Tout est possible...

Genre: Slash

Paring: Un Drarry (mon couple préféré)

Rating: M

Beta: Atayla Malfoy (merci encore!!!!)

Disclaimer: Je doit, malheuresement, précisé qu'aucun de ces personnages de m'appartiennent. Même pas Dray! Bououh pleure à chaude larmes. Seul l'histoire m'appartient (ce n'est déjà pas si mal)!

Note de l'auteur: Je ne vais pas vous embêter avec une note qui prendra trois pages, mais je vous souhaite juste une bonne lecture (et des reviews, please!!!!)


Quoi???

« QU'EST-CE QUE TU FOUS LA MALFOY? » demanda un Harry Potter, très en colère.

Ledit Malfoy sursauta et regarda son compagnon, quand à la petite Samantha, qui était encore endormie, elle se réveilla en pleurant.

« Ron, va la coucher, veux-tu? » demanda Hermione.

« J'y vais. »

Il prit sa fille et la porta jusque dans sa chambre, où il posa un sort de silence. Il connaissait les crises de son ami et savait qu'elles étaient assez violentes, et que seule Hermione arrivait à les calmer. Il berça donc sa fille pour qu'elle se rendorme et s'assit dans le fauteuil près du lit à barreau de la petite, pour la regarder dormir. Il ne servait à rien pendant ces crises et le mieux qu'il pouvait faire était de rester à l'écart. Moins il y avait de monde, mieux c'était. Il se demandait juste pourquoi Harry était si en colère contre Malfoy. ''Bah, de toute façon c'est Malfoy. Ce n'est qu'une immonde vermine imbue d'elle-même.'' Mais il commençait à connaître le blond, et même s'il ne l'avouerait jamais, il commençait à l'apprécier et à le trouver même sympathique. Et pour autant qu'il le sache, Draco avait toujours rendu Harry heureux, c'est donc pour ça qu'il avait dû se résoudre à accepter qu'il participe à toutes leurs sorties et qu'ils ne fussent plus un trio, mais un quatuor. C'est sur ces pensées, que le roux s'endormit paisiblement, et heureusement pour lui, il n'entendait pas les cris dans le salon.

OooOOooO

« Harry, calmes-toi, je t'en prie. » dit doucement Hermione, en tentant de calmer le jeune homme en furie, qui menaçait à tout instant de sauter au cou de Draco.

Hermione vit soudain quelques objets voler, signe que le Survivant ne contrôlait plus sa magie, et ça, comme Hermione le savait, ce n'est pas bon, mais pas bon du tout! Il avait presque réussit à faire exploser son appartement la dernière fois, heureusement qu'elle et Draco étaient arrivés à temps! Ils avaient dû prendre presque une journée entière pour tout remettre en l'état, l'appartement étant devenu méconnaissable.

« Je ne me calmerai que lorsque cette vermine disparaîtra. » éructa Harry.

Draco sentit un petit pincement au coeur à ces paroles, mais, après tout, il l'avait bien cherché. Il savait pourtant bien que le brun était sensible, pour l'avoir observé pendant ses ''jeunes'' années à Poudlard.

« Harry, laisses-moi t'expliquer... »

« Il n'y a rien à expliquer Malfoy. Tu t'es moqué de moi un point c'est tout. »

« Laisses-le au moins s'excuser. » dit, toujours doucement, Hermione.

Les objets continuaient de voler, et cela lui faisait peur.

« Tu ne sais pas ce qu'il m'a dit 'Mione. »

« Peut importe ce qu'il t'a dit Harry. Tout homme a le droit de s'expliquer. »

« Hmpf. » fut la seule réponse d'Harry.

« Je vous laisse seuls. Quand vous aurez fini, ou s'il y a un problème, » Elle regarda Draco, « Appelez-moi, je suis dans la cuisine. »

Hermione se retira, laissant les deux jeunes hommes en tête à tête.

« Je t'écoute Malfoy. »

« Assieds-toi Harry. S'il te plaît. »

Le brun grogna un peu, puis décida que rester debout n'était pas ce qu'il y avait de plus agréable. Il s'assit donc en face de Draco, sa colère toujours présente.

