Bonjour tout le monde !
Me (re)voilà après plusieurs mois d'absences … J'en suis vraiment désolé, mais j'ai eu fort à faire entre temps. Je peux vous garantir que je n'ai pas oublié ma fanfic, d'où mon nouveau chapitre. Je tenais à vous faire un petit cadeau de Noël surprise cette année …
Alors pour mon retour, j'ai eu beaucoup de mal à m'habituer aux nouveautés de , et surtout la mise en place du dispositif d'uploading de document. J'ai eu beaucoup de mal à le faire et je n'ai d'ailleurs pas réussi avec mon document final. D'où une première version qui va disparaître. Ne vous inquiétez pas je vais vite m'y faire et cela n'arrivera plus. Si vous lisez ces mots, c'est qu'il s'agit de ma version finale et définitive. Sur ce,
Bonne lecture !
Petit-déjeuner dans la Grande Salle
L'école Poudlard avait eu droit à une nuit plutôt agitée ce soir là. Des orages s'étaient succédés par intermittence et s'étaient abattus sur le château, avec même parfois quelques passages de grêle. Mais au petit matin, c'était un beau ciel bleu dégagé que l'on pouvait admirer à l'extérieur. L'eau de pluie commençait à s'évaporer sous les rayons puissants du soleil et sous l'effet combiné d'une douce brise. Quelques courageaux élèves matinaux s'étaient levés aux aurores pour profiter des derniers instants de retrouvailles avant la "vraie" rentrée. Ils profitaient de la vue sur le lac ou s'éparpillaient sur les bancs libres aux abords du château. Si la date ne trahissait en rien ce jour, on aurait pu croire qu'il s'agissait d'une belle journée de printemps. Le saule cogneur, arbre d'une grande valeur à Poudlard mais néanmoins dangereux, secouait ses branchages pour faire fuir les quelques oiseaux qui piallaient à proximité. Le professeur de soins aux créatures magiques et également gardien des clés et des lieux de Poudlard s'affairait autours de sa cabane. Son chien Crockdur était allongé, amorphe, aux pieds des petits escaliers qui menaient à la cabane et le suivait des yeux. Rubéus Hagrid semblait préparer à manger, mais au vu des ingrédients qui constituaient la recette, celà ne devait pas s'agir d'un plat pour sorcier ... ni pour moldu d'ailleurs ! A l'intérieur de Poudlard, des élèves moins matinaux se levaient à peine. D'autres prenaient leur premier repas de la journée dans la Grande Salle, s'affairaient à porter leurs courriers aux hiboux pour certains, ou dormaient encore pour les plus paresseux. Les couloirs commençaient à prendre vie, les escaliers mobiles se faisaient et se défaisaient, les salles communes devenaient de plus en plus bruyantes et exigues. Les professeurs préparaient déjà leurs cours et les préfets remettaient de l'ordre là où il en manquait. Après quelques mois d'accalmie, Poudlard reprenait vie.
Harry s'était levé tardivement, trop fatigué à se lever tôt après une nuit remplie de cauchemards. Comme d'habitude, sa cicatrice lui faisait mal. Aussi, la fatigue se lisait sur ses yeux. Assis pendant une petite dizaine de minutes sur son lit, il contemplait les profondeurs du lac à travers le hublot de sa chambre. Il ressassait en mémoire ses cauchemards, dont il n'arrivait pas à se rappeler grand chose. Puis il repensa à la nuit dernière. La soirée de la répartition. Il se remémora sa dispute avec Malefoy, à l'escalade qui l'avait mené à pointer sa baguette contre lui. Il savait maintenant qu'il serait sanctionné pour son geste. Dumbledore l'avait vu, c'était certain. Et puis, si ce n'était pas le cas, plusieurs témoins auraient tôt fait de lui conter. Comment allait-t-il se défendre cette fois-ci ? Harry avait rejoint la Grande Salle afin de prendre son petit-déjeuner. En chemin, il s'était fait interpellé par un préfet de sa maison. Evidemment, il avait été convoqué dès la première heure par le conseiller d'éducation de l'école : Rémus Lupin. Harry ne se faisait désormais plus d'illusions. Son comportement de la