Le Péché est le Propre de l'Homme.
Auteur : Niea
Source : Harry Potter.
Genre : Yaoi, OOC, POV, débile.
Couple : Surprise, la curiosité est un vilain défaut.
Disclaimer : Les personnages du roman Harry Potter ne m'appartiennent pas, mais à JK Rowling, et je ne me fait pas d'argent dessus, je ne fait qu'emprunter les personnages pour jouer un peu avec et distraire ma petite soeur avec mes fics.
Commentaires : Je ne prends pas vraiment en compte le tome 5 dans cette fic ... raaah si un peu quand même (je m'en rends compte maintenant ...) mais bon, les grandes lignes kôa ... Bon, j'ai un peu honte d'avouer ça mais je tire les grandes lignes et l'idée principale de ma fic d'un épisode de ... Charmed (aaaah j'ai honte j'ai honte ! ) que j'ai regardé il y a bien longtemps (comprendre : la télé était allumé, j'étais sur le canapé en train de dessiner, la zapette dans un main, le crayon dans l'autre et que j'ai pas eu le temps de changer de chaîne ...) hum ...
Alors, pour ceux qui croyaient, qui espéraient que j'avais abandonné cette fic, et ben non!! Me rev'là, avec des idées plein la tête (pas tant que ça en fait, mais ça me donne l'impression d'être productive, si je le répète pleins de fois). Donc, avant tout chose, même si ya pleins de lignes avant, BONNE ANNEE TOUT LE MONDE!! Meilleurs voeux de santé, de bonheur et tout le tintouin habituel.
Mon rendement a été assez pitoyable, pour ne pas dire nul, ces derniers temps, pour cause de flemmingite aïgue, malheureusement accompagnée de l'habituelle période d'examens, qui s'est avérée tout aussi désastreuse. M'enfin bon, maintenant que c'est fini, je peux me tourner à nouveau vers l'écran accueillant de mon Roberto (le nom de mon pc portable, ça lui va tellement bien, je trouve), avec son fond d'écran avec un monsieur presque tout nu. C'est tout de même plus sympa qu'une copie blanche...
Reviews :
Artemis : Héhé, le petit suspence pas très intelligent, sur la question de Draco qui va vers Severus ou vers Harry, j'dois dire que je me demandais comment l'intégrer au reste, on dirait que ça a marché. Par contre, je n'ai pas vraiment décrit la scène ou Draco l'avoue à Harry, qui sait, j'écrirai peut être un one shot salé sur la question! Merci!
Yuki-chan : Oh, moi j'aime bien voir Harry avec un peu n'importe qui, c'est rigolo (mon esprit pervers prend le dessus...), mais c'est vrai que le couple Draco/Harry est mignon...Merci!
Serdra : Merci beaucoup!
Nee Chan et Chana : Ouais, trucider Chang était assez tentant, mais je risquais de me laisser emporter et de terminer ce chapitre dans l'ultra-gore, avec du sang et des bouts de cervelle partout... Du coup, je me suis dit, c'est quand même plus sympa si je termine avec Severus qui se... qui s'amuse :) Merci !!
Bouboutix : Mouarf, ça me fait marrer de répondre à une review qui date de perpèt', alors que tu lis plus mes fics depuis pas mal de temps (ingrate T.T), je suis rentrée du Japon depuis et j'ai eu le temps de me barrer à Paris... Qui sait, peut être (sans doute) que tu ne liras même pas cette réponse... J'aurai tout le temps de t'engueuler le wikend prochain!
Hisoka : Merci beaucoup :) J'espère que la suite, et fin, te plaira aussi!
Chapitre 6 : L'après-Péchés
Je ne sais pas pourquoi, mais alors, vraiment pas pourquoi, mais l'entrevue qui s'annonce, je la sens très mal. À un tel point que je n'ose même pas franchir cette bête porte en bois, devant laquelle je me tiens stupidement debout depuis près d'un quart d'heure. Pourquoi un tel stress?
Deux heures auparavant, alors que je flemmardais tranquillement au Ministère, une missive venant de Draco, mon fiston adoré, est arrivée par hibou express. Rien d'alarmant non plus à l'intérieur, qui contenait juste un mot du garçon qui disait qu'il désirait me voir au plus vite, aujourd'hui si possible, car il souhaitait m'entretenir d'un sujet qu'il jugeait urgent et délicat.
