Chapitre 10 : une arrivée remarquée et remarquable.

Récapitulons, Salazar a fait une potion qui lui a permis de retrouver son corps mais une éclaboussure a fait son chemin jusque sur son exemplaire du Hobbit. Il a rapidement refermé son livre avant de se rendre à Hogwarts.

Petit retour en arrière, Diane regarde Madeline et le bout de tissu couleur grenouille avec suspicion. Madeline décide dans sa grande générosité de ne pas faire ce que Diane redoute le plus au monde. Tout le petit monde va se coucher pour le lendemain en sachant que les cours reprennent. Et que toute la sixième année ayant eu une note suffisant en potion, autant dire que le professeur Snape va en baver le pauvre.

Le lendemain matin le réveil se passe plus ou moins bien selon les maisons. Les Gryffindor se lèvent comme à leurs habitudes. Chez les Hupplepuff, la joie n'est pas au rendez-vous, en effet Diane n'as presque pas dormit de la nuit. La raison est simple : elle a eu peur que le batracien qui se trouve dans la valise de Madeline ne sorte tous seul. Ce qui fait qu'elle ne cesse de râler après tous et n'importe quoi et sur tout le monde. Une fois les Hupplepuffs assis à leurs tables, ils commencent leurs petits déjeuners dans un silence lourd. Peu de temps après les Ravenclaws arrivent, c'est alors que Diane se lève et cours à la suite d'Alice.

Diane : « je sais que c'est toi. Comment tu as pu me faire ça ? »

Alice : « mais j'ai rien fait moi. J'étais dans mon dortoir »

Diane : « T'as pas honte de mentir ici ? Et en plus à propos de tu-sais-quoi.

Alice : Mais je ne sais pas de quoi tu parles.

Diane : comment ça, tu ne sais pas de quoi je parle… Putain d'uniforme de merde qui gratte.

Alice : Bah non, mais si tu m'expliquais peut-être que je pourrais t'aider.

Diane : tu es vraiment au courant de rien ?

Alice : mais au courant de quoi, il faudrait déjà qu'il y est des prises électrique, ne serait-ce-que pour brancher mon ordi.

Diane : Non rien, oublie.

Alice : pour oublier il faudrait déjà que je sache de quoi tu parles. Mais si j'étais toi j'irais voir Sélénée.

Diane : si ce n'est toi, c'est donc ton frère. En l'occurrence ta cousine. Et tu saurais où est Sélénée ?

Alice : Sans aucun doute, en train de faire courir les Slytherins autour du lac. Il ne devrait plus tarder, ils y sont depuis cinq heure et demi ce matin selon l'alarme de ce matin.

Diane : ah c'était ça, la sirène de ce matin ?

Alice : tu croyais que c'était quoi ?

Diane : Exercice d'évacuation. Mais vu que personne ne paniquait, je suis retourné me couché. Mais le couvre-feu est encore actif.

Athénée : le couvre-feu commence à vingt-trois heure, le petit déjeuner est servi à parti de six heure, à part ça aucune indication. Donc, tu peux considérer que le couvre-feu prend fin au moment où tu te réveilles.

Diane : Ok, mais ça veut dire que Sélénée à un couvre-feu très cours vu qu'elle est insomniaque.

Alice : évidemment, et elle en profite pour faire chier le monde. On s'occupe comme on peut. Maintenant tais-toi et mange.

A peine le temps de finir sa phrase que Sélénée arrive avec des Slytherins au bord de l'épuisement. Diane se relève et se dirige vers Sélénée.

Diane : je sais ce que tu as fait à propos de tu-sais-quoi.

Sélénée : Ah l'alarme ! Oui c'est une idée de génie.

Diane : Non, je te parle de ce que tu as mis dans la valise de Madeline.

Sélénée : mais je n'ai rien mis dans sa valise.

Diane : Alice n'est pas la coupable, je lui ai déjà demandé.

Alice : tu ne m'a rien demandé, bien que je ne sache toujours pas ce que j'ai fait.

Sélénée : Et tu l'as crois, ma pauvre Diane, tu es tombée bien bas pour croire Alice. Tu sais comme moi qu'elle est experte en mensonge. Et si on allait tous petit déjeuner, nous avons un cours qui commence bientôt.

PoV Sélénée :

Pendant le petit déjeuner nous recevons nos emplois du temps, premier cours de la journée potion en commun avec toutes les maisons. Géniale, l'année commence bien, c'est un cours on trois d'entre nous ont des facilité. Vous allez vite vous apercevoir que certaine n'ont décidément aucun talent pour ça.

J'attends patiemment mes cousines pour y aller avec elle, les premières à me rejoindre sont Alice et Athénée tandis que Diane et Madeline, elles trainent des pieds. Dans la classe je m'installe sur la même paillasse qu'Alice et Athénée. Diane et Madeline se mettent sur la paillasse de derrière nous avec un autre garçon de Hupplepuff. Le professeur Snape arrive très vite et commence à nous donner des instructions pour la préparation de la potion. Athénée écoute attentivement, Alice fait semblant d'écouter et moi, je ne me donne même pas la peine de la faire.

Cela fait une demi-heure que nous sommes devant notre chaudron et le moins que l'on puisse dire c'est que je ne suis pas contente de moi.

Sélénée : ça sert à rien je n'y arrive pas.

Madeline : Mais qu'est-ce que tu racontes, tu es en avance sur tout le monde.