veille devrait être expliqué et sanctionné. Son père l'avait prévenu avant son départ vers Poudlard. Aucun débordement ne serait accepté. Et le directeur de l'école avait été mis au courant de la décision de ses parents. L'interdiction de Quidditch semblait certaine pour Harry. Attablé seul à la table des serpentards, il essayait d'y penser le moins possible. Ressasser ces pensées le faisait enrager encore plus. Il voulait calmer son esprit avant son entretien avec le conseiller Lupin. Surtout que Rémus Lupin le connaissait bien. Il mettrait Harry à rude épreuve pour le sonder, et il attendrait d'Harry un comportement décent et respectueux. Assis devant son assiette d'oeufs brouillés et bacon grillé, il prenait le temps de manger tranquillement. Il pensait sans doute que celà retarderait l'échéance avec Lupin. Un peu plus loin à sa table, Drago prenait lui aussi son petit-déjeuner. Lui n'était pas seul, au contraire d'Harry. Il y avait ses deux acolytes de toujours mais pas seulement. Il y avait Theodore Nott, Blaise Zabini ainsi que Pansy Parkinson ; celle-là même que la mère d'Harry avait pris pour l'amour secret de son fils. Tous étaient des serpentards. Il n'était pas courant de se mélanger aux autres élèves dans cette maison. Un peu plus loin, sur les tables des autres maisons, d'autres élèves faisaient de même et profitaient du premier repas de leur journée. La salle n'était cependant pas noire de monde. Les repas du matin et du midi n'étant pas à heures fixes, les élèves ne se trouvaient pas tous en même temps dans ce lieu. Un petit groupe bruyant installé à la table de la maison Gryffondor intriguait légèrement notre héros. Il régnait une si bonne humeur que ça le rendait jaloux. Quelque part, il désirait faire parti de cette petite bande. Il voulait avoir un groupe de bons copains, un peu comme son père qui avait eu de très bons amis ; une époque à laquelle son père et Sirius, son parrain, s'appelaient courramment "les maraudeurs". Au lieu de celà, il faisait bande à part. En jetant un oeil de nouveau sur Drago et ses amis, il se dit que finalement, celà valait peut-être mieux pour lui. Les gens de sa maison n'étaient pas intéressants. Harry planta sa fourchette dans son bacon et à l'aide de son couteau, coupa une part qu'il mangea sans éprouver un quelconque réconfort. Un nouvel éclat de rire à la table de Gryffondor lui alourdit le coeur. Il vida son esprit et continua son repas.
- Et comment pourriez-vous vous rendre aussi célèbre auprès des moldus ? En quoi vos petites blagues ou vos farces pourraient intéresser les élèves moldus ?
- Toi qui connais si bien ces moldus, dit le nous ! dit Fred à Hermione.
- Oui, dis le nous ! ajouta Georges.
- Il y a peu de sorciers qui ont pu réussir dans le monde des moldus. C'est un pari audacieux !
- Ah oui ? dit Fred.
- Et que dis-tu de Nikola Tesla ? déclara Georges.
- Il a fait de bonnes choses, mais peut-être trop aux yeux des moldus. Ses recherches sur les énergies non-magiques ont intrigués bon nombre de ses concurrents. Ses idées d'énergie gratuite pour tous avait forcément quelque chose de trop étrange pour être accepté par le monde moldu. Mais ce n'est pas ça qu'il l'a arrêté, c'est le ministère de la magie. Il est interdit d'utiliser la magie auprès des moldus ... Et d'ailleurs, il vous faudrait une idée à vendre. Alors dites-moi qu'est-ce que vous connaissez du monde moldu qu'eux-mêmes ne connaissent pas ?
- Aïe ... touché ! Mais il y a d'autres sorciers qui ont réussis. Laisse nous le temps de te dégoter d'autres exemples ...
- Et que dirais-tu de Walt Disney - demanda Fred.
- J'allais le dire frangin ! - renchérit Georges.
- Sa seule réussite réside dans l'idée d'avoir utilisé son animagus dans ses dessins. Et cela lui a valu d'ailleurs d'être banni du monde des sorciers puisqu'il n'était pas un animagus déclaré. C'est vraiment ce que vous voulez ?
