Disclamer: Twilight est à Stéphanie Meyer HARRY POTTER est à J.K. Rowling

Beta : Silver Angell


''Angel" rêve

Chapitre neuf

En voyant Blanche-Neige debout devant sa voiture dans une position d'attente, mon cœur fait un grand bond dans ma poitrine. Je me souviens alors de ce qui avait suivi ce premier baiser. Seth et Jacob s'étaient approchés pour nous apprendre que Jacob, croyait avoir repéré l'odeur d'un loup dans la boite. Seth lui, n'avait cependant rien remarqué. Ils étaient venus demander l'aide de mon cavalier de danse pour voir s'il était en mesure de capter la senteur. Il n'avait rien remarqué de probant. Par la suite, le reste de la soirée s'était déroulée comme dans un rêve pour moi. Je me trouvais bien dans la boite de nuit avec les autres, mais mon esprit lui, était comme ailleurs.

Je me souviens avoir eu une autre danse avec Edward et qu'il m'a encore embrassé. Puis, il nous a reconduits à la maison Bella et moi. En le voyant, ce matin, je ne sais pas quelle attitude adopter avec lui. Devrais-je faire comme si rien ne c'était produit entre nous deux ou bien aller le voir et lui faire une bise ou un truc du genre ? Il ne me laisse pas le temps de décider, vient me chercher et m'attire dans une salle vide. Sans me laisser le temps de protester ou de m'interroger, il s'empare de ma bouche. Lorsqu'il met fin à l'échange et me laisse finalement respirer, il prend mes joues au creux de ses mains froides et il y pose un baiser de chaque côté. Ensuite, il me fait un sourire radieux.

– Ne te prend pas la tête avec ça. Laisse-toi juste aller. Je sais que tu dois te poser beaucoup de questions à ce sujet, mais demandes toi ça d'abord : est-ce que tu aimes quand je t'embrasse ? Puis, est-ce que tu veux que je poursuive ? Si les réponses sont oui à ces deux questions, alors où est le problème ?

Je me le demande aussi. Je suis très nerveux. Je ne sais pas si je pourrais affronter les regards des autres s'ils viennent à découvrir pour nous deux. Et c'est quoi au juste ce « nous deux » ? Sommes-nous devenus un couple ou est-ce seulement de la curiosité de sa part et de la mienne ? Il me prend dans ses bras, me presse sur sa poitrine avec une force incroyable sans pour autant me faire mal et me dit :

– Crois-moi, il ne s'agit pas de curiosité de ma part. J'éprouve pour toi des sentiments que pour l'instant, je ne crois pas que tu sois prêt à entendre. Mais je te promets de te les avouer quand le moment se présentera. Je sais que c'est nouveau pour toi et que tu dois sûrement te poser énormément de questions par rapport à ton orientation sexuelle et ce genre de choses. Mais, Angel, dis-toi que ce qui compte ce n'est pas ce que pensent les gens autour de toi, mais ce que tu ressens toi et ce que tu veux, qui a de l'importance. J'ai vécu plus de cent ans et crois-moi, les autres auront toujours quelque chose à te reprocher. Que ce soit sur ta façon de t'habiller, sur les personnes que tu fréquentes, sur ta couleur de peau, cheveux, yeux ou autres. Ou encore sur la personne que tu aimes. Alors s'il te plaît, ne te bases jamais sur ce que vont penser les autres pour prendre des décisions sur ta vie.

Il finit son monologue par un autre baiser brulant. Je suis grisé par ce qu'il vient de me dire. C'est tellement vrai, mais moi, est-ce que je suis prêt à prendre un tel risque pour une relation dont je ne sais pas où elle va nous conduire ? Il me redonne un autre baiser et il me dit de prendre les choses étape par étape et non dans la précipitation. Je lui accorde ça. J'aurais bien le temps de m'alarmer du qu'en-dira-t-on le temps venu. Sur ce, la cloche nous rappelle à l'ordre. Nous sortons de la salle de classe et nous nous rendons dans notre premier cours de la matinée.

