Chapitre 10 : Frezabeth otp

Bon, désolé de vous décevoir mais on m'a demandé d'accélerer mes posts et j'ai pas de problème avec ça étant donné que j'ai bouclé le tome 4 et le tome 5! Par contre, par manqnue de temps, je ne vais plus répondre aux reviews mais sans rire les copains, elles me font sourire et honnêtement vous rendez ma jounée un peu plus sympa à chaque fois. C'est toujours agréable de savoir que son travail est apprécié.

Mon tumblr sur mon année au Canada est : one year in Red Deer et, si jamais, j'ai aussi un instagram : iceteahotchocolate!

Des bisous mes amours


Après une longue discussion, Hermione et moi avons eu plusieurs conclusions. Que même si je n'avais envisagé la chose comme ça, George ne me déplaît pas. Qu'il m'apprécie certainement parce que si il voulait juste une sortie entre ami, Fred serait venu. Que ça explique la raison pour laquelle il pensait que j'étais avec Neville (jalousie ?). Et aussi, même si Hermione a eu du mal à le reconnaître, que c'est sans doute pour ça qu'il a acheté un badge de la SALE.

Aujourd'hui, les délégations étrangères arrivent. On a du se mettre sur notre 31, afin de séduire les français, je me suis même maquillée. Neville m'observe d'un air septique. Je me crispe.

- Quoi ? Ca ne va pas ?

- Pourquoi.. T'as mis des lignes noires sur tes yeux ?

-De l'eye liner, c'est joli, non ?

- Magnifique, dit une voix passant derrière moi.

Je me tourne et aperçois les jumeaux. Fred observe son frère avec amusement. George me sourit. Je rougis et regarde ailleurs. Wow, le mec passe de puceau ayant du mal à demander un rencard à dieu de la drague.

Après, George est plus timide que son frère. Enfin, un millième. Nous attendons dehors, Neville sourit en coin.

- Tu souris beaucoup quand il y a Fred Weasley tout près.

Je le regarde et éclate de rire.

- Neville, tu es parfait.

Il comprend bien qu'il a manqué quelque chose et frone les sourcils, persuadé que je me moque de lui.

- Pardon ?

- Ne change pas.

Finalement, un immense carrosse bleu tiré par des pégases arrivent. Les chevaux sont immenses. Sur le carrosse bleu ciel, des armoiries dorées rappelant le Lys de la royauté française. Beauxbâtons j'imagine. Un garçon vetu d'une robe de sorcier bleu clair sort du carrosse et dévoile un escalier pour permettre aux autres de sortir.

Notamment, une dame immense. Une demi géante, comme Hagrid. Elle porte du satin noir, un chignon serré dresse ses cheveux brillants.

Otp

Dumbledore applaudit et nous le suivons poliment.

Il la salue et j'entends nettement l'accent français. Entretemps, les élèves sortent. Une blonde magnifique sort du lot, elle est en compagnie d'une jeune blonde bouclée avec un joli sourire qui observe le château. La première lui glisse une remarque et elles éclatent de rire. J'entends des bribes mais je ne parle pas un mot de français. J'entends juste leur prénom : Fleur et Agathe.

Les élèves vont dans la grande salle et nous attendons patiemment Dumstrang. Enfin, un immense bateau style pirate (brick) sort de l'eau, et arrive majestueusement sur la berge.

Wow. Classe.

Les élèves passent devant nous, dans le modèle patibulaire, je crois que ce sont les écervelés. Le directeur, Karkaroff est grand, mince, avec des cheveux gris et un petit bouc où apparaissaient quelques poils noirs.

Soudain, il appelle "Viktor" et nous voyons Krum passer devant nous. Je vois surtout le regard de Hermione. Et aucun garçon n'a bénéficié de ce regard de tigresse depuis Lockhart. Même si je l'entends d'une oreille, se plaindre auprès de Ron de l'adoration qu''il lui porte.

Par contre, je partage son exaspération face aux midinettes voulant bénéficier de son attention. Mais, ayant fréquenté Sherlock, je peux me vanter d'avoir l'habitude.

Frimeuse.

On va s'asseoir à nos tables.

- Alors, comment trouves-tu Krum ? Me sourit Fred en s'asseyant en face de Neville et moi.

Cet abruti est dans la confidence. Je suis certaine qu'il va aider son frère. Je fais la moue.

- Je crains que ce soit chasse gardée, Ron lui lance des regards si énamourés que je ne tenterais rien.

- Tant mieux, ce serait bête que tu manques le grand saut avec un batteur, me susurre George.

Je m'étrangle dans mon jus de citrouille, je tousse et suffoque. On dirait Papa le soir où je lui ai demandé un test de grossesse "au cas où". Neville fixe George, presque horrifié. Je finis par reprendre le contrôle et me tourne vers George.

- Comment tu fais pour passer du petit timide au grand dragueur ? J'article d'une voix rauque.

- Je sais que tu m'aimes bien, répond-il comme si c'était l'évidence même.

