Comme d'habitude, merci à toutes celles qui me soutiennent et soutiennent la fic. Ce chapitre n'est pas des plus gais mais nécessaire pour le bon déroulement de ma fic :)
Lorsque Bonnie Bennett se réveilla le mardi matin, elle sentit que quelque chose serait différent aujourd'hui. Ce genre d'impressions ce n'était pas nouveau chez elle. Elle était très superstitieuse et ce genre de pressentiments étaient fondés. Quand elle sortit de chez elle pour se rendre au lycée, elle comprit qu'elle ne s'était bien sur pas trompée. Une Mercedes dernier cri stationnait devant chez elle. Pas besoin de chercher plus loin pour savoir à qui ou du moins à quelle famille cette superbe voiture appartenait. Elle regarda le visage qui apparaissait derrière la vitre passager qui descend lentement. Le sourire de Kol Mickaelson est impressionnant. Il est 7 heures du matin et le jeune homme arbore une mine réjouie comme si le simple fait de se tenir en voiture devant la maison des Bennett était la meilleure chose qui lui soit arrivée. Il porte ses éternelles lunettes de soleil.
- Hello Sexy Girl
- Qu'est ce que tu fais là ?
- Le chauffeur ? Ce moyen de déplacement me plaît plus que la course.
- Tu sais que je peux aller au lycée toute seule avec ma propre voiture ?
- Oui et tu passeras à côté des délicieux pains au chocolat tous chauds que je suis allé acheter spécialement pour toi, ma belle…
Deux minutes plus tard la jolie fille couleur café au lait se retrouve dans la dite voiture à manger des pains au chocolat à se rouler par terre. Kol ne parle pas trop, restant concentré sur la route mais Bonnie ne supporte pas le silence en sa présence. Elle préfère l'entendre blablater sans discontinuer.
- Kol ? Je peux te poser deux trois questions ?
- Je t'en prie.
- Pourquoi tu es venu à Mystic Falls ?
- Waouh alors là tu me poses une colle… je ne sais vraiment pas pourquoi… y'avait vraiment aucune raison…répond le jeune homme ironique. Non mais franchement Bonnie ça me paraît évident non ? Je voulais te rencontrer. Te voir en vrai. Et puis c'est plus aisé de draguer une fille lorsqu'on l'a sous les yeux non ?
- Tu as vraiment fait tout ce voyage dans le seul but de me draguer ?
- Oui ! Pourquoi ça t'étonnes ?
- Mais tu fais des pieds et des mains…Hier tu t'es carrément ridiculisé en essayant de suivre mon entrainement et ça ne t'a pas empêché de revenir à la charge ce matin. Je sais que l'obstination fait partie de ton caractère mais…tu parais vraiment prêt à tout.
- Peut-être parce que je suis prêt à tout pour toi Bonnie.
- Pourquoi ?
- Ben parce que j'ai des sentiments pour toi.
- Je ne crois pas que tu saisisses l'ampleur de ce que cela veut dire.
- Bien sur que si. Il quelques années je suis tombé amoureux d'une fille. Je lui ai couru après inlassablement, désespérément. A l'époque je ne me trimballais pas avec un corps de rêve et des lunettes de soleil. Je ne débordais pas de confiance en moi mais elle, elle était belle, populaire donc je n'avais pas le choix. J'étais vraiment pathétique, je lui faisais la cour, dépensait des fortunes pour elle et puis un jour elle a fini par sortir avec moi. Je me sentais tellement chanceux. Et je me suis fait avoir. Comme Stefan. J'ai fini par apprendre qu'elle sortait non seulement avec le quater back, que moi je n'étais que la roue de secours quand il n'était pas là et qu'elle s'était taper toute l'équipe de foot du bahut. Elle m'a larguée, et j'ai fini par devenir le cocu binoclard qui s'était fait avoir en beauté. Après ça je n'ai pas eu la force de revenir au lycée et mes parents ont accepté de m'envoyer finir ma scolarité à New-York. J'avais des bonnes notes, j'étais autonome et surtout j'étais déprimé. Enfin bref tout ça pour dire que l'amour ne m'est pas inconnue et que même si aujourd'hui je suis fier de l'homme que je suis, je n'oublie pas par où j'ai du passer pour le devenir.