Le temps passe incroyablement vite. Je mange avec la famille de mon, quoi d'ailleurs ? Est-ce que je dois le considérer comme mon petit ami ou le voir comme simple flirt ? Il se penche dans ma direction et me dit : "comme un petit ami, c'est une évidence ". J'ai les joues toutes rouges. Lorsque je m'aperçois que toute sa famille a le sourire aux lèvres, je comprends qu'ils avaient tout entendu. Je rougis encore plus. Je m'étonne d'une chose cependant : aucun d'eux ne semble choqué par le fait que leur frère vient de demander à un garçon de l'appeler : « Petit ami ».

Le soir en sortant de la librairie Blanche-Neige vient me chercher. On discute de l'odeur que Jacob nous a dit avoir flairée samedi. Il se trouve qu'après nous avoir déposés chez nous, il était retourné à la boite de nuit, pour essayer une fois de plus de capter la senteur décrite par Jacob. En fin de compte, il s'était avéré que Jacob avait raison sur la présence d'un autre loup sur les lieux. Le problème est que l'odeur du loup était mélangée avec un parfum tellement fort, qu'il était impossible de savoir à qui l'odeur appartenait. La meute est sur ses gardes et tous les loups ont interdiction de sortir seuls à l'intérieur même de la réserve. L'alerte maximale est déclenchée.

Du côté des vampires, j'apprends que la petite fée se trouve être une voyante. C'est un don qui nous aurait été d'une grande aide s'il avait pu marcher à volonté. Mon petit ami, oui ! Mon petit ami ! Donc, je disais que mon petit ami m'apprend que la présence du loup à chaque attaque empêchait Alice d'avoir des visions sur l'agresseur. Nous devons donc absolument mettre la main sur ce loup. Chose plus facile à dire qu'à faire. En arrivant devant la maison, j'invite Edward à entrer. Il accepte sans hésitation. Il monte avec moi dans ma chambre.

Non bande de pervers ! Ce n'est pas pour faire des choses pas catholiques, hein. Et puis je ne suis franchement pas sûr d'être prêt pour cela. Peut-être avec le temps. Mais pas maintenant. C'est trop récent. Je dois encore me faire à l'idée que je suis attiré par les hommes. Et puis, comment ça se passe avec deux hommes dans un lit ? Est-ce que c'est douloureux ? Je peux voir le sourire carnassier de ce salopard de Blanche-Neige. Eh non ! Ce n'est pas parce que c'est mon petit ami maintenant que je vais changer mes habitudes avec lui. Bon, là, je me perds dans mes divagations.

Donc, je disais qu'il est monté avec moi dans ma chambre le temps de déposer mes affaires et de redescendre pour aller faire le repas du soir. Bella, elle dort chez une amie pour faire un devoir de biologie. Je ne vois pas l'utilité de rester dormir pour un simple devoir. Mais bon, elle fait ce qu'elle veut, hein ! Et moi, ça me fait des vacances. Je fais un plat simple pour Charlie et moi. Blanche-Neige me tient compagnie dans le silence, se satisfaisant de me fixer. C'est un peu déstabilisant, je dois dire. Charlie arrive bientôt et mon petit ami doit partir comme il ne peut pas manger. Je ne tiens pas à le forcer à faire semblant de se nourrir devant Charlie. Quoi qu'il en soit, je suis super content de pouvoir passer un peu de temps seul à seul avec Charlie.

Des fois, je jalouse Bella d'être la fille biologique de Charlie. Je sais pourtant qu'il me considère comme un fils. Il me l'a dit un nombre incalculable de fois après la mort de mon ami. Mais depuis la venue de Bella, je me sens un peu de trop. C'est ridicule cette jalousie mal placée, mais c'est plus fort que moi. J'ai peur qu'un jour il se réveille et qu'il ne finisse par se rendre compte de la bêtise qu'il a faite en m'adoptant. Je crains tant que ce jour arrive, que j'en deviens parfois méchant avec sa fille. Je voudrais que tout redevienne comme avant.