« Je tiens d'abord à m'excuser. Je n'aurais pas dû me moquer de toi. Je suis vraiment désolé. »

Il s'arrêta et chercha ses mots:

« Je ne te demande pas de me pardonner, je sais que ce serait trop te demander, surtout après ce que j'ai fait. Je te demande juste de ne pas me détester. »

« Je ne vois pas pourquoi je ne te détesterai pas. » lui dit alors Harry, « Je te raconte mon passé, que très peu de personnes connaissent (3 en tout), je te dit tout, et toi, tout ce que tu trouves à faire, c'est te moquer de moi. Alors non, je ne suis pas prêt à te pardonner. »

« Je le sais Harry. Je te le répète, je ne te demande pas ton pardon ni même que tu ais à nouveau confiance en moi. Je te demande juste de ne pas me détester. »

« Et pourquoi pas? »

« Parce que ça voudrait dire que nos baisers n'ont jamais existé, que tu ne les as pas aimé comme moi je les ai aimés. Harry, ne renie pas ça! Je suis vraiment désolé, mais je ne peux pas me résoudre à être détesté par toi. Tu... tu comptes trop pour moi. » avoua le blond, les joues légèrement rouges.

Un silence gênant suivit cette déclaration.

« Pourquoi t'es-tu moqué de moi Malfoy? »

Drago ne savait pas pourquoi, mais, à chaque fois qu'Harry l'appelait par son nom de famille, il ressentait un petit pincement au niveau du coeur. ''Je me demande ce que ce sera lorsqu'on reviendra à Poudlard et qu'on se rappellera à nouveau par nos noms de famille.'' se demanda le blond. Il ne savait pas non plus s'il devait appeler son compagnon Harry ou Potter. ''Harry,'' décida le blond, ''Après tout, il ne m'a rien dit lorsque je l'ai appelé comme ça.''

« Je ne sais pas. » répondit Draco, lorsque le brun allait le rappeler à l'ordre. « Je crois que c'est dans ma nature de me moquer des autres, surtout lorsque quelque chose me touche vraiment. Je ne sais pas comment le montrer, alors je fais la seule chose pour laquelle je suis bon: je me moque. Je ne voulais pas te blesser Harry, je te le promets. Si tu me pardonnes, je te jure que j'essayerai de ne plus me moquer de toi. »

Draco le regarda, un regard de chien battu sur le visage, et dit, d'une petite voix implorante:

« Tu crois que tu pourras me pardonner? »

Harry se mit à rire, et Draco ne tarda pas à le rejoindre. Ce rire détendit soudainement l'atmosphère et les objets cessèrent de voler à travers la pièce. Ils furent secouée d'un fou rire, qu'il ne parvinrent à maîtriser qu'au bout de quelques minutes. Il se regardèrent et aperçurent qu'ils étaient tombés de leur fauteuil respectif. Ils rigolèrent à nouveau, tout en s'accrochant l'un à l'autre pour ne pas s'écrouler à terre. Lorsqu'ils remarquèrent leur position (front contre front, chacun tenant la taille de son compagnon), ils arrêtèrent de rire. Ce fut Draco qui amorça le baiser, en approchant ses lèvres de celles d'Harry. Celui-ci y répondit avec ferveur, en essayant de faire passer toute la colère qu'il avait eue contre Draco. D'abord tendre, le baiser se fit plus violent, plus sauvage et plus passionné, chacun essayant de dominer l'autre. Absorbés par leur baiser, ils n'entendirent, ni ne virent Hermione ouvrir doucement la porte et les regarder, un petit sourire aux lèvres.

OooOooO

Elle entra dans la chambre où son mari et sa petite fille dormait, son étrange sourire toujours accroché aux lèvres. Elle embrassa sa fille sur le front et Ron sur la bouche. Ce dernier se réveilla au contact des lèvres de son aimée.

« Késkispasse? »

« Rien, je voulais juste te dire que la colère d'Harry s'était envolée. »

« Tu as fait comment? »

« Je n'ai rien fait. Je l'ai juste ''forcé'' à écouté Draco et, quand je suis allée voir ce qui se passait, ils s'embrassaient à en perdre haleine. »

« Dis-moi chérie, qu'est-ce que tu dirais de faire comme eux? »

« Se disputer? » demanda sa femme, qui, pour une des premières fois de sa vie, ne comprenaient pas où son mari voulait en venir.

« Non! Je voulais dire, faire ça. » dit-il en tirant sa femme sur ses genoux et en l'embrassant.

