Coucou tout le monde !
Et bienvenue au pays des sadiques (bah oui pour écrire et lire des OS comme ceux là il faut être un brin sadique !
L'idée appartient à CHLOE
Encore merci pour votre soutien, vos reviews, et surtout vos idées.
Ce petit message juste pour vous dire qu'avec Bichou85, nous avons commencé une fic à 4 mains
L'idée nous a été donnée par l'une de nos lectrice Anayata
s/5989729/1/Nouvelle_vie_et_difficulte
Réponses aux non-inscrites :
Nana : merci beaucoup
Laptitefe : Ton idée ? je dis OUI OUI OUI , j'adore, c'est clair les berceaux ont du être échangé lol
Catigre12 : j'aime bien ton idée mais moi je la laisse pas une nuit sur l'ile mais pour toujours ! merci
Alice : merci, c'est vrai que c'est cool de la voir se faire rembarrer.
Gwen : bienvenue, contente que ça te plaise et surtout de fasse rire, c'est le but
Titine : oh la sadique, je te prête un râteau si tu veux lol
Zoubida : on va le faire c'est prévu :) bientôt il y aura des vampires
Alicia : on aime toute la voir souffrir
Demonlov : ton idée est bien notée, on va faire ça, merci pour ta fidélité
Comme chaque jour, je m'extirpe de mon véhicule, ma Volvo argenté, mon petit bijou, mon petit amour... et oui, quoi de mieux que d'avoir une petite voiture rapide, confortable et puissante pour se rendre en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire sur son lieu de travail? Il a deux choses que j'aime dans la vie: mon boulot et ma voiture. Oui, je suis un mec, et basiquement, ces deux choses là sont les deux mamelles de ma liberté. Si j'aime autant ma voiture, ce n'est pas parce que c'est juste une voiture. Ou juste parce que je suis un mec et que les mecs, c'est connu, placent leur virilité dans leur bagnole. Non, c'est bien plus que cela. Elle représente un objectif. Mon prix. Le résultat d'années de labeur. Le signe extérieur de ma réussite professionnelle. Du fait que je ne suis plus ce petit garçon boutonneux à grosses lunettes d'écailles qui faisait la risée de ses camarades de classe... toujours rejeté, toujours exclu de toutes les fêtes. Personne ne s'approchait jamais de moi, parce que j'étais si... différent. Petit gros, celui dont on se moque. Tout petit. Gros. Celui qui est pointé du doigt. Le petit gros quoi. Qui bégaye. Parce qu'il a apprit depuis longtemps que, certes, tout le monde est né égal en droit, mais quand on a un physique ingrat, c'est nettement plus difficile... Petit gros, je le suis resté. Longtemps. Très longtemps. Et en plus, j'étais intelligent. Alors le petit gros intelligent, c'était le summum. J'aurai été un peu plus bête, mon enfance aurait été plus facile. J'aurai pu être le petit gros dont tout le monde veut être le copain parce qu'il l'amuse. Mais ça, ce n'était pas moi.
Parce que j'étais sérieux. Toujours. Bien sûr, je savais comment j'étais. Comment ne pas le savoir? Les enfants sont cruels entre eux. Et ça arme pour la vie. Le pire, c'était les activités sportives, la piscine. La piscine! Obligé de me mettre en maillot de bain, obligé de supporter... le regard des autres, mon propre regard sur mon corps flasque et ma graisse bondissante. Quelle horreur. Quelle vision d'horreur. Cette graisse sautillante lorsqu'on me poussait dans l'eau... même les adultes étaient horrifiés. L'humiliation ultime? Chaque année, lorsque le fameux « docteur scolaire » nous pesait, mesurait... et convoquait irrémédiablement mes parents... et que les voyant arriver, se grattait la tête. Comment deux être aussi beaux, aussi magnifiques, aussi physiquement parfait avaient bien pu engendrer... moi? Mes parents, Carlisle et Esmée sont tous deux grands, fins, élancés, reflets de la perfection de la création divine... Non, ils ne m'avaient pas échangés à la naissance, mes yeux étaient aussi verts que ceux de ma mère, et ma bouche semblait un copier-coller de celle de mon père, en plus petit (pas tellement plus, mais bon). Alors le médecin leur faisait un long sermon sur la nutrition, sur les régimes... il n'en avait pas besoin pourtant, mon père était lui-même médecin. Mais ces bêtes en blouse blanche ne faisaient qu'enfoncer le clou de ce que tout le monde savait déjà. J'étais petit. Moche. Rond. Raté. Mais intelligent.