Bonnie était choquée par les aveux du jeune homme. Ainsi il avait souffert en amour, exactement comme elle avec Jeremy, comme Stefan avec Elena. Et pourtant…il était là, à la draguer tous les jours, à lui faire des milliers de compliments, sur de lui, rieur. Il lui avait parlé de cette partie de son passé avec tant d'aisance…
- Alors…tu as été blessé ?
- Evidemment.
- Et pourtant…tu dis être amoureux de moi ?
- Je savais bien que ça m'arriverait à nouveau, je n'ai pas désespéré. C'est sans doute pour ça que j'étais aussi frivole à New-York.
- Mais tu devrais être dévasté…Ne devrais-tu pas être triste, méfiant en amour ? Ne devrais-tu pas chercher à te protéger de ce sentiment qui t'a fait tant de mal ?
- Pourquoi je ferais ça ? demande le New-Yorkais choqué. Parce qu'une garce m'a brisé le cœur je devrais me refuser d'être heureux ? Me mettre en tête que toutes les femmes sont des briseuses de cœur et te détester de me faire ressentir des sentiments aussi forts ? Je ne crois pas. Je refuse d'être quelqu'un d'aigri. Tu es une femme merveilleuse. Intelligente, sexy, pleine de surprise. Tu mérites que je fasse tout pour te séduire quitte à me rappeler à quel point j'ai souffert.
- Mais tu sais à quel point l'amour peut faire mal et tu…
- Oui je le sais. Mais je sais aussi à quel point il peut rendre heureux.
Bonnie le dévisage complètement troublée. Il s'était fait mal et pourtant… Il n'avait pas peur. Finalement le jeune homme était quelqu'un d'extrêmement courageux. Il l'aimait quitte à souffrir, quitte à se prendre un râteau, il luttait quand même pour elle. Personne n'avait fait ça pour elle.
- Et puis c'est peut-être naïf mais je suis sur que même si tu en viens à me repousser définitivement, tu ne me blesseras pas volontairement.
Bonnie hoche la tête en se disant qu'au final toute leur histoire repose sur ses épaules à elle car le jeune homme n'abandonnera pas avant d'avoir eu ce qu'il attendait…ou pas.
Ils étaient arrivés sur le parking du lycée. Kol attendait que la jeune femme sorte en lui souriant sincèrement.
- Je peux te poser une dernière question ?
- Bien sur.
- Pourquoi tu portes toujours des lunettes de soleil ?
- Parce que je veux bien te dire que je t'aime mais je suis trop pudique pour te laisser le voir dans mes yeux, lui répondit-il avec son sourire désarmant et si sexy.
La jeune femme sortit de la voiture au bord de l'évanouissement ou des larmes, elle ne savait pas. Cet homme était fou. Fou d'elle. Et maintenant qu'elle le savait, elle se sentait vraiment troublée. Sa voix si sincère et sexy, ces sourires qui arrivait à faire sourire n'importe qui, cette bouille si adorable, et surtout le fait qu'il était prêt à tout pour elle… Non vraiment tout ça valait de l'or.
Rebecca Mickaelson sortait du domaine familial d'humeur morose comme tous les matins. Seulement une chose était particulièrement différente des autre matins. Une jolie Volvo l'attendait devant la longue allée qui séparait les parterres de fleurs en deux. La jeune femme savait bien sur à qui cette voiture appartenait puisqu'elle la guettait tous les matins quand elle arrivait au lycée.
- Stefan ? Qu'est ce que tu fais là ?
- A ton avis ? Je t'emmène au lycée. Enfin si tu en a envie bien sur. Je sais que ma Volvo doit te changer des limousines mais…
- Oh arrêtes, rigole la jeune fille en entrant dans la voiture, je ne suis pas si riche que ça.
