Dislaimer : rien ne m'appartient.
Bonjours à tous, me revoilà pour un nouveau chapitre. Je suis vraiment désolé du temps que j'ai pris pour poster, mais, et bien, la prépa demande beaucoup de travail… Quoi qu'il en soit, même si je met plus de temps à poster que ce que j'avais prévu, je ne suis pas prêt d'abandonner ma fic, j'ai encore tout plein d'idée pour la suite de l'histoire.
Dans ce chapitre, vous aller enfin connaître la nouvelle maison de Harry, certain avaient trouvé juste, d'autre non, enfin, vous verrez bien.
Je vous souhaite une bonne lecture, et surtout n'hésitez pas à me laisser vos reviews.
Chapitre 8 : Nouvelle maison
Harry était assis au milieu de la grande salle, coiffé du vieux choixpeau, et tous les regards étaient braqués sur lui, passant de curieux, à étonner. En effet, cela faisait près d'un quart d'heure que les deux semblaient discuter, ou plutôt se disputer, bien que cela se fasse sous le plus grand silence, on pouvait voir la bouche du jeune homme se tordre, ses sourcils se froncer…
Aucune répartition n'avait jamais duré aussi longtemps, les élèves s'agitaient nerveusement sur leur chaise, se demandant qui il pouvait bien être! Sûrement quelqu'un de douteux, un nouveau de 6ème que l'on n'arrive pas à répartir…
Les Serpentard le regardait avec méfiance pour certain, avec espoir pour d'autre, peut-être était-il envoyé par leur seigneur ?
Les Pouffsoufles ne savait pas vraiment comment réagir, cela les inquiétait, mais en même temps, ils ne connaissaient pas le garçon, ils ne pouvaient se permettre de le juger aussi rapidement.
Les Serdaigle l'observaient d'avantage avec curiosité, ils n'étaient pas vraiment inquiet, si il était dangereux, Dumbledore auraient vite fait de le neutraliser, non, il représentait plutôt un dilemme intéressant.
Les Griffondors quand eux, étaient à l'instar des Serpentard méfiant. Ils voyaient d'une mauvaise augure ce nouvel étudiant. On pouvait apercevoir dans leur rang une jeune fille à la chevelure broussailleuse l'observer intensément.
A la table des professeurs, on aurait pu entendre une mouche bouger. Tous attendaient anxieusement le verdict, leurs yeux braqués sur le dos de Morgan. Le directeur avait un sourire plaqué sur le visage, il semblait serein, ce qui rassurait bon nombre de personnes. Mais si on regardait mieux, on pouvait voir que ce sourire n'atteignait pas son regard.
Loin de tous, une discussion mouvementée avait lieu entre la relique et le jeune homme.
« Harry Potter. Il me semblait pourtant t'avoir déjà réparti toi… »
« Je ne suis plus Harry Potter »
« Oui, je vois ça. Mais qu'à tu fait à ton esprit ?! Je n'avais jamais vu ça auparavant… »
Harry esquissa un petit sourire à ces mots. Parfait, si même le choixpeau était déboussolé, cela prouvait qu'il avait eut une bonne idée et que Dumbledore n'avait pas du y comprendre grand-chose lui aussi. Sa réaction était peut-être due à son étonnement ? Cela ne le rendait que plus fière de lui. Il avait réussi à éberluer le plus puissant sorcier de ce siècle, rare étaient ceux pouvant se venter d'en avoir fait autant !
