Le Disclaimer, tout le monde le connait, SM est la propriétaire des personnages avec lesquels je joue. Sinon comme promis, voici le chapitre 10… je ne sais pas quand je pourrai poster la semaine prochaine, mais j'essaierai de vous faire un petit chapitre pour dimanche histoire de vous faire patienter plus facilement. Merci aux trois jeunes filles qui m'envoient des reviews. Ce n'est pas beaucoup mais ça compte énormément pour moi. Peut être que vous pourriez parler de ma fic à vos copines ? Hihihi ! Gros bizous !
POV EMMET
Je tirai Rosalie par la main pour sortir du magasin. La chaleur de sa main résonnait dans ma main et je sentais à travers elle les palpitations de son cœur. Le mien battait pas mal aussi. J'étais entier quand elle était proche de moi. Je jetai un œil vers elle en la dirigeant vers ma voiture, elle rayonnait de bonheur. J'avais envie de l'embrasser encore et toujours. Contre sa bouche était le meilleur endroit du monde. On montait dans ma voiture, et je démarrai au quart de tour. Nos mains étaient entremêlées et nos doigts se caressaient constamment. Un quart d'heure plus tard, je me garai devant le loft. Je sortais de la voiture et allai ouvrir la portière ma princesse. Princesse qui se révéla être plus tigresse que je ne pensais. Je fermai la portière, et elle agrippa ma nuque en deux temps trois mouvements. Elle me plaqua contre la carrosserie de la voiture et m'embrassa comme on ne m'avait jamais embrassé. Comme si elle avait besoin de ce baiser. C'était une urgence. Comme si c'était le dernier. Ce ne me déplut pas, loin de là.
Mes mains se faufilèrent sous ses fesses et je la portai pour qu'elle puisse mettre ses jambes autour de ma taille, ce qu'elle fit rapidement. Je marchai difficilement à travers le parking, Rosalie dans mes bras, mon désir se réveillant. Nous atteignîmes l'ascenseur qui menait au loft. Elle se jetait constamment sur ma bouche et mon cou, parsemant de baisers mouillés toute peau à moi qu'elle trouvait. Ses ongles se plantaient dans mes épaules, mais je ne ressentais même pas la douleur tant mon sang bouillait pour elle. Quelques minutes plus tard, nous étions contre la porte d'entrée, et je lui signifiai qu'elle devait descendre, car mes clés se trouvaient dans la poche de mon jean. Elle me jeta un regard noir. De désir ou de colère ? Je ne sus dire. Elle me fixait à présent. Son regard ne lâchait pas le mien alors que tout en se frottant sensuellement contre moi, elle descendait doucement jusqu'à… OH MON DIEU ! Jusqu'à approcher la poche de mon jean de ses dents ! Cette fille veut vraiment ma mort. Elle frottait à présent sa joue contre mon sexe caché dans mon jean et celui-ci lui répondit présent immédiatement. Puis ses lèvres parsemaient mon aine à travers le jean jusqu'à arriver à ma poche, elle y attrapa les clés avec les dents, tout en me regardant encore. Je bandai. Totalement, et tellement que j'avais presque mal. Cette fille était parfaite pour moi, elle savait comment me faire réagir, et bizarrement là, elle était relevée devant moi, ses mains frottant toujours sur mon torse, et je ne bougeai pas. J'étais juste pétrifié par le désir qui émanait d'elle et de moi.
D'un coup, elle se détourna de moi, et entreprit d'ouvrir ma porte d'entrée.
POV ROSALIE
Je décidai de prendre les choses en main. J'en avais plus que marre de rester la Rosalie que tout le monde connait, celle qui n'ose pas, celle qui se cantonne à être sage et bien comme il faut. Pour lui et avec lui je pouvais être n'importe qui et surtout moi-même. La vraie Rosalie que je cache depuis trop longtemps aux autres. Je suis déjantée, passionnée et pas juste une fille bien qui reste avec son mec parce que ça fait longtemps qu'elle est avec et que ça ne se fait pas de le quitter après tant d'année. Mais le fait est là, je n'aime plus James, et si j'ai eu besoin de découvrir l'amour, le vrai avec Emmet pour ça, je l'assume. Je ne serai pas la première à faire ça, tromper son homme avec un autre. Et quel autre ! L'homme de ma vie ou mon homme actuel ? Le choix n'est pas très difficile à faire.
Une fois cette maudite porte d'entrée ouverte, je ne pris même pas le temps de regarder la décoration ou quoi, je me perdais une nouvelle fois dans ses yeux et son corps brûlant.
- Aime-moi maintenant. Lui dis-je
-A vos ordres.
