Note de l'auteur : chapitre de taille moyenne et plutôt basique mais il le faut :).

Bonne lecture !


Le lendemain Oharu se réveilla en face de Kakashi. Elle sursauta à sa vue et se demanda ce qu'elle faisait dans son lit. Elle se souvint alors de tout. Les sources chaudes, la discussion avec Kakashi, le fait qu'elle ait couché avec lui et qu'elle soit dans son lit. Elle se rappela aussi des pincements de Kakashi et comme par réflexe, elle regarda son épaule et sa cuisse : elle était marquées par un bleu. Tout ce qui s'était passé était donc vrai... Elle sourit à cette idée.

Elle remarqua enfin qu'elle était nue et se couvrit jusqu'au cou pour se cacher bien que Kakashi l'avait déjà vu en tenue d'Eve.

Salut toi, fit l'argenté en s'appuyant sur son coude.

Bonjour.

Que regardes-tu ?

Rien..., répondit-elle en lui tournant le dos.

Qu'as tu fait hier soir ?

Je me suis baigné dans les sources chaudes.

C'est tout ?

Oui...

Et comment tu t'es retrouvé ici ?

Je sais pas... et je n'ai pas envie d'en parler, mentit-elle.

Oharu... Tu n'as pas rêvé, on a couché ensemble deux fois, et je t'ai embrassé contre cet arbre avant de partir. Combien de fois faudrat-il que je te le répète ?

Tu ne me crois pas ?

Hmm...si. Et c'est toujours vrai pour venir vers vous quand j'ai envie ?

Bien sur.

Il l'attira contre lui et se mit à lui caresser gentiment le bras. Il poussa ses cheveux pour pouvoir lui déposer un baiser sur sa joue malgré le masque. Oharu ne bougeait pas. Il entreprit de lui caresser la cuisse pour la faire réagir. Rien. Il glissa sa main jusqu'à ses fesses. Rien non plus.

Il la fit basculer sur le dos et se mit sur elle.

Qu'est ce qu'il t'arrive ? Demanda-t-il gentiment.

Rien...

Tu regrettes ?

Non.

Dis-moi ce qui ne va pas.

Je... C'est que... C'est tout nouveau pour moi quand même, répondit-elle l'air triste et colérique à la fois.

Tu as peur ?

Pff. Moi ? Avoir peur ? Non.

Il bascula sur le dos, emportant Oharu sur lui. Elle était à présent allongée, nue sur son senseï et avait l'oreille posée sur son cœur. Elle caressait son torse et lui caressait son dos.

Kakashi-senseï ?

Hmm ?

Ressentez-vous quelque chose pour moi ?

… Non.

Ces mots avaient blessé la jeune fille plus qu'elle ne l'aurait cru. Et elle se résolu à définitivement plus songer aux sentiments bien qu'elle ait eu une lueur d'espoir avec l'homme au sharingan. Elle remonta vers son cou pour y enfouir sa tête. Même à travers le masque, elle pouvait sentir son odeur et au bout d'une bonne demi-heure, Kakashi dit :

Oharu, tu peux te lever s'il te plait ?

Hmm... ouais.

Elle se redressa et se retrouva assise sur l'argenté. Il pouvait voir la cambrure de son dos qui mettait en valeur sa généreuse et ronde poitrine et la lumière du soleil qui se reflétait sur le corps blanc de Kakashi mettait ses yeux glace en valeur. Cette vision ne le laissa pas indifférent : son corps y avait réagi. Oharu comprit et commença à se frottait à son sensei. Puis, après avoir joué avec le plaisir de ce monsieur, elle se mit en position. Elle ralentissait la pénétration au plus possible et fit osciller son bassin délicatement. Après le coït, Kakashi s'était levé pour se préparer et Oharu était restée dans le lit, allongée sur le dos, le drap sur elle et le regard fuyant par la fenêtre.

Il était temps de retourner à Konoha. Ayant du retard, ils se dépêchèrent lors du voyage. Ils arrivèrent à Konoha en fin d'après midi et faire le rapport de la semaine fut la première chose qu'ils ont faite. Chacun est ensuite retourné chez soi. Sur la route, Oharu songeait énormément à tous ce qui c'était déroulé ces dernières heures. D'un côté elle était heureuse de pourvoir aller le voir quand elle le souhaitait mais de l'autre, elle savait qu'elle n'éprouvait pas qu'une simple amitié envers Kakashi. Mais c'était un choix à faire et puis après tout, c'est la vie « Au moins je pourrait prendre mon pied » se dit-elle en rigolant.

