Titre : Harry Potter et la fille de Sirius Black 2
Auteur : Orlane
Disclaimer : Tous les personnages appartiennent à J.K.R. sauf Mélindra Black et tous ceux que ne vous ne connaissais pas... Et bien entendu le monde de Buffy et de Charmed appartiennent à leurs auteurs respectif.
Résumé : Mélindra entre en quatrième année, mais entre un Observateur complètement barge, le Tournoi des Trois Sorciers, un père surprotecteur, de nouveaux ennemis et une Apocalypse annoncée, entre autre chose, comment faire pour suivre les cours sans péter, littéralement un câble ? Bonne question, n'est ce pas ? Et bien quand on s'appelle Mélindra Black, on fait avec et on se défoule comme on peut…
RAR: Bouhouhouhouhou houou. Personne qui m'a laissé une petite review. Sniff. Donc merci quand même à ceux qui ont eut le courage de lire le précédent de chapitre et malgré le niveau de revenir lire celui-ci.
Note: Non, je ne suis pas morte! Bon je sais que ça va faire un mois qu eje n'ai pas donné de nouvelles mais comme vous le savait tous, il y a eu la rentrée et disons que j'ai remarqué que j'avais moins de temsp pour écrire et donc poster sans oublier une panne cruelle d'inspiqration donc voilà... L'important c'est que je poste enfin. Donc voici le nouveau chapitre: perso, c'est pas encore mon préféré (trop de bouquin dedans même si je fais mon possible...)
Voili, voilou... Pour tous ceux qui ne sont pas courageux(euses) vous êtes prêts pour le tome? J-11, mes amis!
Bonne lecture à tous!
Chapitre 10
Les quelques jours les séparant d'Halloween passèrent rapidement, et tout Poudlard attendait la révélation des noms des trois champions avec impatience. Plusieurs rumeurs sur telle ou telle personne qui aurait mis son nom dans la Coupe de feu traversaient Poudlard à la vitesse de la lumière et rares étaient les candidats restés anonymes. Il n'y avait pas que ce genre de rumeurs qui traversait Poudlard, bien que ce soit les principaux sujets de conversations de la population poudlarienne, l'explosion qui avait eut lieu dans le parc de Poudlard avait déjà fait le tour de l'école alors que les dernière mottes de terres venait à peine de toucher le sol. Enfin ce qui avait semblait à Mélindra qui, lorsqu'elle était dans la grande Salle avait eut la quasi-totalité des regards braqués sur elle et ça pendant tout le repas. Elle était passé à deux doigts du meurtre sur la personne de Colin Crivey qui avait eut la très mauvaise idée de venir la prendre en photo et de lui demandait une espèce de… En faite il n'avait pas finit sa phrase quand il avait vu le regard flamboyant que lui lançait la jeune fille.
Le banquet d'Halloween arriva très vite et il sembla à Mélindra, lorsqu'elle entra avec Harry, Hermione et Ron dans la Grande Salle, que tous les élèves étaient montés sur une pile électrique. Enfin façon de parler… Le repas se passa extrêmement len-te-ment. Mélindra avait eu l'impression que sa montre s'était même arrêtée et avait finit par se lancer dans le recensement du nombre d'étoiles présentes sur le plafond magique. Au bout de ce qui sembla une éternité pour tous les élèves, Dumbledore se leva :
- Voilà, dit Dumbledore, la Coupe de Feu ne vas pas tarder à prendre sa décision. Je pense qu'il faudra attendre encore une minute. Lorsque le nom des champions sera annoncé, je demanderai aux heureux élus de venir jusqu'ici et d'aller se regrouper dans la pièce voisine –il indiqua d'un geste la porte située derrière la table des professeurs- où ils recevront leurs premières instructions.
Dumbledore tendit alors sa baguette devant lui et éteignit d'un geste toutes les lanternes. Les seules sources de lumières venaient désormais des citrouilles évidées et de la Coupe de Feu. L'atmosphère d'attente présente dans la salle depuis le début du repas monta encore d'un cran. Soudain, les flammes de la Coupe de Feu devinrent d'un rouge sang et se mirent à projeter des étincelles sur un mètre de hauteur. Ce qui ressembla à une langue de feu jaillit et un morceau de parchemin noirci voleta dans l'air. L'assemblée retint son souffle.
Dumbledore attrapa le morceau de parchemin et déclara :
- Le Champion de Durmstrang sera Viktor Krum !