Quand il n'y avait que lui et moi. Fréquemment, je me demande si ce sentiment d'insécurité ne provient pas de mon ancienne vie dont je n'ai plus aucun souvenir. Les nuits où je fais des cauchemars et qu'au matin il ne me reste plus que certaines brides sans aucun sens, ces incertitudes deviennent plus fortes. Dans ces cas-là, je ne trouve rien d'autre à faire que me cacher dans mes sarcasmes. Alors, je tente de profiter le plus possible de Charlie en prévision du jour où il me mettra à la rue.

Je me sens extrêmement chanceux d'être tombé sur un homme comme lui et c'est pour cela que je prends tant de plaisir à lui faire à manger. Ce n'est rien en comparaison de ce qu'il fait pour moi. Parfois, je me demande ce que serait devenue ma vie si Charlie ne m'avait pas pris sous son aile. Et là, je me rends compte de la fabuleuse chance que j'ai. Bon, fini de broyer du noir. Je dresse la table et nous mangeons en discutant de l'école et de mon travail à la libraire. Je l'écoute avec amusement se plaindre de ces enfoirés d'agents du F.B.I qui se croient bien mieux et au-dessus des autres. S'ils étaient aussi intelligents et efficaces qu'ils se plaisent à le dire toutes les deux minutes, pourquoi n'ont-ils toujours pas retrouvé la tueuse en série, hein ?

C'est vraiment divertissant de l'entendre se plaindre et jurer lui qui est toujours en toute circonstance très poli. Le dîner se termine dans la bonne humeur. Nous regardons un vieux film en noir et blanc avant d'aller nous coucher. Je suis triste que ça se finisse. Il semble le remarquer, car il me prend dans ses bras pour un câlin de bonne nuit et me promet que nous allons remettre ça une autre fois. Je lui souris de toutes mes dents et acquiesce à sa demande. Je me rends dans ma chambre pour y trouver Blanche-Neige assit sur le rebord de la fenêtre. J'ai comme une sensation de déjà-vu. Le rouge me monte aux joues alors que je me remémore la dernière fois qu'il est venu dans ma chambre.

Quand je pense que j'ai osé croire qu'il était cannibale, je me demande si les médecins ne se sont pas trompés en affirmant que je suis un génie. Il est vrai que niveau scolaire je n'ai aucun mal à suivre. Les cours sont trop simples et deviennent vite ennuyants par leur simplicité. Mais niveau sentiments et comportement humain, j'ai des difficultés à suivre. Je me demande si là aussi cela ne vient pas de mon mystérieux passé. Je me demande aussi si j'ai de la famille quelque part dans ce monde. Et si oui, est-ce qu'ils pensent un peu à moi ? Je suis ridicule de me poser ces questions dont je suis persuadé de ne jamais recevoir de réponse. Blanche-Neige vient me prendre dans ses bras. Il me console comme il peut. Je me demande ce qui ne va pas avec moi aujourd'hui ?

Mais si je veux être honnête avec moi-même, je dois me rendre à l'évidence, cela a commencé après mon dernier rêve. De quoi parlait-il pour me faire baisser mon moral à ce point ? Je désire tellement le savoir, mais en même temps, j'ai tellement peur de ce qu'il peut cacher que je préfère ne pas le découvrir. Je suis lâche sur ce point. Ironique, non !? Moi qui n'ai cessé d'accuser Edward de cela. Il me porte sur mon lit, me borde et se couche au-dessus des draps. Je dois avoir fini par m'endormir, car quand j'ouvre les yeux c'est le matin. Aucune trace de Blanche-Neige. Je me prépare pour le lycée. Quand j'arrive, il vient me chercher comme la veille et nous enferme dans une salle vide.

