Le son répétitif d'un appel émit sonna une énième fois dans l'oreille droite de Peter. Il pianotait sur son ordinateur un rapport qu'il devait rendre à son université très bientôt, tout en essayant de joindre Wade, en vain.
Quand la voix féminine du répondeur commença son speech, Peter lâcha un juron, tapant sur son bureau, et poussant son fauteuil vers sa fenêtre, qui lui donnait une vue imprenable sur les beaux quartiers de New York, se recouvrant peu à peu d'une neige fine qui refroidissait l'air de fin novembre.
« Bon, Wade, c'est encore moi… euh.. Je voulais savoir comment t'allais, vu que ça fait une semaine que tu as dit que tu allais me rappeler et que t'avais pas l'air bien la dernière fois… Enfin voilà, tu comprends que je m'inquiète, t'es mon pote. » Il butait sur ses mots, hésitait entre chaque phrase. « On ne s'est pas vus depuis trois mois aussi, c'est chiant ça, mais je te l'air déjà dit.. Dis moi si je te colle trop, mais s'il te plait ne te mure pas dans ce silence, c'est affreux de ne pas pouvoir parler à un vrai ami… Rappelle-moi s'il te plait. »
Il raccrocha, pinçant ses lèvres et jongla quelques temps avec son téléphone en regardant l'extérieur. La porte d'entrée du studio où il habitait claqua, et des bruits de talons retentirent dans la petite habitation étudiante.
« Chéri, tu ne devineras jamais avec qui Pepper a fini ! s'écria une voix enjouée dans le salon.
- Laisse-moi deviner, hésita-t-il faussement. Tony ? Il était temps.
-Tu n'es même pas drôle, t'aurais pu faire comme si tu ne savais pas » , bougonna la propriétaire de la voix, néanmoins avec une pointe d'amusement visible, entourant amoureusement ses bras autour du buste de Peter, plantant un baiser dans son cou alors qu'il sourit tendrement à l'étreinte.
« Tu as passé une bonne journée Gwen ?
-Toujours autant de travail, et toi ? »
Tout semblait être parfait entre eux depuis trois mois, mais c'était surement cette perfection, devenue banale avec le temps, qui inquiétait plus le jeune brun. Après avoir quitté Wade le lendemain de la soirée, Peter était revenu chez lui et était tombé sur Gwen en train de faire ses valises. Il s'en suivit de nombreux arguments pour et contre son départ, et finalement il avait réussi à la convaincre de rester, et ils pleurèrent en s'embrassant et s'embrassèrent en pleurant. Mais quelque part l'étudiant savait parfaitement que quelque chose clochait, que leur relation n'était plus la même depuis, et que les non-dits s'accumulaient, et cela lui devenait insupportable.
« Mon cœur, je voulais te demander. Ça te dirait qu'on sorte tous les deux dans la semaine ? ça fait longtemps qu'on ne s'est rien organisé ! proposa-t-il. »
Les yeux bleus de la jeune femme pétillèrent d'une lueur qui était étrangère au garçon, et elle finit par hocher lentement la tête, approuvant son idée.
« Demain je finis tôt. Si tu as fini ton rapport d'ici là, tout est bon. Sinon, ce soir je cuisine du vite fait, ça ne te dérange pas ? Je suis lessivée ! »
Peter rit, son cœur retrouvant une petite lueur qu'il croyait avoir perdu aux côtés de sa copine et se remit à son travail, jetant néanmoins un dernier coup d'œil à son téléphone.
La pièce était sombre, le seul rayon de lumière passant par la fenêtre aux volets fermés au trois-quarts. Wade clignait des yeux, se tenant un paquet de glaçons sur le crâne.
[Tu devrait boire moins.]
« …Ta gueule » souffla-t-il.
C'est fou ce que tout est lumineux ici, quand t'es malade ça doit pas être le pied.
Wade tapa du pied violement, agacé par les voix arrivant aléatoirement dans sa tête. Ces voix ressortaient d'anciennes conversations avec d'anciennes connaissances, ce qui ne faisait qu'irriter plus l'écrivain.