Un tonnerre d'applaudissement embrasa la salle à la suite de ces paroles et l'Attrapeur se dirigea vers la salle, comme l'avait indiquait Dumbledore. Mélindra ne fut pas trop étonnée, après tout, Krum était déjà un champion, dans le Quidditch…
Le silence revint quand le jeune bulgare eut franchit la porte. Peu de temps après, la Coupe rougeoya de nouveau et un deuxième morceau de parchemin s'envola dans l'air, immédiatement rattrapé par Dumbledore :
- Le champion de Beauxbâtons, sera une championne. Il s'agit de Fleur Delacour !
La française qui avait rie durant le discours de Dumbledore se leva avec grâce et se dirigea vers la table des professeurs.
Lorsque Fleur Delacour eut disparu à son tour, le silence revint et avec lui le dernier rougeoiement de la Coupe.
- Le champion de Poudlard est Cedric Diggory !
Tous les élèves applaudirent mais ce fut la table des Poufsouffles qui obtint largement la palme du plus grand bruit… Une fois que tous les applaudissements se furent calmés, ce qui mit pas mal de temps, Dumbledore s'avança au milieu de la salle :
- Excellent ! Nous avons à présent nos trois champions. Je suis sûr que je peux compter sur chacune et chacun d'entre vous pour apporter à nos champions tout le soutien possible. En encourageant vos champions, vous contribuerez à instaurer…
Mais Dumbledore ne finit pas sa phrase. Derrière lui, la Coupe venait une nouvelle fois de devenir rouge : un morceau de parchemin jailli des flammes, morceau de parchemin que Dumbledore attrapa d'un geste vif, il allait lire le nom qui y était écrit quand le parchemin qu'il tenait fermement s'enflamma, faisant lâcher le directeur. A l'étonnement de tous ceux qui se tenait assez près, les flammes n'avaient pas réduit le bout de papier en cendre, au contraire, il semblait l'avoir rendu encore plus neuf. Dumbledore se baissa et fixa pendant plusieurs secondes les inscriptions, puis il finit par déclarer d'une voix forte où perçait tout de même une profonde surprise :
- Harry Potter et Mélindra Black !
Tous les regards se tournèrent d'un même mouvement vers les deux concernés. Mélindra se figea et fixa –pendant ce qui lui sembla une éternité mais qui en faite ne dura pas longtemps- Albus Dumbledore, les yeux écarquillés de surprise. Voyant que le directeur semblé aussi abasourdi qu'elle par l'annonce, elle regarda autour d'elle à la recherche d'un soutien quelconque. Ses yeux se posèrent sur le visage de Ron et Hermione qui la regardaient avec incompréhension, elle remarqua que sa meilleure amie semblait vouloir lui dire quelque chose, elle vu avec horreur le mot se former sur les lèvres d'Hermione avec une lenteur inimaginable et sans qu'aucun son ne lui parvienne, tout semblait avancer au ralentit, comme si sa mémoire voulait qu'elle se souvienne pour toujours de ce moment, le son même s'il était quasiment inexistant semblait avoir était coupé. Et elle n'entendit plus que les battements de son coeur, anormalement accélérés… C'était impossible, il ne pouvait pas y avoir quatre champions, enfin cinq. C'était théoriquement impossible. De plus, Mélindra avait eu un aperçut de la puissance de la Coupe. Elle ne pouvait pas avoir été ensorcelée… Elle releva la tête en direction de Dumbledore qui fixait un point invisible au fond de la salle. Elle tenta de croiser le regard de son directeur, mais celui le détourna après quelques fractions de secondes, ce qui mit Mélindra en colère. Et sans qu'elle le veuille vraiment, une déclinaison de son dôme apparu et entoura tout le monde, excepté elle. Une onde, puis deux s'échappèrent de son corps, le rythme se calquant sur son rythme cardiaque. Et Mélindra était toujours figée. Ce fut Athéna qui, en lui mordant sauvagement la main lui fit réintégrer la réalité. Elle ferma les yeux, dans l'espoir de se calmer. Le son des hurlements de peur poussés par tout Poudlard la frappa de plein fouet. Le dôme disparut et avec lui, les cris. Elle rouvrit les yeux et croisa le regard de Wen, qui lui indiqua d'un signe de tête la porte… Elle ferma les yeux une nouvelle fois afin de se calmer définitivement étant donné que des murmures mécontents commençaient à s'élever dans la salle. Elle tourna la tête vers Harry qui semblait pétrifié de peur, enfin en même temps c'était compréhensif. Mélindra, elle ne ressentait pas de la peur mais plutôt de la colère, une colère grandissante. Une voix en elle lui soufflait qu'on lui cachait quelque chose…
La voix de Dumbledore résonna à nouveau dans la salle, incroyablement silencieuse.