En brave et dévoué pater familias que je suis, j'étais donc accouru à Poudlard, abandonnant travail et collègues, que je n'étais pas fâché de quitter. Mais à présent, le sujet de cet entretien me travaillait, et méchament. Pour quelle obscure raison Draco voulait-il donc me voir, et dans de si brefs délais? Et quel était donc ce sujet urgent et délicat qui, mine de rien, me faisait dresser les poils de la nuque.
Draco avait toujours été un enfant facile, du moins avec moi, et le fait qu'il me demande m'inquiétait un poil. J'espérais sincèrement que cela n'avait rien à voir avec la tentative assez désastreuse du Lord Noir, deux jours auparavant, pour mettre à mal les locataires du château. J'aurais peut-être dû aller voir Severus avant, pour le titiller un peu et voir s'il savait quelque chose.
Mais bon, maintenant que je me trouve devant cette foutue porte, autant entrer. Je pose la main sur la poignée, sans parvenir à la pousser pour autant. Ma main tremble, et fort en plus, et ça ne m'étais pas arrivé depuis des années. Je n'allais quand même pas me mettre à chevroter devant mon fils, la chair de ma chair, dont j'étais le héros depuis bientôt 18 longues années!
Ragaillardi, je pousse la porte et entre dans la salle, l'embrassant d'un seul regard. Pas de Draco à l'intérieur, seulement Rusard, toujours aussi sympathique, en train de passer le balai. Il lève un regard pas content vers moi, qui se radoucit quand il me reconnait.
"Aaaah, Monsieur Malfoy, quelle bonne surprise! Je suis très content de vous voir ici, vous êtes toujours le bienvenu!
"Ah, merci... Vous n'auriez pas vu mon fils, par pur hasard?
"Le jeune Monsieur Malfoy? Non, je ne crois pas...
"C'est parce que nous devions nous retrouver dans la salle commune des Serpentards, Père, et non dans la Salle des Trophées, où vous êtes actuellement."
Dans un grand mouvement de robe et de cape très recherché, je me tourne vers mon fils, qui était apparu comme par enchantement dans l'embrasure de la porte encore ouverte. Je lui adresse un sourire amical, avant de poser ma main sur son épaule. Comme il avait grandi, un vrai homme, maintenant!
"Je me demande alors pourquoi je suis venu d'instinct ici...
"Sans vouloir vous offenser, je préfère ne pas le savoir.
"L'essentiel est que nous nous soyons retrouvés! De quoi voulais-tu me parler?"
Assez mal à l'aise, il jette un coup d'œil au dessus de mon épaule, dans la direction du Cracmol qui avait repris sa principale activité de la journée, qui consistait à poursuivre les moutons de poussière dans les coins de l'école.
"Si on allait ailleurs?"
J'acquiesce, assez soulagé qu'il me le propose. Pas que la compagnie de Rusard soit déplaisante, mais si en fait, elle l'était. Je suis alors mon petit poussin dans les couloirs de l'école. Un détail me frappe alors qu'il marche devant moi. Étrangement, il n'a plus la démarche souple et assurée des Malfoy, mais paraît même un peu raide, et mal à l'aise. Voire même carrément gêné, comme si quelque chose entravait sa marche.
J'avais déjà vu des gens marcher de cette manière, un peu en canard, et c'était généralement après une activité que je pratique encore régulièrement, dans un rôle comme dans l'autre, la sodom...
Je m'arrête au beau milieu du couloir, alors que mes fines déductions parcourent mes petits neurones. Mon fils, un sodomite?! La pauvre Narcissa allait finir par croire que c'est héréditaire.
L'air un peu étonné, Draco se tourne vers moi, remarquant que je ne lui emboîte plus le pas. Je lui envoie alors un sourire particulièrement mal à l'aise, et agite la main vers lui, pour qu'il reprenne sa route. Alors que nous avançons à nouveau, j'observe une nouvelle fois le mouvement de ses reins et de ses... de sa chute de reins. Pas de doute possible, mon fils avait goûté au plaisir de la domination d'un homme sur un autre.
Atterré par cette découverte, Narcissa va me tenir pour responsable, j'en suis sûr, je me traîne de couloir en couloir pour ne pas perdre de vue mon enfant, devenu un homme. Mon petit garçon, que je faisais sauter sur mes genoux il n'y a pas si longtemps que ça, à qui je donnais le biberon, qui m'a vomi dessus tellement de fois.
