PDV Bella :

J'avais été chassé pour calmer la rage que je ressentais. Ma fille avait tendu un piège pour coucher avec Jake. Mais comment avait-elle pu faire une chose pareille ? Nous ne l'avions pas élevé comme ça ! J'étais atterré par ce comportement. Edward et moi allions avoir une discussion avec elle.

Calmé, je rentrais à la maison. J'entrais dans la salle à manger. Jane était seule. Je croisais son regard.

Une douleur s'apparait de mon cœur. C'était horrible. Je voyais le sol se rapprocher à toute vitesse. J'hurlais tant j'avais mal. J'avais l'impression qu'on me déchiquetait la poitrine. Je n'arrivais plus à respirer, on voulait m'arracher le cœur. J'étais secoué de sanglots silencieux. Je n'en pouvais plus. Qu'on m'achève pour cette douleur cesse enfin.

PDV Edward :

Je réfléchissais à la manière d'aborder ma fille sur sa façon d'agir lorsque j'ai entendu un hurlement à glacer le sang. C'était Bella. Je courrais le plus vite possible dans la salle à manger, de l'endroit d'où provenait le cri de ma femme. Je la trouvais recroquevillais sur le sol, secouée de pleurs sans larmes. Son visage était pétrifié par la douleur. Jane était accroupie à coté d'elle et essayée de la calmer.

« Qu'est ce que tu as fait à Bella ?

Rien ! Elle est tombée et s'est mise à hurler. Je ne lui ai rien fait. »

Toute la famille était là, affolée par les cris de celle que j'aime.

« Carlisle, qu'est ce qui lui arrive ?

Je ne sais pas Edward. »

Je voyais Jane qui s'affoler de plus en plus. « Ils vont tout me mettre sur le dos. Mais qu'est ce qu'elle a bon sang ? »

« Jasper peux-tu emmener Jane dans la cuisine s'il te plait ? »

Il acquiesçait et dirigeais Jane dans l'autre pièce. C'était le déclic. Dés le départ de Jane, Bella se calmait aussitôt. Ses pleurs cessaient aussitôt et se redressait.

« Bella, qu'est ce qui t'es arrivé ?

Franchement, je ne sais pas. J'avais ressenti une douleur horrible, j'avais l'impression que quelqu'un me poignardait la poitrine. C'était presque la même que lorsque tu m'as quitté dans les bois mais en beaucoup plus fort. »

Un éclair de remords pinçait mon cœur à ce souvenir. C'était tout de même étonnant que la souffrance ait cessé au départ de Jane. Je demandais à Jane de revenir dans la pièce. A ce moment, Bella retombait sur le sol en hurlant. Je sollicitais Jane de repartir. Ma femme s'asseyait sur une chaise qui se trouvait autour de la table ronde et se reprenait doucement. Je m'installais en face d'elle. Jasper restait à la salle à manger, incrédule. « Ce n'est pas possible »

« Qu'est ce qui se passe Jasper ?

Je ne suis pas sûr !

Dis toujours !

Je pense que Bella a un don d'empathie comme moi.

Carlisle, un vampire peut avoir plusieurs dons ?

Ça serait la première fois que je le vois mais venant de Bella, rien ne m'étonne. Elle a toujours été spéciale »

J'acquiesçais. Je faisais le tour de ma famille pour voir leur réaction. Seul l'esprit d'Emmett était vide. C'était bizarre venant de lui. Voyant que je le regardais avec insistance, il s'expliqua.

« Bella a un autre don. En début d'aprèm, elle a lu dans mes pensées !

Quoi ? Mais pourquoi tu ne m'as rien dit ?

Elle voulait te le dire elle-même.

Bella, pourquoi tu n'as rien fais ?

Je n'ai pas eu le temps. Carlisle, ça veut dire que j'ai 3 dons ?

Non, je ne pense pas. Je ne suis pas sûr mais je crois qu'un don s'est déclenché.

Mais j'avais déjà le bouclier.

Je ne pense pas que le bouclier soit ton don. C'était capacité innée chez toi. Tu l'avais déjà en étant humaine. Je crois que ton don vampirique vient de se déclaré.

Et ça serait quoi mon don alors ? Je ne peux pas avoir la télépathie et l'empathie.

