Merci pour vos commentaires voici le dernier chapitre. il ne restera que l'épilogue à écrire et à lire. J'espère qu'il vous plaira et que la fin qu'en trouve ce chapitre sera à la hauteur de vos espérance. Bonne lecture et faites pleuvoir les com
Chapitre 10
Mais, il ne s'était jamais manifesté et Bonnie commençait à s'inquiété. Ni Caroline, Stephan et Alaric ne l'avait vu ce dernier mois. Elle commençait à perdre espoir et à croire aux dires de son père. Damon n'était peut-être pas fait pour elle. Rien qu'en y pensant son cœur se contractait de douleur. Cette douleur se faisait de plus en plus vivace au fur et à mesure que le jour de l'accouchement approchait. D'ailleurs, le gynécologue l'avait planifié car elle devenait de plus en plus faible. Pour la sécurité de Bonnie et du bébé, il devait abréger la grossesse.
Et deux semaines plus tard Bonnie mit au monde un petit garçon qui répondait au nom de Damie Guiseppe Drue Bennett Salvatore. Il pesait à sa naissance 2kg900 et mesurait 50cm
Les premiers jours furent très dures et heureusement que sa grand-mère était restée. Elle n'aurait pas pu gérer. Elle était fatiguée, les nuits blanches se succédaient aussi vite que les couches et la tété. Elle aurait aimée que Damon soit là, qui lui dise qu'il aimait qu'il l'aide à s'occuper de Damie. Mais, il n'était pas là et semblait pas vouloir revenir. Bonnie le pensait de plus en plus. Il avait abandonné
-Il m'a abandonné Caro
-Ne dit pas ça Bonbon dit Caroline en s'asseyant à ses côtés puis replaça une des mèches de Bonnie. Il avait peut-être des choses urgentes à régler en Italie.
-Il aurait pu me prévenir. Il est parti il y a plus d'un mois et demie Caroline. Je ne devrais plus me faire d'illusion. Damon ne m'aimait pas autant que je pensais. Il s'est jouer de moi ma fait croire qu'il m'aimait autant que je l'aime. Comment il a réussis à feindre toutes ses émotions qui m'avaient l'air si vrai. Je suis vraiment une imbécile.
-Tu ne l'es pas. Si tu as ressentit tout ça c'est que cette amour était bien réel. Il y a une explication. Crois-moi Damon t'aime vous êtes fait l'un pour l'autre.
-alors pourquoi, j'ai l'impression tout au fond de moi depuis quelque temps qu'il n'est pas prêt à me revenir. Là au fond de mon cœur je sais qu'il ne souhaite pas me revoir.
-Pourquoi ? Pourquoi renonces-tu ?
-Quand, il n'y a plus d'espoir on ne peut faire autrement. Et puis après tous ce qu'il m'a dits, je pense qu'il m'a quitté à cause de mon père. Il pense qu'il est mieux d'arrêter la relation car mon père n'est pas d'accord.
-Alors parles s'en avec ton père retrouve Damon. Mais tout à plat avec eux.
-Je suis fatiguée Caroline…..tout m'épuise. J'ai juste besoin de mettre toute ma concentration sur mon fils. Je n'ai pas le droit de me disperser, il a le droit d'avoir toute mon attention alors que mon père et Damon non. Je n'ai pas envie de leur parler.
-Mais Bonnie….
-Non, Caro….Je n'ai pas envie de souffrir et rien que d'en parler mon cœur me fait mal. Je n'en peux plus de ressentir cette douleur. Tous les jours, j'essaye de ne pas croiser mon père pour ne pas l'étriper. La situation avec lui est déjà assez compliquer pour que je me dispute avec lui. Et Quant à Damon. Je ne sais pas quoi en pensée. Une seconde je pense qu'il va revenir qu'il m'aime et l'autre seconde j'ai l'impression qu'il m'a définitivement laissé tomber car il n'avait pas le courage et de patience d'affronter mon père. Et puis combien de fois dans la journée je n'ai qu'une envie c'est de prendre le premier avion pour retrouver Damon pour l'embrasser et lui demander des explications. Dans ses moments là je me raisonne et me dis que je ne suis plus toute seule. J'ai un fils et il faut que je pense à lui avant tout. Tu comprends ça Caroline ?
-Je comprends…..mais promets moi de ne pas baisser les bras. Ne renonce pas à l'amour de ta vie Bonnie. Promets moi que dès que tu le peux fonce ne te pose pas de question.
-Ce n'est pas toi qui disais que l'on pouvait avoir plein de mec mais qu'un seul père dit elle pour ne pas s'attarder sur le sujet qui était beaucoup trop sensible
-Promets le moi Bonnie dit Caroline
-On verra Caro, je ne te promets rien.
De l'autre côté en Italie Damon se trouvait dans la villa en compagnie de Zack.
- Où pars-tu ?
-partout sauf à Mystic-falls
-Tu as une femme et un enfant qui t'attendent là-bas Damon
-Oui et alors. Tout ça ne me concerne plus dit-il en bouclant ses valises.
-comment peux-tu dire une chose pareille. Bonnie et ton enfant sont une partie de toi que tu veuilles ou non. Soit un homme et va retrouver ta famille !
-Je sais ce que je fais. Ils sont bien mieux sans moi.
-Un enfant est toujours mieux lorsqu'il a ses deux parents et Bonnie t'aimes et tu l'aimes donc tes excuse c'est du bidon Trouve s'en une autre que ça Damon
…
-Ah je vois tu as la trouille. Le fait d'être père te fait peur. Tu n'es qu'un pauvre crétin….ton père doit se retourné dans sa tombe en te voyant agir de la sorte.
-tu ne sais pas de quoi tu parles
-alors dit le moi
-tu n'as pas besoin de le savoir. Ça ne concerne que moi dit-il en prenant sa valise et fit quelque pas vers la sortie mais se retourna. Je suis désolé, c'est ma décision et je ne suis pas prêt à revenir dessus. Si tu l'as voit dit lui que mes sentiments à son égard sont mort désormais que j'ai joué d'elle que la seule femme que j'ai véritablement aimé est Sage. Je ne l'ai jamais oublié.
-Dis le lui tous seul Damon. M'embarque pas dedans dit Zack en partant vers la cuisine.
-Je n'en serais pas capable pas après ce que j'ai fais dit-il d'une voix inaudible. Les yeux de Damon étaient brillants mais absent. Son regard était partit loin aussi loin que Bonnie était. Il ne pouvait pas la retrouvée. Il lui avait promis et ne reviendrait pas sur sa promesse.
Je ne reviendrais pas sur ma promesse dit-il tout haut sans se rendre compte
-De quelle promesse tu parles dit Zack en revenant de la cuisine avec une bière
-Rien….c'est juste une promesse que j'ai fais il y a longtemps dans la précipitation je n'ai pas pris en compte des conséquences dit-il en fronçant légèrement les sourcils puis fit quelque pas et partie de la villa sans se retourné.