Le lendemain, Naruto fut de retour. Oharu avait déjà entendu parler de Naruto, tout comme de Sasuke. En effet, elle avait questionné Kakashi à propos de son ancienne équipe après qu'il en ait fait allusion. Pour ce qui est de Sakura, elle avait déjà eu l'occasion de la rencontrer et de lui parler lorsqu'elle se rendait dans la tour de l'Hokage. Elle savait que Naruto était un garçon turbulent et au comportement plutôt enfantin mais qu'outre ces deux points très prononcés chez lui, il était un ninja exemplaire et d'une très grande force. Elle souhaitait d'ailleurs le rencontrer pour parler « chakra » et techniques.

Elle se rendait souvent à la stèle dans l'espoir d'y trouver Kakashi sans pouvoir se justifier d'une envie sexuelle, mais aucun signe. Comme elle ne fut pas convoquée pour une mission, elle décida qu'elle irait se promener durant l'après-midi.

Lors de sa balade dans les bois et de branches en branches, elle aperçu au loin trois silhouettes dont une aux cheveux roses qui martelait le sol et le faisait voler en éclats.

« Ouaouh, se dit-elle, Sakura a vraiment une sacré force dans les bras ! L'autre avec les cheveux d'or doit être surement le fameux Naruto.»

Elle décida de rester regarder la scène pour en connaître un peu plus sur les techniques de ces deux là. C'était également la première fois qu'elle voyait son senseï utiliser le sharingan. Elle ne savait pas pourquoi mais elle le trouvait très séduisant quand il se combattait. Il prenait un air sérieux et viril.

Après plusieurs minutes d'observation, elle vit Naruto et Sakura s'emparer de quelque chose se situant dans le dos de Kakashi.

« Quoi ? Tout ça pour des clochettes ? Et prises si facilement en plus ! Comment ont-ils fait ? », Oharu était bluffée.

Elle décida de décamper à son tour lorsqu'elle vit les autres partir. Comme elle n'avait pas faim, elle décida de se prendre un peu de temps pour elle. Elle alla se percher sur un toit pour contempler le magnifique coucher du soleil orangé. Après avoir sois-disant annoncé la nouvelle liste d'équipe, Kakashi marchait tranquillement dans la rue et aperçu Oharu sur le toit. Il l'observa un moment, elle était si belle sous ces rayons de soleil, et décida enfin de la rejoindre.

Comment s'est passée ta journée ?

Ennuyante à en mourir..., répondit-elle en soupirant.

A ce point ?

Faut croire...

Tu n'as pas eu de missions ?

Non hélas...

Qu'as tu fait alors pour t'ennuyer à ce point ?

Hmm, je crois que j'ai passé le plus clair de mon temps à me balader dans Konoha. A un moment, je suis tombé sur votre entrainement avec vos anciens élèves. C'était très intéressant à les voir vous combattre. J'ai pu en apprendre des choses ! Mais j'avoue ne pas avoir compris pourquoi vous ne les avait pas empêchés de prendre les clochettes.

Ah ah !, rigola-t-il, J'aurai pu, mais ils m'ont bien eu.

Et comment ?

Tu sais, j'adore lire...

Oui, j'avais remarqué. Ils ne sont pas bien nets d'ailleurs vos livres...

Hmm... J'aime bien ces histoires et ils ont failli me dire la fin d'un que je suis actuellement en train de lire. Et je ne veux surtout pas savoir la fin d'un livre avant de l'avoir fini. Alors j'ai tout simplement décliné mon attention en me bouchant les oreilles et en me cachant les yeux.

C'était bien joué de leurs parts.

Oui.

D'ailleurs, avant que Naruto vous rapporte un nouveau livre, vous lisiez toujours le même. Pourquoi ? C'est d'un ennui à force.

Pourquoi ? Et bien parce que c'est dans ma nature d'être fidèle.

Hmmm... Et pas qu'avec les livres on dirait...

Quelques minutes après :

Oharu ?

Hmm.

Il faut que je te dise quelque chose.

Oui ?

Je vais me remettre en équipe avec Naruto et Sakura. Tu es désormais toute seule pour t'entraîner. Tsunade-sama t'assignera peut-être une équipe de trois jeunes ninjas de l'académie.

Je ne pense pas avoir suffisamment de talents pour ce genre de boulot, vous ne croyez pas ? Et puis je hais les gosses.

Oharu fut blessée par ces paroles.

Tu as fait beaucoup d'efforts tu sais. Et ça ne sera pas si dur que ça.

On peut se mettre ensemble alors si on n'a aucun lien professionnel...

Pourquoi faire ?, demanda-t-il d'un ton presque dédaigneux.

Pour rendre peut-être la chose plus « jolie ».

La chose ?

« L'hygiène de vie », elle avait prononcé ces mots d'un ton plutôt sarcastique.

Ça ne servirait à rien... D'autant plus que je t'ai déjà expliqué que mon statut et ma vie ne me permettait pas de me mettre en couple. En plus, je pense que tu peux te faire discrète non ?

Très bien..., murmura-t-elle, blessée.

Je peux rester un peu ?, demanda-t-il après un long moment de silence.

Si ça vous chante...