Yo! Pardonnez mon retard, mais ma bêta est en plein dans les révisions du bac blanc et etc... Alors j'aurais du mal à poster rapidement !

**Parce qu'en temps normal tu postes rapidement ?

Peut être pas, mais maintenant j'ai quelques chapitres d'avance ! -^.^- (se rapproche discrètement d'un rideau)

**Mf ! ça serait trop beau pour être vrais ! Aaargggg !

OUAAIIII ! JE T'AI ENFIN DEMASQUE(E) ! Hé ! Mais...c'était toi ?

Hime : ...je voulais juste t'embêter un peut ! Je ne voulais pas être michante ! ~ Tu me pardonnes ? ~(cœur) *o*

(Ce laisse attendrir) Ohh ! Mais oui ! Bien sur !

(Se barre en courant et en volant 3 tablettes de chocolat au passage) EH BIN T'AURAIS PAS DU ! X)

Noooooooooonnnn ! MON CHOCOLAT N'AS MOIIII ! T.T

Couple: Hitsugaya x OC

Rating: R+

Italique = pensées ou personnages qui ne sont pas là directement.

Italique gras = Intro OU paragraphe spécial OU souvenir

Je précise au passage que plusieurs jours s'écoulent entre temps. Il s'est passé à peu près une semaine depuis le début de la fic.

Résumé : Une voix l'appelle irrésistiblement. Toujours. Il ne sait pas ce que c'est, mais il la cherche. Cette voix, cette impression qui le taraude. Cette sensation de vide et d'urgence. Toujours…et pour l'éternité…


L'ombre s'avança entre les 2 rangées, se prosterna aux pieds de l'homme sur l'estrade et prit la parole.
"Toutes mes excuses Kokuho-sama J'ai perdu la trace de l'âme rebelle... Mais j'ai retrouvé celle du traître Yujiro !
L'homme dénommé Kokuho était dans l'ombre, mais son sourire était presque visible.
- Alors les shinigami ont fourrés leurs nez dans nos affaires ? Bien. Ce sera la guerre.
- Mais...Et pour les 2 fugitifs ? Demanda un autre homme.
Le "chef" sourit encore plus et reprit.
-Laissons les pour le moment. Mais dès que leur vigilance fera mine de s'affaiblir, portons le coup fatal !"


Des ombres sortaient à intermèdes plus ou moins réguliers d'un bâtiment d'apparence légèrement délabré.

Rukia s'enfonça encore plus contre le mur derrière lequel elle se cachait. Elle n'avait rien dit à Ichigo concernant les ordres qui lui avais récemment été donné, ni sur les informations qu'on lui avait rapporté et qu'elle avait elle-même transmise à la Soul Society.

5...7...12...16...23...28 personnes en tous quittèrent les locaux. Alors que 57 étaient venus secrètement depuis une semaine.

Un papillon de l'enfer se posa délicatement sur son épaule et la voix de son Taïcho parvint à ses oreilles.

« Rukia, combien ?

- 28. Ce qui signifie soit il y a d'autres passages, ce qui ne m'étonnerait pas, soit qu'il y a des personnes qui restent... Les deux me semblent plausibles.

- Bien, ce sera tout pour le moment. Tu peux arrêter là. Bonne nuit!

- Taïcho...Il est 4h du matin ! Ce n'est plus vraiment la nuit...

-A la Soul Society, si ! »

- Ah là là..."


6h plus tard

Elle était en compagnie de Yuzu et Karine, les deux petites sœurs d'Ichigo. Yuzu parlait de tout un tas de choses, dont une certaine peluche qu'elle avait vu dans la chambre de l'aîné.

"Eh! J'y pense...comment t'appelles tu ?

Gros blanc.

Karine releva la tête du livre scolaire qu'elle feuilletait.

- C'est vrai ça...

- Euuuh...appelez moi comme vous voulez.

- D'accord ! S'exclama Yuzu. Que dis tu de...Kawasaki-chan ?

- Yuzu... C'est une marque d'automobile..

- Mais Karine ! Ça fait un surnom du style « Kawaï-chan » ! C'est trop mignon!

- Non ! Cherche autre chose !

- Bouhh... Trouve toute seule si c'est comme ça !

La jeune fille soupira bruyamment, avant de remarquer le petit sourire qu'arborait l'âme.

- Les même...rit-elle légèrement.

- De qui ?

Elle se repris rapidement : Et mer** ! Elle avait lâchée une info !

- Personne ! Juste un ancien camarade auquel vous me faisiez penser...

Karine haussa un sourcil, dubitative, mais n'insista pas.

- Bon, au sujet du nom...pourquoi pas...Shiyo ?

Elle arrêta de respirer. Un nom. Elle avait un nom. Un nom rien qu'à elle. Créé et donné pour et à elle.

Son cœur usé et épuisé par le temps ralenti, jusqu'à ne plus battre. Ses yeux s'agrandirent sous le choc. Ses doigts s'écartèrent et se crispèrent. Ses jambes tremblèrent et son regard se fit vitreux. Son sang ne fit qu'un tour.

Puis son corps réagit enfin. Elle tomba à genoux, ses mains s'agrippèrent au tissu se son t-shirt, au niveau de son cœur douloureux. Sa bouche s'ouvrit largement, aspirant l'air à grandes goulées, sans parvenir, du moins en impression, à le faire parvenir à ses poumons.