Durant toute la durée de son voyage en voiture pour arrivée à l'aéroport Damon se souvint de cette journée durant laquelle il avait frôlé le froid et le chaud. La journée où il avait promis à Bonnie qu'il l'allait revenir pour la récupérer et dans la même journée il fit la promesse à un homme de s'éloigner d'elle. Il s'en rappelait comme si c'était hier il en fit même des cauchemars. Et rien de s'en souvenir c'est comme s'il en faisait un éveillé.
Il se revoyait émerger difficilement. Ses yeux se posèrent directement sur la plus belle femme qu'il lui avait donnée d'avoir. Un sourire naquit. Mais il fut très brusquement effacer car des pas qui se firent entendre derrière la porte. Il se dépêcha de sortir du lit sans réveiller Bonnie. Entra dans la salle de bain se changea en vitesse puis se précipita vers la fenêtre pour partir. Malgré sa prudence lors de la descente Damon tomba et se retrouva nez à nez avec le père de Bonnie :
-Que faite vous dans ma propriété » ?
-Je comptais partir dit Damon en se relevant et commença à s'en aller mais monsieur Bennett le retint et le poussa
-Je pense que j'ai due mal poser ma question donc je vais la reformuler : Pourquoi étiez-vous dans la chambre de ma fille ?
-très bien vous voulez savoir tout les détailles dit-il en souriant sarcastiquement qui s'arrêta au moment exacte où le poing du père de Bonnie rentra en collision avec sa joue. Damon perdit l'équilibre se retrouva de nouvelle fois au sol.
-Ne jouez pas au plus malin avec moi. Je ne sais pas ce qui me retient de ne pas vous refaire le portrait dit-il en prenant le col de Damon.
-Vous n'en feriez rien. La dernière chose que vous souhaité est de vous mettre votre fille à dos dit-il en souriant faiblement.
-Peut-être dit-il en lâchant fortement le col de Damon. Mais, j'ai d'autre manière de pression monsieur Salvatore que de vous battre. Et je n'hésiterai pas à les utiliser pour que vous vous éloigniez définitivement de la vie de ma fille.
Damon rigola : vous ne pouvez rien contre moi. Personne vous entendez me sépara d'elle.
-Je suis son père donc responsable d'elle jusqu'à sa majorité. Il n'y a rien qui m'empêche de l'éloigne de vous Salvatore. Elle peut pleurer ne plus me parler je m'en fou. Du moment qu'elle se trouve loin de vous je serai satisfait dit-il en souriant. Tout les moyens son bon pour ma fille aie la vie que je lui ai choisit et malheureusement vous en faite pas partie. J'espère que vous avez bien savouré vos derniers instant en sa compagnie parce qu'à partir de maintenant et je m'en assurais vous ne la verrez plus. J'ai été trop indulgent en vous offrant une chance de pouvoir me montrer que vous êtes digne d'elle. Je vous ai seulement demandé de la laisse tranquille un moment pour qu'elle se repose et vous dès que j'ai le dos tourné vous profitez pour escalader chez moi pour la voir et faire vos cochonneries avec elle dans ma maison dit-il en accentuant sur le ma maison. Vous n'avez aucun respect pour moi et vous voulez que je consentisse votre relation avec la seule personne que j'aime plus que ma propre vie ! Non vous ne la méritez pas et vous ne la mériterez jamais. Eloignez vous d'elle sans la contacter. Une séparation franche sans ambigüité est la meilleure chose que vous leur donner.
-je ne la laisserai pas. Elle est la plus belle chose qui me soit arrivée.
-Et vous êtes la pire pour elle ! Vous voulez lui offrir quoi une relation à distance. Vous en Italie et elle ici. Je ne veux pas de relation précaire pour elle. Je veux qu'elle aille une vie stable avec des gens qu'ils aiment qui l'entourent. Comment vous faire comprendre que votre relation est vouée à l'échec monsieur Salvatore. Dois-je réellement utilisé la manière forte : aller à la police et vous accuser de détournement de mineur sur ma fille pour que vous éloigniez d'elle. Dois-je réellement mettre une distance grâce à la justice entre vous et ma fille et prouver devant les tribunaux que depuis qu'elle vous connaît elle n'est plus la même. Je montrais votre mauvaise influence qui à amener ma fille à être dépressif. Avant elle était libre sans attache. Elle arrivait être indépendante mais maintenant elle est tout le contraire. Une vraie épave et c'est vous qu'il l'avait rendue comme ça. Et je ne veux pas qu'elle connaisse la dépendance de l'être aimé. La déchirure est si brutale. Je ne souhaite pas qu'elle connaisse le même sort que moi donc vaut mieux que vous déguerpissez maintenant. La douleur sera moindre.
-Que je parte maintenant ou dans dix ans elle sera malheureuse comme vous. On s'aime bordel. On est fait l'un pour l'autre. En voulant que je parte vous signez son malheur et le mien par la même occasion.
- je m'en fou de votre bonheur et vous ne connaissez pas ma fille comme je l'a connais. Elle comprendra mieux après avec beaucoup de recule
- je ne suis pas si sure….et je n'ai pas envie de tester votre théorie. Trouvez un autre moyen de pression dit-il en partant.
Damon ne fit quelque pas qu'il entendait déjà le père de Bonnie pianoté sur son téléphone. Il se retourna intriguer et entendit le père de Bonnie prononcé c'est quelque mot
-je m'adresse bien à la police, j'aimerai signaler qu'un homme s'est introduit chez moi. Il a abusé de ma fille pouvez-vous venir maintenant. Je le retiens. Oui….Oui je patiente quelque minute.
-Que faites-vous dit Damon intrigué ?
-j'agis pour le bonheur de ma fille dit-il s'en le regarder. Oui monsieur, ma maison se trouve…..
-Attendez dit Damon. Je suis sure que l'on peut trouver une solution dit-il dépasser par la situation.
Le père de Bonnie le regarda et mit fin à l'appel….
Damon fut soudain sorti de ses songes par un klaxon d'une voiture pour qu'il roule un peu plus vite. Il reprit ses esprits pour ne plus repenser à ça, à elle. Il mit de la musique pour éviter de penser.
Une heure plus tard il se retrouva à l'aéroport et au même moment Bonnie était toujours chez elle mais plus en compagnie de Caroline. Elle était descendue avec Damie dans les bras pour le posé dans son transat le temps qu'elle fasse à manger. Et dommage pour elle, elle se trouva nez à nez avec son père avec qui elle n'avait plus mais vraiment plus de discussion.
-Tu comptes quand reprendre les études ?
…..
-je suis entrain de parler Bonnie dit-il en lui prenant le bras pour qu'elle arrête de faire la cuisine.
-je n'ai pas envie de te parler c'est pourtant clair.
-On vit sur le même toit alors fait des efforts.
-pourquoi j'en ferai alors que toi tu en fais aucun. Je ne te parlerai pas en point c'est tout. Je n'ai rien à dire à la personne qui est responsable de l'absence de mon fiancé.
-Ce n'est pas de ma faute s'il a comprit qu'il ne t'aimait pas.