La semaine passe rapidement. Mon humeur est devenue un peu plus claire. Je ne sais pas si c'est dû à la présence de mon petit ami ou simplement le temps qui passe, mais je peux voir les améliorations sur celui-ci. On est vendredi et je me rends à la tanière de mon amie la vipère. J'ai des questions à lui poser sur les deux conspirateurs qu'elle a surpris. Je me demande si elle ne peut pas les reconnaître. Blanche-Neige, ce violeur d'esprit, a appris mes intentions en les lisant dans ma tête et a voulu venir avec moi. Je l'ai envoyé promener. Il a bien sûr boudé, mais pas question qu'il vienne. J'arrive devant le terrier de mon amie. Celui-ci est complètement saccagé.

Paniqué et anxieux de sa sécurité, je fouille la tanière la peur au ventre de retrouver son cadavre. Les fouilles prennent cinq minutes et à ma grande joie, je ne trouve rien. Je regarde autour de moi avec le mince espoir de découvrir un indice m'indiquant où elle a bien pu aller se cacher. Mais sans surprise, je ne trouve rien. Inquiet que quelque chose de grave soit arrivé à mon amie, je me demande si je ne pouvais pas la retrouver avec l'aide de mes dons. J'ai le sentiment que je peux la retrouver grâce à eux. Mais comment ? La réponse me vient toute seule et naturellement. Je me baisse et m'empare d'un bout de bois que je lève à hauteur des yeux. Je les ferme et me concentre dessus. Ensuite, à haute voix et intelligible voix, je dis :

– Montre-moi le chemin pour retrouver la vipère.

Je ressens une chaleur dans le bois. J'ouvre les yeux, pour découvrir une lueur jaune sur le bout du bois. La surprise me fait le lâcher. Mais contrairement à ce qui arrive quand on lâche un objet, il ne tombe pas par terre. Non ! Lui, il est resté en lévitation devant moi. Il se met à tournoyer sur lui-même avant de se stopper en direction du chemin des campeurs. Me disant que cela doit vouloir dire que mon amie rampante devait se trouver par-là. Je suis le morceau de bois flottant qui se trouve devant moi.

J'ai dû marcher pendant une demi-heure avant de la trouver. Elle était cachée dans le creux d'un vieil arbre mort. Mon soulagement est tellement fort que mes jambes ne me portent plus. Mon amie me demande ce qui n'allait pas avec elles. Je lui dis que c'est dû au soulagement de l'avoir retrouvée en pleine forme. Elle ne comprend pas mon angoisse. Je ne perds pas mon temps à essayer de lui faire comprendre ce que c'est parce que cela serait une perte de temps.

Je lui demande à la place, ce qui s'était passé avec son logis. Elle me dit que le loup et l'humain qui n'est pas humain étaient passés il y a deux couchés de soleil et avait essayé de la tuer. Elle s'était battue avec eux et elle avait réussi à mordre le loup avant de se sauver. Fin de l'histoire pour elle. Pas d'autres explications. Je lui demande s'il lui était possible de venir avec moi demain dans la réserve pour essayer de retrouver le loup. Elle est d'accord avec moi. Je lui propose de venir à la maison avec moi, mais elle refuse catégoriquement.

Je pars avec réticence. Je retourne à la maison et vais faire le dîner. Quand tout est prêt, je monte vite me coucher. Blanche-Neige est là à mon arrivée. Je me prépare et rentre sous les draps. Il vient comme tous les soirs depuis lundi se coucher au-dessus des draps. Je lui parle de ma rencontre avec la vipère et de ce qui lui était arrivé. Il tient à venir avec moi le lendemain à la Push. J'accepte, car je suis trop fatigué pour débattre avec lui. L'alliance que les Cullen et les loups ont passée afin de capturer les assassins, fait qu'il peut m'accompagner sans déclencher une guerre. Je m'endors un peu agité.

« Je fais un rêve. Le jeune homme était sous l'emprise d'une potion aphrodisiaque. Après son arrestation, une semaine s'était écoulée. Et durant cette semaine, Albus avait pris un malin plaisir à le torturer tous les jours. Pendant ces séances, il avait reproché la disparition de celui-ci. Tout en jetant des sortilèges de torture sur le jeune homme, il lui expliqua pourquoi les sorciers avaient dû quitter le château après son évasion. Le sorcier lui révéla aussi que son ''couard'' de père s'était donné la mort. Et sa disparition qui avait coïncidé avec le décès de son père avait endormi le château. Albus avait été très contrarié par le suicide du roi, car il avait été sur le point de trouver une solution à l'infertilité de ce dernier.

