Note : Oui toujours les titres des chansons, vous allez finir par avoir le contenu de mon mp3 (d'ailleurs le titre colle toujours au chapitre! dingue!)!! Si jme souviens bien y'a du citron, des réponses (partielles) des larmes, du nouveau \o/!
Mes rar!! :
Mathilde : Un seul mot de ma part : Mercic'esttropgentil!! huhu merci pour ta review! Avec l'espoir que cette suite te plaira!
Makie : Oui, Sev cache bien son jeu, et là, tu va VRAIMENT savoir jusqu'à quel point (j'ai vérifié, c'est bien ce chapitre!) Haha tu chauffe pour Hermione!! mais réponse au chapitre 14! Haha pour Harry et son vide dans sa tête tu me dira un mec après avoir fait « ça » il pense plus a grand chose, n'est-ce pas? Merci beaucoup pour ta review en tout cas!
Frisouille : Dray et Mione vaincront!! \o/ huhu merci pour ta review!! et peut être un autre chapitre comme tu les aime? ;) bises!
Nounou : Merci beaucoup!!
Headmaze : héhé c'est pas une spécimen « albinos » ^o^ je te guide là! Et pour la réplique, Harry n'avait pas tout à fait tort! Je n'en dis pas plus sinon je vais tout dévoiler!! Ps : Oui, tu as raison pour Severus! Enjoy ce chapitre! Et merci pour ta review!
Caty : Merci d'avoir reviewé!! Non, Lucius n'est pas une hermine! (Malheureusement on fait des manteau avec toute sorte de bêtes...U_U) à bientôt!
ENJOY!!
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Chapitre X / Amazing grace
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- Ajoutez le tilleul, tournez une fois en avant, deux dans le sens inverse. Bien. Laissez trente secondes à feu 1, formule... Bien, et la poudre de cactus. Éteignez le feu.
- Impressionnant, murmura Draco.
- J'approuve, répliqua Hermione. On a mit deux heures de moins à la faire!
- Euh, Sev... Professeur? C'est normal que ça sente l'œuf pas frais?
- Tout à fait, dit Severus de son bureau. Elle est plus efficace, et donc moins bonne. Mais vous n'aurez à en prendre qu'une gorgée avant chaque sommeil pour avoir un contrôle presque total sur vos rêves.
- Merci professeur.
- Fermez la porte en sortant.
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Les deux sortirent avec leur fiole. Dans chacune d'elles, ils en avaient pour trois sieste, et ils avaient vraiment très envie de les tester le plus vite possible.
Dans leur salle commune, ils croisèrent Ron dans les bras de Sirius qui ne s'en remettait toujours pas.
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Flashback.
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- Euh, ben salut.
- Draco, tu nous fais quoi, là? C'est notre antre, tu aurais pu demander.
- J'ai la bièrraubeurre, fit Harry.
- Les chocogrenouilles, dit Hermione tout de suite après.
- Le dernier playwitch? Dit Ron avec une moue interrogative.
- Bienvenue! Dit Blaise en prenant le magasine et en l'ouvrant directement à la page du milieu.
- Tu aurais du nous dire que t'avais des potes aussi sympa, répliqua Théodore en prenant la bièrraubeurre.
- T'es pas cool Dray, dit Pansy en prenant les chocogrenouilles.
- Mes potes, dit Draco avec une mine fatiguée aux trois Gryffondor hilares.
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Ils se mirent à l'aise dans le dortoir des septième années, où seuls les intimes de Draco avaient été invités. Ils parlèrent un moment, du « programme spécial », des cours.
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- Ça te fait pas bizarre que ton père te fasse cours?
- Honnêtement? Si. Mais on s'y fait. Le plus bizarre c'est qu'il s'envoie en l'air avec Potter, pensa le blond.
- Et vous avez arrêté quand de vous mettre des gnons dans la figure? Demanda Nott en avalant une chocogrenouille et en regardant alternativement Draco et les deux Gryffondor mâles.
- Depuis qu'ils savent pou nos rôles dans la guerre, répondit le blond. Enfin je crois.
