Me revoilà!

Et avec un nouveau chapitre, sisi! Que je vous laisse découvrir!

Mais d'abord je vous gronde: J'ai vu aucun de vous à la Japan Marseille ow è-é
Je vous ai guetté, pourtant! J'ai attendu, sceptre à la main! Je suis déçue :'( Moi qui vous aimais tant... Vous m'avez brisé le coeur, bande de brutes! Je sais pas si vous méritez ce chapitre! :p


Tomo-tan : Contente de t'avoir fait rire ! Mais à ton grand malheur, le Milo/Pandore est éphémère, et redeviendra le Milo/Camus qu'il a toujours été… Le jour où ceux-ci se croiseront bien sûr ! J'essaierai d'être assez originale pour que tu prennes tout de même du plaisir à le lire ^^

Crache pas ton jus de fruit ! On gâche pas la nourriture è-é
Eh oui, Shaka est un gros rageur pas si coincé que ça avec ses amis :p

Doth : Merci ^^ Contente de te revoir ! :) J
Milo t'aime aussi, t'en fais pas ! xD
Non, je savais pas pour Nice, mais c'est juste trop loin t'façon U_U

Shiaru's Judg : Merci ! Pas besoin d'être constructive, ça me nourrit bien ce genre de commentaire :D

Chibi Goldfish : Merci ! Contente que ça t'aie plu, mais bon le coup du Milo était o-bli-gé… N'empêche ça me dérange que tu lises dans mes pensées è-é
Eh oui, j'ai écrit la seule fic où Shaka fait un doigt \o/ J'ai droit à une médaille ?
Pour Marseille, j'y étais malheureusement le samedi :/

Thaouka : Shaka n'est pas coincé, il est très coincé xD

Kocylender : Mais on l'aime comme ça notre Milo !
T'en fais pas pour Mû, il a plus d'un tour dans son sac, et en plus c'est un sadique ! Il nous concocte quelque chose, je peux te l'assurer !

Nocturnal : Eh oui, le phénomène Milo… Mais bon Aiolia est toujours trop gentil avec lui *soupir*
Je préfère aussi notre Lion adoré tel qu'il est, mais je trouvais sympa de faire une allusion aux épisodes G ^^ Et puis j'avais envie d'un Aiolia en pleine crise d'adolescence qui fait chier son grand frère ! xD

Vladamdam : J'ai rien fait aux béliers ! Promis !
Eh oui, je suis vivante ! (Mais j'aurais bien aimé un Aiolia, huhu)
Désolée de t'intoxiquer avec mon humour à trois francs x') Oui, le saute-mouton me trotte dans la tête depuis un moment … Ressors le quand tu veux !
Encore merci, mille fois merci, je suis tellement contente que tu aimes ça ^.^ Mais ne t'en fais pas, il y aura d'autres chapitres chauds :3

Galaxian explosion : Oups, j'ai pas été trop longue là ? O.O' Non parce que je tiens à ma vie ! xD

Deuky : Eh oui, Milo, ce Milo… Et les relations des personnages… Mon Dieu j'en deviendrais folle ! J'ai des post-it pour chacun, tu sais ? U_U
Enfin, merci d'avoir lu, contente que tu aimes ^^


Le week-end était en somme arrivé rapidement, et chacun avait pu souffler un peu et s'occuper à sa manière: Mû était parti en amoureux avec Saga, Shion déprimait à cette idée, réconforté par Dohko, Shaka avait pu profiter de son cousin et retrouver les forts liens qui les unissaient dans leur enfance, et Aphrodite avait passé son samedi dans un salon de coiffure et son dimanche à barboter dans son bain, recouvert de pétales de rose.
Lorsque lundi matin pointa le bout de son nez, et que le réveil sonna, Shaka proféra une injure dans sa langue maternelle avant de se blottir un peu plus contre son cousin qui, pour les besoins de la maison, dormait dans le même lit que lui.

- Qui diable t'a appris à parler de telle façon, Shaka? - réprimanda Asmita.