-Ne dis pas ça dit-elle en criant. Arrête de mentir si tu m'aimes papa. Si tu m'aimes autant que tu le prétends dis-moi la vérité. As-tu poussez Damon à partir. Avoue-toi la vérité en acceptant que mon bonheur est auprès de Damon. Tu ne l'aimes pas ok mais le plus important c'est mon bonheur. Je suffoque sans lui. Je ne vis plus. Je survie seulement pour Damie. Je sais pourquoi tu voulais que je sois indépendante. Tu ne voulais pas que je sois physiquement et sentimentalement dépendante de quelqu'un. Tu ne voulais pas que je devienne ce que je suis devenue aujourd'hui. Tu ne voulais pas que je sois toi mais il est trop tard laisse moi faire ma vie papa.
-Je n'ai rien a voir avec le départ de Damon. S'il est parti il l'a pris sa décision seul.
-Dis le moi en me regardant papa et là je pourrais tourner la page Damon définitivement.
Elle pris une pause et continua :Tu sais Damon m'as dit un jour que si tu ne l'acceptais pas il ferait sa révérence. Il partirait sans faire de vague et j'ai l'impression c'est ce qu'il a fait. Il a baissé les bras à cause de ta stupide idée qu'il n'est pas fait pour moi. Et je commence à croire comme toi et sa me fait peur car je perds espoir sur la seule chose qui m'a vraiment rendue heureuse. Je ne veux pas perdre Damon papa.
…..
Le père de Bonnie ne put rien dire. Il fut dérouté par la détermination de sa fille par le regard qu'elle avait hérité de sa mère. Ce même regard, qu'il empêchait à l'époque de mentir.
-je….je suis désolé mais c'est mieux ainsi. Réapprend à être autonome Bonnie c'est la meilleure chose qu'il puisse t'arrivée.
-Tu ne t'ais jamais demandé si j'aimais être si dépendante de lui, d'appartenir enfin à quelqu'un sans condition. J'aime être comme ça avec lui et je ne voudrais pas que ça change dit-elle en partant en haut dans sa chambre. Elle redescendit une demi-heure plus tard avec une valise en main et un manteau pour habiller Damie.
-Ou vas-tu ?
-retrouver Damon en Italie. Il est surement là-bas. Je veux avoir des explications comme toi tu ne veux pas m'en donné. Je n'arrêterai pas de croire en lui et moi tant que lui ne me prouvera pas qui ne m'aime plus.
-Si tu franchis cette porte tu n'es plus ma fille Bonnie.
Elle le regarda sourie pris son fils et sa valise : au revoir papa.
Elle partit dehors mit Damie dans la chaise auto et la valise dans le coffre puis se retourna : tu me pardonneras papa. J'en suis sure je suis ta fille. A bientôt dit-elle avant de monter dans la voiture et se dirigea vers la maison d'Elena car Stephan se trouvait là-bas.
Elle stationna devant la maison d'Elena prit quelque minute pour s'éclaircir les idées puis, elle détacha sa ceinture sortie de la voiture. Elle contourna la voiture pour aller détacher son fils puis se dirigea à pied jusqu'à la porte. Avant de sonner elle prononça ses mots :
-Nous allons rendre une petite visite à ton oncle préféré mon petit ange.
Une minute plus tard, la porte s'ouvrit et fit apparaître Elena.
-Bonnie…..que fais-tu ici ?
-Je ne suis pas venue te voir Elena. Est-ce-que Stephan est là.
-Oui, attend deux secondes. Elle laissa la porte d'entrée ouverte et partie le chercher.
-Stephan, il y a Bonnie à la porte
-Tu sais ce qu'elle veut dit Stephan en se levant précipitamment.
-Non, je ne lui ai pas demandé dit-elle en regardant son amoureux.
Stephan se contenta de la regarder puis partie pour aller devant la porte. Lorsqu'il ouvra un peu plus grand la porte, il découvrir une Bonnie plus belle que jamais avec un nourrisson dans ses bras. Il se contenta en la voyant de lui sourire et de faire un geste pour l'incité à entrer. Elle rentra dans la maison d'Elena et suivit Stephan dans le salon. Ils s'assirent tous les deux sur un canapé l'un en face de l'autre.
-je suis content de te revoir Bonnie et de faire enfin la connaissance de mon beau neveu dit-il en se penchant pour le voir.
-Moi aussi, je suis contente. Ça fait du bien de sortir autre que pour faire des courses. J'avais besoin de voir un visage familier et trouver Damon.
-Bonnie…si je pouvais faire quoique se soit pour t'aider je le ferai. Mais, je n'ai aucune idée où pourrait se retrouver mon frère.
-Ce n'est pas grave dit-elle triste car le peu d'espoir qu'elle avait s'envolait
-Damon t'aime, il reviendra dit-il en caressant la main de Bonnie.
-Sinon, tu racontes quoi de beau. As-tu des nouvelles de Lexie et de Rebecca ?
-Rien de très passionnant, j'essaie de reconstruire ma relation avec Elena, de lui refaire confiance, d'apprendre à vivre avec elle. Et pour ce qu'il s'agit de Lexie. Au dernière nouvelle, elle va bien toujours si amoureuse de ce Kol et Rebecca…..
-Quoi ?
-Depuis, que l'on a cassé, je n'ai plus de nouvelle. Elle était si abattue et en colère ce jour là que je pense qu'elle ne doit pas aller très bien.
-elle s'en remettra et puis ce n'est pas de ta faute si tu m'en aimes une autre. Elle te pardonnera le jour où elle aussi trouvera le bon. Elle te remerciera même. Je te le promets.
-c'est bon…bon de parler avec toi. Tu as cette faculté que Lexie n'a pas. Tu ne me juge pas mais écoute. Tu prends les bons côtés de choses. La dernière fois que j'ai parlé avec elle on s'est disputé. Elle ne comprend pas pourquoi, je suis retourné dans ses bras.
-Dis-lui seulement que le cœur à ses raisons que la raison ignore. Ça ne s'explique pas car en amour il n'y a aucune règle. C'est la chose la plus dure au monde. On a du mal à le conquérir à s'en débarrasser. C'est un drôle de virus que l'on n'est pas prêt à laisser partir.
-Explique lui, venant de toi j'en suis sure qu'elle va comprendre. Tu trouveras les mots pour qu'elle accepte ma relation avec Elena.
-Pas besoin, dès qu'elle verra à qu'elle point tu es heureux et qu'Elena fait tout dans son possible pour se faire pardonner elle n'aura pas le choix. Elle sera obligée de donner son consentement et puis seul toi est maître de ta vie de ton destin. Si, elle ne voit pas qu'Elena est la bonne et bien tan pis. Elle verra bien plus tard, que son jugement était faux. C'est elle qui perd quelque chose pas toi. Laisse-lui seulement du temps.
-Je l'espère et toi ? je m'en doute que ça ne dois pas aller bien mais dis-moi en plus.
-Rien de bien folichon. Je m'occupe de l'être qui j'ai de plus précieux c'est tout. Il me donne le courage d'avancer de ne plus penser. Mais, j'ai besoin comme même de ton frère. C'est pour ça que je suis là. Il faut que j'aille le plus vite possible en Italie. Je sais que tu ne sais pas où il est mais toi enfin ta famille a un jet privé. Si tu pouvais me le prêté pour que moi et Damie allons en Italie.
-Damon, je crois à prit le jet pour repartir mais, je peux essayer d'en avoir un pour toi. Attends dix minutes, je vais voir ce que je peux faire.