OooOooO

Draco avait commencé à enlever la chemise d'Harry et le brun faisait de même. Pour la première fois, le brun n'eu pas peur d'aller plus loin avec Draco. Il en avait même hyper envie. Le contact de leurs torses brûlants les électrisa tous les deux.

« Attends... » dit le blond, en arrêtant le baiser.

« Quoi? » demanda Harry, en embrassant le cou de son partenaire. « Ne me dis pas que tu veux arrêter maintenant? » demanda-t-il à nouveau, en caressant la bosse déjà bien formée à l'intérieur du pantalon de Draco, le faisant presque hurler.

« Non... C'est juste que... On est dans le salon de la belette... »

« Mon petit Dragon aurait-il peur? »

« Moi?... Je... je n'ai jamais peur... » haleta ledit Dragon.

Et pour lui prouver ses dires, Draco Malfoy caressa sensuellement le torse d'Harry, le faisant gémir de plaisir.

« C'est juste que je ne voudrais pas que la belette et sa femme te vois nu. Je suis le seul à en avoir le privilège. »

« Seriez-vous jaloux Mr Malfoy? »

« Très, Mr Potter. » répondit ledit Malfoy, en embrassant à nouveau son compagnon.

« Dans ce cas... » dit Harry en serrant Draco dans ses bras puissants et en transplanant chez eux, malgré le sort anti-transplanage posé par Hermione.

Ils arrivèrent devant leur porte, le sort posé par Harry étant tellement puissant que même Voldemort ne pourrait le briser, enfin, s'il était encore vivant. Leur voisine ouvrit la porte et les vit, horrifiée devant ce couple d'hommes qui s'embrassaient à en perdre haleine, torses nus. Elle eut un cri d'horreur et rentra chez elle en claquant sa porte (NdA: si j'étais elle, je regarderais en essayant juste de ne pas trop baver! NdB: et moi donc!!! Lol). Ils n'y firent pas attention et continuèrent de s'embrasser, pendant qu'Harry essayait vainement d'ouvrir la porte. Il y arriva finalement, et, toujours en s'embrassant, ils se dirigèrent vers la chambre, les habits volant peu à peu dans la pièce. Ils se retrouvèrent en boxer et tombèrent, dans un bel ensemble sur le lit, Harry au-dessus de Draco. Harry frotta lascivement son érection contre celle du blond, les rendants encore plus fous de désir.

« Attends... » haleta Draco.

Il fit tomber Harry sur le côté et se leva, sous le regard étonné de son futur amant.

« Qu'est-ce que tu vas faire? » demanda Harry.

« C'est une surprise! » lui dit Drago, en l'embrassant chastement.

Il alla dans la cuisine et repéra un paquet de chocolat fondu à réchauffer, qu'il le mit au micro-onde pendant deux minutes. Une fois fondu, il le versa dans un bol et se prépara à retourner dans la chambre.

« Enfin je te retrouve! »

Sous le coup de la surprise, Draco lâcha le bol contenant le chocolat, qui s'effondra sur le sol.

« Pè... père? »

« Surpris? »

Draco essaya de s'enfuir, lorsqu'il s'écroula par terre, pétrifié.

« Tu ne t'attendais pas à ce que je te retrouve, n'est-ce pas? »

Draco essaya de parler, mais le sort l'en empêcha.

« Tu dois te demander comment est-ce que j'ai fait pour rentrer, n'est-ce pas? Oh, c'était assez simple, en fait. Je suppose que c'est ton compagnon (il eu une mine dégoûtée) qui a posé les sortilèges, n'est-ce pas? Il est fort, c'est vrai! Même Voldemort - paix à son âme - n'aurait pas réussit à les déjouer. Mais j'ai bien réfléchit et je me suis dit que, si je n'utilisait pas la magie, ni blanche, ni noire, je devais pouvoir entrer. C'est bien là son erreur. Je suis donc simplement entré par la porte, qui, par chance, était restée ouverte. C'est bête, non? »

Draco ne répondit pas, sachant que c'était inutile, et puis, de toute façon, il ne pouvait pas.