Oh, mes parents! Un couple si soudé, qui s'aimait si fort. L'image de l'Amour. Le vrai. Celui qu'on voit dans les contes de fées. La seule chose qui me rassurait quand je revenais porteur de bleus (oui, les enfants sont méchants entre eux, je servais de pushing-ball) c'était l'amour que je lisais dans leur regard. Jamais la moindre réprimande sur mon physique. Ils m'aimaient comme j'étais. Parce que je suis leur fils. Ils ont toujours été là. Derrière moi. À me soutenir. Je me rappelle de ma mère, lorsque je pleurais trop fort, parce que les autres étaient trop méchants... qui passaient de longues minutes à me consoler, à me dire à quel point elle me trouvait beau, à quel point la beauté intérieure était celle qui était la plus importante. Qui arrivait presque (presque) à me faire sentir beau. Je sais au plus profond de moi que mes parents m'aiment. Inconditionnellement. Je suis leur fils. Ils m'aiment. Et je les aime. Qu'importe ce à quoi je ressemble, qu'importe ce que je fais, ils seront toujours derrière moi. L'amour des parents, c'est ce qui a réussit à me sauver.
Intelligent? Oui, je le suis. Non, je n'ai aucun mal avec ça. Après tout, quand on vous fait passer des tests et qu'on découvre que votre QI avoisine les 180... J'ai sauté des classes. C'était pire. Parce que j'étais toujours aussi petit, aussi gros, mais qu'en plus, je n'avais pas la maturité de mes... « Camarades » de classe. Mais j'ai fais mon petit bonhomme de chemin. Oui, parce que ce n'est pas parce que les « médecins scolaires » sont des nuls que je ne voulais pas devenir un médecin moi-même. Mon père est médecin. Et lui. Lui est un vrai bon médecin. Je veux devenir comme lui.
Et aujourd'hui, dans ma Volvo argenté, je suis fier. Je suis devenu un médecin. Un chirurgien. Je suis un angiologue. Je m'occupe de tout ce qui est circulation du sang. Phlébites, couperose pour les parties les plus simples, mais aussi de tout ce qui est circulation du sang. Les veines et leurs détours, contours, c'est ma spécialité.
Oh, j'ai bien changé depuis mes premières années de médecine. J'ai grandi. Grandi comme grandi. Pas en maturité, parce qu'il me semble avoir toujours été assez mature. Non. Mais physiquement. Je suis maintenant très grand. Vraiment très grand. 190 cm, j'ai poussé comme une mauvaise herbe, entraînant mes rondeurs loin derrière moi. J'ai subis une opération des yeux pour améliorer ma vision. Je ne porte plus de lunettes, sauf pour les opérations, mais ce sont des lunettes chirurgicales. Je vois la différence. J'avoue que j'en ai joué. De petit gros, j'étais passé au stade « sexe-sur-patte ». Et j'en ai profité. Beaucoup.
Et maintenant? Non, maintenant, j'ai envie de me poser. D'arrêter les coups d'un soir, de construire ma vie. Comme mes parents. J'attends telle une midinette le Grand Amour. Ça fait un moment que je ne sors plus, que je n'aspire plus qu'à La rencontre. Celle qui fera battre mon cœur. Celle qui fera me sentir vivant, qui me fera vibrer.
Allez, Cullen, arrête de te comporter comme une fille, et va prendre ton service. Ok. Je sors de ma belle et délicieuse voiture, et vais me changer, enfiler ma blouse blanche... Ce soir, c'est soir de garde. Ça veut dire que je ne vais pas beaucoup dormir. Parce qu'on n'imagine pas, mais même dans une petite ville comme la nôtre, il y a toujours des urgences.
Le staff est là, attendant le débriefing. Je suis le nouveau directeur du département angiologie. Mon assistante, une dénommée Lauren, commence par me jeter un œil... gourmand (n'a-t-elle pas pensé à dîner avant la réunion ou quoi?) avant de se lécher les lèvres et de dire:
– « Ce soir, nous allons accueillir notre nouvelle infirmière. Tanya Denali »
Ouche. Je vois une blonde sculpturale assise au bout de la table. Elle a l'air toute douce. Aussi douce qu'un ange. Ses grands yeux bleus ont l'air si timide. Je m'attarde à la contempler. Oui, c'est vraiment une très belle femme. Elle rosit lorsqu'elle se voit dans l'obligation de se présenter.