Et là, je décollais. Je ne sentais plus le sol sous mes pieds. Deux bras musclés entourèrent ma taille et je me retrouvais portée comme une mariée. Sa bouche sexy parsemait mon épaule d'une traînée de baisers tous plus chaud les uns que les autres. Mon bas ventre commençait à picoter. Je tremblais. Pas de peur mais d'excitation. Ce n'est pas comme si c'était notre première fois. Mais cette fois ci était tout de même importante. C'était la fois où on savait tous les deux que l'autre était tout pour nous.
Emmet, mon doux Emmet me déposait tendrement sur son lit King size et restait debout à me regarder. Ses yeux détaillaient chaque partie de moi avec gourmandise. Qui a dit que la gourmandise était un péché capital ? Cette personne ne s'est jamais retrouvée dans ma situation juste maintenant, parce que cette gourmandise là ne devrait surtout pas être interdite ou considérée comme péchée mais au contraire devrait être recommandée. A consommer sans modération surtout. Il se pencha tout à coup sur le lit, prenant appui sur ses coudes pour ne pas m'écraser de tout son poids. Il embrassa doucement mon front, mes joues, puis mon menton, son nez frôlait mes lèvres que j'entrouvrais pour qu'il embraye. Mais non, il prenait son temps. Il me chuchota au creux de l'oreille qu'il voulait me savourer. Dire que ce seul mot m'excitait était trop faible. J'étais chaude comme la braise, et lui il voulait prendre son temps. Ah il allait me tuer et à petit feu.
Doucement sa langue lécha mes lèvres toujours ouvertes et doucement elle glissa contre la mienne et elles se livrèrent une bataille acharnée. Sensuelle mais acharnée. Pendant ce temps, ses mains caressaient mes flancs, une s'échappa pourtant et descendit jusqu'à l'élastique de mon tanga. Heureusement que ce matin j'avais mis de jolis sous vêtements. Je mettais toujours un point d'honneur à être top de la tête aux pieds. Cette main me faisait me tortiller, je gémissais j'avais besoin et envie de plus là. Il dut le comprendre parce que sa bouche quitta la mienne. Il rejoignit directement mes cuisses. Il m'ôta ma jupe et mon haut, évacuant par la même occasion ses affaires. Je le vis se lécher les lèvres et cette vue m'excita au plus haut point. Je crois que mon tanga était définitivement mort. Bon à jeter à la poubelle tant son taux d'humidité a atteint le maximum possible.
Il embrassa l'intérieur de mes cuisses avec des baisers soutenus qui me rendaient folles. Il approcha sa tête de mon intimité doucement, mon dieu trop lentement. Il souffla sur mon clitoris et celui-ci réagit instantanément. J'écartai plus les jambes pour lui intimer d'aller plus vite mais non il repartait sur mes cuisses et s'éloigner de mon intimité qui ne s'attendait pas du tout à ça. Je ressentais un manque de lui, de sa peau, de sa langue, de son corps. Il faisait des va et vient entre mes cuisses et mes petites lèvres et mon clitoris, alliant sa langue et ses doigts humidifiés par la salive. C'était juste frustrant. Frustrant et excitant aussi. Puis d'un coup sans que je m'y attende, il plongea littéralement sur mon intimité et là ! Quel bonheur ! Le meilleur cunnilingus de ma vie. J'avais joui dans sa bouche et bien évidemment il avait prit tout ce que j'avais mouillé. J'avais hurlé son prénom. Il était à nouveau remonté vers mon visage, et je sentais tout à coup son impressionnante érection contre ma cuisse alors pour l'inciter à avancer plus vite, je passais mes jambes autour de sa taille pour les croiser sur ses reins. Il grogna dans ma nuque ce qui m'électrisa encore plus. Et d'un coup, sans que je ne m'y attende, il me pénétra profondément.
De longs va et vient lents puis plus puissants, et je gémissais à chaque coup de rein. Nous atteignîmes ensemble l'orgasme, et nous crions chacun le prénom de l'autre. Notre échange se termina dans un long baiser rempli d'amour. On se regardait longuement essayant de faire passer à l'autre tous nos sentiments. Sa queue sorti de moi et il s'allongea à mes côtés tendrement. Nous tentions de reprendre notre respiration. Il s'était collé dans mos dos, nos jambes entremêlées.
Puis au bout de quelques minutes où je savourai encore ce que nous venions de vivre, je me sentis m'endormir, sa chaleur me confortant dans un certain bien être reposant. J'eus juste le temps de lui dire :
-Au fait, merci pour les fleurs…
La suite…. Bientôt !
Dites moi, vu que c'est ma première fiction, je ne sais pas trop comment le site marche pour les auteurs. Et tout à l'heure en postant le chapitre 9, j'ai vu que les chapitres avaient une durée de vie, si on peut dire ça comme ça, et je voulais donc savoir si mes premiers chapitres vont s'effacer ou pas, et si oui que faire pour ne pas que ce soit le cas.
XOXO !
K