« Quoi qu'il en soit, je ne vois pas de raison de te changer de maison, tu possèdes toutes les qualités des Griffondors. »
« Non, je ne veux pas y retourner ! Il y aurait trop de risque que l'on me reconnaisse. »
« Et alors, ce n'est pas mon problème. Mon rôle est de répartir les étudiants, pas de les aider dans leur quêtes de vengeance »
« Ton rôle est de répartir les élèves au mieux, afin qu'il puisse évoluer dans la maison qui leur conviendra le mieux, et à Griffondor, cela ne pourra pas arriver, je n'y serais jamais qu'un prisonnier. »
« Tu marque un point, mais ne te plaint pas, je te ferais remarquer que c'est de ta faute, il me semble t'avoir proposé Serpentard, et tu as refusé ! »
« Je sais, et je ne sais pas si je dois le regretter ou non. Si j'avais été ailleurs, j'aurais sûrement moins été sous le joux du vieux directeur, mais Serpentard… je me serais fait lynché. Le survivant à Serpentard, quelle ironie vous ne trouvez pas ? »
« … Si tu n'es plus Harry Potter, alors tu n'es plus le survivant… »
« Oh je vous vois venir, il en est hors de question !! »
« Tu ne veux pas Griffondor, tu veux pas Serpentard, tu ne crois pas exagérer un peu ? Il te faut bien une maison, et une qui te convienne de préférence, et ces deux là… »
« Je n'en veux pas ! »
« Ah oui, et où vas-tu aller alors ? »
« Il reste deux autre maisons il me semble. »
« Qui te conviennent aucunement »
« Qu'en savez vous, vous n'avez même pas sondé mon esprit. »
« Pourquoi faire ? Une répartition se fait pour la vie, seul un évènement exceptionnel pourrait en changer l'orientation. »
« Je suis Harry Potter, ne croyez vous pas que j'ai pu faire face à des évènements exceptionnelles ? »
« Moui. Peut-être. J'ai compris pourquoi tu ne veux pas aller dans ton ancienne maison, mais Serpentard ? »
« L'une ou l'autre me mettraient sur les feux de la rampe, et je ne le veux pas. Rien que le fait que je sois nouveau va faire jaser, et je préfère éviter de trop attirer l'attention sur moi. »
« Pff, Bien, je suppose que tu ne me lâcheras pas tant que je ne t'aurais accordé ce que tu veux ?! Alors voyons, nous avons Pouffsoufle… Non, cela ne te conviendrait définitivement pas, peut-être… oui, tu as décidé de te mettre au travail ? C'est bien. Alors que dirais-tu de Serdaigle ? Tu t'y sentiras bien je penses, bien qu'elle ne soit pas la meilleur maison pour toi, elle pourras t'aider dans ton entreprise. Là-bas, les étudiants te laisseront tranquilles… »
« Oui, c'est une bonne idée. …Puis-je vous demander de garder pour vous notre conversation ? »
« Je ne divulgue jamais rien de mes entretiens. »
« Pas même aux directeurs ? »
« Pas même non. Près ? »
A ce moment, et au soulagement de tous, une large fente se dessina sur le vieux choixpeau, et celui-ci hurla haut et fort :
SERDAIGLE.
Harry se releva et donna l'item à Mc Gonagald qui le regardait étrangement.
Allons bon, qu'est qu'il y avait encore ! Il avait une verrue sur le nez ou quoi ? Haussant les épaules il se détourna pour regagner sa nouvelle maison un sourire aux lèvres.
Il était content. Ça avait été dur, mais il avait réussi à convaincre le choixpeau de le placer là où il voulait. Il n'avait pas pensé qu'il lui ferait autant de résistance, après tout, la première fois il n'avait pas été long à convaincre. Quoi qu'il en soit, Serdaigle était la maison parfaite.
On ne faisait que peu cas des Serdaigle, ils s'entendaient avec tout le monde, et personne ne s'étonnait de les voir travailler à des heures indues. Si il avait été dans une autre maison, s'entraîner aurait été bien plus difficile, et cela aurait rendu soupçonneux ses camarades. Les Serdaigles ne se mêlait que peu aux affaires des autres et là aussi cela lui convenait, il était assuré d'avoir un minimum de tranquillité.
Oh il y aurait bien eu Serpentard ! En fait, il était sur que son entraînement y aurait été encore d'avantage facilité, mais, et bien c'était Serpentard. Outre l'aversion qu'il avait vis-à-vis de cette maison, après tout, on ne peu changer instantanément cinq ans de haine en amitié ou même en indifférence, il aurait attiré les soupçons du directeur et l'antipathie des trois autres maisons, et plus particulièrement Griffondor… et malgré tout ce qui c'est passé, il n'en avait pas vraiment envie, il y avait encore de bon camarades, et cela lui ferait de la peine de les voir le haïr !