« J'en peux plus. J'ai mal à la tête, et j'ai besoin de vraies voix. »
Il se leva d'un bond, et se traîna dans son appartement, évitant les déchets de plats tout-prêts jonchant le sol. Il atteignit son téléphone fixe et pressa le bouton du répondeur.
« Bonjour. Vous avez quatre nouveaux messages, fit la voix mécanique habituelle.
« Salut Wade, Nathan. Je voulais te dire que je repartais en Australie pour deux mois. Je suis à l'aéroport, donc j'en ai profité pour te prévenir… J'aimerais qu'on se revoit à mon retour, d'ici là porte toi bien. Je t'embrasse. »
« Monsieur Wilson, vous avez du retard sur l'envoi de votre travail. J'aimerais le recevoir incessamment sous peu, le correcteur s'impatiente et sachant que c'est le troisième depuis qu'on vous a dans notre agence, comprenez mon empressement. S'il vous plait, dépêchez et ne me faites pas regretter d'être votre éditrice ! »
« … Hey Wade, c'est Peter. » Le blond releva brusquement la tête à l'entente du nom. « ça te dirait qu'on se voit ? En vrai, je veux dire. C'est pas comme si tu te terrais dans ton appart depuis trois mois, après tout. Rappelle-moi. »
Wade se mordit absentement la lèvre inférieure alors que la culpabilité s'emparait peu à peu de lui. En effet, depuis la sortie avec son frère, il avait décidé de ne plus s'aventurer dehors quelques temps. Il avait également essayé d'avancer l'histoire de Deadpool, mais sans succès c'était le Blanc Total, le plus redouté des écrivains. Il se concentra à nouveau sur le répondeur, qui lui délivra un autre message de Peter, ce coup-ci datant du jour même. Il partit dans sa cuisine, prit des médicaments contre son mal de tête et d'autres aux noms lui semblant imprononçables, et passa quelques temps à contempler l'évier vide. Il se plongeait facilement dans ses pensées ses derniers temps, et en ressortait aussitôt qu'elles n'avaient plus aucun sens.
Un de ses bras se mit à trembler, Wade supposa que c'était dû à l'appui prolongé sur le vasque et retira ses mains, avant de repartir s'allonger sur le canapé.
Un seul message, « Ce soir, Le pont où on s'est rencontrés, 7 heures ? » avait réussi à égayer la journée de Peter, alors qu'elle avait commencé assez mal avec le sermon de Madame Hill, de Page Ink Agency lui reprochant une soi-disant obsession pour son téléphone depuis quelques temps. Il ne s'en rendait personnellement pas compte, mais était resté poli et avait promis de faire plus attention. Quand il reçut le message, il répondit précipitamment par la positive et se remit au travail le plus vite qu'il put, dans l'espoir que sa journée de travail finisse plus vite ainsi.
Il sortit de l'agence et courut jusqu'à l'arrêt de bus le plus porte, jetant un regard inquiet à sa montre. 6 heures 20 ? Ok, je devrais être là bas à 45. Il accéléra sa course, et réussit à attraper le bus à temps. Il se faufila entre les corps usées et fatigués de tous âges en espérant trouver une place assise, mais à cette heure là il savait que c'était peine perdue, alors il préféra se cantonner à un morceau de barreau, entre une femme au regard fixe et à la posture déterminée et un homme bedonnant avec un début de calvitie. Il trajet était long et épuisant, mais le rythme effréné du cœur de l'étudiant l'empêchait de sombrer dans la fatigue. Quand le bus arriva à son arrêt, il sautilla de soulagement et sortit du bus le plus rapidement possible. Il chercha son chemin durant quelques secondes et décida de partir à gauche, suivant les lampadaires d'une couleur verte foncé, essayant de se remémorer cette partie de New York.