– « Bonsoir à tous. Je suis Tanya, je suis sûre que nous allons bien nous entendre... je suis ravie de faire votre connaissance »
Sa voix est douce, mesurée, chantante. J'ai une excellente impression. Elle a l'air parfaite. Pour une infirmière. Franchement, je sais que ce n'est pas un boulot facile, et un peu de douceur... c'est ce qui manque aux patients. La douceur et la compassion. Et j'ai l'impression qu'elle saura donner tout cela. Elle ne semble pas m'accorder d'œillades déplacées, ce dont je me réjouis, faisant comme si je n'existais pas. Très bien. Oh, oui, très bon ça. Parce que depuis que je suis arrivé dans cet hôpital, ma foi, j'ai eu droit à tout et à n'importe quoi pour m'encourager à inviter les infirmières à faire de moi... leur casse-croûte. Et je n'ai pas besoin d'une nouvelle série d'hormones en folie. Si elle se montre professionnelle, ça va être extraordinaire de bosser avec elle.
Après le débriefing, chacun se dirige vers son poste. Je suis l'infirmière Denali, fermant la porte derrière moi.
– « Bienvenue Miss Denali, je suis sûr que vous allez vous plaire ici. Le travail est nettement moins épuisant que dans d'autres services »
– « J'en suis sûre Docteur Cullen. J'en suis sûre. Le staff a l'air... très intéressant. Vraiment »
– « Tant mieux, je tiens à ce que mes collaborateurs fournissent le meilleur service »
– « Je ne manquerai pas de m'en souvenir Docteur »
Ses grands yeux me regardent... et j'y lis quelque chose que je n'aime pas du tout. Elle flirte ouvertement. Ses paroles sont à double sens. Mon cœur se serre dans ma poitrine. J'ai toujours été le meilleur pour lire l'âme des gens. Et là, en discutant quelques minutes avec elle. Ouche. Voici le prototype de la femme que j'évite à tout prix. Celle qui veut se caser avec le docteur parce qu'il est docteur. Dommage ma grande, je ne suis pas ce genre là. Je ne mélange pas le boulot et les relations intimes. Raté ma grande. Des milliers de « warning » clignotèrent dans mon esprit. Personnellement, je pensais que c'était plus dû aux avertissements sonores... mais peut-être être était-ce aussi dû à son corps, à la réponse de mon propre corps face à elle? Parce que même si mon esprit était fermement décidé à ne pas batifoler au travail, mon corps lui... c'était une autre histoire.
Je serrais les poings. Car voyant la façon qu'elle avait de se mouvoir, de se déhancher... ok, c'est bon, j'ai saisis. Les « warnings » de mon esprit, c'est pour me dire, « attention, chienne en chaleur, méfies-toi, si t'y colles ta queue, tu vas le regretter pour le reste de ton existence ». Ça m'aura au moins servit à ça mes années d'infortune. À savoir reconnaître une... salope. « Oh, Cullen, t'y vas un peu fort, non? ». Non, je ne pense pas. À mon avis, celle-ci... elle va être gratinée. Pas de celle que tu peux sauter et qui comprendra après que c'était juste pour... l'hygiène. Ça va être une pénible.
Et ben, je vous le donne en mille! Pas loupé. Sous ses aires de petite fille blonde sage, se révèle une sacrée... chieuse. Jamais contente. Trop de bandages à changer. Trop de sang. Les patients/patientes... trop pénibles. Mais enfin, cocotte, t'es infirmière ou quoi? Flirtant ouvertement avec tout ce qui porte un pénis entre ses guiboles. J'espère que mes collègues masculins sont suffisamment... armés contre cette folle furieuse.