A la table des gryffondors, Fred et Georges, deux jumeaux élèves de cinquième année discutaient avec leur jeune frère Ron ainsi que quelques de leurs amis. Hermione, une jeune gryffondor elle aussi et amie desdits jumeaux était en quatrième année avec Ron. Elle débattait avec les deux frères de leurs idées saugrenues de vie auprès des moldus. Hermione était une fille de moldus. Très tôt, elle avait développé de fortes prédispositions aux pouvoirs magiques, ce qui lui avait valu d'être repéré par le monde sorcier et d'être invitée à rejoindre la célèbre école magique de Poudlard. C'est tout simplement pour cette raison qu'elle connaissait si bien le monde des moldus. Les frères Fred, Georges et Ron étaient issus d'une grande famille de sorciers. Cela expliquait qu'ils ne connaissaient pas vraiment le monde des moldus. Leur père était pourtant un homme très attiré par cela. Il adorait connaître leur mode de vie et les moyens qu'ils usaient pour vivre sans magie. Il collectionnait même divers objets qui étaient couramment utilisés par eux ; surtout les objets qui possédaient des mécanismes simples ou complexes. Cette attirance s'était propagé sur ses fils semble-t-il ...
- Même si nous devions passer des épreuves difficiles, nous serons célèbres. Vous verrez !
- Les frères Weasley, en tête d'affiche ! - ils se tenaient maintenant debout l'un à côté de l'autre, un bras autour du cou et l'autre posé sur la hanche en signe de triomphe. Ils mirent chacun un pied sur la table, renversant un verre au passage.
- Hé les amis ! Une petite photo pour mes nouvelles ?
Le flash avait aveuglé tout le monde avant même que quiconque n'ai eu le temps de répondre quoi que se soit. Derrière l'objectif, Colin Crivey, un jeune gryffondor de troisième année et qui appartenait au journal de sa maison Gryffondor. Il avait pour habitude de se déplacer partout en compagnie de son objectif, ce qui lui valait parfois de faire de bonnes photos ou du moins des photos intéressantes ... C'est pour cette raison qu'il avait rejoint l'équipe du journal : "Gryffondor 'toir". Aujourd'hui, il était en quête de photos qui pourraient illustrer un article sur la nouvelle compétition de Dumbledore. Après un rapide "merci", il s'installa sur le banc auprès de ses camarades. Les jumeaux se rassirent après quelques applaudissements bienvenus. Fred avait même offert une petite salutation théâtrale à un groupe de filles installées pas loin d'eux. Derrière Colin avait suivi Neville Londubat, lui aussi élève de Gryffondor. Il tenait plusieurs livres dans ses bras et les déposa sur la table dans un "ouf" de soulagement. Après s'être assis, il ne tarda pas à partager une crainte intérieure qui le rongeait.
- Salut les amis. Vous savez pour la compétition ? Il paraît que l'on sera mélangé au hasard.
- Au hasard ? - s'étonna Ron.
- Vous ne croyez tout-de-même pas que vous pourrez décider de vos équipiers ? Ca ne ressemble pas du tout à Dumbledore. Ca non. Il est évident qu'il cherche à casser les clivages existants, il commencera par là - Hermione avait décidemment réponse à tout.
- Mais pourquoi nous fait-t-il ça ? Ça n'est déjà pas évident de s'entendre en cours parfois ...
- C'est vrai, je suis d'accord avec Ron. Je n'ose même pas imaginer si je devais faire équipe avec Malefoy - ajouta Neville.
- Oui ! Il serait plus simple de se servir des quelques bonnes ententes existantes, non ? Dans le cas contraire, il risquerait de se retrouver avec plusieurs contestations simultanées.
- Il faut bien que quelqu'un se retrouve avec Malefoy - dit la jeune gryffondor en insistant sur le nom.
- Hé p'tit frère ! Imagines que tu te retrouves avec Potter ! - là, c'était les deux jumeaux en coeur.
Un air de stupeur puis de ressentiment s'afficha sur le visage de Ron. Il n'était visiblement pas très enjoué. Au nom de "Potter", il avait tourné les yeux vers ce dernier, toujours assis à la table des serpentards. Il se rappela de sa mauvaise rencontre au chemin de traverse. Ron se retourna vers ses frères et s'empressa de leur répondre :
- Non mais vous êtes fou ? Je préfère encore me retrouver avec Malefoy !
- C'est à ce point - le questionna Hermione.
- Tu aurais dû être là pour le voir. Il m'est carrément tombé dessus ! Tout ça simplement parce que je l'avais bousculé involontairement en sortant de la boutique de balais.