- Vous devriez venir faire un tour à Gryffondor, dit Hermione. C'est toujours moins drôle quand on fait des fêtes à dix, plutôt qu'à vingt.
- Toi, tu fais la fête, Granger?
- Oui, Parkinson, dit Ron avec un sourire. Il lui sert à quoi son statut de préfète d'après toi?
- J'aime, dit Blaise. On fait ça quand?
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Une chouette entra par le trou spécial dans la porte de la salle commune. Les cachots étant situés sous le lac, il était assez difficile aux hiboux d'y parvenir par les fenêtres magiques. Des « hiboutières » étaient donc placées tout en haut des portes de chaque pièce des cachots. Il se posa sur les genoux de Ron, tout fier. (1) Pansy le prit ensuite pour elle et le câlina, le trouvant « trop mignon ».
Sauf que Blaise et Nott lurent par dessus son épaule par habitude. Et que Théo s'exclama trop fort.
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- Sirius!! Tu sors avec Sirius Black!
- Je... euh je...
Ron tétanisé ne savait plus ou se mettre alors que Draco, Harry et Hermione s'échangeaient des regards scandalisés.
- La chance, compléta Pansy d'une voix traînante. Ron la regarda avec tout le merci du monde dans les yeux.
- Ouais, dit Blaise. Surtout quand on sait que c'est un veela, alors tu dois être son valéon, non?
- ...
- Comment t'as deviné ça?
- Mon cher Théo, il se trouve que j'écoute en cours, ne me regardez pas comme ça, c'est vrai, et que j'écoute aussi mes amis. N'est-ce pas Draco? Fit-il avec un clin d'œil. Si on s'aperçoit, et faudrait être aveugle pour pas l'avoir remarqué, que le professeur Black à l'air d'être aussi vieux que nous, et beau comme une sculpture de marbre, qu'il sorte soudainement avec Weasley mâle dernier du nom, on peut en conclure que c'est son veela.
- Je dirais aussi que c'est parce qu'il y a écrit « mon cher valéon » dans la lettre, dit Pansy d'un air distrait en lisant le parchemin au dessus de l'épaule de Ron.
- Pansy, arrête de casser mon effet, Théo y croyait!
Ron était cramoisi. Ça ne le gênait pas qu'on sache que Sirius était à lui, non, mais enfin qu'on en parle si librement c'était... Et puis Harry vint à sa rescousse.
- Vous connaissez les veelas?
- Oui, répondit Théo en se recalant dans le fauteuil. Draco nous en a parlé.
- Et euh...
- Oui, Granger, dit Pansy accoudée au fauteuil. On sait que lui et son père en sont. Et vu les regards pervers que vous vous lancez j'imagine que tu es son élue, petite veinarde.
Pour le coup ce fut au tour du couple de rougir de concert avec Ron.
- C'est trop mignon, fit Blaise à côté de Pansy. Dommage que j'ai pas mon appareil photo! Et toi, le grand Harry Potter? Les cours sont une farce, on le sait depuis un bon moment. Il n'y a aucun cours d'aurors d'élite répertorié par le ministère.
- Théo à fouillé dans les registres du ministère, dit Pansy presque blasée pour répondre à la question muette de Ron.
- C'est soit Remus Lupin, soit Severus Snape, et dans le dernier cas, honnêtement je te plains sincèrement, vieux.
- Non, dit Harry d'une toute petite voix.
- Mon père, compléta Draco en détournant le regard.
- Non! Fit Blaise. Mais c'est impossible, il... enfin il t'a eut alors...
- Ma mère n'était pas sa compagne. Tu sais bien, il fallait attendre que Harry soit majeur. Alors... voilà.
Un long silence se fit. Malefoy père couchait avec Potter. Lucius le terrible avec le survivant.
- On va rester longtemps dans la gêne où c'est le moment de dire des trucs encore plus complexant? Tant qu'on est dans l'ambiance, autant y aller à fond non?