J'avoue. Elle m'a attiré. Pendant deux seconde. Grande, blonde. Belle. Intelligente. Douce. Mais la façade n'a pas tenu le coup. J'ai découvert sa... fausseté dirais-je? Je m'en doutais. Mais cela fait maintenant 6 mois qu'elle travaille ici. Et j'ai la nette impression que ses hanches se balancent davantage en ma présence, qu'elle m'envoie des regards de plus en plus appuyés. Marche pas ma grande. Du tout. Elle me dégoûte chaque moment un peu plus. Dire qu'au début, je la trouvais attirante. Autant dire que je fonctionnais avec ma queue. Heureusement que ça n'a pas duré longtemps. Quoi, juste deux secondes. Hein, parce que je pense que ma queue, elle aurait été contente de se fourrer comme une bête dans son cul, mais qu'elle l'aurait payé pour le reste de sa vie. À voir comme tout le staff se morfond dès qu'elle passe...
Même le bon docteur Ben, amoureux comme pas permit de sa fiancée, Angela, a dû repousser les avances de cette... Et lorsque Tanya a apprit que dans le service, le seul qui était célibataire, c'était moi, ma vie est devenue un enfer. Un vrai. Pire encore que quand j'étais petit et gros. Dieu, je voudrais redevenir le petit gros là. Juste maintenant. Elle se faisait un malin plaisir à se pavaner devant moi. Et de sa voix faussement agréable, faire des milliers de sous-entendus... rha, même bourré, je ne voudrais pas de toi! Mais comment lui dire vu qu'elle ne semble comprendre rien à rien? Putain, mais quel boulet!
Aujourd'hui, ça fait un peu plus de 7 mois qu'elle « travaille » ici. Chacun d'entre nous regrette la décision de l'avoir embauché. Mais quel est le con qui a donné son feu vert? Rho, d'un autre côté, je n'en veux pas au responsable, elle peut se montrer tellement fausse.
Ok, je sors encore une fois de ma Volvo, et me dirige à pas lourds vers mon boulot. Et tombe sur l'autre blondasse. Non, mais elle n'a pas du boulot cette conne?
– « Ah, Edward... »
« Docteur Cullen, infirmière Denali... »
– « Si vous y tenez... Docteur Edward... Cullen. Vous ais-je dis à quel point ce nom de famille est divin? Avez-vous pensé à... Tanya Cullen? »
– « Non. Certainement pas! Que désirez-vous infirmière? »
– « Rho, comme vous êtes formel ce soir... docteur... je sens que la soirée risque d'être longue... un peu de détente serait peut-être la bienvenue avant le rush... et je suis plus que... disposée à vous l'octroyer... pourquoi repousser nos désirs? »
– « Non. Merci. Qu'y a-t-il? »
– « Ok, vous ne savez pas vous amuser! Il y a une jeune femme qui se plains dans une salle de consultation... franchement, je ne vois pas pourquoi. Des hémorroïdes, tout le monde en a! Enfin, voilà, elle est en salle trois. Mais si vous avez besoin de moi pour quoi que ce soit, je suis là... Edward »
– « Merci infirmière... au plaisir de na pas vous recroiser? »
– « Oh, comme vous êtes drôle! »
Putain, ça devient un enfer ce boulot. J'avais pas signé pour ça moi. Bref. Allez, on se change, on va voir quel est le problème de la patiente.
J'ouvre la porte. Et. « Warning, warning, warning ». Putain. Non. Pas encore. Oui. Si. Putain. Je sais plus. Arrêter de trembler pour commencer, ça fait pas professionnel. Arrêter de baver, ça ne fait pas professionnel. Arrêter de reluquer, ça ne fait pas professionnel... Et pourtant... mes yeux scannent la jeune femme brune aux grands yeux de biche assise en face de moi. Me noyant dans son regard chocolat. Arg. Coupée la voix. « Warning » clignote au-dessus de ma tête. Néon clignotant « le doc est tombé amoureux ». « Paf ». « Merde ». Merde. Edward. T'es quoi là? Heu... docteur? Voilà. Alors... on se ressaisit et on fait son boulot. En ignorant son cœur. Et sa queue qui frétille comme un poisson hors de l'eau.
– « Bonsoir. Je suis le Docteur Edward Cullen. Qu'est-ce qui vous amène à consulter? » (êtes-vous célibataire, aimeriez-vous être la femme d'un médecin, d'un ancien gros, est-ce que ça vous dérangerait vraiment beaucoup que je colle mes mains sur vos gros seins et ma bite dans votre chatte? Non, définitivement, ça ne serait pas la meilleure façon de se présenter... hein?).
