Saluee tout le monde... me voici pour un nouveau chapitre... je voudrait remercier Tinga bella qui m'a donné une bonne idée pour la sortie entre Carlisle et Callie... Je suis toujours ouverte pour l'idée de la petite famille... Donc voivi un petit chapitre qui tourne autour de notre jeune petit couple à en devenir.


Chapt.9

Jérémy pov

Je me sentais étrange, avec une drôle de sensation dans l'estomac. Des sensations que je n'avais jamais ressenti auparavant. Jamais je n'avais été attiré par une fille comme je le suis avec Callie, c'est pourquoi je n'avais jamais eu de copine. La patrie Quileute est la plus populaire de la réserve, il est rare qu'on y entre, mais s'est trop facile d'en sortir. Les filles se jetaient aux pieds des célibataires, mais se n'était pas des filles parfaite, comme Callie, elles étaient des stéréotype de Barbie, en indienne.

-Jérémy, ça va, mon grand? Me demanda ma mère en entrant dans ma chambre. Tu n'as presque rien mangé pour diner, ce qui est très rare.

-Maman, est-ce qu'un indien peut aimer une fille blanche?

-Bien sure que si, s'exclama t-elle un s'assoyant sur mon lit. Dieu dit que nous avons tous notre âme soeur sur terre, peu importe les différences... Laisse moi deviner, tu aimes une fille blanche et tu as peur de la réaction des Quileute.

Je haussai les épaules. C'est vrai qu'il était risqué pour moi de quitter les Quileute en avouant à Callie que je l'aime, mais pour moi l'amour est plus important que tout. Ma mère posa l'une de ses mains sur ma chaine avec une croix. Elle prit le signe de dieu, qui pendait à mon cou, entre ses doigts.

-Dieu dit que l'amour, c'est ce qui nous fait vivre. Nous sommes tous né d'un amour différent. Si tu aimes cette jeune fille, Jérémy, essaie de voir si elle t'aime en retour et si c'est le cas, tu seras encore plus heureux. Sinon, ça veut peut-être dire qu'elle n'est pas ton âme soeur. Si cette jeune fille devient ta copine et que les Quileute ne l'acceptent pas, c'est qu'ils ne sont pas de vrais amis.

-Merci, maman.

-Dit-moi, Jérémy. Est-ce que le jeune fille dont tu me parles est celle que tu as invité au Beach?

-Oui c'est elle.

-J'espère pouvoir la rencontrer bientôt, elle doit être très jolie et gentille pour avoir fait craquer mon Jérémy.

Je lui souris et hochai la tête. Callie était plus que jolie, elle était sublime. Ma mère me rendit mon sourire et sortis de la chambre. J'attrapai les documents du projet et mon mobile pour appeler Callie. Je composai son numéro et elle répondit a la première tonalité.

-Salut!

-Salut Callie, c'est moi...

-Ouais je sais, j'ai l'afficheur. Ça va ?

-Ouais très bien toi? Tu étais malade?

-Non, je... j'étais à l'hôpital pour un suivi médical. Rien de très grave pour l'instant, donc aucune raison de s'inquiéter, pas vrai?

-Ouais tant mieux, je t'appelais au sujet d'un projet en littérature. Je me suis dit qu'on pourrait être ensemble pour le projet, qu'en dis-tu?

-Oui aucun problème, en quoi consiste le projet?

-Il faut lire un livre, un roman de n'importe quel genre et faire un bilan argumentatif selon notre opinion. Donner notre avis, dire ce qu'on aurait fait à la place du personnage principal, parler de l'auteur et donner un extrait du livre.

-D'accord, il y a des préférence pour les livres?

-Mademoiselle Swan a seulement dit qu'elle voulait un roman assez chargé. Que si il y avait une suite, s'était encore mieux.

-tu as une idée de roman qu'on pourrait lire?

-Non, en fait je me disais que tu aurais une idée, je ne suis pas très à l'aise avec les livres, tu vois.

-Je vais te faire changer d'idée, l'univers du livre est passionnant. Ça nous permet de nous évacuer dans un autre monde... Pourquoi pas le livre Fascination, c'est le premier d'une saga populaire et en plus le film sort dans deux semaines. On pourrait aller le voir et comparer le livre avec les film en argumentant, ça nous donnerait quelque point supplémentaire.

-L'histoire d'une humaine qui tombe follement amoureuse d'un vampire? Tu ne trouves pas ça cliché?

-Tu as une meilleure idée mon boxeur?

-Non aucune...

je le sentais heureuse et taquine au téléphone, ça me rendait heureux de la savoir ainsi... j'aurais voulu voir le sourire sur ses lèvres. Elle m'avait, aussi, appelé mon boxeur... toujours je te protégerai ma princesse... quoi qu'il arrive.

-Moi j'aimerais bien travailler sur ce roman. Il paraît que c'est une belle histoire d'amour, m'avoua t-elle.

-Alors c'est d'accord, il faut en parler à mademoiselle Swan. Elle est en contact avec une librairie qui nous fourni les romans. Je pense que si nous lui en parlons demain matin, nous pourrions l'avoir pour la fin de semaine.