Je crois que tu t'appropries les dons des autres. Il y a dû avoir un déclencheur. »

Je réfléchissais au don de ma femme quand Emmett m'interrompait.

« La colère ! Edward, tu m'as dit que Bella avait piquée une crise de colère lorsqu'Alice t'avait appelé et qu'elle avait eu une force inimaginable. Ça veut dire qu'elle avait déjà copié mon don.

Mais oui ! Bien sur ! » Me retournant vers Carlisle. « Bella a abattu plusieurs arbres en un coup de poing. Elle a la force d'Emmett, l'empathie de Jasper, et ma télépathie. »

Tout le monde était soufflé par cette nouvelle.

PDV Bella :

Donc je pouvais copier le pouvoir des autres. Quand j'avais entendu les pensées d'Emmett, je pensais que c'était juste lui parce que je me sentais proche de lui, que je le considéré comme mon frère et que cela n'allait pas se reproduire.

Jasper me souriait « je t'aiderais pour gérer les émotions des autres ! »

Je poussais un hoquet de surprise. Ils se retournaient tous vers moi.

« Je viens d'entendre les pensées de Jasper. Il me propose son aide pour l'empathie. »

« Alors maintenant on a 2 empathes et 2 télépathes et une voyante. On va avoir encore moins de vie privée dans cette maison. »

Déclarait Emmett en riant. Rosalie lui donnait un coup de coude dans les cotes.

Des images passaient dans mon esprit. Je voyais Caïus et Alec qui arrivaient devant la maison. Avec eux, une cinquantaine de vampire.

Je soupirais et lançais.

« 2 voyantes ! Je viens d'avoir une vision. Caïus va arriver accompagner d'environ 50 vampires ! Je ne sais pas quand par contre.

Cela va venir. Moi non plus je ne voyais pas tout au début.»

Alice me rassurait.

« En attendant que je maitrise mieux les dons de chacun, il vaut mieux que je reste loin de Jane. Elle a tellement mal. Vous croyais que j'ai aussi son pouvoir ?

Faut essayer.

Sur qui ?

Vas-y sur moi. Je suis solide ! »

Emmett se proposait pour subir une torture si j'avais le don de Jane. Je me concentrais mais rien ne venait. Faudrait que je demande à Jane comment elle faisait quand je pourrais l'approcher sans douleur.

Chacun partait de son coté. Carlisle, dans son bureau, faire des recherches, Esmé jardinait, Alice créait de nouvelles tenues, Emmett s'affalait sur le canapé devant un match de football, Rose servait de modèle à Alice, Nessie partait dans sa chambre et Jasper s'occupait de Jane. Seul Edward restait avec moi. Il m'observait, ce qui commençait à m'agacer prodigieusement.

« Tu m'entends ? » Edward essayait de communiquer par la pensée avec moi. J'acquiesçais. Il poussait un soupir et sourit « c'est super, on va pouvoir parler sans que personne nous entende ! »

Je n'avais pas envie de parler. Je souriais, retirais mon bouclier pour qu'il puisse lire en moi et fermais les yeux.

Je m'imaginais dans notre maison, allongé sur notre lit, vêtue simplement d'une nuisette très décolletée en dentelle noire qui descendait jusqu'à mes chevilles et d'un string de la même couleur.

Je me voyais passer ma main dans mes cheveux, redescendre jusqu'à ma joue. Avec mon index, je caressais mes lèvres. Du bout des dents je le mordillais avant de lécher. J'enroulais ma langue autour de mon doigt en faisant des allers retour tout le long.

De mon autre main, je frôlais ma peau marmoréenne à partir de mon menton. Je descendais le long de mon cou, le début de ma poitrine. A travers le tissus de la nuisette, je caressais un sein, titillant mon téton durcit par l'excitation. Je le pétrissais doucement.

Je sentais mon clitoris devenir de plus en plus humide. Je croisais les jambes et commençais à les serrer imperceptiblement pour exercer une pression sur mon bas-ventre en feu. J'enlevais mon index qui était toujours dans ma bouche pour poser ma main sur mon entre jambe et caresser mon clitoris du bout des doigts. Je m'inventais en train de pousser des petits gémissements de plaisir.