« Je suis dans mon jour de grâce, je vais te libérer. Je pourrais très bien te tuer comme ça, mais ce ne serait pas marrant. Ah, et n'essaye pas d'appeler ton compagnon, j'ai posé un sort de silence sur votre chambre. Tu es le seul qui puisse entendre ce que ton conjoint (nouvelle mine dégoûtée) dit. »

Lucius libéra Draco. Il essaya de lui lancer des sortilèges impardonnables, mais Draco arrivait à les esquiver à chaque fois.

« Tu es doué fils, je dois le reconnaître, mais tu ne m'échappera pas longtemps. »

Draco eu juste le temps de se réfugier derrière le canapé que son père lança un Avada Kedavra.

« Draco! Qu'est-ce que tu fais? » cria son conjoint à travers l'appartement, ne se doutant pas une seule seconde que Draco était en train d'esquiver les sortilèges mortels de son père.

Ces paroles déconcentrèrent Draco, qui se prit un Doloris. Il tomba à terre en se tordant de douleur.

« Ca faisait longtemps, tu ne trouve pas? Il faut que je refasse ton éducation Draco, tu es devenu si sale, mais je m'occuperais personnellement de te purifier, si tu acceptes de me suivre. »

« Ja... jamais! » réussit à articuler Draco, entre deux gémissements de douleurs.

« Tu crois ça? Puisque c'est ainsi, je me verrai dans l'obligation de te tuer Draco. »

Au moment où Lucius prononça la formule, Harry s'interposa entre son compagnon et Lucius.

« Harry non! »

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Harry commençait sérieusement à s'inquiéter. Cela faisait plus de dix minutes que son compagnon était sorti de la chambre, et il était frustré. Très frustré.

« Draco! Qu'est-ce que tu fais? » cria-t-il à travers l'appartement.

N'obtenant pas de réponses, il se leva difficilement du lit où il était allongé. Lorsqu'il toucha la poignée de la porte, il sut tout de suite que quelque chose n'allait pas. Le salon irradiait de magie, ce qui n'était pas, mais alors, vraiment pas normal. Il sortit précipitamment de la chambre, le sort de verrouillage de Lucius n'étant pas assez puissant pour Harry.

Ce qu'il vit le stupéfia. Draco, allongé par terre, hurlant de douleur et le salon sans dessus dessous. Lorsqu'il entendit Lucius prononcer le sortilège mortel, Harry s'interposa entre son amour et le sort, sans même réfléchir.

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Un bouclier vert se forma, faisant ricocher le sort et ce fut Lucius qui tomba à terre, dans un bruit sourd, mort.

« Harry! »

Draco Malfoy se déplaça, aussi vite qu'il le put à cause des blessures qu'il avait reçut pendant le combat, jusqu'à Harry. Il prit le brun dans ses bras en sanglotant.

« Harry, ne meure pas, je t'en supplie! Je ne pourrais pas survivre sans toi! »

Harry ouvrit les yeux et sourit à son compagnon. Draco se pencha un peu plus et posa ses lèvres sur celles du Survivant, l'embrassa doucement, tendrement, amoureusement. Le brun répondit au baiser, en fermant les yeux. Ce baiser sentait le baiser d'adieu, leurs tatouages se touchant doucement.

« Je comprends la signification des tatouages à présent. » murmura à nouveau Harry, chaque parole lui faisant mal ou coeur, celui-ci menaçant de s'éteindre à chaque instant.

« Chut Harry, ne parle pas. Je vais… je vais appeler un Médicomage, il va te soigner et on se mariera. Je te ferais mien, je te le promet. » dit Draco, très inquiet pour son compagnon.

« Il n'y a plus rien à faire Draco. Je vais mourir. » dit douloureusement Harry, la réalité le rattrapant peu à peu.

Il n'avait pas peur de mourir, non, il s'y était préparé depuis qu'il savait qu'il devrait affronté le Mage Noir le plus fort de tous les temps, non, il avait peur de laisser Draco tout seul. Il voulait encore profiter de ses baisers, de ses caresses, de sa présence. De lui, tout entier, avec ses défauts et ses qualités.

Les larmes de Draco coulaient sur lui.

« Chut, ne pleure pas mon amour. Je veillerai sur toi, je te le promet. »

« Je veux pas! Je veux pas que tu partes! Je t'aime! Je t'aime! »

« Je t'aime aussi. » murmura Harry plus doucement que d'habitude.

Il laissa ses yeux se fermer, n'ayant plus le courage de se battre. Les pleurs de Draco redoublèrent d'intensités.