- Vous avez trois salles de bains. Care me l'as dit. Vous êtes excessivement riches. Mais ça ne t'empêche pas de porter une veste de motarde. Je trouve ca cool.
La jeune fille rougit.
- Pourquoi tu es venu me chercher ?
- Et bien c'est ma façon de te remercier d'être venue me supporter hier.
- Oh...tu m'as vue ? murmura la jeune fille en devenant encore plus écarlate.
- Bien sur. C'était adorable. Mais je me voyais mal venir chercher Klaus, Caroline ou Kol.
Le jeune homme continuait à lui parler mais elle gardait un seul adjectif en tête adorable…
- Oui t'es vraiment une super amie. Aucune n'a fait ça pour moi.
Rebecca se décomposa. Evidemment. Elle était toujours l'amie. Celle qui l'avait réconforté après sa rupture. Celle qui venait le voir jouer après les cours. Il ne la considérerait jamais plus que comme cette amie fidèle, un peu bizarre. Rebecca aurait sans doute du se réjouir que sa relation avec Stefan ait considérablement évoluée. Aujourd'hui ils se parlaient, ils rigolaient ensemble, il venait la chercher en voiture mais ça n'irait jamais plus loin. Elle devenait de plus en plus folle de ce gars et lui était encore blessé par sa rupture avec cette garce. Chaque fois qu'elle le voyait plongé dans ses pensées, elle se demandait si c'était à elle qu'il pensait. Elle savait qu'elle ne pourrait pas rester son amie dans ses conditions. Il ne s'agissait pas d'une amitié comme lui et Caroline sans aucune ambiguïté. Bex l'aimait et elle savait qu'elle ne pourrait jamais se contenter de son amitié car ses sentiments pour lui finiraient toujours par prendre le dessus. Elle se refusait à ce genre de relation faussée. Elle préférait tout arrêter.
- Tu ne voudrais pas venir au match avec moi samedi soir ? Ca me ferait vraiment plaisir d'avoir une fan supporter dans les gradins.
- J'aimerais beaucoup mais je ne pense pas que ce soit une bonne idée.
- Oh…. La jeune fille crut apercevoir de la déception dans le regard émeraude du jeune homme mais elle était trop concentrée par ce qu'elle devait dire au jeune homme pour s'y attarder.
- Je suis désolée…Je ne pense pas qu'on devrait continuer à être amis.
- Quoi ?! Mais pourquoi ? dit-il en freinant légèrement. Ils arrivaient sur le parking du lycée. J'ai fait quelque chose qui t'a déplu ?
- Non, bien sur que non c'est juste que… Je ne peux pas être ton amie.
- Pourquoi ?
- Parce que je t'aime idiot !
Un grand silence suivit la déclaration furieuse de la jeune blonde. Les deux adolescents étaient rouges brique. Rebecca ne voulait pas le lui avouer de cette façon_ elle ne voulait pas le lui avouer du tout. Mais maintenant que c'était fait, hormis le fait qu'elle ne pourrait plus jamais le regarder dans les yeux, elle sentait un poids s'en aller dans sa poitrine.
- Je ne voulais pas que tu l'apprennes comme ça. Mais c'est la vérité. Aucune amitié sincère ne peut être possible entre nous parce que je ne pourrais jamais cesser de vouloir plus.
- Rebecca…
- Non ne dis rien. Je ne te demande rien sinon de m'oublier. Au revoir Stefan.
Sans un regard pour le jeune homme abasourdi dans la voiture, elle sortir de la Volvo avant de craquer devant le bel italien. Ce n'était pas comme ça qu'elle imaginait dire « je t'aime » au jeune footballeur. Mais maintenant que c'était fait, elle devait faire avec.