- Harry Potter et Mélindra Black ! Venez ici, s'il vous plaît.
Mélindra fut prit de l'envie de cingler un : il ne me sied guère d'accéder à votre requête mais se retint et amorça le mouvement pour se lever. Dans la salle, les murmures s'intensifièrent et Mélindra détestait qu'on murmure dans son dos. Voyant qu'Harry restait immobile elle grogna :
- Potter, tu te lèves ou tu veux que je te prenne par la main ?
Cette phrase eut l'effet d'un électrochoc sur le jeune homme qui se redressa. Mélindra quant à elle se dirigea à grand pas vers Dumbledore qui la suivait du regard. En arrivant au niveau de son directeur elle murmura avec humeur :
- C'est quoi ce cirque ?
Le directeur ne la regardait plus lorsqu'il lui répondit :
- Je ne sais pas Miss Black.
L'impression qu'on lui cachait quelque chose augmenta encore dans l'esprit de la jeune fille, mais elle n'insista pas. Quand elle passa devant Wen, son observateur posa une main apaisante sur son épaule :
- Essaye de ne pas faire exploser la salle à côté, ça fera encore un tas de paperasses à remplir, et tu me connais, je n'aime pas trop ce qui touche à l'administration.
La tentative du moine pour la calmer réussit un peu et Mélindra afficha une espèce de sourire, qui s'apparentait encore trop à une grimace pour rassurer son observateur.
Elle rentra dans une petite pièce sans meuble, dont les murs étaient recouverts de tableaux de sorciers et de sorcières, en face de la porte, un grand feu ronflait dans l'âtre d'une imposante cheminé. Harry rentra juste après elle. Il échangea un regard où Mélindra lu une grande inquiétude. Elle lui murmura quand même :
- J'espère que ce n'est pas de ta faute, un conseil…
Mais devant l'air de son meilleur ami, elle ne douta pas une seule seconde de son innocence.
Elle se passa une main dans les cheveux, d'un geste las. Puis elle eut une pensée amère : Après les démons, les vampires, les Bringers et tutti quanti, voici venu un petit nouveau Monsieur l'inconnu qui a décidé de me pourrir mon année.
Devant la réaction de Fleur, Viktor et Cédric, elle avait du penser tout haut…
Verpey entra à ce moment là dans la pièce et passa un bras autour des épaules de Mélindra et de Harry, geste qui ne plut que moyennement à la jeune fille.
- Extraordinaire ! Murmura-t-il, en resserrant son étreinte. Absolument extraordinaire ! Messieurs… Mademoiselle, ajouta-t-il à l'adresse des trois autres, permettez-moi de vous présenter –si incroyable que cela puisse paraître- le quatrième et le cinquième champion du Tournoi des Trois Sorciers !
Mélindra vit Krum se redresser sous le coup de la surprise, tandis que Cédric fixait avec incrédulité Verpey, Harry et elle, ses yeux faisant de nombreux aller-retour sur le visage de chacun. Fleur Delacour quant à elle, rejeta sa longue chevelure blonde en arrière –geste qui au passage fit lever les yeux au ciel à Mélindra- et s'exclama sur un ton enjoué :
- Toujours le mot pour rire, mon cher monsieur Véerpé. C'est ce qu'on appelle l'humour britannique, j'imagine ?
- Pour rire ? Répéta Verpey, déconcerté. Mais nom, pas du tout ! Le nom de Harry et celui de Mélindra viennent de sortir de la Coupe de Feu !
Mélindra eut un sourire crispé, et repoussa avec délicatesse le bras de Verpey, tout en se tournant vers lui :
- Rectification : le nom de Harry est sortit de la Coupe de Feu, le mien semble s'y être rajouté comme par magie ! A moins que se ne soit l'inverse, même si j'en doute fort. Ce qui d'ailleurs fait de Harry et moi, non pas le quatrième et le cinquième champion, mais l'équipe championne numéro quatre, mon cher monsieur Verpey ! Mélindra avait fait sa déclaration avec un ton qui laissait sentir sa colère.
Fleur eut l'air choqué.
- Enfin, voyons, c'est insensé, il y a une erreur ! Qu'est ce que c'est que cette organisation ? C'est impossible, ces deux là sont beaucoup trop jeune, ils ne tiendront jamais une épreuve.