Stephan laissa Bonnie dans le salon et Elena arriva et s'installa prêt de Bonnie. Au moment qu'Elena allait parler à Bonnie, le téléphone portable de cette dernière se mit à sonner.
-Excuse-moi dit Bonnie puis, elle le prit et vit que c'était Caroline qui l'appelait.
-Allo, Caro que se passe-t-il ?
-C'est plutôt à toi que je devrais poser la question. Pourquoi, ton père vient-il chez-moi et me demande si tu étais là. Pourquoi, il ameute toute la ville pour savoir où tu te trouve. Ça ne m'étonnerait pas que des policiers affichent ta photo partout. Dis-moi ce qu'il se passe.
-j'ai agit sur un coup de tête. Je me suis disputé avec lui et puis j'ai pris mes affaires avec celles de Damie et je me suis en aller. Je vais chercher Damon. Je ne peux réellement plus de cette situation. Il me faut des réponses que mon père refuse de me donner.
-Tu veux que je vienne avec toi ? je ne veux pas que tu y ailles seule.
-ce n'est pas la peine. C'est un voyage qu'il faut que je fasse seule. Mais merci de me le proposer tu es vraiment la meilleure Caroline. Merci d'être comme tu es, d'être mon amie.
-ce n'est pas trop difficile tu sais. Tu es quelqu'un de génial. Réfléchis-y si tu as besoin de moi, je prends le premier avion pour te rejoindre.
-je sais très bien
-Sinon, tu es où ?
- Chez Elena, la Elena de Stephan. Il vit là pour le moment. Je voulais lui poser des questions mais, il ne sait rien. Il essaye de me trouver un jet-privé.
- Tiens-moi au courant Bonbon. Je te laisse Tyler m'attend. Si je tarde trop, il va croire que je suis partie sans rien lui dire.
-Ok, je t'appelle compte sur moi bisou ma belle
-Je t'embrasse fort ma belle. J'attends ton coup de fil.
-t-inquiète il arrivera plus tôt que tu ne le crois bye
-bye.
-C'était Caroline ? Elle va bien ? dit Elena
-Elle va bien, mais comment tu l'as connait.
-ça n'a pas d'importance. Je l'a connais vite fait. Je sais qu'elle est gentille pétillante.
-c'est du Caroline tout crachée. J'ai de la chance de l'avoir.
-Je tuerai pour avoir une amitié telle que la votre. Mais en générale les filles n'aiment pas être amies avec une fille telle que moi dit-elle en baissant la tête.
-Peut-être que tu ne fais pas assez d'effort ou tu ne montres tout simplement pas ton vrai toi.
-Les deux…c'est peut-être les deux. Bonnie dit elle en se rapprochant d'elle. Je sais que j'ai tout fait pour que toi Lexie vous ne m'aimé pas. Mais aujourd'hui, je ferai tous ce qui est dans mon pouvoir pour que Stephan soit heureux. Je veux le rendre heureux et je sais que si toute les deux nous arrivons à être amie ça va lui gonfler le cœur.
-Si c'est pour Steph oui mais ne compte pas sur moi pour faire le premier pas. Je l'ai fait la dernière fois. C'est à ton tour. Mais là ce n'est pas le moment….je vais partir. Enfin j'espère dit-elle en jetant un œil sur son ange qui dormait paisiblement.
-vous êtes fait l'un pour l'autre.
-Quoi ? dit Bonnie en relevant le regard pour croiser les yeux d'Elena
-Damon et toi, j'ai rarement vue un homme si amoureux de quelqu'un. Damon t'aime, tu es l'amour de sa vie. Ne perd pas espoir. Il y a toujours une réponse à son absence.
-Je verrais bien dit-elle en remettant toute son attention sur son fils qui commençait à s'agiter.
-Bonnie dit Stephan en arrivant. Je nous ai réserver un vol privé d'ici trois jours. Je n'ai pas pu faire mieux.
-Quand tu dis « nous », tu parles de qui exactement dit Elena.
-Bonnie mon neveu et moi, pourquoi ?
-Je comptais y aller seul Stephan dit Bonnie
-Je ne veux pas que tu y aille seule. En plus s'il n'est pas là comment tu vas faire. Il faut que je vienne. De toute façon ne discute pas. Ma décision est prise.
-Et moi, je suis quoi dans l'histoire dit Elena.
-Je ne parts que pour quelque jours. Je reviendrai.
-Je n'ai pas envie de rester seule ici.
-Tu n'es pas seule il y a ta tante.
-ce n'est pas pareil Stephan, c'est toi dont j'ai besoin à mes cotés.
-Tu peux survivre sans moi quelque jours
-oui peut-être mais c'est la première fois que l'on sera séparer depuis que nous sommes retrouvés. J'ai peur que….dit-elle au bord des larmes
-De quoi…que sa change quelque chose entre nous.
-Je sais que notre relation est tendue
-Aie confiance en toi en nous et tout ira bien dit-il en prenant le visage d'Elena entre ses mains puis l'embrassa. Ça se passera vite je te le promets.
-Ok, je t'aime tellement Stephan. J'espère sincèrement que tu me crois.
-Je te crois dit-il même s'il savait qu'il lui mentait.
-Je vais y aller je suis de trop.
-Non, reste dit Elena. C'est mieux si tu restes ici.
-Non, je vais aller chez mon amie Caroline.
-Ne refuse pas Bonnie. Elena a raison c'est mieux ainsi. On pourra partir ensemble comme ça.
-D'accord dit-elle en se forçant à sourire. Tu peux m'indiquer un endroit ou je pourrais le changer.
-Je vais faire mieux dit Elena à la place de Stephan en essuyant ses larmes. Je vais montrer ta chambre.
Pendant, qu'Elena montre la chambre dans laquelle Bonnie et Damie vont dormir. Damon prit son jet-privé pour s'envoler pour la France. Il avait quelque affaire à régler là-bas et surtout être dans un pays où il n'avait rien vécu avec Bonnie. Chaque chose lui faisait penser à elle. Il n'en pouvait plus. Il était sur le point de revenir sur sa décision. Il ne devait pas, le bonheur de Bonnie en dépendait. Il était mieux ici qu'en prison. Et puis les choses pouvaient s'arranger même s'il en doutait. Le père de Bonnie n'allait pas changer d'avis, il était trop têtu. Encore plus têtu que Bonnie. Il devait arrêter de penser à elle à tout ça, au bonheur qu'il a frôlé, à la famille qui l'avait perdue.
Il passa ses doigts dans ses cheveux souffla. Il rentra dans son jet et trente minutes plus tard, il décolla.
Depuis ce jour, ça faisait trois jours. Trois jours qu'il était en France. Deux jours qu'il avait réussissent à conclure son contrat. Deux jours qu'il n'avait plus pensés à ses problèmes mais durant les dix dernières heures il n'avait qu'une envie s'est de pouvoir la rejoindre. L'embrasser être aux cotés des deux personnes qu'il aimait le plus au monde. Il voulait simplement être prêt d'eux. Il voulait être à la place qui lui est due. Tellement que l'envie monta, il appela une compagnie aérienne pour que lui prépare son jet. Une heure plus tard, il était à l'intérieur pour une destination qu'il a voulu éviter durant un certains temps. Et pourtant, cette ville l'attirait. Mais ce qu'il ne savait pas c'est qu'au même moment les objets de ses pensées qu'il l'emmenait à Mystic-Falls partaient pour l'Italie.