Le plus jeune rit, et enfin ouvrit les yeux pour détailler le visage aveugle de son cousin. Les deux Indiens aux longs cheveux blonds, collés dans le lit, ressemblaient à s'y méprendre à des jumeaux, si ce n'était que l'un avait des traits quelque peu plus adultes que l'autre.
Asmita passa la main dans les cheveux de Shaka pour les ébouriffer.

- Allez, lève toi et va en cours pendant que je me rendors.

- Saleté.

- Moi aussi je t'aime. - murmura l'aveugle avec un sourire avant d'embrasser son front.

Avec toute l'énergie qui seyait à un lundi matin, Shaka se leva, quittant son lit à regrets, et descendit prendre son petit déjeuner.

De l'autre côté presque de la ville, Mû, dans les bras de Saga, se tortillait et s'étirait avec la souplesse d'un félin alors que son réveil sonnait depuis quelques minutes. Le Gémeaux ouvrit un oeil, puis l'autre, et déjà sentit les lèvres Tibétaines sur les siennes.

- Bonjour, bien dormi? - demanda le mouton d'un air endormi.

- Nu contre toi? Toujours.

Mû rit et l'embrassa à nouveau avec de se lever pour enfiler un pantalon.
Il descendit, bientôt suivi du bleu qui comptait se jeter sur le café, et trouva la cuisine vide. Un coup d'oeil par la fenêtre lui indiqua que Shion, dehors, attendait le retour de Dohko, assis sur les marches du perron.

Le grand Bélier fixait le portail du jardin, guettant le moindre bruit de moteur. Son amant ne devait plus tarder. Il lui avait manqué toute la nuit, et encore ce matin il ne pourrait le voir que quelques minutes avant d'aller travailler pendant que lui se coucherait.
Avec un soupir de lassitude, Shion ouvrit un petit paquet de carton et en sortit une cigarette. Il la glissa entre ses lèvres et joua un instant avec, avant de s'emparer du briquet intelligemment préservé dans le paquet et de l'allumer. Il rangea le tout dans la poche de la veste qu'il portait, le petit matin de Mai étant frais, et prit une grande bouffée de nicotine et de tout plein de produits bien cancérigènes. L'air absent, il souffla sa fumée qui s'éleva vers le ciel en petits volutes aux formes immatérielles. Au dessus, les étoiles brillaient encore dans le ciel tout juste bleu que le soleil rejoignait le plus lentement possible.
Morose, triste surtout d'avoir passé la nuit seul dans son grand lit pendant que son pseudo fils s'amusait avec Saga -alors qu'il avait cours, cet irrattrapable garnement!-, Shion fit distraitement tomber la cendre du bout de sa cigarette avant de la remettre dans sa bouche. L'air rêveur, les pensées tournées vers son pauvre petit Tigre qui avait dû travailler toute la nuit, il n'entendit pas, un peu plus loin, une voiture se garer, puis des pas approcher. Le grand mouton ne sortit de sa rêverie que lorsque, en face de lui, le portail du jardin s'ouvrit et laissa paraître l'animal brun, les cheveux en bataille et l'air exténué. Avec un sourire, Shion le laissa approcher, immobile, le sachant trop fatigué pour accepter qu'il lui saute dans les bras. Arrivé à sa hauteur, Dohko se baissa et ébouriffa ses cheveux verts déjà très indisciplinés.
Puis d'un geste sec, il lui arracha la cigarette qu'il venait d'entamer et la laissa tomber pour l'écraser. Shion grogna.

- Je t'ai déjà dit d'arrêter ça, tu te niques la santé. Si tu veux vraiment te détendre, il y a d'autres moyens. - sourit Dohko d'un air entendu.

Ravi, Shion répondit par un nouveau sourire lui aussi, se disant d'ores et déjà qu'il pouvait bien arriver un peu en retard.

- Mais puisque tu pues la clope, je ne t'embrasserai pas. - reprit son amant, cassant soudainement tous ses espoirs.