La française aurait mieux fait de se taire car Mélindra s'avança avec raideur vers elle, et Cédric, qui savait à quoi il fallait s'attendre avec la Gryffondor s'écarta, comportement que Krum adopta.
- Ecoutes moi bien ma petite –déclara Mélindra en pointant Fleur Delacour d'un doigt accusateur, qu'elle planta devant le visage de la française- parce que je ne le redirais pas deux fois. Ne t'avise pas de me traiter comme si je n'étais qu'une gamine insignifiante parce que, ici, celle qui risque de ne pas tenir le temps d'une épreuve c'est toi ! Moi je sais me battre et Harry n'est pas appelé le Survivant pour rien ! Il a à son conteur plus de rencontres dangereuses que tu ne verra jamais à moins que Voldemort – son interlocutrice frissonna tout comme Verpey, Krum et Diggory- ait une illumination et se lance à ta pourchasse, ce qui entre nous, ne me ferra ni chaud ni froid. Toi tu ne sauras jamais ce que l'on appelle le Danger, parce que les épreuves concoctées par le ministère auront beau être périlleuses, elles le seront toujours moins qu'un tête à tête avec Lord Voldemort et son ramassis de chiens qu'il a à sa botte ! Et toujours moi dangereuse qu'un combat contre un démon ou un vampire, où dans tous les cas, la moindre erreur peut être fatale et il n'y a généralement ni profs pour venir à ton secours, ni infirmière avec la panoplie de premier secours ! Mélindra s'était exprimée d'une voix glaciale, et en français pour qu'il n'y ait que Delacour qui comprenne. Et La française avait beau pensé qu'à quatorze ans, on n'en impose pas assez, elle recula d'un pas.
A ce moment là, le professeur Dumbledore, Mr Croupton, le professeur Karkaroff, Madame Maxime, le professeur McGonagall, le professeur Rogue et enfin Wen entrèrent dans la pièce. Fleur sauta immédiatement sur sa directrice :
- Madame Maxime ! Ils viennent de nous dirent que Poudlard a trois champions ! Vous vous rendez compte ? C'est insensé !
Mélindra grogna, imperceptiblement : Poudlard avait deux champions et demi, c'était pas la fin du monde…
- Dambleudore, pouveuz-vous me dire ce que signifie cette plaisanterie ? Demanda alors la directrice de Beauxbâtons, sur un ton impérieux.
- J'aimerais également le savoir, Dumbledore, ajouta le professeur Karkaroff.
Il avait un sourire figé et ses yeux bleus ressemblaient à deux glaçons.
- Trois champions de Poudlard ? Je ne me souviens pas d'avoir entendu dire que l'école d'accueil avait le droit de faire concourir trois champions –ou bien n'aurais-je pas lu le règlement avec suffisamment d'attention ?
Il eut un petit rire sarcastique.
- Tout cela me pareut absolument impossible, dit Madame Maxime. Potdelard ne peut pas avoir trois champions. Ce sereut beaucoup trop injuste.
- Nous pensions que votre Limite d'Age suffirait à éloigner les candidats trop jeunes, Dumbledore, dit Karkaroff. Sinon nous aurions bien entendu sélectionné un plus grand nombre de candidats dans nos propres écoles.
- Potter est le seul responsable de cette situation, Karkaroff. De plus je suppose que, comme Black semble avoir quelques facilités à pratiquer une magie que nous ne connaissons pas, elle a du mettre le nom de Potter dans la Coupe de Feu à sa place, ce qui explique ce qui vient d'arriver. Expliqua Rogue, à voix basse, les yeux étincelants de méchanceté.
Contre tout attente, Mélindra éclata d'un rire froid au nez de son professeur de potion. Tout le monde se tourna vers elle :
- Severus, Severus, Severus ! Mettons nous d'accord, afin de vous éviter un séjour à l'infirmerie ! Si Harry m'avait demander une telle chose, je peux vous garantir qu'il aurait à se jour un magnifique cocard que je lui aurait infligé pour lui remettre les idées en place. De plus même si je maîtrise une forme de magie qui vous dépasse, je ne m'en sers que lorsque la situation le demande… Pas pour satisfaire des besoins personnels ! Alors avant de vous faire des films, servez vous de vos trois neurones et demi !
- Mélindra Black ! Grogna son Observateur afin de lui rappeler que la politesse existait en ce bas monde et que l'on ne parlait pas à un professeur comme ça.