Je me levais du lit doucement. Je faisais glisser doucement ma nuisette le long de mon corps. Je me retrouvais donc seulement vêtue d'un string noir que j'enlevais dans la foulée. Je me rallongeais sur le lit, écartant les cuisses au maximum qu'il m'était possible.

Je sentais le désir, la chaleur se propageait dans mon corps. Mon corps, mon esprit étaient encore parasités par les sensations que je ressentais. Mon sang bouillait littéralement dans mes veines, réchauffant mon corps et embrumant mon esprit.

Je me reprenais pour laisser mon imagination vagabondée. Une de mes mains remontait le long d'une de mes jambes, doucement, réalisant des petits cercles du bout des doigts. Electrisant ma peau. Caressant l'intérieur de la cuisse, la base de mes fesses, là où la chair est la plus tendre, la plus douce, la plus sensible, partant à l'assaut de ma vulve qui était mouillée par l'excitation, tandis que l'autre pétrissait un sein.

Mes doigts faisaient des va et viens sur mon clitoris, le titillant, le pinçant légèrement. La pulsion à l'intérieur se faisait de plus en plus ressentir, de plus en plus forte. Je ramenais ma main vers mon visage et léchais mon index. Je commençais à caresser l'entrée de mon vagin avec mon doigt, le faisant entrer légèrement et le retirant. Je recommençais de plus en plus vite enfonçant cette fois la totalité. Je caressais le doux intérieur de mon intimité. La chaleur dans mon corps s'intensifiée, se répandant du bout de mes cheveux jusqu'aux orteils de mes doigts de pieds. Je ressentais une explosion dans mon ventre. J'ouvrais les yeux. Edward me fixait, le visage crispé, le souffle court. Il avait mis un magasine sur ses genoux pour cacher l'érection qu'avait provoqué mon imagination. Je souriais à présent. J'avais eu l'effet escompté.

A son tour, il fermait les yeux. Des images apparaissaient dans mon esprit. Je ressentais les sensations en même tant qu'il les imaginait. Mon mari reprenait là où je mettais arrêter. Son esprit me représentait sur le lit totalement nue et assouvie par moi-même quand il entrait dans la chambre. Il m'observait, s'approchait de moi et m'embrassait.

Ses baisers étaient lents, tendres et sensuels. Mes mains s'infiltraient sous ses vêtements, déboutonnant lentement sa chemise.

Je sentais ma peau nue contre le torse dévêtu d'Edward. Il interrompait le baiser et faisait descendre ses lèvres dans mon cou, vers mes épaules, entre mes seins… Je pouvais sentir sa langue tracer un chemin le long de ma poitrine. Ma respiration s'accélérait.

Il léchait la pointe de mes seins, les suçait très lentement, très doucement puis, une fois humidifiés, il soufflait sur leur bout excité. L'air frais faisait durcir immédiatement mes mamelons tendus. Je ne pouvais m'empêcher de haleter. Je ne contrôlais plus du tout ma respiration.
Je ne parvenais pas à bouger, me laissant conduire naturellement et très progressivement vers le plaisir.

Edward me tournait de telle façon que je me retrouvais allongée sur le ventre. C'était à la fois étrange et excitant d'être ainsi rendue ''aveugle'', dans une position de soumission parfaite. Le savoir ainsi derrière moi, alors que j'étais sans défense, excitait mes sens.

J'étais prête. Prête à tout pour lui. J'aurais fait n'importe quoi pour mon âme sœur. Je sentais tout à coup les mains de mon mari qui relevaient mes cheveux. Ses lèvres déposèrent un baiser dans ma nuque. Sa bouche descendait encore. Sa langue dure traçait la ligne de ma colonne vertébrale. Il se relevait et j'attendais.

Lorsque je sentais le corps d'Edward s'écraser dans mon dos, mon ventre se noua. Je pouvais sentir contre mes fesses son sexe ferme et prêt à me pénétrer. Je ne l'avais même pas vu ni entendu se déshabiller.

Mais aussitôt, je sentais à nouveau sa bouche couvrir mes fines épaules de baisers humides et redescendre vers mes reins. Il laissait traîner ses mains le long de mes flancs et il pouvait me sentir frissonner sous ses doigts.

Il embrassait mes fesses, donnant parfois de petits coups de dents qui faisaient courir, dans mon corps, une décharge électrique. Je sentais sa langue descendre encore, effleurer mon intimité.