En effet, il était sur le point de trouver une potion capable de rompre la malédiction de la famille royale qui faisait que les descendants ne pouvaient avoir qu'un enfant, mais comme le roi s'était donné la mort avant la fin de la création de la potion, il n'avait pas pu la tester. S'il avait pu confirmer que la potion fonctionnait, il n'y aurait plus à craindre que la famille royale s'éteigne. Albus lui apprit que la soudaine disparition des deux derniers membres de sang royal avait bien failli conduire à l'anéantissement des sorciers.

Durant l'absence du jeune homme, tous les sorciers ayant un capital magique trop bas avaient perdu leurs pouvoirs. Cette épidémie n'avait touché que les familles de sang pur et un faible pourcentage des nés de moldus. Quant aux sang-mêlé eux, ils n'avaient eu à déplorer aucune perte. Cependant, ils avaient subi une petite baisse de leurs magies. Cette épidémie avait consolidé les idées de Jedusor et avait amené une partie des grandes familles de sang pur à se rallier à lui. Ces derniers avaient offert leurs héritiers en mariage à des nés de Moldus afin de prouver leur bonne foi. Cette révélation avait fait prendre conscience au jeune homme l'importance qu'il représentait pour les sorciers. Sans lui, ils étaient tous voués à disparaître à brève ou longue échéance. C'était une lourde charge qui repose sur ses épaules.

Après une séance douloureuse de passage à tabac, Albus avait annoncé au prince qu'il lui avait choisi une fiancée et que cette dernière n'allait pas tarder à venir lui rendre visite. Bien entendu, ces visites auraient un but précis : celui de concevoir un nouvel héritier au royaume. Redoutant que le Prince refuse de coopérer, Albus avait mis en place un plan. Un matin, un homme avait apporté une potion dans la cellule du Prince et l'avait obligé à avaler. Quand ce fut fait, le Prince avait été amené dans une chambre où on l'avait étendu sur un lit. Pour l'empêcher de se mouvoir ou de fuir, on lui avait jeté un sort d'immobilisation. Et lorsque la potion avait commencé à faire effet, une jeune femme s'était introduite dans la pièce. Malgré lui, le jeune homme avait vu son membre se dresser à l'approche de cette dernière. La suite s'était passée rapidement. La jeune femme lui était montée dessus et l'avait chevauché comme s'il n'avait été qu'une simple poupée de chiffon. Après cela, elle était revenue tous les jours.

Et deux mois après son enfermement, Albus était venu lui annonce fièrement qu'il allait devenir père. Il dit aussi qu'il n'allait pas le tuer tout de suite. Il allait d'abord attendre la naissance de l'enfant pour cela. C'est ainsi qu'une autre année s'était écoulée. Le jeune homme venait de fêter ses seize ans lorsque l'enfant vint au monde un mois avant terme. C'était un petit garçon comme chaque enfant de cette famille. Et comme Albus ne voulait prendre aucun risque, il garda en vie le jeune homme quatre mois de plus afin de s'assurer que l'enfant ne succomberait pas à la maladie ou autre. S'étant assuré de ce fait, il organisa un semblant de procès et condamna le jeune homme au supplice du voile. »

Je me réveille avec une peur profonde dans les entrailles. Edward n'est plus là. J'ai tout de même le réflexe de le chercher dans la chambre. Mais je ne fais que constater son départ. Je me lève et vais prendre une douche pour me débarrasser de la sueur qui recouvre mon corps. Le sentiment de peur ne m'a toujours pas quitté. J'essaye de me raisonner, mais rien n'y fait. La peur est inlassablement là. Je descends me faire un café en espérant la chasser, mais elle refuse de partir quoi que je fasse. Je commence à paniquer. Je tremble. Ma vue se voile. Je m'écroule sur le sol. Tout devint noir.