Prêt à castrer celui qui avait osé toucher mon petit canard, j'entre dans la salle commune des Serpentards. Tant de souvenirs qui revenaient à mon esprit. C'était dans cette même salle que je m'étais offert pour la première fois, à un élève de Septième année très beau et très musclé.
Par notre seule et imposante présence, nous chassons les rares badauds qui s'y trouvent, afin de pouvoir démarrer notre conversation. Je me tiens droit comme un balai face à l'adolescent, les bras croisés, prêt à l'engueuler avant même qu'il ne commence. Mais le sagouin me devance.
"Et si nous nous asseyons?
"Pourquoi, ça risque d'être long?
"Non, cela m'étonnerait. Mais asseyez-vous quand même."
Le ton mal assuré de sa voix ne me rassure guère. À présent, je n'en doute plus, ce dont il souhaite me parler, c'est bien sûr ses penchants sexuels, qui penchent d'ailleurs fortement du même côté que les miens. Je pose le bout de mes fesses sur un fauteuil complètement défoncé, qui devait être là depuis pas mal d'années, et Draco prend place en face de moi.
Détail assez amusant, il s'assoit à peu près de la même manière que moi, mais probablement pour des raisons un peu différentes. Il finira par s'habituer, ou alors sera juste dominant, voire changera de bord. Il n'a plus qu'à se lancer maintenant. Mais, vu sa tête, il n'y arrive pas.
"Draco, je ne compte pas attendre trois plombes pour que tu te décides à cracher le morceau, tu te feras engueuler de toute façon si tu as fait une connerie, alors pas la peine de retarder indéfiniment le moment où
"Père, je suis homosexuel.
"Bien, c'est tout ce que tu avais à me dire?"
Je vois sur son visage qu'il est sincèrement étonné que je n'insiste pas davantage. Je ne vais pas non plus le vilipender pour être ce que je suis moi-même. J'avais eu assez de mal avec mon propre paternel pour savoir que ce n'était pas très agréable de se faire traiter de tafiole à chaque fois qu'il me croisait dans le manoir.
Du soulagement prend place alors sur ses traits délicats, accompagné d'un sourire charmant. Tu es très mignon quand tu ressembles à ton père, mon petit. Alors que je m'apprête à me lever et à quitter les lieux pour aller pleurer dans un coin la mort de mes ex-futurs-petits-enfants, Draco me retient d'un geste.
"Attendez, Père, je n'ai pas fini!"
Allons bon, qu'est ce qu'il a encore à m'avouer, ce morveux?
"Je suis vraiment content que vous le preniez aussi bien, vous savez. Du coup, j'ai moins le trac pour vous annoncer la suite.
"Oui mais maintenant, c'est moi qui l'ai, le trac.
"Père, je suis amoureux.
"J'en suis ravi pour toi.
"Je ne veux pas que les différences qui existent entre nous deux soit un obstacle pour ma relation avec vous, Père, ni pour celle que j'ai avec Mère.
"Je le connais?
"Oui, très bien même.
"C'est Severus?!
"Non, Harry.
"Harry? Comme Harry Potter?
"C'est lui.
"...
"Père?
"...Mon cœur a loupé un battement..."
C'est pas possible. C'est pas possible. C'est pas possible, c'est pas possible, c'est pas possible. N'importe qui sauf Potter! Et sauf la génération Weasley aussi. Mais Potter, quand même. Comment peut-il me faire ça, à moi, son père aimant et doux?
Je dois vraiment avoir l'air anéanti, puisque Draco trouve le courage de s'approcher de moi, au péril de sa vie. Il pose sur moi des yeux inquiets, et sa main chaude sur la mienne. Comment pensait-il que j'allais réagir, en sautant de joie? C'est un coup mortel qu'il me porte, bien pire que quinze Avada Kedavra lancés par le Lord Noir.
Potter, qui réunit toutes les tares dans son petit corps maigrichon : Gryffondor, amis des moldus et des Sang-de-Bourbe, pote à Dumbledore, sauveur du monde, ennemi juré de mon Maître, nul en Potions, et avec un avenir d'Auror tout tracé! Il devrait déjà s'être pendu, depuis le temps. Je m'effondre un peu plus dans mon siège, m'accrochant désespérément au reste d'esprit en état de fonctionner qui turbine sec au plus profond de mon misérable cerveau.