– « Bonsoir Docteur... heu... Isabella Swan mais je préfère Bella... enfin... heu... je pensais que le docteur serait une femme... » dit-elle rouge... incroyablement rouge
– « Ne vous inquiétez pas... Miss Swan... je suis un professionnel (autrement, je pense que je me serai déjà jeté sur toi pour te faire subir les derniers outrages)... hum... l'infirmière m'a dit que vous pourriez avoir des problèmes hémorroïdaires? » arrivais-je à sortir fermement
– « Hum... heu... je... je crois... j'ai... hum... », dit-elle plus rouge encore... est-ce possible? Ben oui
– « Allons, dites-moi, n'ayez pas peur, j'en vois des vertes et des pas mûres toute la journée... et aucun n'est aussi joli que vous » (est-ce que j'ai vraiment dit ça?)
– « Merci... je... enfin... heu... quand je vais à la selle... j'ai... heu... », encore plus rouge, mon dieu, qu'elle est belle
– « Miss Swan... vous préférerez sans doute que ça soit une femme pour votre consultation. Malheureusement, il n'y en a pas ici... heu... vous voulez que j'aille mettre une perruque? » tentais-je de plaisanter
– « Oh, non, Docteur! Vous êtes si gentil! Non, hihihi, non! » dit-elle souriante
– « Bien, ça me rassure quelque part. Allez, dites-moi »
– « Hum... excusez-moi, mais je vous imagine avec une perruque et je... »
– « Je vois... allez-y, rigolez un bon coup... ça va mieux? Alors, pourquoi êtes-vous venue? »
– « Hum... je n'en sais rien moi-même j'avoue! Mais comme ça fait quelques jours que j'ai mal... heu... là... quand je vais aux toilettes... et qu'il y a du sang... et hum... »
– « Très bien. Voulez-vous vous mettre sur votre ventre que j'examine cela? »
Arg. Oui. Non, enfin, je veux dire non! Pas comme ça! Et merdeeeeeeeeee... me jetant un petit coup d'œil derrière son épaule, elle se positionne, me regardant enfiler mes gants en latex. Je suis professionnel. Je suis professionnel. Je suis professionnel. Et je regarde quand même ses belles fesses blanches. Ronde. Callipyges. Fermes. Putain. Sexy Eddy est réveillé depuis fort longtemps. Depuis qu'il est rentré dans la chambre à la vue de la belle brune. Rah. Non. Jamais ça ne m'est arrivé. Juste bander à la vue d'une fille. Non. Et là. Merde. Warning. Non. Pas du tout professionnel. Et pourtant. Elle. Ses grands yeux chocolats, sa longue chevelure coulissant sur un côté pendant qu'elle prend place, ses fesses blanches et fermes... Sa chemine hôspitalière ouverte dans son dos me laissant toute liberté pour divaguer. Comment ne pas penser, rêver, fantasmer à m'enfoncer en elle là, ici et maintenant? Fort? Puissamment? Non. Non. Non. Pas bien... pas bien du tout... et pourtant, je ne peux m'empêcher de rêver à moi entrant et sortant d'elle... surtout comme ça... de la manière la plus bestiale qui soit. Elle, à quatre pattes et moi... moi m'enfonçant dans les tréfonds de son antre...
Et non, non, ça ne serait pas.... j'enfile mes gants en latex, les faisant claquer plus fort que nécessaire comme pour me rappeler, à moi, quel est mon rôle, ma tâche, mon devoir... et inconsciemment, caresse du bout de mon index ses adorables fossettes posées sur ses reins, comme un appel. Avant de glisser... là... et putain... je gémis. Merde. La situation n'est pas des plus glamour. Elle dans sa blouse, moi avec mon frontal. Mais mon sexe est droit. Fier. Désireux de trouver sa délivrance. Et ses fesses... parfaites. Ahrg. Et ses petits mouvements presque imperceptibles. Je suis fou de désir. Comme jamais. Putain. Focus.
Quel est son problème? Ce n'est certainement pas pour se faire trousser par un médecin qu'elle est là, hein, alors... elle a un problème, un vrai. Je fais glisser lentement mon index ganté le long du pli entre ses fesses, m'empêchant en me mordant la lèvre de gémir. Putain, c'est mon métier. Des doigtés j'en fais tout la journée. Mais là, c'est si fort. Si fort. Doucement, révérant mes gestes, je glisse mon index autour du petit orifice serré. Respirant plus fort.