- Théo, tu es lourd, dit Pansy de sa voix lasse. Bon, moi je ne vois pas ce qui vous gêne. Bon c'est ton père, il doit avoir trente quarante ans, Dray, oui, c'est un fait, mais si nous on s'en fout, je vois pas ce qui vous dérange, non? En plus la bièrraubeurre est devenue tiède.
Le blond adressa un regard reconnaissant à son amie. Elle paraissait froide, hautaine, mondaine, mais c'était une alliée formidable.
- Mais ta famille est au courant Weasley? Je veux dire, t'as quand même encore ta sœur à Poudlard, et si elle sait quelque chose...
- Ils ne savent rien, dit le roux en baissant la tête. Je sais pas s'ils comprendraient. Sirius est plus vieux, c'est un homme, et même si ma famille est sorcière ma mère est assez... puritaine.
- Tu crois que ça passerait si y'avait autre chose? Demanda Blaise Pensif.
- Comment ça autre chose? Demanda Draco perplexe.
- Ben... Je l'avait invité aujourd'hui, je savais pas que vous seriez là et...
- Tu l'invite tous les jours, précisa Théo. Qu'il y ait du monde ou pas. Vous êtes de vrais lapins.
- Et vous êtes priés de nettoyer ma chambre des substances que je refuse d'identifier. Je vous l'ai prêtée en tant que préfète, mais faudrait pas abuser, ça pue un truc indéfinissable.
- Désolé, dit Blaise un sourire vague imprimé sur le visage. Il devrait être là depuis quelques minutes d'ailleurs.
- J'ai peur, murmura Ron à Draco.
- Je sais même pas de quoi il parlent, lui confia le blond.
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La porte s'ouvrit à ce moment sur Georges, qui arriva tout sourire vers le sorcier noir, il vit son petit frère dans le fauteuil, et sans un mot, le même sourire aux lèvres fit demi tour sans s'arrêter.
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- Attends, cria Ron.
- Tu ne m'a pas vu, je n'étais même pas là, d'ailleurs, aujourd'hui n'existe pas, fit le roux en partant vers la porte.
Hermione la bloqua d'un sort sans réfléchir, et Blaise la remercia d'un regard.
- Granger ouvre cette porte, dit le jumeau le dos tourné.
- Tu sors avec Blaise?
- Oui, Ronny d'amour, mais là j'ai vraiment pas envie d'en parler, alors si tu pouvait laisser ton pédé de frère cuver sa honte chez lui, ce serait sympa.
Et Ron eut un joli sourire. D'un ton détaché, il lança.
- Bah entre pédés on devrait avoir des choses à se dire, hein?
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Georges se retourna, dévisagea Ron, et se mit à rire. Il arriva près de son amant qu'il embrassa sans retenue, et prit place sur ses genoux, dans un fauteuil attenant, alors que Pansy faisait de même en face.
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- Pourquoi tu m'a rien dit? Demanda Ron.
- Ben tu sais, la famille, hein...
- Ouais, dit le roux.
- Au fait c'est qui...
- Je... Il rougit encore.
- C'est le valéon de Sirius Black, dit Pansy en regardant un de ses ongles qui n'était apparemment pas parfait.
- Oh...
- Et on cherchait à faire baisser sa tension artérielle concernant ses craintes quant à le dire à sa famille.
- T'as aucune crainte à avoir petit frère! Dit Georges. Fred sort avec Lee depuis... Combien de temps, Blaise?
- Deux ans.
- Ah oui, deux ans, et Ginny est avec Théo. Quant à Percy je crois qu'ils font vraiment des trucs que même moi je qualifierais de pervers dans leurs « réunions officielles entre collègues ». Et y'a pas que des filles crois-moi. Dit-il en mimant les guillemets avec ses doigts.
- Faut bien se réchauffer, philosopha Hermione.