Karine et Yuzu hurlèrent, l'une appelant leur frère et leur père, l'autre la couchant sur le côté pour la faire respirer, et tentant de décrisper ses mains de son cœur.

Puis, ce fut le noir.

« Eh ! Ne pars pas ! Oui, voilà ! Reste s'il te plait, je ne vais pas te faire de mal tu sais ?

Tu as faim ? Oui, ça se voit. Et bien...tiens ! Tu aimes la pastèque ?

Et bien ! Quel appétit ! Dis, comment tu t'appelles ? »


Elle se réveilla lentement. Elle souleva une paupière, puis l'autre. Elle se trouvait dans un lit d'hôpital, mais en dehors d'un hôpital. Bizarre.

Un homme entra.

Il était grand, brun avec une petite barbe naissante. Il portait un t-shirt hawaïen, un pantalon beige, des tongs et une blouse blanche. Il ressemblait étrangement à la fraise rousse.

- Bonjour petite demoiselle ! Je suis Kurosaki Isshin.

-Kurosaki...comme Ichigo ?

- OUI ! C'est mon petit garnement !

- Ôto-san !

- Tiens! Quand on parle de la fraise...commenta la gamine.

- Eh toi! Pas de commentaire sur mon nom ! D'ailleurs « Ichi » veux dire « premier » et « go » « protège »... Donc, celui qui protège! Respecte moi un peu à la fin !

- Dans tes rêves, murmura t elle.

- Bon, je vous laisse ! conclut le patriarche, en s'éclipsant. Au fait Ichigo ! La petite Rukia-chan est là ! Ne vous enfermez pas dans une chambre ! Ou je te déshérite !

_MAIS QU'EST CE QUE T'INSINUE LA ? VIEUX CHNOQUE !


"Pardon ?

Ichigo répéta.

- Écoute, Rukia va te poser quelques questions, tu réponds sincèrement OK ?

- Et pourquoi je devrais faire ça ?

- Ne fait pas ta mauvaise tête, et obéis un peu ! Elle t'attends dans la cuisine. Tu as besoin d'aide pour descendre les escaliers ?

- Me prend pas pour une greluche non plus !

Elle soupira, descendit l'escalier et passa la porte de la salle à manger, puis s'assit lourdement sur une chaise, croisant les bras dans un signe évidant de non coopération.

La petite shinigami se trouvait devant elle, sur une autre chaise.

Rukia détailla l'enfant en face d'elle elle avait les cheveux chocolat mi-long coupé en dent de scie, la peau pâle, le visage émacié, des yeux de la même couleur que sa chevelure et un regard obstiné et résolu.

- Comment t'appelles-tu ?

- Je n'ai pas de nom. Court, clair, concis, le ton de l'enfant était tranchant.

Rukia ne se démonta pas et continua.

- Quel âge as-tu ?

- Plusieurs décennies. Je ne sais plus exactement.

- Que fais-tu ici ?

- Ça ne vous concerne pas.

- Réponds s'il te plaît.

- ...

- ...Bien. Es-tu toute seule ? As-tu des compagnons ? Combien ?

- Non. Oui. Ça ne vous concerne pas.

- Que t'est-t-il arrivé ?

- Ça ne vous concerne pas.

Rukia soupira.

- Écoute, Nous ne voulons pas te faire de mal, nous voulons t'aider. Alors réponds s'il te plait.

- ...Pfff... OK.

La shinigami sourit.

- Bien. Nom ?

- On m'appelle « Hime ». Pour les Kurosaki, je suis Shiyo.

- Âge ?

- Euh...pas très loin d'un siècle je crois. Je suis venue pour retrouver quelqu'un.

Rukia se figea. Retrouver une personne ?

- Pour les compagnons ?

- Je...ne préfère pas répondre.

- Qui était l'homme qui te torturait l'autre jour ?

La fillette se rembrunit, mais répondit néanmoins.

- Un sous fifre. Il fait partit d'une sorte de secte « anti shinigami ».

- Mais toi aussi tu ne nous aimes pas, d'après tes réactions.

- Ce n'est pas pareil. Vous, vous volez les proches des gens, séparez les familles, détruisez leurs souvenirs. Mais vous détruisez aussi les Hollows. Eux...ce sont des illuminés dangereux. Quand on refuse de se joindre à eux, même après plusieurs dizaines d'années, ils vous pourchasse : soit ils vous retrouvent, comme ce qu'il s'est passé avec moi, et ils vous font payer votre « trahison », soit vous vous faites envoyer à la Soul Society, et vous leur échappez, ou vous vous faites dévorer par un Hollow.

- D'accord. Ensuite... peux tu me parler de la « crise » que tu as fais ce matin ?

- ...Oui. Ça m'arrive de temps en temps. Rien de grave.

- Bien. Bon, je vais te laisser te reposer Shiyo. A plus tard.

- Mmm...Dites, vous allez faire quoi de ce que j'ai dit ?

- Ne t'en inquiète pas, je vais juste en toucher un mot ou deux dans mon rapport.

- OK.


Voili Voilou ! ~

On avance enfin dans l'intrigue, et, promit, le prochain chapitre sera centré sur les événement à la Soul Society !

Et encore désolée de mon long retard, je posterais le plus rapidement possible à l'avenir !