Quatre ans après leur rencontre, il se retrouvait à nouveau sur ce vieux pont. Il retrouvait le banc en bois noirci par les années et la météo, la rambarde à la peinture bleu nuit s'effritant, les dalles fêlées, témoignant du pas pressé des passants, mais également des chutes diverses. Il sourit tendrement en pensant à Gwen, qui n'était pas si inconnue que ça le jour où ils s'étaient rencontrés. Ils allaient tous les deux au même lycée, celui-ci se situant non loin de l'endroit ici et étaient en dernière année à l'époque. Elle était belle, il l'avait vue au premier regard, entre deux couloirs bondés de jeunes. Elle souriait à une de ses amies, et Peter eût juré en cet instant que son cœur avait raté un battement. Depuis ce jour, il n'avait cessé de la suivre discrètement des yeux, néanmoins n'osant jamais prendre son courage à deux mains et se présenter à elle. Mais un soir, alors qu'il allait pour se rendre au café de l'autre côté du pont, il bouscula la jeune blonde qui gronda entre ses dents alors que ses cahiers s'étalèrent sur le sol. Quand il la reconnut, son cœur refit le même jeu que le premier jour, et il sa jeta à ses pieds pours ramasser les cahiers. Il s'était tellement excusé, et avait été si cordial avec elle qu'elle avait fini par accepter de l'accompagner au café et de passe l'après-midi avec lui.
Ils étaient devenus amis, et il fallut deux années entières à Peter pour oser lui voler un baiser.
Il la vit arriver au loin, ses cheveux lisses s'envolant dans tous les sens alors que le vent soufflait fort. Elle serrait ses propres bras tout en avançant, pour essayer de garder un peu de chaleur en elle, et ainsi luter contre el froid ambiant. Quand elle remarqua Peter, elle sourit faiblement, baissant ses grands yeux bleus entourés d'une fine couche d'eye-liner.
« On peut s'asseoir ? » demanda-t-elle, et Peter sut que quelque chose n'allait pas.
Ils s'assirent sur le banc le plus proche, et Peter essaya de se distraire avec les passants, malgré la présence de sa copine.
« Peter.. Je… Il faut qu'on parle.
-Tu ne veux pas qu'on aille dans un restaurant ? Il fait froid, je veux pas que tu tombes malade, dit-il brusquement pour empêcher Gwen de dire quoi que ce soit de plus.
-Non, j'aimerais qu'on reste ici, et qu'on ait une discussion. Peter, tu sais que je t'aime… Mais… »
Elle ne semblait pas trouver les mots justes, et Peter sentait une angoisse foudroyante s'emparer de lui intérieurement, et prit son téléphone automatiquement, comme pour chercher le moindre échappatoire à cette discussion.
« …Voilà. C'est ça le problème Pete. Depuis qu'on s'est remis ensemble, t'es là qu'à moitié, et je sais pas ce que j'ai fait, mais ça ne peut pas continuer. J'ai des sentiments profonds pour toi, mais j'ai l'impression d'être au second plan, et ça date de bien plus longtemps que..
-Non, je t'aime Gwen. Tu sais que je t'aime, alors pourquoi on perd notre temps à chercher la petit bête là où il n'y en a pas ?
-Parce que je ne suis plus que la seconde personne que tu aime comme tu m'aimes. »
Et cela heurta Peter, tel un violent choc avec une puissance nécessaire pour broyer ses os et lui ôter une part de lui. Il se rendit compte que le problème ne venait pas que de Gwen, qu'il n'utilisait leur dispute que comme prétexte. Je… ne l'aime plus ?
« Gwen, je…
-Non. Je m'y suis faite. Et, Peter, tu sais que je ne peux pas me ranger à un simple espoir de te voir retrouver tes sentiments pour moi. Je suis encore amoureuse de toi, mais plus je te vois sur ce téléphone, ou loin de moi, ou toujours plongé dans tes pensées… Plus tu m'échappe, plus mes sentiments pour toi partent avec toi.
-Non… Gwen, mon cœur, tu sais que ce n'est pas vrai, je t'aime toujours autant ne me fais pas ça s'il te plait… Il sentait ses larmes monter, et une affreuse envie de vomir brisait sa voix.