-En fait, elle est avec mon père, je peux lui en parler ce soir. On serait assuré de l'avoir pour demain.

-C'est bien, donc si il y a un problème tu m'appelles?

-Oui passe une bonne fin de soirée, Jérémy et bonne nuit.

-Bonne nuit à toi aussi Callie, on se voit demain.

Je raccrochai en même temps qu'elle et déposai mon mobile sur ma table de chevet. J'allais passer beaucoup de temps avec Callie, j'en étais heureux.

Callie pov

Ce matin j'avais croisé Jérémy quelques instants et nous nous étions promis, comme à tout les déjeuner, qu'on dinerait ensemble sous l'arbre. Ça faisait une semaine qu'il faisait beau soleil. J'aimais cette nouvelle sensation, l'air pure sous la chaleur du soleil. S'était très différent de New-York. Là-bas, il n'y avait aucun air frais naturel, juste le bruit des voitures. La ville qui ne dort jamais, elle portait bien son nom.

-Salut, s'exclama Jérémy en se laissant tomber à côté de moi, jetant son sac plus loin.

Il souffla et s'étendit au travers de l'herbe haute. Il portait un t-shirt blanc ainsi qu'un pantalon gris foncé. Il était beau, je pouvais voir sa musculature au travers de son gilet.

-J'ai les romans, Isabella est allée les chercher hier à la librairie et me les a remit hier, dis-je en lui tendant son livre noir avec la pomme dessus.

-Merci, me dit-il. Tu l'as commencé?

-Non je me suis dit qu'on pourrait se voir en fin de semaine pour établir un plan, de sur quoi on devrait s'attarder et se voir le plus souvent possible, pour se parler de la lecture. Il est important d'avoir nos deux points de vus.

Je m'étendis près de lui et lui pris ses lunettes fumées qui me privait de ses magnifiques prunelles de mers.

-Callie, rends-moi mes lunettes!

Je n'écoutai pas sa demande et lui tournai le visage vers moi. Ma peau blanche ressortait sur la sienne. Sa peau était bronzé et chaude. J'aimais me perdre dans son regard de mer.

-Si j'en ai pas envi! répliquai-je

-Tu risque gros, Cullen, me prévint Jérémy

-Je n'ai pas peur d'un simple boxeur.

-Mais on est taquine aujourd'hui princesse, mais je sais que les princesses sont chatouilleuse.

-Tu n'oserais pas.

-Cour petite puce!

J'eus juste le temps de me relever qu'il me faisait tomber sur lui, contre son torse. Ses bras m'entourèrent pour m'empêcher de me débattre, mais j'en avais aucune envi. Nos corps étaient moulé, ils étaient fait pour être ainsi. Jérémy ne bougea pas, non plus. Je couchai ma tête contre son coeur et le laissai m'entourer. Tout s'était passé très rapidement, on était partit pour une séance de chatouille, la première depuis très longtemps, mais ça s'était changé pour quelque chose de beaucoup plus calme. J'aimais toutes les petites attentions que Jérémy me donnait...Ses petits surnoms attachant, ses gestes tendre envers moi...

-J'ai hâte de sortir avec toi ce soir, souffla t-il dans mes cheveux.

-Moi aussi, dis-je en me relevant.

Je déposai une bise sur sa joue et m' assis près de côté, très près de lui. Je lui redonnai ses verres fumés et entamai mon déjeuner. S'était un changement brusque de comportement, j'en étais consciente, mais j'avais peur qu'il ne ressente pas la même chose que moi.

-Tu apportes le beau temps avec toi, ma puce.

-Que veux-tu dire?

-Qu'il n'a jamais fait beau et chaud pendant une semaine entière à Forks. Ta beauté fait briller le soleil.

-C'est très beau ce que tu dis... jamais un homme ne m'a dit de telle chose.

-Pourtant ils le devraient, une aussi belle fille que toi devrait recevoir de tel compliment... Les hommes de cette terre sont tous idiots de passer à côté d'une aussi belle puce.

-C'est très beau ce que tu viens de me dire, la femme qui tombera sous ton charme sera la plus chanceuse, parce tu sais utiliser les bons compliments pour mettre la femme en confiance et tu la rends belle avec de simple mot.

Jérémy posa ses yeux magnifiques sur moi et il se mordit légèrement la lèvre inférieur, comme si il cherchait comment débuter. Il était craquant ainsi...

-Tu es cette chanceuse Callie... je... bref en fait... je ne veux pas m'imposer mais je ressens quelque chose de fort pour toi, comme un coup de foudre...si on pouvait aller plus loin...

-Je... Jérémy... je ressens aussi quelque chose pour toi... mais avec ce qui s'est passé à New-York, je ne peux pas encore... j' ai besoin de temps... ce n'est pas toi au contraire... mais moi

-Que s'est-il passé à New-York?

Je secouai de la tête et la baissai vers le sol. J'étais prête à avouer que je ressentais quelque chose de fort pour Jérémy, mais je n'étais pas prête pour ça... J'avais beaucoup trop souffert.