- Tu ne m'as pas dit que tu lui étais tombé dessus ?
- J'ai trébuché, voilà tout !
- Tu es tellement maladroit parfois ...
A ces mots, il devint rouge de honte. Il éprouva de la gêne mélangée à de la colère. Il ne supportait pas de se voir dénigré de la sorte. Surtout que sa maladresse n'était pas volontaire, et qu'il essayait de se "soigner". Mais le plus dur à accepter, c'était d'entendre cette triste vérité de la bouche de celle qu'il considérait le plus. Car Hermione était pour Ron bien plus qu'une simple amie. Seulement il n'osait pas vraiment se l'avouer parfois, même s'il le savait clairement. Aussi clairement et sûrement qu'il savait qu'il était maladroit. Bien évidemment, l'intéressée était encore moins au courant. Quoique ... les filles à cet âge sont tellement plus matures que les garçons ...
- Hé frangin, Potter est libre. Tu devrais le rejoindre à sa table et en profiter pour sympathiser. Comme ça il ne t'arrachera peut-être pas ta petite tête la prochaine fois qu'il te croisera sur son chemin.
- Ouais, très drôle. Mais vous devriez m'écouter plutôt. Il a l'air calme comme ça mais ...
- Il est toujours seul vous avez remarqués ? demandait Hermione sans prêter attention à son ami.
- ... c'est un loup en fait ! Il bondit sur sa proie ...
- Je me demande quand même ce qui a sauvé Harry de celui-dont-on-ne-doit-prononcer-le-nom - lui répondit Neville.
Tous les gryffondors - excepté Ron qui délirait - écoutèrent attentivement le jeune Londubat. Le fait d'avoir parlé de Voldemort les avait soudainement intéressés et avait mis un terme à toutes les autres discussions. Neville, surpris de l'intérêt qu'on lui portais désormais continua timidement.
- Vous savez, je me demande plutôt ce qu'il pense. Seul comme ça ... détesté des siens. Des autres. Seul.
- ... et il mord à pleine dents ...
- Soyons indulgent avec Harry Potter.
- ... il te déchiquète ...
- Même s'il peut sembler fou, ou être violent parfois, ou avoir l'air dangereux, ou je ne sais quoi ... il a quand même tué vous-savez-qui - Neville avait un ton plein de compassion dans la voix.
- Justement ! Et si ce n'était pas le cas ? lâcha Hermione.
- Qu'est-ce que tu veux dire ? s'étonnèrent les jumeaux.
- Et si le Seigneur des Ténèbres n'était pas mort ?
- S'il ne l'était pas, il serait déjà revenu pour continuer son ouvrage et éliminer tous ceux qui le gênent - lui dit Georges.
- Je crois même que nous ne serions pas là pour en parler - renchérit Fred.
- Je dirais même que nous serions pendus par les pieds, nus comme des vers dans un cachot tenu par la famille Malefoy.
- Et que des araignées nous dévoreraient en commençant par la tête ! Regarde Georges, Ron ne nous écoute même pas.
- Tu as raison. Cet idiot va manquer d'air.
Son autre jumeau acquiesça, et Hermione jugea à ce moment que décidemment c'était bien des jumeaux. Le même hochement de tête de la part des deux la fit sourire un peu. Qui plus est, Ron continuait effectivement bien tout seul son délire et mimait presque la scène. Les araignées qui étaient sa bête noire ne l'avait pas perturbé. Il était pleinement concentré à raconter son histoire. Tout le monde se tût et se tournèrent vers lui en attendant qu'il finisse. Lorsqu'il comprit enfin que tout le monde suivait son drôle de manège et qu'il était tout bonnement ridicule, il s'arrêta net et sans rien dire essaya de comprendre ce qu'il avait raté.
- Oui mais ... - commença Hermione.
Les jumeaux se tournèrent vers elle et se penchèrent en avant pour mieux l'entendre, car elle baissait le ton. Comme s'il était dangereux qu'on entende ses propos. Ron fit de même, intrigué. D'ailleurs, tous les gryffondors se penchèrent pour l'entendre. Il n'y eu d'ailleurs plus aucun bruit dans la petite troupe de gryffondor. Tous étaient penchés aux lèvres d'Hermione, attendant la suite.
- Et si Harry Potter n'était plus lui-même ...