-Non, Pete… » Elle se mordit l'intérieur de la bouche, réprimant un sourire ironique. « Ce qu'on vit, là ? C'est une vieille blague. Je peux pas être le second rôle de la vie de mon copain. Pas si je veux fonder une famille et avoir une vie stable. Pete, j'ai déjà fait mes valises avant d'arriver, ce soir, je ne serai plus là. Je suis désolée, tellement désolée…
-Je t'en prie, non ! il hurlait tout en agrippant ses mains désespérément. Non, Gwen on peut tout arranger s'il te plait, tu es tout pour moi, je peux pas te perdre…
-Peter. Je vais partir en Angleterre, ils sont positifs pour mon dossier…. Peter, écoute moi ! Je ne peux pas prétendre, c'est fini. Ça l'était déjà depuis trois mois. Tu le préfères, et tu le sais au fond de toi. Arrête de te voiler la face, ne vois-tu donc pas comment tu regardes ton téléphone comme s'il recelait le secret que tu refuses de t'admettre ? Je t'en prie, regarde toi !
-Tu utilises un prétexte là ! »
Il hurla cette dernière phrase avec une telle puissance que les passants ne purent s'empêcher de se retourner. Les larmes coulaient désormais abondamment sur les joues rosies du brun, et une personne âgée ne put s'empêcher de s'approcher lentement, et de demander.
« Excusez moi, jeunes gens… Tout va bien ?
-Oui madame, excusez nous, souffla Gwen. Je vais partir maintenant. Je suis tellement désolée Peter de devoir faire ça comme ça, mais… Je n'en peux plus. »
Elle se releva lentement, et partit comme au ralenti, laissant un Peter détruit sur le banc.
Alors que Wade essayait vainement de finir le rangement du sol de son appartement, quelqu'un tambourina violement à sa porte. Il regarda son réveil digital posé sur son bureau, interloqué. Qui peut bien venir me voir à 8 heures ?
Quand il ouvrit la porte, un poids s'affaissa lourdement sur lui, manquant de le faire tomber. Il se rattrapa de justesse à la porte d'entrée et entendit des pleurs étouffés dans son tee shirt.
« Wade, désolée… mais.. je n'avais nulle part où aller… Je sais que tu veux pas me voir, ça m'a semblé très clair.. mais je t'en prie, ne me laisse pas seul ! » hoqueta une voix qu'il ne connaissait que trop bien.
Il attira le corps dans l'appartement, ferma la porte et se laissa glisser doucement au sol, l'attirant très de lui, et l'enlaça gentiment.
« Peter, calme toi je t'en prie. Il se passe quoi ? demanda-t-il d'une voix trahissant son inquiétude.
-Elle m'a quitté… Je ne comprends pas comment elle a pu me faire ça, on s'était réconciliés et… je…
-La sale pute, lâcha l'écrivain entre ses dents. Je suis désolé pour toi, je suis là, d'accord ? »
Il laissa le garçon serrer son haut avec ses poings tout en le mouillant de larmes. Il était vraiment en mauvais état.
« Je n'en peux plus, Wade, tout va mal, j'en peux plus…
-Non non, Petey. Tu vas arrêter de détruire ta bouille d'ange pour une telle garce. Elle ne veut plus te toi ? Basta, t'as une file d'attendre à ton nom rempli de canons qui t'attend. Et je suis en tête de liste, si tu veux ! Essaya-t-il pour attirer un sourire aux lèvres du jeune.
-Je l'aimais… Pourquoi, alors que je peux enfin l'avoir…
-OK Petey, mon chou. On va avoir besoin d'une bonne dose de vodka sur ce coup. »
Il aida le jeune brun à se redresser et prit sa main pour lui guider vers la cuisine. Quand il arriva, il se baissa près de l'évier et ouvrit un tiroir du bas pour attraper la première bouteille transparente qu'il trouva. Il la brandit en l'air et siffla un air victorieux, versant le liquide translucide dans deux verres normaux. Il en tendit un à Peter, qui le prit sans ménagement et essaya de le boire d'une traite, avant de s'étouffer piètrement.