Dohko ouvrit la porte pour rentrer, le laissant sur le perron, abattu et refroidi.
Il l'entendit saluer Mû et Saga, puis monter pour se coucher, exténué après une nuit de réunion et d'organisation.

De son côté, Aphrodite s'était levé de très bonne humeur: il avait dormi suffisamment pour que sa peau soit magnifique ce jour là encore, et il se sentait parfaitement reposé. Son petit déjeuner -équilibré, bien sûr- avait été aussi délicieux que facile à préparer, et la salle de bain lui ouvrait à présent les bras, comme le suppliant d'y passer une petite heure pour se sublimer.
En s'admirant dans son miroir, le Poisson se souvint de son premier appartement, qu'il avait dû partager avec une fille. Les matins étaient synonymes de batailles pour remporter l'occupation de la salle de bain, et malheureusement il ne gagnait pas toujours. Etre seul chez soi, même dans un petit chez soi, avait quand même bien des avantages.
Et, comme il le disait à sa crème hydratante, "il en faut peu pour être heureux", quand même.

Après de longues et agréables minutes à se pomponner, à changer de vêtements plusieurs fois, et à se regarder une dernière fois avant de partir, Aphrodite sortit de son appartement, qu'il verrouilla, et prit le chemin de l'université. Fébrile, il attendait avec impatience de passer par la rue marchande, espérant que cette fois encore il allait faire de bonnes découvertes.
En longeant la grand rue, un cri le fit s'arrêter, et de l'autre côté de la route, il aperçut une brunette qui le faisait un grand signe de main.

- Aphrodiiiite! - répéta la jeune fille pour être sûre d'être vue.

Il lui fit également un signe et elle traversa pour le rejoindre. Elle lui fit la bise, lui demanda comment il allait.

- Bien, très bien. - répondit-il, tout de même interloqué de la trouver là. - Mais dis moi, Nephthys, ce n'est pas ta rue? Tu habites de l'autre côté de la fac, non?

Elle rit et fit passer une mèche de cheveux derrière son oreille, probablement un tic.

- Non, en effet, j'étais chez mon homme. - confia-elle avant de se retourner. - Shura! Qu'est ce que tu fais? Viens! Tu m'avais promis de m'accompagner à l'université!

Son nouveau cri en direction de l'endroit où elle se trouvait auparavant fit se retourner un homme aux cheveux noirs ébouriffés qui pensait pouvoir s'éclipser. Avec un soupir, il traversa à son tour pour les rejoindre.

- Méchant! - bougonna-elle avec un sourire avant de l'embrasser prestement.

Puis elle se retourna une nouvelle fois vers le Poisson.

- Voilà, Aphrodite, je te présente Shura, mon Espagnol de copain. Shura, voici Aphrodite, un ami de la fac.

Etrangement -du moins dans la tête du bleu-, ledit Shura lui serra la main avec un sourire.

- Enchanté, Aphrodite.

- Moi de même. - répondit le Poisson, un peu étonné de ne pas recevoir de réflexion sur son nom, contrairement à ce qui lui arrivait souvent.

- Tu allais à la fac en passant par les boutiques? - demanda alors Nephthys, intéressée. - On peut venir avec toi?

Aphrodite sourit et hocha la tête, remarquant que l'Espagnol n'avait pas l'air contrarié d'être trainé de gauche à droite par sa copine, et que par conséquent il devait en avoir l'habitude.

Plus loin, dans l'immeuble adjacent à la rue qui menait à une petite place ornée d'une fontaine, un Scorpion et un Lion commençaient, eux aussi, plus ou moins leur journée.
Le réveil de Milo avait sonné tellement de fois et tellement longtemps que lorsqu'il fut enfin réveillé, il sut qu'il serait en retard à l'université. Mais comme il avait l'habitude, il ne se pressa pas pour autant. Il prit un bon café au lait accompagné d'un petit déjeuner copieux qui comprenait autant sucré que salé et qu'il mangea devant la télé.
Au bout de plusieurs minutes de mastication et de rire devant les émissions débiles qu'ils pouvaient passer à une heure pareille, l'arachnide se rendit compte de l'absence de mouvement qui régnait dans l'appartement. Malgré sa flemme légendaire du lundi, le Scorpion poussa son petit déjeuner sur un côté inutilisé du canapé et se leva pour aller pousser la porte de la chambre féline.