– « Miss Swan... respirez fort... je vais glisser mon doigt ici » dis-je en pénétrant doucement son intimité. « Respirez, détendez-vous... cela est... nécessaire... »
– « Oui docteur... allez-y doucement... c'est si... sensible... »
– « Je le ferai avec la plus grande douceur, mais vous devez respirer. Fort. J'ai lubrifié le gant, vous devriez ne sentir qu'une petite gêne »
– « Très bien »
Et avec ça, je glisse le doigt... et putain. C'est bon. C'est moi ou il fait vraiment chaud? Entrant mon doigt profondément en elle. Non, ça n'est pas professionnel. Mais qu'importe? Je glisse une partie de moi en elle. La sort. Bloque ma respiration. M'empêche de me saisir de ses hanches pour me glisser, moi, en elle, totalement... dans sa petite chatte que j'imagine bien serrée...
– « Je vais être obligé... Miss Swan... de... d'insérer un second doigt... »
– « Faites votre métier Docteur... mais faites le bien » soupire-t-elle
Oh merde. Lentement, je glisse mon majeur à côté de mon index dans son petit orifice serré, l'étirant, le cajolant. Pourquoi est-ce que j'ai besoin de faire ça? Un bref moment de lucidité et je retire mes doigts en retenant mon souffle. Mes doigts sont secs. Je veux dire secs sans trace de sang. Qu'est-ce que...?
– « Pour quelles raisons étiez-vous venue consulter Miss Swan? »
– « Ce matin, j'ai eu du mal à... enfin, lorsque je suis allée à la selle, il y avait du sang... »
– « Oh... cela arrive parfois... mais je ne vois rien qui mérite que je... l'anus est un orifice très irrigué, et si l'on pousse trop fort, un peu de sang n'est pas... »
– « Mmm... d'accord... je comprends mieux... je me suis peut-être affolée pour rien!»
Affolée pour rien. Non. Chérie. Pas affolée pour rien. Je caresse sa fesse blanche, l'enrobant de ma poigne impatiente. Me mourant de sa réponse. Elle frotte son bassin contre ma main. Oh. Elle est aussi impatiente que moi. Je continue de la caresser.
– « Je vais effacer les douleurs de mon intrusion » dis-je d'une voix hachée, les mains fermement agrippées sur son postérieur
– « Oui, faites cela docteur... Ouiiiiiiiiii... » »
Comment je peux résister? De toute façon je n'ai plus envie de résister. Elle est là, sous moi, mon sexe criant pour une libération dans la prison de son pantalon.
– « Très bien... êtes-vous prête Miss Swan, à me recevoir en vous? »
« Ouiiiiiiiiii Docteur Cullen... comme vous le voudrez... je suis prête »
Putain. Oui. Je regarde les belles fesses en face de moi. Grogne. Un son sourd résonnant dans ma poitrine, qui se répercute dans la pièce, résonnant partout. Oui. Ma belle, ce soir... Je glisse la tête de mon sexe contre son intimité. Oh, chaude, glissante, plus qu'humide. Saisissant sa hanche d'une main fébrile, de l'autre, j'enroule sa chevelure autour de mon poignet.
– « Mmmm.. je vois que tu es une vilaine petite fille... tu es déjà tellement humide. Chaude. Est-ce que tu mérites de m'avoir en toi? »
– « Oui... s'il te plaît? »
– « Ma journée a été difficile, alors... tu as de la chance... je vais d'abord baiser ta chatte... fort... et après, je baiserai ton cul... juste pour te rappeler qu'il ne faut pas jouer avec moi... tellement fort que tu ne pourras plus t'asseoir demain! »
Et avec ça, je m'enfonce dans sa petite chatte serrée, maintenant fermement sa hanche d'une main, pendant que mon autre main tire sur ses cheveux jusqu'à lui faire lever la tête
– « Alors... dis que tu aimes »
– « Oui... »
– « Tu veux plus fort? »
– « Oui, s'il te plaît! »
– « Plus fort comment? »
– « Oui, s'il te plaît, plus fort, Docteur! »
– « Rhooo... tu m'as fait plaisir ce soir... je vais te récompenser »
Et avec ça, je m'investis plus profondément encore dans son intimité, me laissant enserrer si fort que j'ai cru jouir. Et puis la porte s'ouvre brutalement, et... dieu, je suis en train de baiser Miss Swan puissamment, et c'est l'image que nous renvoyons à... cette conne d'infirmière Denali.