Durant les quelques heures qu'il l'emmenait à Mystic-Falls, Damon dormi. Enfin, fit un cauchemar. Il n'arrêtait pas de bouger dans son siège. Une hôtesse proposée par la compagnie le fit sursauter pour le prévenir qu'il était bientôt arrivé. Avec le visage rempli de sueur froid que Damon souri vaguement à la dame pour la remercier. Après que la femme partie, il se releva légèrement de son siège remit sa ceinture et se prépara pour le décollage. Les minutes se suivirent et une peur s'insinue en lui. Des flash-back de son départ de Mystic-falls lui revinrent en masse. Mais ce qu'il lui martelait la tête est l'arrangement qu'il avait fait avec monsieur Bennett le soir de son départ :
-Attendez dit Damon. Je suis sure que l'on peut trouver une solution dit-il dépasser par la situation.
Le père de Bonnie le regarda et mit fin à l'appel….
-Moi je n'en voit qu'une….partez.
-Mais, je ne peux pas la quittez. Je l'aime beaucoup trop. Je ne peux pas vivre sans elle à mes côtés. Vous êtes bien placer pour le savoir.
-Si vous pouvez Damon. Lorsque l'on aime réellement quelqu'un on est capable de le laissé partir lorsqu'il n'y a plus de solution.
-Dans notre cas, il n'y en a un. Vous pouvez nous laisser être ensemble. Je ne dis pas que vous accepter mais que vous nous laisser seulement être ensemble.
-Je ne peux pas…..je ne suis pas prêt à vous l'a laisser. Elle est beaucoup trop importante à mes yeux. Il m'est trop difficile à croire que vous la rendrez épanouie. Vous vous connaissez à peine. Vous ne savez pas c'est quoi le véritable amour la vie en couple le fait d'avoir un enfant. Vous n'êtes pas prêt.
-On le sera. Laisser nous une chance. Nous nous aimons et nous nous connaissons beaucoup plus que deux personnes qui sont ensemble depuis dix ans. Je connais toutes ses petites mimiques ce qu'elle aime et aime pas, ses peurs, sa vie. Je sais à la minute ce qu'elle veut de moi. Alors oui, sa fait pas longtemps que je la connais mais j'ai l'impression que je l'ai toujours eu à mes côtés.
-c'est très beau ce que vous me dites mais ça n'a rien changer à ma façon de vous voir Damon. Il me faut bien plus que ça. Vos mots tous le monde peut les dire sans réellement les pensées. J'aimerai les croire savoir que mon bébé est dans de très bonne main mais ma peur de père me dit de me méfier de vous. Vous voulez qu'elle soit ave vous en Italie dans un pays qu'elle connait que vous et votre famille. Mais que se passera t-il le jour où tout dérapera, où l'amour ne sera plus au rendez-vous. Qu'a deviendra de ma fille et de mon petit fils. Que feront –ils ? Ils n'auront plus personne à qui se tourner. Je ne veux pas que ma fille se retrouve dans ce cas de figure monsieur salvatore. Elle n'a que dix-sept ans et elle n'a pas fini ses études. Elle est enceinte de vous et arrêtera surement pour être avec son fils. Elle sera donc financièrement dépendante de vous alors qu'elle est déjà physiquement moralement affectivement dépendante de vous. Bonnie n'a pas besoin d'être si dépendante de vous. Si à la rigueur elle vous aurez rencontré plus tard et tombée enceinte lorsqu'elle aurait eu un emploi stable, un appartement. Je n'aurais rien dit mais là non. Si, vous la rejetiez plus tard elle n'aura rien à quoi se rattaché à part votre enfant.
Si vous l'a quitté monsieur Salvatore, elle reprendra sa vie. Elle continuera ses études et élèvera votre enfant avec mon aide. Elle aura une vie décente. Et si vous êtes vraiment fait l'un pour l'autre la vie vous ramena l'un vers l'autre. Mais laissez lui faire sa vie laisser la finir son adolescence et ses études avant de la mettre dans une vie de famille qui la refermera dans une vie qu'elle n'a peut-être pas choisi. Voulez-vous qu'elle ait une vie comme ça ? c'est cette vie que vous lui offrer maintenant.
-Non ! je veux qu'elle soit heureuse. Et avec moi elle le sera. Jamais, elle n'arrêta ses études.
-Un de vous sera bien obliger de garder l'enfant Damon. Vous serez obligé de travailler et elle d'arrêter les études pour garder le bébé. Un de vous devriez se sacrifier.
-Qui parle de sacrifice ! On ne se sacrifie pas pour un enfant. Un parent doit toujours faire tous son possible pour leur enfant rien de plus. De toutes les manières on trouvera une solution. Bonnie n'arrêtera pas ses études.
-Vous vous voilez la face Damon. Laissez ma fille tranquille. Partez sans faire de vague. Et Bonnie je vous le promets aura une vie heureuse.
-Sans moi non. On ne peut pas être heureux l'un sans l'autre.
-Vous me laissez pas le choix…..je rappelle la police alors
Damon se rua sur le père de sa dulcinée pour prendre le téléphone : vous ne pouvez pas faire ça. Mais le père de Bonnie le dévia. Damon se retrouva au sol puis se leva et donna un coup de poing au père de Bonnie dans le ventre. Ce dernier ne broncha pas et lui donna aussi des coups de poing dans la mâchoire et dans le nez de Damon.
-laissez ma fille en paix monsieur Salvatore. Jurez moi que vous la laisserez tranquille ou sinon je vous envoie tout droit à la morgue ou à la police. Jurez-le-moi ?
- Allez-vous faire foutre dit-il en regardant charger de haine.
- Vous ne me laissez pas le choix dit-il le boxant
Damon commençait avoir mal. Il saignait abondement quand des policiers vinrent vers eux
-Vous les avez appelez ? dit Damon
-Non, ne dit rien sinon, je vous envoi directement en tôle. Dès qu'ils seront partie vous partirez à votre tour pour ne jamais revenir. Ai-je bien été clair. Vous ne servirez à rien à Bonnie en prison. Si vous partez vous pourriez dans un futur lointain la revoir mais là je vous assure que vous n'aurez pas un seul droit de visite. Je m'en assurai.
-Ok dit-il dans la précipitation en voyant les policiers s'approchez.