« Ha, on n'est pas habitué hein. Prends ton temps, tu risques de t'évanouir sinon p'tit jeune.
-Je m'en fous, c'est peut être ce que je veux, défia-t-il, les yeux rouges.
-Définitivement pas, crois moi. C'est gênant ensuite d'expliquer aux parents pourquoi t'es dans cet état, même à ton âge. Allez, viens sur le canapé et explique tout. »
La conversation fut approximative à la fin du deuxième verre. La situation avait été résumée entre plusieurs hoquets et bien trop de pleurs au goût de l'écrivain. Il n'était pas doué en relations sociales, mais se sentait obligé d'aider le jeune, et son cœur devenait douloureux alors qu'il sentait sa détresse. Il finit par le prendre dans ses bras et le bercer tout en l'écoutant, essayant de restreindre ses gestes à de simples caresses de réconfort, luttant contre l'irrésistible envie de l'embrasser. Ce ne serait pas juste pour lui, et je ne suis définitivement pas un kleenex.
Finalement, il n'eût pas à faire quoi que se soit. Peter venait de se redresser et coller ses lèvres contre les siennes d'un coup, avec une détermination farouche. Au début, Wade fut choqué du geste et n'osa pas bouger alors que l'étudiant mettait toute sa force dans ses lèvres. Wade posa son verre toujours plein sur la table basse, et ramena sa main vers la taille du garçon. Il répondit timidement, ce qui attira un soupir de Peter. Ce dernier passa sa langue sur les lèvres de l'écrivain, qui les entrouvrit pour lui accorder le passage. Il s'en suivit d'un échange tendre, triste et désespéré des deux. Peter passait ses mains dans les cheveux de Wade et ce dernier se rendit compte de ce qu'ils faisaient à cet instant. Non !
Il repoussa encore Peter, qui fut plus combattif ce coup-ci à lâcher son objectif.
« C'est fini, loverboy. Plus de séance bisou pour ce soir. T'es encore plus imbibé d'alcool que les pancakes que faisait ma mère. »
Peter ne semblait pas comprendre, et ses yeux se fermaient doucement alors que ses lèvres, rougies par l'échange, tremblaient.
« …Tellement désolé… murmura-t-il.
-Je sais. Moi je ne le suis pas. Allez, ne t'en fais pas, endors toi. Promis, je reste. »
Peter ne se fit pas prier, et se colla lourdement au blond, l'entourant de ses fins bras.
Il finit éventuellement par s'endormir, et Wade écouta attentivement son respiration se régulariser, tressautant néanmoins à quelques moments. Il porta son regard vers son verre encore plein, et sourit tristement.
« Eh merde, Petey. J'essaye de sortir la tête de l'eau, et toi tu joues le tsunami. »
xoxoxoxoxoxoxoxoxoxoxoxoxoxoxoxoxoxoxoxoxoxoxoxoxoxoxoxoxoxoxoxoxoxoxoxoxoxoxoxoxoxoxoxoxoxoxoxoxoxoxoxoxoxoxoxoxoxoxoxoxoxoxoxoxEt nous voilà repartis avec la deuxième partie de cette fic! Gros changements dans la vie de Peter, comme vous pouvez le voir! (désolée pour toutes les personnes qui aimaient bien Gwen dans TASM 1 et 2, moi je l'adore mais j'avais besoin d'elle T^T)
En tous cas merci pour les reviews que j'ai eu, vous êtres tout simplement les meilleures personnes du monde, et ne laissez personne vous dire le contraire d'accord! ;D
En tous cas voilà, ça va commencer (peut être? :P) à se concrétiser entre les deux, j'espère que je ne vais ni trop vite ni trop lentement dans cette histoire, et que je vous intéresse toujours!
Allez, bisous à tout le monde, et bonne rentrée pour ceux qui retournent en cours lundi o/
MathBeth
