Re-bonjour tout le monde! J'espère que vous avez aimer le chapitre 8. Bon, maintenant à partir de celui-ci, il y aura plus de drame pour quelques chapitres. Je ne sais pas encore combien d'entres eux seront triste mais bon, ça devrait pas être TROP long... haha...

Titepuce140 :P

(P.S: Pour MamzellDaphne, non, je ne m'y connais presque pas du tout en auto, seulement l'essentiel... hihi :P )

9.

Bella:

3 semaines plus tard...

Les trois dernières semaines s'étaient très bien passés... Non, je mens. Les trois dernières semaines furent les plus énervantes de ma vie! Qui aurait pu deviner que Jasper, Emmet, Edward, Alice et Rosalie allaient me laisser tranquille comme je le leur avait si gentiment demander? Certainement pas moi...

Pendant ces trois semaines là, ils avaient accepter leur part du marcher, me laisser le temps de pensé avant de pouvoir leur parler. Mes parents, par contre, n'étaient pas aussi compréhensif. Malgré toutes les fois où j'avais tenté de les éviter, refuser leurs appels, sauvé de leurs visites imprévues et même crié après eux, ils continuaient à me harceler et tenter de me comprendre. Ils avaient même payé un psychologue pour m'étudier! Heureusement que j'avais dix-huit sinon il m'aurait sérieusement fallu écouter leurs ordres et aller voir ce stupide docteur.

Les Hale, eux, comprirent immédiatement ce qui se passait et m'aidait à les éviter. Dieu merci que j'avais leur soutient car je n'ai aucune espèce d'idée de ce que j'aurais pu dire à mes parents s'ils avaient poussés ma limite...

Afin de leur expliquer une fois pour toute ce qui ce passait et les raisons pourquoi je refusais de les voir, j'acceptai d'aller souper au restaurant seule avec mes parents. J'avais offert de conduire ma voiture mes ces derniers refusèrent, expliquant que puisque c'était probablement la seule soirée qu'ils me verraient, ils voulaient ABSOLUMENT me conduire là bas.

C'est donc pour cela que moi, Izzy Swan, me trouvait dans la voiture avec mes parents qui tentaient visiblement de dire quelque chose mais ne savait pas comme commencer. Silencieux, voilà l'adjectif qui décrivait parfaitement l'atmosphère dans la voiture.

Je crois que mon père avait fait exprès de choisir un restaurant à Port-Angeles, simplement pour pouvoir parler. Malheureusement, ils avaient prévus bien pire... Si seulement j'avais su comment la soirée allait terminer...

-Alors...commença mon père en regardant vers ma mère, est-ce que tu es bien nourri là bas?

Je roulais mes yeux tout en soupirant bruyamment.

-Oui papa, ils me nourrissent très bien. Tu sais; déjeuner, dîner et souper. J'ai même droit à une collation si je fais la bonne fille ou si je donne la patte!

-Bella!s'offusqua ma mère. Ne parle pas de cette façon à ton père!

-Alors moi je n'ai pas le droit de lui répondre par une réponse stupide alors qu'ils me pose une question deux fois plus stupide? Geez... Il me semble que je ne souffre pas de problème de malnutrition!

-Bella, chérie, ce n'est pas ce que ton père voulait dire, tenta de me calmer ma mère.

-Oh maman arrête!répliquais-je en croisant mes bras sur ma poitrine. On sait bien tous les trois que c'était exactement ce qu'il voulait dire. Il n'aime pas les Hale, alors il faut bien qu'il trouve quelque chose pour tacher leurs dossiers et me punir!

-Bella!répéta ma mère.

-Renée, intervint mon père, Bella à raison: je n'aime pas les Hale. Par contre, Bella, je ne cherche pas à tacher leurs dossiers. J'essaie simplement de comprendre ma fille et de savoir pourquoi est-ce que tu tiens tant à vivre chez eux.

Du siège arrière, je ne pouvais pas vraiment apercevoir l'expression qu'affichait son visage. Par contre, je le connaissais assez bien pour savoir que lorsqu'il prenait un ton de ce genre il tombait en mode ''policier''.

-Il n'y a rien à comprendre sur moi, papa. Mon Dieu, tu sonnes comme si j'étais un nouveau cas d'étude sur ton bureau! Et si je veux vivre avec les Hale, eh bien c'est parce qu'ils prennent soins de moi et parce qu'ils se soucient de moi lorsque j'ai des problèmes!

-Nous nous soucions de toi, répliqua tristement ma mère.

-Maman, tu es toujours à l'hôpital, lui rappelais-je, comment peux tu insinuer que tu prenais soins de moi? Certes, vous me nourrissiez, me donniez de l'argent et m'aimez, mais ce n'est pas ça que je voulais, que je veux.

-Mais dit nous, s'impatienta mon père, qu'est-ce que tu veux?

J'arqua mes sourcils tout en regardant les ongles de ma mains droite.

-Sincèrement, vous voulez vraiment le savoir?leur demandais-je sans risquer un regard vers eux.

-Mais évidemment que nous voulons savoir, chérie, répondit ma mère en prenant la main libre de mon père dans la sienne.