Damon s'en rappelait comme si c'était hier. Il regrettait amèrement son choix. Il espérait que Bonnie n'allait pas trop lui en tenir rigueur. Il voulait que tout redevienne comme avant que leur retrouvaille ballait d'un revers ces deux mois de solitude et de souffrance. Oui de souffrance, il avait si mal qu'il n'arrivait pas à en dormir la nuit sans refaire le même cauchemar. Pas un réveil où la première pensée ne lui était pas destinée. Pas un seul jour où il ne regrettait pas d'avoir accepter l'accord de monsieur Bennett. Il savait que les craintes de ce dernier étaient légitimes. Quel père ne se poserait pas ses questions. Mais, la nuance est qu'il était éperdument amoureux de Bonnie. Il ne pourrait jamais lui faire du mal consciemment. Les jours restant de sa misérable existence était consacré à Bonnie. Il consacra sa vie à la rendre heureuse. Jamais, il ne la laissera tomber. Il fera tous ce qui est dans son pouvoir pour qu'elle réalise ses rêves pour qu'elle n'ait aucun regret. Il voulait réellement la comblée et il allait montrée au père de Bonnie qu'il le veuille ou non. Il allait revoir ses anges.
Quelques heures plus tard, il était sur le sol de mystic-falls. La première chose qu'il fit était d'appeler Bonnie mais n'arrivait qu'avoir sa messagerie. Après, il essaya de joindre Caroline et Stephan mais sans succès. Il commença à avoir un mauvais pressentiment. Alors pour lui la dernière option qui s'imposait à lui était d'aller chez Bonnie. Il savait qu'il allait tombée sur monsieur Bennett même s'il ne voulait pas le croiser, un jour ou l'autre s'allait arriver. Autant briser la glace maintenant, mettre les choses cartes sur table. Il voulait lui dire tellement de chose, qu'il ne savait pas par où commencer. Enfin, il savait l'essentiel. Et l'essentiel était que toutes ses menaces n'allaient plus marcher. Il allait se battre pour être avec Bonnie. Elle est son essence, son évidence, son âme sœur. Rien ni personne ne pouvait les séparer. L'océan n'avait pas réussit ni le temps. Rien et il aimait se dire ça car ça voulait dire qu'il appartenait à jamais à Bonnie. Et le mariage allait lui assurer ça. A la vie à la mort jusqu'à l'éternité.
C'est donc avec une certaine détermination que Damon allait chez Bonnie. Au moment même qu'il allait toquer à la porte, Bonnie Stephan et Damie était dans l'avion entrain de se préparer pour l'atterrissage. Des qu'ils sont arrivée sur le sol italien, une voiture les attendaient pour les conduire à la villa Salvatore. A peine la voiture arrêtée que Bonnie ouvra la portière se précipita en courant vers la porte de la demeure Salvatore afin de l'ouvrir. Mais la porte s'ouvrit et elle fut déçut de voir apparaître l'oncle Zack.
-Bonnie…que fais-tu ici ? Tu n'es pas enceinte ?
-Bonjour Zack, je suis venu voir Damon. Ait-il là ?
-Non, il est parti il y a trois jours.
-Tu sais où il est parti dit Stephan s'approchant d'eux avec le petit Damie dans les bras.
-Non désolé. Comptant de te voir Stephan. Et à qui ai-je l'honneur dit-il en regardant Damie.
Bonnie sourit malgré sa tristesse heureusement qu'il était là : Damie Guiseppe Drue Bennett Salvatore mon fils.
-il a un long nom pour une si petite personne dit Zack
-Mais sa lui va si bien dit Stephan en regardant Damie fier d'être son oncle.
-Vous savez tout le mérite revient à Damon. Chaque fois que je le regarde, il me fait penser à lui.
-Rentrez….Ne restez pas dehors dit Zack.
-Merci, mais si Damon n'est pas ici…..je
-On reste dit Stephan en interrompant Bonnie. Il savait ce qu'elle voulait dire. Damie à besoin de repos. Alors on repartira d'ici deux trois jours.
-Bon d'accord dit-elle en rentrant la première.
Après avoir parler en long et en large de sa nouvelle vie de maman à Zack la discussion dériva sur Damon. Enfin sur le fait qu'il est parti sans donner d'explications.
-tu es sures Zack Damon ne ta rien dit à propos de moi ou de sa destination dit Bonnie
-Rien seulement de chose sans véritablement d'importance. Mais, il y a quelque chose qu'il m'a dit qui m'intrigue
-Quoi dit Stephan
-Il l'a parlé d'une promesse qui ne doit pas rompre. Que Bonnie et Damie était mieux sans lui.
-De quelle promesse fait-il allusion dit Stephan en regardant Bonnie.
-J'en sais rien mais mon petit doigt me dit que mon père est pour quelque chose. Il a due faire un chantage à Damon qu'il n'a pas pu refuser.
-Tu oublies Bonnie que Damon ne se laisse pas si facilement convaincre. Ça doit être autre chose.
-Je connais bien mon père Stephan, c'est lui et personne d'autre. Je ne sais pas c'est quoi l'accord mais il doit s'agir de moi. Damon m'a dit qu'il ne ferait jamais d'erreur avec moi que tous qu'il ferait doit être murement réfléchit. Mon père a due le convaincre en le menaçant. Il peut être persuasif.
-Peut-être mais là nous parlons de Damon, il est dure à convaincre.
-Moi aussi je connais Damon et je sais qu'il ferait tout pour rendre ma vie plus facile même si ça reviens à s'effacer de ma vie. Il faut que l'on revienne à mystic-falls que je cuisine mon père. Il faut que je sache le fin mot de cette histoire et surtout que je retrouve Damon.
-Je suis désolé de ne pas pouvoir t'aider plus Bonnie.
-c'est pas grave Zack, tu m'as comme beaucoup aidé. Je sais maintenant que mon père est pour quelque chose et que Damon ne m'a pas quitté de plein gré. Mais ça n'empêche pas que je lui en veux comme même de m'avoir laissé sans nouvelle du jour en lendemain.
De retour à Mystic-Falls, Damon s'apprêtait à toquer mais la porte s'ouvrit et laissa apparaître une femme âgée.
-Que voulez-vous ? dit la veille femme qui s'apprêtait à partir
-Bonnie….Bonnie Bennett. Est-elle ici.
-Ma petite fille n'est pas là mais qui êtes vous jeune homme ?
-Damon son fiancé.
-à vous êtes le père de son fils Damie
-Qui est là maman dit le père de Bonnie en s'avançant vers la porte d'entrée.
-il se dit appelé Damon
En entendant ce nom le père de Bonnie se précipita vers la porte intima sa mère de rentrée puis il ferma la porte.
-Bonnie a accouchée ?
-ça ne vous regarde pas Salvatore. Quand vous avez accepté l'accord vous avez aussi accepté de ne plus de poser de question sur elle.
-A-t-elle accouchée dit Damon en se rapprochant plus du père de Bonnie. Vous voulez que je le répète en combien de langue pour que vous me répondez
-Je ne vous direz rien dit-il en poussant Damon en arrière.
Damon souri : vous m'avez mal compris je crois. Je vous ai pas demandé mais ordonner dit Damon en se rapprochant encore une fois de son beau-père mais cette fois-ci il le plaqua à la porte. La dernière fois vous m'avez dit que vous ne jouez pas. Moi aussi je ne joue pas. Je n'ai pas envie de jouer lorsqu'il s'agit de ma vie sentimentale, de ma vie tout court. Quand Bonnie est en jeu, je ne fait aucune erreur pour ne pas la blesser. Et en partant je l'ai fait je ne veux pas recommencer. Je ne veux pas vous faire de mal, Bonnie vous aime donc dit-il en faisant trois pas en arrière. Je ne vous toucherai pas. Mais vous répondrez à toutes mes questions.