Les jumeaux se regardèrent à ce moment précis, l'un et l'autre cherchant la réponse dans l'esprit de l'autre.
- Et si sa violence, sa haine, sa folie peut-être, n'étais que le reflet de quelqu'un d'autre.
- Précise ? - lui dirent en coeur les deux garçons.
- Et si vous-savez-qui était entré en Harry Potter ?
- Tu veux dire que celui-dont-on-ne-doit-prononcer-le-nom serait ... en ... dans ? Il serait dans Harry Potter, c'est bien ça ?
- Non, je n'ai pas dit ça ! Je ne dis pas qu'il est lui. En fait, je dirais plutôt qu'il en serait le reflet.
- S'il n'est pas lui, qu'est-ce qu'il est, sinon Harry Potter ? - demanda Ron.
- Mais voyons petite tête, il est possédé ! - lui dirent ses frères.
Là, toute la petite troupe de gryffondors se tourna pour fixer Harry. Ce dernier toujours à table avait fini son petit-déjeuner. Il essuyait ses mains à l'aide d'une serviette blanche. Peut-être avait-t-il senti le poids des regards qui s'étaient fixé sur lui. Car il se tourna vers la table des gryffondors et vit qu'ils l'observaient. Surpris, les gryffondors se retournèrent précipitamment et parlèrent tout bas. Harry, non surpris, expira visiblement las de ces considérations qu'on lui portait.
- Vous croyez ? - demanda Ron.
- Cela expliquerait quelques uns des faits les plus étranges en effet ... - avoua Fred, un ton un brin ironique.
- Ou cela expliquerait rien du tout ! - ajouta Georges.
- Ben oui ! - continua Fred - Pourquoi celui-dont-on-ne-doit-prononcer-le-nom se jetterait sur toi et n'arriverait pas te faire taire à une bonne fois pour toute ?
A ces mots, les deux jumeaux s'esclaffèrent de rire, laissant Ron encore plus rouge qu'avant. Hermione, riant à moitié, replongea son attention sur Harry. Elle songea intérieurement qu'il y avait sûrement du vrai dans ce qu'elle avait dit. Pourquoi Harry Potter était-il comme cela ? Ses parents étaient pourtant bien connus et réputés pour leur combat contre Voldemort. Elle y avait rélféchi depuis un moment déjà. Et les propos de Neville lui taraudaient l'esprit à elle aussi. Harry Potter était une victime et il lui était difficile de croire qu'il pourrait un jour devenir quelqu'un de mauvais sans l'aide d'une malveillance extérieure. Elle vit que Harry se levait. Elle n'était pas la seule à le suivre du coin de l'oeil. Neville l'observait également. Harry quittait la Grande Salle.
- Voilà qui devrait faire un article très intéressant !
Colin se leva en un éclair et couru en direction du jeune Potter, l'objectif à la main. Hermione songea qu'elle en avait peut-être trop dit. Mais en même temps, Colin était connu pour suivre Harry depuis son entrée à Poudlard. Il le suivait tel un paparazzi, épiant même ses moindres faits et gestes. Il s'agissait en fait d'admiration de la part de Colin. Harry était pour lui une vraie idole. Mais le plus surprenant finalement, c'était qu'il approchait Potter sans le craindre. C'était bien le seul de tout les élèves de Poudlard. On pourrait penser qu'il en aurait fait les frais de la part d'Harry. Mais ce qui était encore plus surprenant que ça, c'était qu'Harry s'en accommodait. Il se laissait approcher et questionner par le jeune gryffondor. Les amis de Colin s'en servait même parfois pour l'approcher indirectement. Hermione y réfléchit. Elle venait d'avoir une idée en tête. Il lui faudrait passer par Colin. Au fond de la salle, Harry, suivit de près par Colin qui le mitraillait de son appareil, sortit. La porte se referma derrière le petit journaliste de gryffondor.
Voilà pour ce nouveau chapitre. Un autre devrait suivre tout prochainement ...
Je tenais à remercier tous mes lecteurs fidèles et reviewers qui me suivent, je vous promet de ne plus être aussi long. Pour ma défense, j'ai trouvé un boulot entre temps ... :)
Dumby95, tu sembles me connaître ... euh ... mais qui es-tu ? lol Pourrais-tu au moins me mettre sur la piste ?
Allez, à très bientôt tout le monde !