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Tout le monde regarda la jeune femme avant de rire. Le pauvre Ron en avait vraiment besoin. Théo cherchait à se cacher derrière Harry, il avait déjà subit la colère de trois des frères. Deux heures passèrent sans qu'on les vit, et Draco et Harry soutinrent le valéon encore déboussolé. Hermione suivait en souriant. Pansy et elle devaient se revoir, elle lui avait promis de lui arranger une entrée dans la tour Gryffondor en toute sécurité à l'abri des regards indiscrets.
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Fin du flashback
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Draco et Hermione arrivèrent au dortoir, et la jeune femme monta directement. Ils avaient bien deux heures à eux deux. Dès qu'ils furent allongés, d'un même geste ils burent une gorgée (en essayant de ne pas la régurgiter) de la potion, et posèrent le bout de leur baguette sur leur front. « somnus ». Il s'écroulèrent dans le sommeil dont ils rêvaient.
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...
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- Harry...
Le doux son qui sortaient des lèvres de Lucius excitaient le petit brun au plus haut point. Il continua son massage des deux mains en lapant le gland découvert, trempé de liquide séminal. Depuis leur union, Lucius contrôlait sa transformation, et restait partiellement humain. Un exploit selon le Gryffondor. Il se releva, et s'empala de lui même, doucement sur le sexe tendu. Les mains blanches prirent ses fesses, écartant les lobes pour l'aider, et Harry se mordit les lèvres, lui aussi en sueur.
Il ne retenait aucun cri, aucun geste. Il savait que cela l'excitait encore plus.
Et puis il s'arrêta, faisant grogner son veela. Il était totalement sur lui, le sexe de Lucius entièrement en lui. Il mit ses pieds de part et d'autre du torse parfait, les cuisses largement écartés avant de se masturber lentement sous les yeux gourmands du Serpentard.
Harry ne lâchait pas les prunelles grises, le bruit de la peau fine travaillant le gland l'électrisait. Alors Lucius ne tient plus. Harry avait gagné. Le veela le fit basculer sans aucune douceur sur le lit, et à genoux, déploya ses ailes. Il prit les poignets du brun et les maintient avec force au dessus de sa tête. De l'autre il souleva les hanches fines avant de le marteler de coups de reins presque violents.
Il ne fallut pas longtemps avant qu'il ne jouisse dans un râle au plus profond de Harry. C'est alors qu'il reprenait une forme tout à fait humaine qu'il vit vraiment. Le brun avait le sexe presque violacé, tendu à l'extrême et dégoulinant littéralement. Il le serrait aussi fort qu'il pouvait à la base, en sueur, gémissant, et ayant du mal à se retenir de relâcher la pression.
Lucius embrassa son front.
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- Tu peux y aller.
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Alors Harry ferma les yeux, et caressa à peine la longueur qu'un long jet de sperme atterrit sur son ventre. Il prit au vol la plénitude qui l'avait gagné, et son esprit se ferma de lui-même, vidé de toute pensée ou presque. Il n'avait pas conscience d'être épuisé, la seule chose qu'il voyait était ce petit chat immaculé qui jouait dans ce néant noir ou blanc il ne savait pas. Il s'approcha mentalement de lui, et deux yeux verts et félins le regardèrent.
Il eut tout juste le temps d'apercevoir la pièce quelques secondes que tout ne redevienne noir.
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- Ça à marché, dit-il avec une voix éraillée.
- Oui, Harry. Ça à marché.
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Son Serpentard était allongé près de lui et le caressait tendrement. Il avait eut le tact de le nettoyer, et de leur mettre un drap. Si on lui avait dit qu'il devrait prendre son pied pour un exercice aussi délicat que la transformation animagus, il ne l'aurait pas cru. Pourtant c'était la seule solution pour que Harry parvienne rapidement à un état proche de la transe sans y passer la journée.
Et c'était le Gryffondor qui l'avait trouvée en faisant la comparaison avec le bien être qui accompagnait le sexe. Et la bonne nouvelle était que cela fonctionnait à merveille. La première fois, Harry s'était simplement masturbé dès le retour de chez les Serpentard pour tester son hypothèse, et le veela attiré par les hormones de son compagnon lui avait signifié qu'il n'avait pas été conscient de son état transformé, mais là, il avait eut assez de force pour ouvrir ses yeux de chat et voir l'univers qui l'entourait en tant qu'animal.