-Hors de question.
-Que dois-je dire pour que vous compreniez que je ne lâcherai pas l'affaire avec Bonnie. Je l'ai dans l'âme dans mon cœur dans ma tête dans ma chair. M'interdire d'être avec elle s'est comme si vous m'enlevez le cœur mon souffle mon sang ma vitalité. Je ne peux vivre sans elle tout comme elle ne peut le faire sans moi. Aucun mot ne pourra décrire tous les sentiments qu'elle me fait ressentir. Je ne sais pas quoi dire plus que laissez nous une chance de vous montrer que l'on sera heureux ensemble. Et même si je n'ai pas votre approbation je vivrai tous ce que j'ai à vivre avec Bonnie. C'est vous qui perdez beaucoup en acceptant pas notre union. Nous le seul fait d'être ensemble de nous aimez nous suffit. Si vous aimez un tant soit peu votre fille et je n'en doute pas. Laissez là être heureuse avec moi.
-un père veut le meilleur pour sa fille. Et je persiste à la vouloir loin de vous. Vos mots m'ont peut-être touché mais il m'en faut bien plus. J'ai besoin d'avoir confiance en vous.
-avez-vous confiance en Bonnie, monsieur Bennett ?
-Bien sure que j'ai confiance en ma fille.
-Donc ne douter pas de son choix. Si elle veut de moi c'est pour une bonne raison. Si elle veut être avec moi c'est qu'elle a vu du bon en moi, qu'elle pense que je suis fait pour elle. Faite un effort essayer de voir ce qu'elle voit en moi.
-elle semble vous avoir donné tous son cœur dit-il avec beaucoup de difficulté. Mais je ne suis pas elle. Je peux faire des efforts pour elle. Je souhaite de tout mon cœur qu'elle soit heureuse. Tâchez de ne pas la faire souffrir. Si je vois une larme ou un soupçon de souffrance dans son regard, je vous tue. Je ne vous donne pas ma bénédiction. Une dernière chance c'est tout.
-Bonnie a-t-elle accouché ?
-Oui dit-il en souriant en repensant à son petit fils. Elle a…enfin vous avez eu un petit garçon.
-Et où sont-ils ?
-Parti à votre recherche depuis trois jours en Italie.
En entendant où se trouvait Bonnie et son fils Damon se senti mal. Elle n'avait pas abandonné. Elle au moins elle s'était battue plus férocement que lui. Il parti sans rien dire au père de Bonnie. Rentra dans la voiture qu'il avait louée. Il y resta quelque minute. Il appela la villa en Italie en espérant que Bonnie y était.
Trois puis quatre tonalité se fit entendre lorsqu'il entendit enfin la voix de Stephan.
-Allo….allo dit Stephan
-c'est Damon Bonnie et Damie sont avec toi ?
-Oui
-Peux-tu me la passer ?
-Pas avant que tu me donnes des explications. Pourquoi es-tu parti.
-ça ne te regarde pas. Celle qui doit en avoir. Passe la moi bordel
-Pas tant que tu ne te calme pas. Le stress pour elle n'est pas bon. Ton fils le ressent.
-Ne me donne pas de conseil Stephan et puis pourquoi tu te trouves avec ma femme ? ICI EN Italie !
-Avant d'être ta femme elle est mon amie. Je ne voulais pas là laisser partir seule sachant que peut-être que tu ne serais pas là dit-il en chuchotant car Bonnie arriva.
-Pourquoi tu chuchotes.
-Elle est prêt de moi
-Bien passe la moi
-Non
-Stephan
-Ramène tes fesses ici. Ne t'explique pas au téléphone.
-Donne là moi Stephan !
-Très bien….mais fait attention à ce que tu lui dis…..Bonnie, il y a quelqu'un pour toi.
-Qui est-ce dit-elle en plissant les yeux. Elle avait l'air craintif.
-Quelqu'un tient parle le lui dit Stephan en lui passant le combinait.
-Allo ?
Dès que Damon entendit le son de sa voir son cœur battait la chamade, sa respiration se fit plus fort. Il ne su rien dire. Il savoura le son de sa voix.
-Allo, qui est là ?
-Bonnie…..
-Damon dit Bonnie pas très sur d'elle. Damon c'est bien toi ?
-Oui c'est moi ma chérie.
-Ne m'appelle pas ainsi. Tu n'as pas le droit. Pour qui tu me prends pour me laisser comme ça et vouloir me reprendre quand tu le veux ! dit-elle en criant.
-Attend Bonnie…..
-Il n'y a pas d'attend Damon ! Où étais-tu pendant que moi je pleurai tous les larmes de mon corps. Où étais-tu lorsque j'ai accouchée de notre fils. Où es-tu bon sang !
-la seule chose que je peux te dire est que je suis devant chez toi à mystic-falls et que je t'aime de tout mon cœur. Et tous ce que j'ai fait c'est pour t'empêcher de souffrir de choisir.
-Tu m'as comme fait souffrir vous m'avez tout les deux fait souffrir.
-Je suis désolé…
….
-Je compte te rejoindre en Italie demain. Ne bouge pas. Reste chez mon oncle. Je t'expliquerai tout demain. Je t'aime bonnie c'est tous ce qui compte à l'heure actuelle. Je ferai tous pour que tu oubli ses deux mois de souffrances sans moi.
-Ok dit-elle après elle raccrocha
-Qu'est-ce qu'il ta dit dis Stephan avec Damie dans ses bras
-Rien de bien apportant seulement qu'il vient demain s'expliquer dit-elle en prenant son fils. Je vais me coucher.
-je t'appelerai pour manger dit-il en souriant.
-Je n'ai pas faim. Je veux rester un peu seule si sa te gêne pas.
-ok fais comme chez toi
-Merci.
Dans la chambre e Damon Bonnie mit Damie sur le lit l'entoura de deux coussins. Après quelque minute à réfléchir, elle appela avec son téléphone Caroline
-Caro c'est Bonnie
-sa à l'air de ne pas aller fort. Tu veux que je vienne.
-Non, pas besoin, je vais bientôt revenir enfin je crois. Tout dépens comment vas se passer ma conversation avec Damon.
-Ah tu l'as trouver. Je suis contente.
-c'est plus tôt plus qui m'a trouvée. Il est à mystic falls. Mon père lui a dit que j'étais en Italie et il m'a appelé.
-Alors comment vas-tu lui parler.
-il vient en Italie demain. Il va surement prendre un jet-privé.
-Ok, mais toi comment tu te sens. J'ai l'impression que tu vas pleurer pendant des heures. Et je n'aime pas que tu sois comme ça. Je ne suis pas la pour te consoler.
-sa va aller Caro dit-elle en reniflant et essuya quelque larmes qui avaient coulées précédemment.
-tu me tiens au courant et reviens moi vite. C'est nulle ici sans toi et je veux voir mon neveux favoris.
-c'est normale c'est le seul que tu as dit-elle en rigolant.