-Tu n'es pas prête, je comprends... m'assura t-il. Mais je veux que tu me fasses confiance, on ira à ton rythme.

Il déposa un baiser sur ma joue et me serra contre lui. Je me blotti dans ses bras, entouré de son odeur d'encens indienne. Nous passâmes le restant du déjeuner ainsi, enlacé et à parler de ce soir. J'avais hâte de danser avec Jérémy.


Je rentrai chez moi soulagé, Jérémy ressentais la même chose que moi et nous allions y aller à mon rythme. Jérémy était parfait. Notre conversation avait été directe et très révélatrice, mais j'aimais savoir que Jérémy m'aimait.

Je montai dans ma chambre, qui avait été rangé la veille. Isabella nous avait aidé et ça s'était fait rapidement. J'attrapai le cahier que le docteur Rosier m'avait donné et mon stylo mauve et m'installai entre mes coussins. Je voulais écrire, décrire la soirée de l'accident. Mon ancienne vie, pour pouvoir tourner définitivement la page, non sans difficulté.

Ce qui est écrit dans ce cahier sera lu par les personnes choisi par mon propre choix. En écrivant dans ce cahier, je m'engage à tout dévoiler mes démons. Ce qui veut dire qu'un j'écrirai l'accident.

23 avril 2010 soit dans la soirée de l'accident

J'aimais danser avec Allan, nos mouvements étaient souple et ensemble. Ce que j'aimais le plus, c'est lorsqu'il y avait contact entre nos corps. J'aimais danser le contemporain avec Allan, puisque nous pouvions nous caresser tout le temps. Nous avions une grande connexion en un simple regard. Allan était fort et pouvais me porter dans les airs. Nous étions admiré par les autres élèves et les professeurs se battaient pour nous avoir. Allan était un vrai gentleman, il m'ouvrait les portes, me tirait les chaises et m'aimait à ça façon. Allan était un homme bien et il aimait me faire sortir, comme ce soir. Nous allions souvent au restaurant, nous allions au cinéma et dans tous les endroits branchés de New-York. Ce soir, nous devions allés dans un restaurant de New-York et par le suite nous allions au cinéma. Pour la fin de soirée, nous avions prévu une soirée bien chaude. Les parents d'Allan nous laissaient la maison et il était prévu que je dorme chez Allan. Nous avions déjà passé la quatrième base et j'avais envi, ce soir là, de recommencer.

Je refermai mon cahier et séchai mes larmes. S'était dure de retourner dans le passé et de l'écrire, mais j'allais y arriver, avec l'aide de Jérémy, de mon père, d'Isabella et du docteur savais que les personnes de ma famille me soutenait.

Un toquage timide à ma porte se fit entendre. J'invitais la personne à entrer et Isabella m'apparus. Elle devait rester à dormir.

-Je me suis dit qu'on pouvait discuter entre fille en attendant le retour de ton père.

-Il est parti où?

-Nous chercher à manger. Je n'avais pas très envi de cuisiner et on te pensait dans tes leçons, on ne voulait pas te déranger.

-C'est vrai qu'il est interdit pour mon père de cuisiner.

-Ton père m'a dit que tu sortais ce soir.

-Je vais à la discothèque Beach, avec Jérémy. Il m'a inviter au début de la semaine.

-J'y allais quand j'avais ton âge. C'est le seul endroit à Forks qui rassemble tout les adolescents, autant indien que nous, c'est sympa.

-Pourquoi y a t-il cette guerre entre les blancs et les indiens?

Isabella s'assit à mes côtés et je repoussai mon cahier.

-Ça ne fait que trois ans, environ, que ça dure. Des indiens et des blancs se détestaient, une loi de supériorité. Il y a deux ans, des blancs ont mit le feu à l'école sur leur réserve, juste pour les frustrer, mais ce qu'ils ne savaient pas, c'est que le gouvernement avait refusé de refusé de reconstruire. Les indiens ont été admis dans notre lycée. Une guerre stupide selon moi.

-Tu as raison, je m'entends bien avec Jérémy et je ne compte pas arrêter de le voir pour faire plaisir à des blancs. Je me sens bien avec lui et je vais le coutoyer si ça me tente.

-Tu savais que ton père s'inquiétait à cause de ça. Il croit que tu vois Allan en lui et que tu l'aimes juste à cause de ça.

-Papa t'a surement dit pour l'accident et que j'avais perdu Allan a cause de ça, mais je connais mes sentiments. Jérémy est tellement différent d'Allan, mais je me sens aimé par lui. Ils sont tellement différent l'un de l'autre, que je me demande parfois si j'ai vraiment aimé Allan.

-Je crois que oui, mais tu as simplement trouvé un amour plus fort et c'est cet amour qu'il faut que tu crois.

-Merci, Bella.

-Ça ma fait plaisir Callie et si tu veux encore me parler, tu peux venir me voir, m'assura t-elle. Mais pour l'instant... je te souhaite de passer une excellente soirée.


J'espère que vous avez aimé et je vous dit à la prochaine... prochain chapitre, la fête...!