La pièce était à présent plongée dans le noir et seules les aptitudes d'un félin avaient pu lui permettre d'utiliser la vue. Et puis Lucius avait été bien trop excité par l'odeur que dégageait Harry pour le laisser sans retenter l'expérience.
Il avait alors mieux pu observer l'adorable chat blanc qu'il devenait. Mais à bien regarder c'était une couleur qui tirait sur le beige, et sa taille semblait être celle de l'adulte, bien qu'il reste petit. Il était plus qu'un chat. Harry se rendormit, le sourire aux lèvres, blotti contre le torse musclé du blond.
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...
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Remus se sentait beaucoup mieux. Il avait pu récupérer, et il ne s'était jamais senti aussi vivant. Brider sa nature était nécessaire, mais lui faisait contenir une force et une excitation qu'il avait été heureux de dépenser avec son compagnon de jeux.
Pour une fois, les Veelas et les valéons étaient à la grande table pour ce repas du soir. L'anniversaire de Dean avait été fêté deux jours plus tôt, et bientôt, ce serait le nouvel an. Mais toujours, les hiboux arrivaient avec des paquets, cadeaux de Noël en retard, ou du nouvel an en avance. Il n'était pas rare d'en voir jusqu'à mi janvier venir par hiboux. La veille, il en avait reçut un lui-même de Sumers, un auror avec qui il avait sympathisé. Une plume de grand aigle dont la tenue était tressée avec des crins de licorne. Un plaisir pour écrire.
Et alors que les braves volatiles faisaient leur travail quotidien, l'un d'eux, un beige tacheté attira son attention. Il se dirigeait vers la table des professeurs. Si le professeur MacGonagall avait un frère à l'extérieur, tous savaient qu'ils s'étaient échangés les cadeaux à la vue de son nouveau chapeau fantaisie tout droit ramené d'Australie. Mais qui?
Le volatile posa son petit paquet noir, large et haut comme une grande main devant le professeur Snape. Ce dernier affichait une mine impassible. Pourtant en regardant bien, ses lèvres tremblaient légèrement.
Remus ne vit que son teint qui avait pâli à la lecture de la petite carte accrochée.
Sirius avait voulu sortir une blague acerbe et douteuse, mais un geste de Lupin l'en dissuada. Snape n'était pas en état pour répondre.
Il observa le maître des potions qui semblait seul au monde devant cette petite boîte. Et alors que de ses doigts fins il détachait l'adhésif qui retenait le couvercle, sa bouche s'ouvrit, et ses yeux devinrent humides. Personne n'avait vu le terrible Snape perdre le contrôle de lui-même. Ce dernier, se leva précipitamment, une main sur sa bouche, le regard plus que troublé vers la porte de sortie du fond de la grande salle.
Le paquet était resté là.
Alors que tous regardaient le professeur s'en aller vers ses appartements, Lupin prit la boîte telle quelle, et poursuivit Severus. Il du marcher très vite pour maintenir la cadence, mais ne dit rien. Si cette chose l'avait autant perturbé, alors c'était assez important pour la substituer au regards des autres personnes. Snape entra dans son appartement, Lupin suivit.
Il s'arrêta au milieu du salon quand Severus partit dans sa salle de bains. Le bruit qu'il faisait en vomissant parvint aux oreilles du loup-garou. Mais que pouvait-il y avoir dans cette boîte? Il allait se décider à la poser, et partir discrètement quand Severus l'interpela.
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- Assieds-toi.
Remus se retourna. Il s'était nettoyé magiquement mais son teint était très pâle. Il prit une place sur le sofa, le mystérieux coffret sur les genoux.
- Tu as vu ce que c'était?
- Non, répondit sincèrement le lycanthrope.
- Merci de l'avoir ramenée, dit Severus et se laissant aller juste à côté du Gryffondor en soupirant. Mon père est mort, dit-il sans aucune émotion.