« Non! Non! Je ne veux pas! Je ne veux pas! »

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Harry bougea doucement, n'ayant plus mal, ni au coeur, ni nul part. Draco arrêta de pleurer en sentant son amour bouger.

« Harry? »

« Je suis là, chut... » dit alors celui-ci, pendant que Draco pleurait à nouveau, de bonheur cette fois.

« Je... j'arrive pas à y croire! Comment? Pourquoi? »

« Je ne sais pas mon coeur, je ne sais pas. » murmura son conjoint, en lui caressant la joue amoureusement.

Harry s'assit à côté de Draco et se lova contre lui. Ils regardèrent autour d'eux: tout était blanc et ils semblaient flotter dans les airs.

« Où sommes-nous? »

« Je ne sais pas. Dans un monde temporel, qui sait? »

« Dans un monde temporel? Tu lis trop de science-fiction mon coeur. » lui dit Drago, en riant doucement.

Harry fit mine de bouder.

« Je plaisantais! Ne me refais pas le coup du champ de force, j'ai eu assez peur comme ça! »

« Tu as eu peur? »

« Très! » avoua son conjoint. « Et puis surtout, j'avais horriblement honte! Je ne voulais pas, je te le jure! C'est juste que... »

« Que tu es Draco Malfoy et que tu es nul en étalage de sentiments, je sais. Je te pardonne. »

« C'est vrai? » demanda Draco, soudain heureux.

« Oui! Je t'ai pardonné à l'instant où tes lèvres ont touchée les miennes. »

« Et tu m'a laissé languir comme ça? Sans même me dire que tu m'avais pardonné! »

«Oui. »

« Je vais devoir vous punir Harry Potter. »

« Punissez-moi, Ô Draco Malfoy. »

Draco embrassa son compagnon, sa langue dansant avec celle d'Harry. Il l'allongea à terre, et s'apprêtait à lui retirer son boxer, lorsqu'une voix les interrompit. Ils s'arrêtèrent et regardèrent d'où elle venait. A moins de 20 mètre d'eux, se trouvaient un couple, d'environ 20 ans qui leurs ressemblaient traits pour traits.

« Est-ce que vous pourriez éviter de faire l'amour devant nous? » demanda l'homme qui ressemblait à Draco.

« Je ne sais pas chéri. Rappelles-toi quand on était jeune. » lui répondit l'homme qui ressemblait à Harry.

« On ne faisait pas ça devant tout le monde tout de même! »

« Tu ne te rappelles pas de la table dans la Grande Salle? »

L'homme blond rougit.

« Excusez-moi de vous dérangez, mais on pourrait savoir ce que vous faîtes ici? » demanda Draco, visiblement énervé que les deux hommes aient interrompu sa partie de ''jambes en l'air'' avec Harry.

« Ils ne savent pas? » demanda l'homme blond.

« Bien sûr que non chéri, puisque c'est à nous de les prévenir. » dit l'homme brun, en souriant gentiment à l'autre homme.

« Savoir quoi? » demanda Harry, soudain intéressé.

« Tu lui dis. » murmura l'homme blond.

« Non toi. »

« On avait dis que c'était toi. »

« Mais t'as qu'à leur dire toi. »

« Et si j'ai pas envie? »

« Et si moi non plus? »

Harry et Draco regardaient, effaré, ce couple se disputer pour savoir qui est-ce qui leur dira la ''chose'' (qui avait l'air assez pénible à dire, soit dit en passant) et ils pensaient, chacun de leurs côtés, qu'ils espéraient de pas devenir comme ça quand ils seraient plus âgés.

« Hum. » fit Draco.

Le couple arrêta la dispute et les regardèrent, comme s'ils ne se souvenaient pas que Draco et Harry était là.

« Allez, dis-leur. » dis l'homme brun, en donnant un coup de coude à son compagnon. Celui-ci lui lança un regard noir, mais dit quand même:

« Voilà, c'est assez délicat à dire, mais... j'imagine que vous avez remarqué que l'on vous ressemble. »

''Sans blague'', pensa Draco, ironique. Mais il se retint de le dire.

« En fait, nous sommes... nous sommes vous. »

« QUOI??????? » crièrent, dans un bel ensemble, Harry et Draco.

A suivre...