-ahhhhhhhhhhhhhhh voila un sourire. Tu le verras demain. Demain tu auras tous le temps de te poser mille questions. Mais aujourd'hui, tu te reposes. Prends-toi un bon bain, prélasse toi et dors. Demain rappelle moi avec un beau sourire que j'entendrai d'où je suis.
-Ok, merci caroline. Tu es la meilleure.
-Non, c'est toi
-ciao
-ciao bisou et embrasse mon neveu pour moi.
-pas de soucis.
Le lendemain vers 8h en Italie, un homme rentra dans la chambre dans laquelle Bonnie dormait. Il se dirigea vers Damie et le prit précautieusement dans ses bras. Ce dernier s'agita et commença à pleurer ce qui à pour conséquence réveiller Bonnie.
-chuuuuuuuuuuuuuuuuuuuut chuuuuuuuuuuuuut, je suis ton papa. Papa est là Damie dit Damon en essayant de calmer son fils en le berçant. Deux minutes plus tard, Damie se calma. Il regarda Damon avec ses grands yeux bleu.
Damon le regarda aussi tout en inspectant chaque trait. Il fit la constations qui lui ressemblait beaucoup mais avait la peau chocolat au lait avec le petit nez si mignon qu'il avait hérité de sa mère.
-tu sais, je n'ai qu'une envie c'est de manger ton nez, il est ni mignon.
-Damon dit Bonnie qui les regardaient depuis trois minutes assise sur le lit
-Tu es enfin réveillé dit Damon en se retournant vers Bonnie. Il s'avança s'assis sur le lit et d'une main caressa la joue de Bonnie.
-tu vas enfin tout me dire dit-elle sans détour
-Il est trop tot pour en parler dit-il en regardant Damie. Tu as fait du bon travaille. Il est magnifique.
-j'attends Damon. Pourquoi être partie du jour au lendemain.
-c'est une longue histoire Bonnie.
-J'ai tout mon temps dit-elle en souriant.
-très bien dit-il en se mettant dans la même position que Bonnie. Il lui raconta sa confrontation avec son père, les chantages de ce dernier tout jusqu'à l'arrivée de la police. Le fait qu'il n'avait pas eu le choix.
-Tu me comprends maintenant dit-il en la regardant.
-Non dit-elle en se levant. Enfin, si je sais que mon père peut-être intimidant mais tu aurais plus te battre pour nous. Tu aurais pu lui faire croire que t'avait abandonné. Quelque chose mais pas ça. Durant ses deux mois j'ai douté. Tu m'as amené à douter de ton amour pour moi de ta sincérité. Et je n'ai pas aimé ça car ça remettait en doute tes mots tes gestes envers moi. Tous ce que nous avions vécus ensemble. Tous les moments que m'avaient rendue tellement heureuse épanouie. J'ai cru m'effondré mais heureusement que j'avais Damie et Caroline. Sinon, je ne sais pas ce que j'aurai fait dit-elle en pleurant.
-plus jamais tu m'entends tu ne douteras de moi dit-il en se levant après avoir déposé son fils où il était placer avant. Plus jamais tu ne pleuras pour moi car je ne partirai plus sans toi dit-il en prenant le menton de Bonnie dans sa main.
-Comment peux-tu dire une chose pareille. Mon père sera toujours en désaccord avec nous. Qui me dis que tu ne flancheras pas à nouveau. Dit-elle en reculant d'un pas pour n'être plus si proche de lui. Sa la faisait souffrir.
-J'ai parler avec lui hier, ça été difficile mais il nous laisse tranquille. Enfin, jusqu'à temps que je te fasse souffrir dit-il en souriant.
-c'est bien lui dit-elle en souriant. Alors, on est libre dit-elle en le fixant des yeux.
-Libre de s'aimer dit-il en avançant jusqu'à ce que Bonnie soit plaquée contre le mur. Je peux maintenant te demander ce que je devais faire depuis longtemps dit-il en s'agenouillant.
-Tu n'es pas obligé dit Bonnie dit-elle en s'éloignant de lui. On vient juste de se retrouver. Essayons d'oublier tout ça. De vivre le jour le jour et lorsque tu sentiras le meilleur moment de me demander ce que tu veux me demander alors fait le.
-Je crois que nous avons assez attendue dit-il en s'avançant vers elle et la prit par la taille. On ne sait pas ce qui peut arriver demain dans un mois dans un an. Je te veux Bonnie comme femme maintenant. Je veux que tous ses hommes qui te regardent avec envie sachent que tu es à moi. Je veux surtout être à toi dans la vie dans la mort et pour l'éternité. Je veux être à toi tout court alors Bonnie Bennett ferriez-vous l'honneur d'être ma femme dit-il en sortant un coffret bleu de sa poche.
-Mais moi je veux attendre Damon. Je t'aime de ton mon cœur, je veux plus que tout me marier avec toi vivre avec toi. Seulement il est trop tôt. Tu n'avais pas tord quand tu disais que je voudrais l'approbation de mon père pour notre mariage. J'en ai besoin. Attendons qu'il t'accepte.
-Bonnie…..il a peut-être accepté de me donner une chance mais faut pas pousser. Il ne voudra jamais de moi en tant que gendre demain ou dans quinze ans. Il me déteste.
-attendons encore un peu. Si on a réussit à attendre jusqu'à maintenant on peut le faire.
-MAIS C'ETAIT CONTRE NOTRE PROPRE VOLONTE ! Bonnie, s'il te plait accepte cette bague. Je veux juste un oui ou un non.
-je suis d'accord avec toi c'était contre notre volonté mais respecte mon choix que je veux que mon père accepte de te donner ma main.
-Oui ou non Bonnie.
-Dois-je réellement te donner ma réponse Damon dit-elle en mettant une de ses mains sur son torse.
-j'aimerais te l'entendre dire.
-oui, je le veux…mais
-je le sais attendons pour fixer une date. Mais pas trop
-Ok dit-elle en sautant sur Damon puis l'embrassa.
-Alors, tu seras très bientôt madame Damon Salvatore dit-il en mettant l'anneau au doigt de Bonnie.
-tout au fond de mon cœur je l'ai toujours été dit-elle en le dévorant des yeux.
-je suis à toi bonnie là maintenant et pour toujours dit-il en avant de l'embrasser avec passion. Leurs mains devenaient baladeuses. Le manteau de Damon se trouva vite au sol tout comme le pyjama de Bonnie. Mais cette dernière se rappela enfin de son fils.
-On a oublié notre fils. On n'a pas le droit de le faire Damon dit-elle lorsque Damon lui dévora le cou.
-il sera avant l'heure comment on fait les bébés. De toute manière il dort et on ne fera rien dans cette chambre. J'ai envie de prendre un bon bain avec ma femme.
-il va se réveiller d'une minute à l'autre.
-Il dort comme un ange allez viens. Après on se consacrera qu'à lui. Pour l'instant je ne fais que de penser à nos retrouvailles brulant dit-il en emmenant Bonnie dans la salle de bain. Dans cette pièce, leur corps ne firent qu'un. Tous les deux avaient du mal à se séparer. Malgré qu'ils savaient que rien n'allaient les séparer, ils avaient peur que quelque chose leur échappe alors chaque moment quand ils étaient rien que deux, ils se lâchaient plus.