- Je...
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Remus savait que le père de Severus n'était pas un modèle de vertu, et que son fils ne le portait absolument pas dans son cœur.
Il reprit doucement, comme seul lui pouvait le faire.
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- Ce paquet est de lui, n'est-ce pas?
- Cet enfoiré parvient à me pourrir l'existence même après être crevé!
- Severus...
- MAIS BORDEL QU'EST-CE QUE J'AI PU FAIRE AU CIEL POUR MÉRITER ÇA??!! hurla-t-il.
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Il prit violemment la boîte, et d'un mouvement, balança son contenu sur la table avant de s'appuyer, coudes sur les genoux, le front posé sur le plat de ses mains. Lupin ouvrit les yeux d'horreur. Il regarda le visage de Snape baigné de larmes. Lentement, il s'approcha de lui, et le prit dans ses bras. Le Serpentard se laissa faire.
Sur la table, en vrac, on devinait un lettre cachetée d'avocat sorcier, un testament. Plus loin, une petite serviette blanche tachée d'un peu de sang, et un mot où était grossièrement écrit « À ma petite pute ». À côté, en vieux cuir et en fer rayé par le temps, un gros collier et sa laisse.
D'un geste, Lupin fit brûler papier, boîte serviette et collier, sans lâcher Severus. La lettre partit sur la cheminée loin des regards. Il n'avait que trop bien comprit ce qu'avait réellement subit le Serpentard durant son enfance. Un soupir se fit tout contre son cou.
Le lycanthrope passa sa main dans les cheveux souples du maître des potions.
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- Merci.
Remus ne dit rien, et continua encore quelques minutes. Quand un long moment après, il sentit que toute tension avait disparu, il réfléchit. Il devait amener un autre sujet. Severus devait mettre d'autres idées dans sa tête.
- J'ai... J'ai perdu la potion.
Le maître des potions se releva avec un regard interrogatif. Lupin continua, un peu rouge, tête baissée.
- La potion tue-loup. Je l'ai renversée. Je me suis transformé. Je voulais te le dire.
Severus sourit. Lupin voulait qu'il se défoule sur lui. Mignon, pensa-t-il.
- Comment t'en es-tu sortit?
- Je, bien... Je suis allé dans la cabane hurlante. Je crois que c'est dû à la potion que j'ai avalé durant toutes ces années, mais je me souvient de ce qu'il s'est passé. Si un loup n'avait pas été là... J'aurais fait une énorme bêtise. Je te demande pardon, Severus.
- Un loup?
- Oui, répondit le lycanthrope étonné. Un grand loup, de la race des géants.
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Severus le regarda l'air amusé. Lupin était parvenu à détruire sa peine avec son regard d'enfant prit en faute, avec sa douceur, ses yeux d'or trop grands. D'un geste il lui avait redonné la force de pousser du pied pour remonter plus vite à la surface. Le malheur que cherchait à lui infliger son père se brisait contre la force et la tendresse de Remus.
Il eut, pour la première fois depuis longtemps, un vrai sourire en regardant dans les yeux mordorés de Lupin. Le Gryffondor qui tentait de se faire tout petit, eut un éclair de lucidité et rougit violemment.
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- Tu... Le loup...
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Il allongea les doigts pour toucher avec émotions la joue pâle du maître des potions, la bouche ouverte sous la surprise. Et alors, doucement, presque en hésitant, Snape se rapprocha, et se pencha. Il embrassa doucement la joue de Lupin qui soupira de frustration, les yeux mi-clos, et rassuré, prit tendrement ses lèvres.
Il se posa sur les genoux de Ron... (1) : Avec ma vitesse d'écriture, j'étais en plein dans le « joujou hibou genou... » J'ai écrit « bijoux » au début... remettez le dans la phrase à la place de « genoux ».
Et vouala!! Je vous laisse la lourde et pourtant si importante tâche de me dire si vous avez aimé!! \o/ *pour les jets de tomate parce qu'on sait pas ce qu'a Hermione, veuillez vous adresser à mon impresario*