Pendant le discours de Dumbledore, j'observe George. Il s'est laissé pousser les cheveux. Ca lui va bien, j'aime bien quand il rejette la tête en arrière pour dégager sa mèche et me sourire. Il a les yeux foncés et un petit grain de beauté sur le cou. Physiquement, c'est la seule chose qui le différencie de son frère. J'ai honte d'avouer que si leur cou est caché, j'ai du mal à les reconnaître.

Au niveau du caractère, Fred prend généralement les devants et George suit. L'humour de George est un tantinet plus ironique, ce que j'adore et il est plus attentif. Enfin, c'est l'impression que j'ai eu.

Il finit par remarquer mon regard et me fait un clin d'œil. Je lui souris et regarde ailleurs. Hors de question que je sois la seule à rougir.

Soudain, d'autres gens arrivent pour s'asseoir à table : Verpey, Croupton et Mycroft. Je manque de cracher la purée que j'ai avalé. Mycroft me repère directement et pose son regard sur les jumeaux avant d'arquer un sourcil.

je rougis furieusement et baisse la tête, honteuse, mangeant sans oser relever la tête.

Au bout de quelques minutes, je fronce les sourcils. Qu'est-ce que je fais ? J'ai le droit d'avoir des amis, j'ai le droit d'avoir des gens qui me plaisent, d'autant plus si je leur plais en retour. Je relève la tête et murmure à l'oreille de Neville.

- L'imberbe, grand, brun et avec le costume trois pièces près de Rogue. C'est Mycroft.

- … je ne l'aime pas, répond simplement Neville.

Je souris doucement.

Dumbledore se lève et explique la présence des trois hommes. Croupton car il travaille au Département de la coopération magique internationale [insérez applaudissement poli], Verpey car Département des jeux et sports [applaudissement fournis] et Mycroft Holmes car importance dans le ministère moldu et sorcier représente l'œil du ministre de la magie et le premier ministre moldu [applaudissement hésitant].

Enfin, façon de parler.

Mycroft m'avait dit de ne pas le ridiculiser.

Je me suis donc lever pour l'applaudir, sifflant même. Mycroft me fusille du regard, je lui fais signe de la main. Je vois que Rogue a un rictus amusé : heureux de voir un autre subir ce qu'il vit au quotidien. Dumbledore présente le reliquaire : une coupe avec une limite d'âge. J'entends les jumeaux murmurés leurs idées pour passer la limite.

Je ne dis rien. Dés que Dumbledore conclut son discours, il nous envoie au lit et les gens se lèvent. Je m'avance à grands pas vers la table des professeurs. J'ignore Croupton ou Verpey et me dirige vers Mycroft.

- Mycroft. Vous m'avez manqué, je souris.

Il me regarde et soupire, fatigué mais me fait le plaisir de me rejoindre. Je le regarde et souris un peu plus. Je suis véritablement ravie de le voir et dois pratiquement me retenir de lui embrasser la joue.

- Lucius Malefoy a menacé de faire du mal à Papa, je murmure. Vous le surveillez ?

- Il va très bien.

- Et vous ?

Surpris mais flatté, il hoche doucement la tête.

- Je vais bien, Elizabeth. J'ai rattrapé tes bavures avec Mr Croupton.

- Je peux encaisser le fait qu'un abruti me déteste, je grogne dans mes dents.

- Par contre, elizabeth.

J'arque un sourcil et lève la tête vers lui.

- Je peux tolérer que tu ignores totalement mes instructions et décides de m'humilier publiquement, mais tu vaux mieux qu'un idiot bon qu'à finir clown.

Je me décompose.

La magie des Holmes. Détruire quelque chose qui n'a pas été construit. Entaché le début d'un espoir. Faire souffrir avant même qu'on ait le temps d'avoir eu le temps d'avoir le plaisir. Je déglutis et ravale la boule qui s'est incrusté dans ma gorge.

- Je fais ce que je veux. Et si demain je veux sortir avec un SDF, personne ne m'arrêtera. Ni vous, ni Papa.

Je fais demi tour puis m'arrête et ajoute :

- Et je vous interdis de le comparer à un vulgaire clown.

La perspective qu'il se passe quelque chose avec George n'a jamais été aussi alléchante. Quand je remonte dans le dortoir, Hermione m'attend.

- C'était ton oncle, Mycroft ?

- Ouais, je soupire.

- Ca s'est mal passé ?

- il m'a dit qu'il ne tolérerait pas que je sorte avec un clown. Pour qui il se prend ? Mon père ? Je ne tolère même pas ce genre de remarques de la part de mon père.

- Comment sait-il ? Demande-t-elle.

I- l a dû déduire, je soupire. Quel abruti.

Hermione, cette sage personne, décide de me laisser ruminer mon irritation toute seule. Je la salue pour ça et m'assois dans mon lit en caressant mon chat, serrant les dents.

OoOOoo

Le lendemain, je passe ma journée dans la grande salle à observer les élèves mettre leur nom. je suis en compagnie de Hermione qui lit un ouvrage sur les créatures magiques et Neville qui parcoure un bouquin sur la botanique.