Puis, il me saisissait par la taille et me retournait. Il m'observait avec gourmandise.

Ce qui me faisait chavirer plus que tout, c'était de voir ses yeux doré qui fixaient mon triangle brun, comme un territoire qui lui appartenait déjà, ce qui était le cas. Je voyais que les caresses d'Edward me rendaient folle. Il précipitait ses lèvres sur ma bouche et m'embrassait, son corps plaqué contre le mien. Il m'écartait bien les cuisses afin de plaquer son sexe contre mon intimité. Je trouvais ce contact vraiment très excitant. Edward descendait alors et embrassait encore mes seins, l'un après l'autre. Il en mordait le bout, excitant les mamelons avec délicatesse.

Je sentais une vague d'émotion me submerger lorsque je le voyais descendre sa langue de plus en plus bas. Je me cambrais instinctivement, envahie par une vague de plaisir absolu. Je sentais mon intimité devenir mouillée au fur et à mesure de ses caresses. Je me voyais au bord de l'orgasme lorsqu'il arrêtait.

Je me regardais ouvrir des yeux étonnés et suppliants et l'observais qui remonter vers mon visage. Edward s'allongeait à nouveau sur son corps. Nos sexes excités étaient collés l'un contre l'autre. Il remuait à peine son ventre dur contre le mien afin d'entretenir cette brûlure exquise. Mon excitation était à son paroxysme. Je pouvais sentir son pénis glisser très facilement contre mon sexe tout mouillé.

Mon mari infiltrait sa main entre nos deux sexes et trouvait son chemin entre les lèvres de mon intimité. Il plaçait ses doigts sur le point sensible et commençait à le caresser, excitant savamment mon bourgeon rose gonflé de désir. Son doigt glissait facilement tellement je mouillais.

Dans son imagination, je ne pouvais retenir un petit cri de plaisir. Seigneur ! Il était en train de me rendre folle. Ses gestes étaient si précis, si experts. Ce qu'il avait commencé du bout de sa langue, il allait le terminer du mouvement de ses doigts.

Je plaquais ses mains contre ses reins. Edward me caressait, excitait mon sexe tout en me regardant se tordre de plaisir en dessous de lui.

Lorsqu'il me sentait à la limite de la jouissance, il retirait sa main. Je le regardais avec des yeux suppliants, souhaitant qu'il réintroduise ses doigts en moi et qu'il m'amène enfin au bout du plaisir.

Mais au contraire, il m'écrasait complètement de son poids et me relevait une cuisse. Je voyais le bout de son engin s'enfoncer entre mes cuisses.
Je fermais les yeux, renversant la tête en arrière. Cette sensation était extraordinaire. Il me pénétrait. Il me pénétrait enfin.

Il faisait de tout petits va-et-vient. Une sensation de chaleur m'enveloppait. Edward me noyait de baisers et de caresses. Ses mains courraient le long de mes flancs, excitant mes seins à la pointe tendue, effleurant mon cou, me léchant partout.
Son sexe, si parfait, était à l'intérieur de moi, comme si mon antre chaude avait toujours été faite pour lui.

Il poussait, de plus en plus vite, guettant chacune de mes réactions, cherchant à accroître mon plaisir, à me faire chavirer dans l'extase absolue.
Il accélérait ses coups de reins, devenant un peu plus brutal. Je le sentais entrer, sortir… Entrer, sortir… Entrer, sortir…
Encore…
J'en voulais encore…

Edward, me sentant au bord de l'extase, accélérait encore le mouvement et enfin nous jouissions en même temps.

Les images et les sensations cessaient brusquement. J'ouvrais les yeux. Je m'apercevais que j'avais arrêté de respirer. Je libérais donc mon souffle me forçant à respirer profondément et doucement pour calmer mes ardeurs. Je levais mon regard vers Edward. Il était dans le même état que moi, le magasine toujours posé sur ses genoux pour cacher son érection. Nous regardions en souriant. Nous venions de faire l'amour en pensées. C'était aussi intense que lorsque c'était physique.

Finalement je me levais de la chaise sur laquelle j'étais assise et regardais autour de moi. Mon regard croisait celui d'Emmett.

« C'est bon, vous avez fini vos cochonneries ? »