- Aiolia? Tu te lèves mec?

Aucun son ne lui répondit dans le noir de la pièce.

- 'Lia? T'es mort ou tu fais toujours la gueule? Debout, tu vas être à la bourre, faut que t'ailles à la fac...

Un grognement étouffé lui répondit et, bientôt, un oreiller atterrit dans sa tête avec une violence non restreinte. Il grimaça sous la douleur et se massa le visage.

- Très bien! Fais ce que tu veux, je m'en fiche! Si tu rates ton année ce sera pas ma faute! Mais c'est pas parce que tu t'es pris un vent qu'il faut que tu rabattes ta frustration sur moi!

- Va te faire foutre, Milo!- cracha enfin une voix venue du lit, dans l'obscurité.

Vexé, le Scorpion referma la porte et alla finir son petit déjeuner. Après tout, il avait essayé, et ce n'était pas sa faute si ce mauvais caractère ne voulait pas aller bosser.

Mais finalement, Aiolia s'extirpa des couvertures pour se lever, s'étirant comme un chat, ébouriffant sa crinière en baillant. De mauvais poil, certes, il ouvrit son store et scruta un instant la ville silencieuse dehors. Comme toujours, il trouva la vue splendide, bien qu'elle n'ait aucune véritable originalité, puisqu'elle donnait sur la rue. Seulement, le jeu de lumière et du soleil pouvait ajouter beaucoup de charme à l'endroit.
Le petit matin à peine levé, les bâtiments plongés dans la pénombre, les lumières de la ville lui rappelèrent un jeudi soir en boite de nuit, et il soupira.
Il espérait vraiment revoir Shaka, pour avoir l'occasion de s'excuser et pour tout reprendre.

- Ah, idiot, tu as passé l'âge des contes de fée; s'il est parti, c'est qu'il n'était pas pour toi...- marmonna t'il en collant son front contre la vitre. - Les coups de foudre, ça n'existe pas.

Son souffle sur la fenêtre fit apparaître un petit disque de buée, et il traça un petit bonhomme dedans. Il lui rajouta un parapluie, souffla à nouveau pour élargir la trace de buée et faire tomber de grosses gouttes sur le petit personnage désemparé.
Milo avait raison. Il était temps qu'il arrête de repenser à cette histoire. Après tout, rien ne lui disait que ce n'était pas mieux comme ça. Ca ne servait à rien de s'enfermer dans un tel état d'esprit pour l'histoire d'une nuit et d'un matin.
Mais malgré tout, il lui semblait encore sentir les fins cheveux d'or entre ses doigts, la douce peau contre la sienne, le goût sucré des lèvres dans sa bouche, et l'odeur de lotus et de cannelle flotter sous son nez.
Il ferma les yeux un instant, et dans le silence de la chambre voulut oublier cette histoire, qu'il ne pensait pas si grave mais qui avait pris de telles tournures qu'il savait avoir blessé l'Indien.

- Ta Cendrillon est partie sans laisser sa chaussure de verre. - souffla-il avec un sourire morose, se moquant de lui-même.


Qui a dit complètement débile?! Dénoncez vous! è-é
Petite anecdote, je suis sur un ordi de mon lycée là! Oui, je poste depuis le lycée au lieu de réviser mon DS d'Histoire! Bouh, la vilaine!
Bah vous savez quoi? C'est votre faute, na! :p

Non je rigole. Je vous aime!
... Reviews? (Qui a dit "tentative de corruption"? C'est pas de la corruption mais de la menace, j'ai kidnappé Kiki et j'hésiterai pas à m'en servir!)