Non, décidément Serdaigle était le meilleur choix possible.
Hphphphphphphphphphphphphphphphphphphphphphphphphphphphphphphphphphphphphphphphphp
Le repas se déroula tranquillement, ses nouveaux camarades et lui faisant connaissance. Bien que la plupart des visages lui soit connu, il n'avait pas vraiment eu l'occasion de se lier à des membres de la demeure des aigles et ne les connaissais que peu.
Ils paraissaient assé sympathique et semblait plus concerné par son niveau scolaire que pas sa vie, ce qui lui convenait parfaitement.
Lorsqu'il eu fini de manger, il suivi ses camarades pour gagner son nouveau dortoir. Celui-ci se trouvait au niveau du deuxième étage, et était gardé par un tableau tout comme pour le dortoir des Griffondor.
Le préfet de Serdaigle se racla la gorge avant de prononcer le mot de passe : « mathusalem ». L'homme à l'allure rêche qui ornait le cadre ouvrit le passage, permettant aux élèves de pénétrer dans la sale commune. Celle-ci était similaire à celle des Lions, sauf que les couleurs dominantes étaient le bleu et le bronze. Assé grande, un feu ronflait au centre de la pièce dans une cheminée richement décorée. Des fauteuils d'un bleu sombre entouraient le foyer, il y avait également de nombreuses tables de bronze pour permettre aux étudiant d'étudier.
Un tableau de pas loin de trois mètres de haut siégeait au centre de la pièce, Rowena Serdaigle, dans toute sa splendeur. La femme était grande, majestueuse. Son visage, fin, inspirait la noblesse et la sévérité. Une coupe typiquement moyenâgeuse tirait sa longue chevelure auburn. Bizarrement, le portrait était immobile, mais cela importait peu, il était le seul qui retenait l'attention lorsque l'on pénétrait dans la salle.
Le reste des murs étaient recouverts par de lourdes tentures représentant de nombreuses scènes mais toujours dans les mêmes tons. Une bibliothèque était accotée près de la cheminée, ça en revanche c'était une nouveauté en comparaison de son ancienne maison. Elle était fournie par tous les livres scolaires de chaque année, afin de permettre aux élèves en cas de problèmes d'avoir toujours un manuel sur lui, dixit le préfet.
Deux escaliers menant sûrement aux dortoirs étaient visibles de part et d'autre de la pièce, le même genre de sécurité que pour la maison de Griffondor y avait été installée : les garçons tout comme les filles avaient l'impossibilité de monter dans les chambres de leurs camarades du sexe opposé, sans risquer de déclencher une alarme stridente et de transformer les escaliers en toboggans.
S'engageant dans l'un d'entre eux, Harry finit par joindre l'étage supérieur. Les dortoirs, si on pouvait appeler ça des dortoirs étaient en réalité des chambres de trois. Les lits étaient déposés face à la porte et séparés par de hauts panneaux de bois. L'intimité y étant ainsi bien mieux garanti que chez les lions, sûrement du au fait qu'une femme en avait été la fondatrice.
Au coté de chaque lit était disposé une petite bibliothèque, vide pour l'heure. Les habits, quand à eux, se rangeaient dans des tiroirs situés sous les lits.
Harry était forcé de partager l'espace de deux premières années, les chambres réservées aux sixièmes étant toutes complètes. Cela ne le dérangeait pas, bien au contraire, il serait plus facile de tenir à distance ces camarades, et il y a moins de risque que les deux jeunes ne fourrent leur nez dans ses affaires.
Ce qui était plus gênant en revanche, était le lit qu'on lui avait attribué. Il s'agissait de la couche central, située face à la porte. Du n'importe quoi d'après lui, il aurait été plus logique de placer les deux garçons du même âge ensemble que de les séparer par lui. Enfin, il pourrait peut-être s'arranger.