– « Docteur Cullen...
– « Vous ne voyez pas que je suis occupé infirmière » dis-je tirant plus fort les cheveux de Bella, l'obligeant à croiser le regard bleu glacial de Tanya
– « Hum.. mais je croyais... »
– « Qu'est-ce que vous croyez » réussis-je à souffler en glissant une main sur le clitoris de ma Bella, le titillant jusqu'à ce qu'elle crie, un orgasme fulgurant prenant possession de son corps, la laissant tremblante dans mes mains, m'enserrant si fort que je cru jouir
– « Vous êtes médecin! Ce que vous faites est... totalement inapproprié! Surtout avec un patiente comme elle » finit par hurler Tanya
– « Inapproprié? Non, je ne vois pas » dis-je m'extirpant de la douceur de Bella et caressant du bout du gland son autre intimité... « je ne vois pas chère infirmière, parce je vais, très professionnellement, et méthodiquement, vérifier que ma patiente n'ait aucune lésion nulle part » dis-je en m'enfonçant délicatement entre ses fesses serrées
– « Docteur Cullen! Mais comment pouvez-vous... vous adonner à ces pratiques avec une femme... comme elle, alors que moi.. »
– « Vous quoi » tentais-je de marmonner en m'insérant délicatement dans ma Bella... « Vous ne pourrez jamais être aussi douce et aussi serrée que Miss Swan »
– « Enfin... mais.. vous l'avez vu? J'ai un cul nettement plus petit que le sien, allons Edward! Je... »
– « Putain, Edward... plus fort » grognant Bella
– « Tes désirs sont mes ordres ma puce »... et je continue de m'enfoncer en elle, ressortant, sachant qu'elle aime quand je suis brutal. Et bientôt, bien trop tôt, à l'unisson, mes reins brûlent, sa libération se fait proche. Et puis, plongeant en elle fort, vite, rapidement, puissamment, je me laisse envahir par un orgasme dévastateur, qui me laisse pantelant, l'envahissant de ma délivrance chaude.
– « Docteur Cullen... de ce que j'ai pu voir, ici, rien n'est professionnel. Je vais faire un rapport sur vous! » dit avec une colère indicible Tanya
– « Faites ma chère. Faites... que croyez-vous avoir trouvé ce soir? »
– « Vous vous permettez de juger les personnes Docteur Cullen! J'ai voulu être votre amie pendant tout ce temps... mais jamais vous ne m'avez laissé l'occasion! »
– « Non, infirmière, vous n'avez pas voulu être mon amie. Vous vouliez que je vous fasse ce que j'ai fais à Miss Swan »
– « Et alors? Est-ce que vous pensez que cela change quoi que ce soit? Est-ce que vous pensez que lorsque je donnerai mon rapport, on ne dira pas que vous avez perverti une jeune patiente parce que vous n'aviez pas pu m'avoir moi? Moi une jeune et belle infirmière? Vous m'avez bien vu? Quel dommage que vous n'avez pas su profiter! »
– « Heu... Edward? De quoi est-ce qu'elle parle la blondasse pétasse? »
– « T'inquiètes chérie »
– « Quoi? »
– « Oh, Miss Denali... ais-je oublié de vous préciser que cette charmante demoiselle, aussi jeune qu'elle ait pu vous paraître, est mon épouse? »
– « COMMENT? »
– « Ah, oui, personne n'est au courant... »
– « Oui, et comme mon cher et tendre Edward n'aime pas ceux qui sont fourbes... ma foi, zêtes tombée, chère Miss Denali, de haut... dirais-je de très haut? Qu'allez-vous raconter ma chère? Que le Docteur Cullen ici présent, a... prit plaisir avec sa femme? Vous feriez mieux de prendre vos affaires... et de nous laisser seuls... et je dirais bien, parce que je ne suis pas méchante, mais... prenez vos affaires, prenez votre âne et quittez la ville! »
Souriant, j'embrasse à pleine bouche ma Bella, ma princesse, l'amour de ma vie. La seule. L'unique. Marier depuis peu, mais elle apprécie de me retrouvais ici. Ignorant Tanya qui quitte la pièce rageusement...
N'hésitez-pas à nous dire ce que vous souhaitez que nous lui fassions subir dans les prochains chapitres. Nous ne manquerons pas de vous satisfaire...