Afin de prendre quelques instants pour mettre en place mes idées, je tourna mon regard vers la vitre à ma droite. Des gouttes d'eau parsemaient la vitre, signe qu'il pleuvait à verse. Il était étrange que je ne m'en était pas apperçu plus tôt, probablement parce que j'étais bien plus intriguer par la suite de ma conversation avec mes parents.

Si je n'avais pas été aussi intriguer, j'aurais remarquer les flaques d'eau se formant dans les endroits où l'asphalte était le plus user. J'aurais aussi pu demander à mon père de ralentir et de conduire plus prudemment mais malheureusement je ne m'en apperçu pas avant qu'il fut trop tard...

-Ce que je voulais, c'était votre présence, tentais-je d'expliquer. Pour Emmet et Jasper s'étaient différent, mais pour moi... Puisque vous travailliez beaucoup, il avait toujours fallu que je leur fasse à manger, que je les aides avec leurs études que je...

-Charlie!hurla ma mère.

Je releva ma tête et apperçu une lumière intense s'approchant rapidement vers l'avant alors que notre voiture tournait sur elle-même. Mon père venait de perdre contrôle de la voiture et il semblait être déjà trop tard pour reprendre maitrise.

La dernière chose dont je vis avant de sombrer dans le noir fut cette lumière intense et le regard terrorisé de mon père dans le rétroviseur. Ensuite, je sentis le choc infernal des deux voitures alors que le son de la ferrailles s'écrasant contre notre voiture écorcha mes oreilles. Puis, plus rien...

*-*

Lorsque mes yeux s'ouvrirent, à peines quelques minutes plus tard, je ressentis soudainement la douleur irradiée tout mon corps. Je me sentais comme si j'étais en feu et que je brûlais à petit feu. Par contre, j'en oublia rapidement ma douleur lorsque mes yeux se posèrent sur ce qu'il restait du corps de mes parents.

La tête de mon père reposait dans le vide alors que son corps arquait vers la droite. Ses jambes disparaissaient sous tout un tât de féraille. Ses yeux étaient grand ouvert et me fixait. Si je n'avais pas été en état de choc, j'aurais sentis les frissons se former sur ma peau... Ce qui était le plus effrayant était par contre le sang qui recouvrait son visage.

Je ne pouvais pas voir ma mère, mais je pouvais quand même entendre de faible gémissement provenant de sa bouche. Je n'étais peut être pas médecin mais je savais par contre que son temps était compté et qu'il ne lui restait plus beaucoup de secondes avant sa mort. J'entendis toutefois ses derniers mots:

-Bella... Je... t'aime.

Ce fut les derniers mots de ma mère, des mots qui je savais me hanteraient jusqu'à la fin de mes jours.

Je regarda devant la carcasse de la voiture et remarqua ce qui restait de la voiture nous ayant entrer dedans. Cette dernière était étrangement tordu autour d'un arbre et je savais parfaitement que la ou les personnes présents n'avaient eu aucune chance d'y survivre.

Un silence infernal s'installa alors que la seule chose que j'entendais était le bruit de ma respiration saccadé. Je me sentais prise, pas seulement parce que je ne pouvais pas bouger de ma position mais surtout parce que je savais que les deux corps sans vies de mes parents étaient présent. Je n'avais jamais vraiment eu peur de LA mort, mais j'étais effrayé d'être à la présence de corps sans vie et savoir que j'étais prise avec ceux de mes parents n'aidaient sûrement pas à la terreur qui s'installait en moi.

D'apercevoir qu'il n'y avait personne sur les rues et qu'il faisait affreusement noir n'aidait certainement pas à la cause. J'aurais pu appeler un ambulance mais dans mon état je ne pensais plus tout droit. Je composa plutôt le numéro du téléphone portable de mon oncle Carlisle car je savais qu'il pouvait m'aider...

Ce dernier répondit à la deuxième sonneries, mais je n'arriva pas à former un mot. Il s'énerva et répéta mon nom plusieurs fois car il connaissait mon numéro par coeur. Le seul son qu'il entendait était le bruit de ma respiration saccadé qui ne s'était certainement pas calmé.

-BELLA!répéta-t-il pour la x-ième fois.

-On-Oncle Carlisle, parvins-je finalement à répondre.

-Bella!? Bella, qu'est-ce qui ce passe? Je commence vraiment à m'énerver, je... Bella, Jasper m'a appeler pour savoir si vous étiez ici car le restaurant où vous étiez supposé aller voulait...

-Oncle Carlisle, répétais-je cette fois-ci sans bégayé, nous avons... eu un accident.

-Bella!? Es-tu ok? Est-ce que tes parents sont...

-Ils sont mort, tous mort. Je suis la seule ici, pogner avec deux corps mort et en sang et je... AIDES-MOI, Oncle Carlisle! Je panique, je...

-Bella, respire avec moi, ok? Je viens d'appeler les secours et je suis déjà en route. Reste au téléphone avec moi, ok? Nous allons faire ça ensemble. Fait comme moi, inspire, expire, inspire...

