Et un petit épilogue (vraiment petit), juste pour le plaisir

Bonne lecture!

Epilogue

Je suis heureux.

Si, si, je vous jure !

Bon, je n'en suis pas à chanter des trucs ringards en cueillant des fleurs dans les prés, ça c'est dans les films, mais j'ai constamment des papillons dans l'estomac, et un sourire idiot planté sur le visage.

Jenny, même si elle lève les yeux au ciel parfois, est contente pour moi. Une vraie mère poule, comme Blaise. Ils me guettent du coin de l'œil, et échangent des clins d'œil pas du tout discrets.

Mais je m'en fiche.

Granger me materne autant qu'elle le fait avec Harry. Presque insupportable. Quand à Weasley, même s'il a failli s'étouffer avec sa langue quand il a appris (toujours le dernier à savoir celui là), il semble s'en ficher.

Parfait. Et tout est parfait même si 1) la presse qui nous suit va finir par avoir les bonnes photos, 2) mes parents qui ne savent pas encore, et que 3) je passe plus de temps à la boutique, donc loin du ministère et de Harry.

Oui, je m'en fiche, parce que 1) avoir des photos souvenirs peut toujours être utile, surtout prises par des photographes professionnels, 2) l'annoncer à mes parents sera l'occasion de rire un peu, et 3) comme on se voit moins au ministère, Harry vient me rejoindre à la boutique le soir avec des bouquets de fleurs. Archi ringard, je vous l'accorde, mais je craque à chaque fois.

« Encore perdu dans tes pensées ? »

Des bras s'enroulent autour de ma taille, et je me retourne pour faire face à Harry. Je l'embrasse au bout du nez.

« Je me demandais combien de temps il nous reste avant qu'ils arrivent. »

Pour fêter mon emménagement chez Harry, on a invité la smala, c'est-à-dire nos amis, à dîner.

« Ils arrivent d'ici une demi heure. »

Je l'embrasse à nouveau, et glisse une main baladeuse sous son tee-shirt.

Il gémit, la tête en arrière.

« Arrête, ils vont arriver ! Et je viens de m'habiller. »

Je souris, et lui mordille le lobe de l'oreille, avant d'embrasser son cou.

« Ce n'est pas très optimiste tout ça, dis-je contre lui. »

Il rit.

« Pour une fois, je me donne le droit d'être nerveux.

- Quel dommage ! Dis-je. J'allais te faire remarquer que 1) une demi heure c'est bien assez si on se dépêche, que 2) On peut toujours ne pas répondre à la porte quand ils arrivent, et que 3) je n'ai pas de troisième point. »

Il s'écarte légèrement, et me sourit.

« Pas de troisième point ?

- Non. C'est un problème ?

- Non. Mais je peux t'en trouver un. »

Il m'embrasse à son tour dans le cou, et je retiens un gémissement de plaisir.

« Lequel ?

- Je t'aime. »

Je fais mine de réfléchir, pendant qu'il trace un sillon de baisers sur ma peau.

« Tu me l'as dis un millier de fois, mais je te l'accorde.

- Idiot ! dit-il. »

FIN

Voilà, merci encore à tous d'avoir tenu jusqu'au bout mdr