Ainsi, au moment où ils furent seuls, Harry se retourna vers ses deux compagnons bien silencieux jusque là et leur demanda si ils voyait une objection à changer de lit. Après un instant d'hésitation, ils acceptèrent.
Le jeune homme se retrouva donc avec celui du coté gauche de la pièce, le plus isolé.
Hphphphphphphphphphphphphphphphphphphphphphphphphphphphphphphphphphphphphphphphphp
Les deux garçons avaient discuté jusque tard la nuit afin d'apprendre à mieux se connaître, dérangeant par le même fait Harry qui avait espéré pouvoir s'éclipser pour s'entraîner. Au lieu de ça, il fut contraint de rester sur place. Son temps ne fut cependant pas tout à fait perdu, puisqu'il s'astreignit à pratiquer l'occlumencie.
S'allongeant sur son lit, il se força au calme afin de visionner clairement sa « bibliothèque ». Celle-ci était à présent presque achevée, seul la partie la plus profonde de son esprit n'avait encore été travaillée. Alors qu'il se dirigeait vers la zone, il se rendit compte de quelque chose d'étrange. Ou plutôt de deux choses étranges.
La première était une sorte de sphère lumineuse pulsant doucement comme un coeur, d'où partait une multitude de fils colorés qui dégageaient une énergie peut commune. Un fluide s'emblait s'écoulé par ses fils, gagnants ainsi tous les points de son organisme, et plus particulièrement sa main droite. Autour de cette sphère était accroché un anneau d'une énergie différente, l'entourant comme un carcan. En s'approchant un peu, Harry constata que l'objet semblait bloquer une partie du fluide.
Il y avait également comme une ventouse fixée à la sphère qui n'avait apparemment rien à faire là. Là aussi, de l'énergie y coulait, mais pas seulement. De la matière semblait remonter, conférant une teinte légèrement verdâtre au point d'attache de la ventouse qui était reliée à la deuxième bizarrerie.
Celle-ci, lui faisait l'effet d'un trou noir. Oui, c'était exactement ça. La chose était petite. Grosse comme son poing à peu près, elle semblait être un puis sans fond absorbant toute lumière, y compris l'énergie s'écoulant le long de son bras.
L'objet était sombre dans tous les sens du terme. Une aura malfaisante s'en dégageait. Craintivement, Harry tendit sa main vers la ventouse. Sitôt le contact établi, une douleur fulgurante le pris, se propageant jusque dans sa cicatrice et rampant sa concentration.
Haletant, le jeune homme ouvrit les yeux. Sa cicatrice pulsait douloureusement. Avec une grimace, il se hissa sur ses coudes et remarqua alors ses deux camarades qui le regardaient avec des yeux ronds.
« On… on t'as entendu crié… alors on est venu voir… »
« Désolé, ce n'était qu'un cauchemar. »
Les deux gamins retournèrent se coucher visiblement satisfait de l'explication. Harry quand à lui se fustigea d'avoir oublier de placer un sort d'insonorisation. Se laissant tombé sur ses oreiller, il essaya de faire fit de sa douleur pour réfléchir à ce qu'il avait découvert.
Pour la sphère, il avait bien une petite idée, mais il lui faudrait d'abord faire quelques recherches pour confirmer ou non son hypothèse, quand à l'anneau, il n'avait absolument aucune idée de sa fonction, mais ça n'avait pas l'air bien dangereux, il s'en occuperait donc plus tard… En revanche pour le puit… Rien que d'y repenser, son dos était parcouru de frisson.
L'objet était apparemment relié à sa cicatrice, il était donc logique de penser que c'était le lien qui l'unissait avec Voldemort. Ce qui était inquiétant, c'était l'énergie qui s'y écoulait, énergie qui était sûrement sienne. Il lui faudrait trouver un moyen de le détruire. Au moins, maintenant qu'il savait à quoi il ressemblait, il pourrait y travailler.
Sous le contre coup de la douleur, Harry sombra dans un sommeil agité.