La jeune fille lui fit un sourire provocateur, qui fit comprendre au Moine qu'elle restait Mélindra, même avec sa présence dans la pièce.
Mais Rogue n'en resta pas là :
- Dumbledore ne doit pas être tenu pour responsable de l'obstination de Potter à violer les règlements. Depuis qu'il est rentré dans cette école, il a consacré la plus grande partie de son temps à dépasser les limites… Il vient d'en franchir une de plus.
Mélindra voulu répliquer mais se retint.
- Merci, Severus. Dit Dumbledore d'un ton ferme. Le directeur se tourna vers Harry et repris. Harry, est-ce que tu as mit ton nom dans la Coupe de Feu ?
- Non, répondit Harry.
- As-tu demandé à un élève plus âgé de déposer ton nom à ta place dans la coupe ?
- Non !
- Enfin, voyons, c'eust insenceu, Dambleudore, ce garçon ment ! S'écria Madame Maxime.
- S'il dit qu'il ne l'a pas fait, c'est qu'il ne l'a pas fait ! Cingla la voix de Mélindra. Il vous faut quoi pour en être convaincu ? Une analyse d'écriture ? Un test ADN et d'empreintes digitales ?
La directrice de Beauxbâtons se tourna vers l'adolescente, qui commencer sérieusement à l'énerver, avec son impolitesse.
- Je ne vous permeut pas de me parlez ainsi, jeune fille !
- Je n'ai pas besoin de votre permission, Madame !
- Mélindra ! Il suffit maintenant ! L'avertit Wen.
Mélindra tourna la tête vers son observateur et lui jeta un regard glacial, que le moine soutint sans ciller, pas du tout impressionné par l'adolescente. Pendant le duel silencieux, les autres adultes avaient commencés un débat sur l'histoire de la Limite d'Age.
- Mélindra as-tu mis ton nom dans la coupe de Feu.
La jeune fille rompit son combat visuel et tourna la tête vers son professeur.
- J'ai suffisamment d'occasions qui me permettent d'avoir des poussées d'adrénalines pour m'inscrire à un stupide Tournoi. Grogna-t-elle pour seule réponse. Et devant l'air de Karkaroof, Rogue, Madame Maxime et compagnie, elle lança un : Ca veut dire non !
- Mr Croupton… Mr Verpey, dit Karkaroff d'une voix à nouveau onctueuse, vous êtes nos… heu… Juges impartiaux. Vous reconnaîtrez sûrement avec nous que cette situation n'est pas du tout conforme au règlement ?
Tout le monde se tourna vers Croupton :
- Nous devons respecter les règles, dit-il, et les règles indiquent clairement que les candidats dont les noms sortent de la Coupe de Feu doivent participer au tournoi.
- Vous pouvez le croire, Barty connaît le règlement par cœur, dit Verpey, le visage rayonnant, en se tournant vers Karkaroff et Madame Maxime comme si le débat était clos.
Mélindra soupira. Elle était obligée de concourir. Géniale ! Elle suivait à peine la conversation qui se tenait à côté d'elle. Karkaroff menaçait de s'en aller.
Maugrey entra dans la pièce et alla se mettre près de la cheminée.
- Des menaces en l'air, Karkaroff, grogna l'ex-Auror. Vous ne pouvez pas retirer votre champion maintenant. Il doit concourir. Tous doivent concourir. Ils sont liés par un contrat magique, comme l'a dit Dumbledore. Pratique, non ?
- Pratique ? S'étonna Karkaroff. Je ne comprends pas du tout ce que vous voulez dire, Maugrey.
- Vraiment ? Reprit Maugrey. C'est pourtant très simple, Karkaroff. Quelqu'un a mis le nom de Harry dans cette Coupe en sachant très bien qu'il serait obligé de concourir s'il était choisi.
- Ce qui veut dire que je ne suis pas obligé d'y participer, murmura Mélindra.
- Je crains que vous n'ayez pas le choix, Miss Black. Votre nom c'est rajouté, personne ne semble savoir comment, ni même pourquoi, mais une chose est sûre, vous devez concourir. Tout comme Monsieur Potter. Cette situation est certes très insolite mais nous n'avons pas d'autre choix que de l'accepter. Cédric, Harry et Mélindra ont été choisi tout les trois pour concourir dans le tournoi sous les couleurs de Poudlard. C'est donc ce qu'ils vont faire…
- Meus enfin, Dambleudore…
- Ma chère Madame Maxime, si vous avez une autre solution à nous proposer, je serais enchanté de l'entendre.
Dumbledore attendit, mais Madame Maxime resta silencieuse.