Comme un zombi, je me tire de mon siège et m'éloigne de mon fils, qui se lève à son tour. Je me dirige lentement vers la porte, l'esprit totalement embrumé.
"Père!
"Gnuuuuuh?
"... Ca va aller?
"Comme ça peut aller dans un moment pareil. Ne m'en veut pas de ne pas te donner ma bénédiction maintenant, je vais juste aller avaler quelques kilos de curare avant de rentrer à la maison. On se revoit aux prochaines vacances."
Je n'entends pas sa réponse, étouffée par le tableau qui se referme derrière moi. Ça c'est la meilleure. Potter. J'aurai pu accepter beaucoup d'autres choix, mais là! Là!!
Au bord du désespoir, je me rue dans les cachots, et fait irruption dans les appartements tranquilles de Severus, que je trouve confortablement installé dans son canapé, un livre à la main. À mon entrée, il referme son livre dans un bruit sec et le pose sur la table basse face à lui, avant de reporter son regard sur moi.
"Lucius, quelle bonne surprise! Qu'est ce qui t'amènes dans les bas fonds?
"Severuuuuuuuuuuuuus!!!"
Je me jette à ses genoux et explose en lourds sanglots, mon visage enfoui dans ses longues robes. Il paraît à peine étonné de cette entrée en matière assez originale, et tâche de mon consoler comme il peut, ses mains douces caressant mes longs cheveux.
Je finis par reprendre mon calme et j'accepte avec joie le mouchoir qu'il me tend pour m'essuyer le visage. Avec douceur, il essuie les dernières larmes qui coulent de mes yeux rougis, avant de me tirer vers lui pour me faire grimper sur le canapé. Je m'installe tout contre lui, son bras se glissant derrière mes hanches pour me serrer davantage contre son corps.
Je sens ses lèvres chaudes se presser contre mon cou, alors que sa seconde main vient caresser mon torse. Pour une fois, et j'en suis le premier étonné, je ne me sens pas l'envie d'aller faire des galipettes, encore trop atterré par le coming-out de mon bébé. Par contre, Severus, lui, paraît partant, si j'en crois l'érection qui s'appuie contre ma cuisse.
Mais, alors que je m'apprête à lui exposer mon point de vue, mon amant glisse sa deuxième main sous ma propre robe, pour aller se refermer sur mon entre-jambe. Je ne peux m'empêcher de gémir à ce contact, et de me serrer davantage contre lui. Severus sait se faire très convaincant, quand il veut. De ma main, je saisis une poignée de ses cheveux et l'attire vers moi, pour l'embrasser à pleine bouche.
Sa langue est chaude, et se glisse aisément entre mes lèvres. Mais il s'en éloigne presque aussitôt, pour se laisser glisser sur le sol et se positionner devant moi, à genoux. De plus en plus excité par la vue de mon amant, par terre, je m'installe bien profondément dans le canapé, tandis que Severus remonte les longs tissus sur mes cuisses, pour avoir accès à mon pantalon, qu'il déboutonne rapidement.
Je sens ses mains s'emparer de mon sexe dur et sa bouche l'avaler, comme si une impatience le dévorait depuis quelques temps. J'enfonce mes doigts dans ses cheveux, pour l'entraîner dans son mouvement alors qu'il me suce durement. C'est tellement bon, tu m'as manqué, Severus.
Je déboutonne ma chemise, afin de glisser ma main sous le tissu blanc et aller me caresser les tétons. Severus continue de s'activer plus bas, et une de ses mains vient rejoindre les miennes sur mon torse. Mon doux, mon gentil Severus. Heureusement que tu es là pour me remonter le moral dans les moments difficiles.
Je glisse une jambe entre les siennes, et commence à lui titiller l'entre-jambes. Il gémit doucement, la tête enfoncée entre mes cuisses. Avec un petit rire, j'observe son bassin bouger contre mon tibia, alors que son sexe gonfle de plus en plus. Severus, je sens que demain, tu marcheras comme Draco, en canard.
Et tout à trac (que je l'aime, cette expression), je réalise l'impact de cette pensée. Dans un sursaut, qui me fait m'enfoncer un peu plus dans la gorge brûlante de mon amant, j'essaie de me redresser, sans succès.