Sélénée : Mais je m'en fiche de ça, moi ce que je veux, c'est voir mon chaudron exploser pour une fois et la rien.

Madeline : Je ne sais pas comment tu fais, moi à peine commencer que le chaudron a sauté. Alice, ça ne sert à rien de faire semblant de suivre les indications.

Alice : laisse-moi faire ce que je veux.

Sélénée : Professeur Snape, puis-je allé chercher d'autre ailes de papillons, je n'en ai pas pris assez.

Snape : allez-y mais demander à quelqu'un de surveiller votre chaudron, je ne le verrais pas pour vous.

Séléné : Madeline, je compte sur toi. Je reviens de suite.

A peine je suis partie de la paillasse et que Madeline me remplace j'entends un gros BOUM. Je me retourne et vois Madeline recouverte d'une mixture rose.

Sélénée : Mais ce n'est pas vrai pourquoi quand c'est toi qui surveille ça explose et pas moi. C'est injuste !

Madeline : Je ne sais pas, j'ai juste augmenté légèrement la température comme la conseillé le manuel.

Le professeur Snape commence à perdre patience, il est vrai qu'il n'est pas sortie de l'auberge avec nous. Alice et capable de faire une potion en inversent toute les instructions et de faire soit une version plus facile ou plus compliqué. Moi je suis pareil qu'elle, je le fait un peu n'importe comment mais toujours avec les ingrédients nécessaires. Madeline est très douée en théorie mais la pratique est absolument catastrophique, ce qui fait que son chaudron ne cesse d'exploser. Diane est un cas, toute potion comportant ailes de papillon ou de fée et grenouille ou crapaud finira par exploser et vu que dans les trois quart des cas il y a un bout de grenouille ça finit en catastrophe. La seule qui fasse les choses correctement est Athénée, mais c'est parce qu'elle aime bien les choses bien faites.

Le temps des cours passent et nous arrivons très vite au repas du midi. Nous avons décidé de passé du temps entre cousines.

Elèves de première année : ça sent la sardine…

Madeline : Non c'est du maquereau.

Elle a vraiment la classe avec son éventail à barbecue, une fine fumé commence à ce rependre dans la grande salle, quand d'un coup les portes s'ouvre et la musique de Dark Vador s'élève dans la grande salle, et Salazar Slytherin habillé de noir et de vert arrive dans toute sa splendeur, il va pour parler, quand Diane avec un ballon d'hélium se met derrière lui, lui prend son bras pour le pointer vers Ron Weasley en disant avec une voix de chipmunk « Je suis ton père ». Ce dernier s'étouffe avec une arrête en entendant cela, pour ensuite tombé dans les pommes. Il n'y pas à dire pour les coups foireux, elles sont les meilleurs.

Bonus 3 : Lorsque l'on est malade on reste au lit ! chat alors !

Pov Madeline

Aujourd'hui les élèves de sixième année ayant choisi de poursuivre la métamorphose ont un cours portant sur la transformation en animagus. McGonagall était devant la classe et expliquait les risques encourus lors de la transformation et que tout le monde n'était pas susceptible d'y parvenir ou même d'avoir une forme animale. Tout le monde avait sa baguette sortie et se préparaient à lancer la formule qui devait nous révéler si nous avions une forme animale (cela ne nous dit en aucun cas ce qu'elle est), sous l'œil affuté de Minnie le chat. Athénée qui était malade, débute son incantation avant d'être coupée nette dans son élan par un éternuement retentissant.

Athénée : ATCHOUM !

Ni une ni deux le début d'incantation seul avait fait des dégâts. Le lapse de temps qu'a duré son éternuement, elle avait pointé sa baguette sur Séléné qui se trouvait juste devant elle. La transformant de manière effective en souris sous le nez moustachu de Minnie la chacadémicienne. Et hop c'est parti ! A peine sortie de la salle de métamorphose Séli la souris tombe truffe à truffe avec Miss Teigne et Pattenrond sans oublier qu'elle est talonnée par Minnie. Diane et moi on choppe les gros vilains chats et on leurs accroche des playmobiles sur le dos en guise de cavalier, avant de les relâcher.

Diane : Cette course hippique va devenir épique !

(nda : pas un poil inquiète pour sa cousine, qu'elles sadiques !)

Pendant ce temps, il semblerait qu'Alice ait décidé de mettre du beurre dans ses épinards en s'improvisant bookmaker, les paris sont ouverts qui va l'emporter ? Elle remporte un franc succès la quasi-totalité de la classe à parier sans parler des nombreux curieux qui trainant dans les couloirs.

Au détour d'un couloir, Séli décide de gagner les hauteurs d'un lustre et de s'accrocher à la vis qui soutien le tout. 5 secondes plus tard Snape trébuche sur un matou chevauché d'une figurine ridicule avant d'être piétiné par ses deux poursuivants. Soudain : Squick squick (le bruit de quelque chose qui se dévisse). Snape lève la tête pour voir le lustre perdre rapidement de l'altitude. Il ferme les yeux comme si il acceptait l'idée d'une fin imminente : 5 secondes avant impacte, 5, 4, 3, 2, 1, 0. Le lustre s'écrase dans un vacarme assourdissant et suspens… mais ou est Snape ? Cherche le bonhomme habillé en noir sans bonnet. Et bien rassurez-vous il n'a aucune égratignure mais il sans doute en état de choc, après tout ce n'est pas tout les jours qu'une souris vous fait tomber un lustre sur la tête.