Mélindra elle cogitait à toute allure. Maugrey avait raison, le nom de Harry avait du être mit dans la Coupe à sa place et pas par une personne ayant de bonnes intentions visiblement. Tout cela concordait avec le rêve qu'avait fait Harry en début d'été.
- Je peux dire quelque chose ?
Les huit adultes se tournèrent vers elle avec surprise.
- Etant donné que le nom de Harry ainsi que le mien sont sortis ensemble de la Coupe, car je vous rappelle qu'il n'y a eut que quatre rougeoiements, Harry et moi ferons équipe dans les épreuves. Ainsi cela ne fait plus que deux champions à Poudlard et le problème de l'âge est réglé.
Dumbledore resta pensif quelques minutes et se tourna vers Croupton :
- Cette jeune fille à raison. La Coupe a désigné, Mélindra Black et Harry Potter et non pas seulement Harry Potter et seulement Mélindra Black. Ils doivent donc concourir ensemble. Ce qui freinera certainement les risques que, séparément, ils meurent lors d'une épreuve.
- Mais enfin, c'est totalement injuste envers les trois autres champions qui seront seules face au danger ! S'écria Karkaroff.
- Certes mais c'est ainsi que le règlement a été fait. Un rougeoiement de la Coupe équivaut à un champion. Nous avons quatre rougeoiements, donc quatre champions !
- Je ne vois pas de meilleur alternatives, qui permettrait une aussi bonne sécurité que celle qui sera apporté par votre entraide. Je suis sûr que la menace qui semble peser sur toi, Harry, va être largement repoussée. Après tout, Miss Black et toi êtes de grand combattants et vous l'avez déjà prouvez à plusieurs reprise il me semble.
Harry échangea un regard avec sa meilleure amie, légèrement soulagé. Il savait que Mélindra avait l'habitude et les réflexes du à deux ans d'entraînement durant lesquelles elle avait apprit à combattre des démons et autres créatures. Et même si la jeune fille restait discrète sur ce point, il n'en était pas moins qu'elle savait se battre aussi bien qu'une Tueuse. Il n'aurait certainement aucun problème à ressortir vivant de ce maudit tournoi et puis de toute façon ce n'est pas comme si c'était la première fois qu'il devait se battre.
- Bon, alors, on s'y met ? S'exclama Verpey avec un grand sourire. Il faut qu'on donne leurs instructions aux champions, n'est-ce pas ? Barty, à vous l'honneur.
Mr Croupton sembla émerger d'une profonde réflexion.
- Oui, dit-il, les instructions. C'est ça la première tâche…
Il s'avança et se mit au centre de la pièce :
- La première tâche aura pour but de mettre votre audace à l'épreuve. Nous ne vous dirons pas à l'avance en quoi elle consistera. Le courage face à l'inconnu est une qualité très importante pour un sorcier… Très importante… Cette première tâche se déroulera le 24 Novembre, devant les autres élèves et devant le jury. Les champions n'ont pas le droit de demander ou d'accepter une quelconque aide de leurs professeurs. Ils affronteront la première épreuve armée seulement de leur baguette magique. Lorsque la première tâche sera terminée, des informations concernant la deuxième tâche leur seront communiquées. Compte tenu du temps et de l'énergie exigés par les diverses épreuves du Tournoi, les champions seront dispensés de passer les examens de fin d'année.
Mélindra grimaça. Elle n'était pas tellement enchantée d'être jetée dans la fausse aux lions sans savoir ce qui l'attendrait mais au pire, elle n'aurait qu'a tout faire sauté. C'était toujours une solution possible. Voyant que personne ne rajoutait quelque chose. Elle s'avança vers Harry et lui murmura :
- On se retrouve au repère. Wen va vouloir me parler et il faut que je prévienne mon père, il n'appréciera pas de ne pas être mit au courant.
Harry acquiesça de la tête et regarda la jeune fille sortir de la pièce, suivit de Wen.
Mélindra elle se dirigea rapidement vers le parc, elle avait besoin de prendre l'air. Elle s'arrêta devant le lac et se laissa tomber dans l'herbe.
Wen se dirigea doucement vers sa jeune élève et s'assit à ses côtés.
- Bien. Je pense que nous allons devoir reprendre depuis le début.
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Voilà, c'est finit.
J'espère que ça vous a plu.
Vous n'oubliez pas de me laisser une review hein? (yeux de chiot battu...)
A bientôt
Orlane.
Mis en ligne le 15/10/07