"Bordel de Dieu!!
"Qu'est ce qu'il y a, encore?!
"Draco s'est fait enfourché par Potter!!"
Severus consent à éloigner ses lèvres devenues roses et gonflées de mon membre, mais pas à la lâcher, ses longs doigts blancs le gardant prisonnier. Il me regarde quelques instants, avant de libérer mon sexe, pour s'attaquer à mes chaussures et chaussettes, qu'il retire et dépose bien alignées à côté du canapé.
Voyant que je tente de m'éloigner de lui, histoire d'aller émasculer le merdeux de Survivant et d'enfermer mon pauvre garçon victime d'un abus terrible pour les trente prochaines années dans un couvent, Severus m'attrape par le bras et m'entraîne de force vers sa chambre. Je ne me sens pas le courage de résister, démoralisé par ma trouvaille. Draco s'est fait couvrir par Potter.
Severus m'allonge en douceur sur le lit, qui s'enfonce sous mon poids, et s'allonge sur moi. Il couvre mon visage de baisers, mes lèvres, avant de descendre. Je sens qu'il m'ôte mon pantalon et m'écarte les cuisses, pour venir poser ses lèvres contre mon entrée. Je me tends brusquement, guère habitué à un tel comportement chez l'homme. Je ne m'en formalise pourtant pas longtemps, et entreprends de me débarrasser de mes derniers vêtements.
Alors que trois de ses doigts sont profondément enfoncés en moi, Severus se rallonge de tout son long sur moi, et capte mon regarde. Bien que tout rouge et dégoulinant de sueur, comme moi je dois l'être en ce moment même, il a un air particulièrement sérieux.
"Rassure-toi, Lucius, ce n'est pas Potter qui a pris ton fils...
"Merlin, merci...
"C'est moi."
Je ne sais pas comment réagir à ça. Et Severus ne sait pas trop non plus comment je vais réagir, alors il ne bouge plus, m'écrasant toujours contre le matelas, ses doigts vrillant dans mon anus. Je dois avouer que j'hésite un peu entre les options "l'envoyer bouler dans un coin de la pièce et rentrer me morfondre à la maison" et "écarter un peu plus les cuisses".
Finalement, je sens le choix se faire de lui même alors que mes hanches se frottent d'elles même contre celles de mon amant. Je tends les lèvres pour saisir les siennes, puis m'étale sur les draps frais, prêt à me laisser dévorer. Rassuré, le professeur retourne à ses activités d'exploration, et s'y prend d'ailleurs à merveille.
Draco a fait son choix, tant mieux pour lui. Je dois dire que je l'ai un peu mauvaise que ce choix se soit porté sur Potter, mais peut-être, un jour, je l'accepterai. En attendant, hors de question de l'inviter à passer les vacances de Noël à la maison. Cela finira par passer, comme c'est passé il y a quelques années pour mon père.
Gémissant de plaisir, je me laisse aller dans la bouche de Severus, qui gémit à son tour, apparemment ravi du rôle de consolation qui lui est attribué.
o°O°o
À peu près au même moment, de l'autre côté du château, Draco, soulagé d'avoir tout avoué à son père, se glissait sans bruit dans la salle commune des Gryffondors. Harry l'y avait introduit alors que tous les autres élèves étaient partis dîner, sans se douter qu'un élève de la maison ennemie venait de pénétrer sur leur territoire, et dans un but pas très catholique. Un sourire illuminant son visage, le blond s'approcha du Survivant et l'embrassa profondément, ses bras se coulant autour de ses hanches avec délice.
A son grand étonnement, Harry n'avait pas trop crisé quand il lui avait annoncé de but en blanc qu'il avait passé les deux heures de pause du gueuleton de midi dans les appartements de leur Professeur, et que ce n'était pas pour prendre le thé ou discuter Potions. Il se doutait bien que les relations entre le Survivant et l'ancien Mangemort n'allaient pas s'en arranger, bien au contraire. Mais la vie va ainsi, de querelles et de bastons, et, sur le moment, les lèvres de Harry collées aux siennes, il s'en moquait bien.
A Suivre.
Arf, pas réussi à m'empêcher de faire un POV avec Lucius (bave). Voilà donc l'avant dernier chapitre, le suivant étant l'épilogue, histoire de conclure en beauté et en condensé.