Il passa ensuite les quinze prochaines minutes à me répéter la même chose. Bientôt, j'entendis les bruits des ambulanciers, des pompiers et des policiers mais je restais tout de même concentrer sur la voix de mon oncle. Ce dernier arriva quelques minutes avant les secours.

Je le vis à peine sauter de sa voiture et courir jusqu'à celle de mes parents. Par contre, je l'entendais très bien.

-Bella?

C'était sa voix et cette fois-ci elle n'était pas au travers du téléphone mais bel et bien dans mon oreille. Calmement, je cligna mes yeux afin d'être certaine de ne pas rêver.

-Bella?répéta-t-il en réussissant à ouvrir ma porte.

Tranquillement, je me tourna vers lui et l'apperçu pencher en face de moi. Les lumières de l'équipe de secours apparurent finalement au bout de l'autoroute. Toutefois, le regard de Oncle Carlisle ne me quitta pas une seconde alors qu'il cherchait pour voir où était mes blessures.

Après quelques secondes, il posa ses mains contre mes joues.

-Bella, si tu m'entends cligne des yeux, ordonna-t-il.

Sans perdre une seconde je fis ce qu'il me demandait.

-Ils... Ils sont mort, chuchotais-je sans le quitter des yeux.

Mon oncle baissa tristement sa tête, ferma ses yeux et hocha faiblement sa tête en signe d'affirmation.

-Oui, répondit-il, mais pas toi.

Cette fois son regard s'était durci et je pouvais y lire un tout nouveau sentiment, celui qu'il prenait lorsqu'il voulait ABSOLUMENT réussir quelque chose. Ce quelque chose, je le savais très bien, était moi. Il voulait que je vives, que je n'y reste pas comme mes parents et j'en étais profondément heureuse. Au moins savais-je que je pouvais compter sur Oncle Carlisle pour me sauver.

-Oncle Carlisle, chuchotais-je en tentant de retourner ma tête vers mon père.

Il m'empêcha de me tourner, gardant toujours le contact avec mes yeux.

-Ne regarde pas, expliqua-t-il, tu en as déjà vu assez.

-Mais...

-Shhh, tenta-t-il de me calmer alors que des larmes silencieuses coulaient sur ses joues. Bella, regarde moi, ok? Comme lorsque tu étais petites et que ta mère devait recoudre une de tes blessure, ok? Toi et moi, comme avant.

Je hochai faiblement ma tête sans même cligner des yeux.

Il avait raison, lorsque j'étais petite et que ma mère devait coudre une de mes blessure, Oncle Carlisle prenait ma tête entre ses mains et faisait un concour avec moi pour savoir qui d'entre nous deux alors pouvoir tenir le plus longtemps sans cligner des yeux. Je pouvais lui faire confiance, il avait toujours été là pour moi lorsque mes parents n'étaient pas présent.

Alors que je me calmais, le mal commença soudainement à se faire ressentir. J'étais prête à parier que de ce moment là au lendemain j'allais ressembler à un bleu ambulant...

Il dut s'appercevoir que j'avais mal puisque après un certain temps, lorsque les ambulanciers arrivèrent, il ouvrit leur sac et sortit un flacon de morphine. Ces derniers tentèrent de refuser.

-Mais vous ne pouvez pas utiliser cela sans...tenta de refuser le premier ambulancier.

-Écoutez moi, s'énerva Oncle Carlisle, je suis un médecin de la traumatologie et son oncle. Cette femme que vous voyez là, dans le siège passager, est ma soeur alors lorsque je veux injecter de la morphine à ma nièce je n'ai pas à vous le demander.

-Mais docteur!ajouta le deuxième ambulancier. Nous ne pouvons quand même pas injecter de la morphine avant d'avoir vérifier ses vitales et ses blessures!

Oncle Carlisle soupira et se tourna furieusement vers eux.

-Croyez-vous vraiment que je ferais cela si je ne l'avais pas déjà ausculté?

Les deux ambulanciers se turent immédiatement, sachant probablement qu'ils n'avaient aucunes chances contre un furieux Carlisle Cullen. Oui, mon oncle pouvait parfois paraître effrayant lorsqu'il était en mode ''je-suis-médecin-et-je-suis-le-seul-à-toucher-à-ma-nièce-alors-taisez-vous!''.

Il prit finalement mon bras droit entre ses doigts et injecta la morphine avant de tendre la seringue usé aux ambulanciers.

-Bella, essaya-t-il de m'expliquer, les ambulanciers vont devoir te bouger de l'auto pour t'emmener à l'hôpital.

-Jasper? Emmet?chuchotais-je.

-Ils sont déjà au courant et probablement déjà à l'hôpital, avoua-t-il. Esme doit déjà être avec eux et...

-Reste avec moi!paniquais-je en agrippant son chandail.

Il se tourna vers les ambulanciers pendant quelques secondes avant de finalement se retourner vers moi et hocha la tête.

-D'accord, répondit-il, je serais avec toi mais avant tu dois lâcher mon chandail et laisser les ambulanciers faire leur travail.

-Hmm...répondis-je.