Il était quatre heures de l'après midi et Klaus fermait son casier pour rentrer chez lui, quand il découvrit Elena juste à côté manifestement désireuse de lui parler. Elle avait des talons de 12 centimètres ce qui ne l'empêchait pas de faire une tête de moins que le jeune artiste. Il pouvait sentir son écœurant gloss à la cerise d'ici et elle avait son éternel air suffisant collé au visage. Il soupira d'un air théâtral :
- Et bien voilà la preuve que les cauchemars peuvent devenir réalité.
- Je ne relèverais même pas, pauvre idiot.
- Que puis-je pour toi princesse Gilbert ?
- Je viens te donner ça.
Elle lui tendit un carnet en cuir simili vert que Klaus n'identifia pas et regarda avec méfiance.
- C'est le journal de Caroline, indiqua t- elle. J'aimerais que tu le lui rendes…s'il te plaît.
- Pourquoi tu ne le lui donnes pas toi-même ?
- Je ne veux plus la voir.
- Très bon argument, reconnut Klaus en prenant le journal. Moins elle te verra et mieux elle se portera. Ce n'est jamais très agréable de fréquenter un cafard.
La mâchoire d'Elena se crispa et ne trouvant rien à répondre à l'insulte tourna les talons. Avant de disparaître à un angle, elle lui dit :
- Si j'étais toi j'en profiterais pour le lire. La vie de Caroline est tellement passionnante quand on ne la connait qu'à moitié. Ce qui n'est pas mon cas.
Elle disparut, ravie de l'air interloqué que Klaus lui avait lancé. Dans la tête de la jeune brune sa vengeance paraissait parfaite : lorsque Klaus découvrirait que le père de Caroline était un fou à lié, sa mère une lesbienne et qu'elle avait couché avec Tyler Lockwood lors du bal de rentrée de l'an dernier ( NA : oui je sais ça parait bizarre mais il s'agit d'un détail infime destiné à mettre seulement le feu aux poudres), il quitterait cette folle de Caroline sur le champs. Parce que dans la tête d'Elena, ce genre de secret de honteux suffit amplement à briser une relation. Le plan parfait, se disait-elle… Oui mais voilà chère Elenouille un plan parfait peut cacher quelques failles. Surtout si celui a été inventé par une idiote. ( NA : je sais que je ne devrais pas être de parti pris…^^)
Maison des Forbes. 19 heures.
Caroline était rentré chez elle en fin d'après-midi perplexe : elle avait été récupéré sa voiture dans la matinée et deux choses lui avaient parues bizarres : le garagiste avait vérifié sa carte d'identité deux fois et avait juré pour lui-même : « Mais quel idiot ! » mais en plus sa robe verte qu'elle avait acheté pour le bal qui avait lieu vendredi soir avait disparue ! Après que Klaus soit venu la chercher vendredi soir, elle n'avait pas revue sa voiture et elle se demandait si c'était Klaus qui l'avait prise. Le problème non résolu, elle sortit de sa maison pour aller récupérer le courrier dans la boîte aux lettres. Sa mère n'aurait sûrement pas le temps étant donné qu'elle ne rentrait jamais avant 22 heures trop occupé à filer quelqu'un ou flirter avec des femmes dans des bars assez éloignés de Mystic Falls où les bars lesbiens n'étaient vraiment un lieu de prédilection. Elle allait rentrer quand elle vit la belle voiture de son petit ami se garer devant chez elle. Elle ne se rappelait pas qu'ils devaient se voir mais elle adorait quand il la surprenait…en revanche elle adorait moins l'air furieux qu'il affichait en claquant la portière.
- Klaus ? Tout va bien ? Qu'est ce que tu fais ici ?
- Je viens te rendre ceci !
Il lui tendit un carnet que Caroline identifia de suite !
- Mon journal intime ! Où l'as-tu trouvé ?
- C'est cette chère Elena qui me l'a donné !
- Elena ? Mais comment…
- Quand comptais-tu me dire que ton père avait essayé de te tuer ? balança le lycéen furieux.
Caroline resta figée à la question. Avait-elle bien entendue ?
- Pardon ?