Personnellement j'ai commencé ma lecture de l'Illiade de Homère. Je finis par apercevoir les jumeaux, George me fait un signe de main en entrant. Même si honnêtement, je n'ai pas pu le reconnaître cette fois. Je suis partie du principe que c'était lui. Néanmoins, Hermione me donne un coup de coude. Je roule des yeux en souriant.

Fred entre d'abord, il traverse la ligne entournant la coupe. Pendant une fraction de seconde, nous sommes persuadés qu'il a réussi. George aussi : il pousse un cri de joie et le rejoint précipitamment pour mettre son nom.

Ils sont soudainement projetés en arrière. Je me crispe, ferme mon livre et m'avance pour les rejoindre. Leur visage est ridé et des immenses barbes blanches ont poussée. Je les regarde et éclate de rire. D'abord sonné, ils rient à leur tour.

- Je vous l'avais bien dis, sourit une voix derrière nous.

Dumbledore les regarde avec amusement et leur conseille d'aller à l'infirmerie. Lee Jordan les suit, prit d'un fou rire. Je souris doucement et vais rejoindre Neville qui a rendez vous avec Chourave pour enlever le pus des plantes qu'on avait étudié plus tôt. Je lui ai promis que je l'aiderais.

Pourquoi ?

Excellente question. Mais j'y tire une satisfaction malsaine.

Il m'accompagne ensuite à la bibliothèque où je lui fais découvrir mes deux auteurs anglais préférés : Charles Dickens et Roal Dalh. Il décide d'emprunter Mathilda, choix que je valide et nous retournons dans la grande salle. Je peux apercevoir Mycroft qui me surveille en plissant les yeux. Je décide de l'ignorer.

Nous allons nous asseoir. Hermione me tient au courant des gens ayant mit leur nom dans la coupe : notamment Angelina Johnson. Les jumeaux sont revenus, rasés, ils semblent avoir prit leur raclé avec bonne humeur.

Je souris et me penche pour leur dire :

- Vous étiez plus beau en vieux.

- On sait que tu es folle de nous avec notre charme naturel, susurre Fred.

- Seulement l'un de vous deux, je réponds en me délectant du sourire de George.

Il ne rougit pas. Je crois que ça va être dur de le faire rougir. Mais il a un sourire gêné et me regarde sans répondre. Ravie de mon petit effet, je me rassois correctement.

Dumledore finit par annoncer les champions : pour Dumstrang, c'est Krum. Je soulève un sourcil et remarque que Mycroft observe Karkaroff d'un air suspicieux. Pour Beauxbâtons, c'est Fleur Delacour. Si certains ont l'air déçu : deux filles sanglotent. D'autres ont l'air ravi, Agathe, la fille de la dernière fois, applaudit à se faire mal aux mains.

Elle croise mon regard et me sourit.

Je lui souris en retour, quoiqu'un peu perturbée. Stop draguer stp et me rassois correctement. Le champion de Poudlard est Cédric Diggory.

Si les Poufsoufle ont explosé d'applaudissement et de cris, j'applaudis mollement et poliment pour faire plaisir. Dumbledore s'apprête à rejoindre les champions mais la coupe redevient rouge.

Nous nous redressons tous, sans comprendre. Mycroft trahis même ses émotions : s'avançant d'un pas. Un papier s'échappe, Dumbledore se racle la gorge et lit lentement.

- Harry Potter.

Je me crispe totalement.

Pas le moindre appplaudissement, des légers murmures d'incompréhension. Harry a l'air hébété. Il nous regarde, nous assurant à haute voix qu'il n'a pas mit son nom dans la coupe. Dumbledore continue de l'appeler. Hermione et moi finissons par l'obliger à se lever.

Il va dans la pièce et est suivit par les autres directeurs et les membres du ministère. Les commentaires, remarques et bavardages éclatent. Je me lève et veux rejoindre Mycroft.

- Mycroft ! Mycroft Holmes !

Soit il prétend m'ignorer soit il ne m'entend pas.

- MICKEY !

Heureusement, seules certaines personnes ont entendu : Mycroft y compris. Il se tourne vers moi, fou de rage et je le rejoins.

- Qui a fait ça ? Je souffle.

Il grimace et finit par avouer difficilement :

- Je ne sais pas.

- Pardon ?

- Je n'en sais rien.

Il déglutit, honteux de reconnaitre une chose pareille, et regarde la table des professeurs.

- Les mangemorts sévissent, peut être sous impero. Ou alors Rogue ou Karkaroff.

- Rogue ? Je souris. Il ne hait pas Harry à ce point.

- Il était mangemort, Elizabeth.

Je me crispe, abasourdie. Il me regarde et lève les yeux au ciel avec agacement.

- Au-revoir.

Il rejoint les autres dans la pièce. Je regarde Rogue sans le voir. Sevychou ? Je déglutis et détourne le regard en voyant qu'il se tourne vers moi. Je retourne lentement m'asseoir. Je vois l'expression de Ron.

C'est le visage d'un garçon envieux.

Je soupire. Hermione semble au bord de la crise de nerf et les Gryffondors sont divisés entre ceux qui pensent que Harry le fait exprès et les autres qui pensent qu'il a franchement pas de bol.