette superbe femme, mais il savait que le moment était très mal choisi. Patience, demain était un autre jour, et puis cela avait très bien commencé.
J'ai trop écrit finalement. Ronon ça sera pour le prochain chapitre. Oups je crois que je vais faire des frustrées (notez le e lol). Au prochain chapitre donc ou comme dirait John patience !