- Quand comptais-tu me parler je ne sais pas moi…de tes crises nocturnes, du fait que ton père s'est suicidé, qu'il était dangereux, que ta mère te négligeait depuis deux ans ou mieux encore du fait que tu n'étais pas vierge quand on a couché ensemble, tu salueras Tyler Lokwood de ma part au passage !
- Tu…tu as lu dans mon journal ?!
- Oui et crois-moi j'en été le premier choqué ! Non mais tu te rends compte de tous ces secrets que tu m'as caché ?!
Caroline se retint de pleurer car elle cherchait désespérément une raison qui lui expliquerait pourquoi son petit ami avait violé son intimité de la sorte.
- Pou…pourquoi tu as lu dans mon journal Klaus ?
- Ta chère amie Elena m'a conseillé de…
- Tu as lu mon journal intime parce qu'Elena te l'a conseillé ?! Tu te fiches de moi j'espère !
Le jeune artiste se figea devant le changement de ton de Caroline.
- Depuis quand tu écoutes Elena ? Elle te dit de lire mon journal, de lire tous mes secrets et toi tu le fais délibérément ! Si je ne t'ai pas dit tout ca Klaus c'est qu'il y avait une raison ! C'est ma vie privé. De quel droit violes-tu mon intimité de la sorte ? Je ne pense pas avoir établi un contrat avec toi qui m'oblige à te révéler tous mes secrets les plus gênants et douloureux parce que oui tu vois perdre son père après qu'il ait tenté de vous tuer ou coucher avec un mec qui t'a fait boire et dont tu ne te souviens de presque rien c'est le genre de choses qu'on évite de dire entre deux séances de peinture. Et quand je vois ta réaction je comprends pourquoi je ne t'en ai pas parlé plus tôt ! Ouais Klaus désolée de ne pas être la Caroline parfaite que tu croyais. Je pensais sortir avec un mec génial qui m'accepterait comme je suis mais je vois que j'ai fait fausse route. Au passage je vois que tu t'es bien amusé à lire mes secrets et me les balancer à la figure mais j'imagine que la partie où je dis que je t'aime depuis des années t'a légèrement échappé. Tu sais quoi ? Je n'ai pas envie de sortir avec un mec qui se permet de lire mon journal et de me juger. Toutes ces filles avec qui tu es sortie avant moi, est ce que je t'en ai tenu rigueur ? Je ne crois pas. Alors merci de m'avoir rapporté CA ! , raga-t-elle en reprenant le journal des mains de Klaus qui ne disait mot, et bonne soirée.
Elle tourna les talons furieuse et triste. Avant de refermer la porte de sa maison, elle regarda Klaus une dernière fois et le jeune homme put voir toute la déception et la trahison dans les larmes que la jeune fille laissait couler à présent sans retenue. Il détestait ces larmes…
- Si j'avais voulu d'une relation avec quelqu'un qui se permet de me juger et de se mêler de ma vie privée je serais restée amie avec Elena...
Ce fut les derniers mots que Klaus entendit de Caroline. Aucun mot n'était assez fort pour exprimer la honte et le mal dans lequel se trouvait Klaus. Il décida finalement de rentrer chez lui. Seul le dessin pourrait le sauver de ce qu'il ressentait à présent.
Plus loin, une jolie brune observait pour la seconde fois de sa voiture la scène qui se passait devant chez les Forbes. Son plan n'avait pas vraiment l'effet escompté : Klaus aurait du garder le dessus de la dispute et dire des horreurs à Caroline. La pauvre Caroline aurait alors eu le cœur anéanti et aurait fait une dépression. Elle n'avait pas prévu que Caroline prendrait le dessus sur la dispute mais le résultat était le même : le couple battait de l'aile. Et Elena achèverait Caroline. Elle partit peu après Klaus un sourire plus que satisfait sur ses lèvres.
Voilà ! oui je sais que certaines vont me détester mais bon… Qu'est ce que vous pensez des scènes Stef/Bex et Bonnie/ Kol ? Lequel des deux préférez vous ? Désolée pour l'attente mais je me dépatouille comme je peux
