Chapitre cours, pour clore la première année!
Ils se réveillèrent dans l'infirmerie, Dumbledore souriant entre eux.
Celui-ci, après les avoir salués, relata les derniers évènements. Puis il leur demanda quel était ce sortilège qu'ils avaient lancé.
-Amor maternus crematur, répondit Lily.
-L'amour maternel brûle. Quel choix de mots judicieux pour un être qui n'en à jamais eu et qui le méprise. C'est un sortilège de votre invention?
-Effectivement monsieur, nous l'avons créé il y a deux ans, après que notre elfe nous ai expliqué que Voldemort n'était probablement pas mort.
-Il y a deux ans? mais vous n'aviez que... vous êtes de biens jeunes génies tous les deux!
Les jumeaux sourirent, malicieusement, puis Harry posa une question qu'il avait à l'esprit.
-Pourquoi le professeur Rogue me déteste autant?
-Parce qu'il haïssait votre père et que celui ci lui à sauvé la vie.
-Quoi?
-Oui, dit Dumbledore d'un air rêveur. C'est curieux comme les gens réagissent parfois. Le professeur Rogue ne supporte pas d'avoir une dette envers votre père.
-Professeur?
Dumbledore se tourna vers Lily, curieux et attentif.
-Comment se fait-il que la pierre soit passée du miroir à ma poche?
-Une de mes idée les plus brillante, ce qui n'est pas peu dire, entre nous. Seul quelqu'un désirant trouver la pierre, et non s'en servir, pourrait la prendre. Mon intelligence me surprend moi-même parfois... Maintenant que diriez-vous d'entamer ces friandises que vous ont envoyé vos amis? Ah des Dragées surprises de Bertie Crochue! Un jour, quand j'étais jeune, j'en ai trouvé une qui avais un goût de poubelle. Depuis, j'ai peur d'en manger, mais vous ne vous en privez pas!
Le professeur observa, puis déclarant e rien risquer avec un caramel, il mit dans sa bouche une dragée d'un brun doré.
-Quelle horreur! De la cire pour les oreilles, s'exclama t-il en toussant.
Quelques jours après, Harry ayant raté le dernier match de Quidditch, ils purent sortir pour le banquet de fin d'année.
Les jumeaux, entrèrent ensemble dans la grande salle, ne s'arrêtant pas au vu du soudain silence qui s'étendit dans la grande salle. Ils allèrent chacun s'asseoir au côté de leurs amis. Dumbledore arriva peut après, et comme il le disait lui même, les importuna par des bavardages de vieillard. Il compta les points, en rajoutant, au vu des derniers évènements, et Serpentard se retrouva à égalité avec les Gryffondor. Lily tenta bien de protester, qu'ils avaient bravé nombre de règlements de l'école que Serdaigle devait gagner, mais rien n'y fit. Dumbledore prit donc la coupe des quatre maisons au professeur Rogue, la dédoubla et offrit la copie à McGonagall, rendant l'originale au maître des potions.
C'était une première à Poudlard, deux maisons à égalité à la fin de l'année.
-Maintenant, profitez de ce festins mitonné par nos elfes, spécialement pour ce jour particulier!
Les tendres rôtis et les corned beef, les frites, les pâtisseries diverses et variées disparurent rapidement dans les centaines d'estomacs affamés.
Trois jours après, ils reçurent leurs résultats d'examen. Aucun étonnement n'apparut parmi le quatuor: Lily et Hermione étaient les meilleures de leur année, à ex-æquo. Draco arrivait juste derrière avec quelques point de moins. Quant à Harry, il n'était que dixième de son année.
Bientôt les armoires furent vidées, la valises faites et Hagrid les guida jusqu'au Poudlard Express. Le quatuor se promit de s'écrire, n'étant pas certain de pouvoir se retrouver durant les vacances. A la gare King's Cross, chacun retrouva avec joie ses parents. Si les Malefoy eurent du mal à tolérer la présence d'Hermione et ses parents au côtés de leur fils il n'en montrèrent rien. Ils furent des plus courtois. Les deux Potter attendirent que leurs amis soient partis, pour sortir de la gare et se diriger vers une ruelle discrète. Lily sorti une belle plume d'oie immaculée de son sac et en tendit l'extrémité à son frère.
-La Maison de l'Amour est à nous, prononcèrent ils ensemble.
Et dans un claquement ils disparurent de la ruelle.
Ils réapparurent quelques secondes plus tard, à des lieux de là, en bordure d'une forêt. Ils s'avancèrent sous les frondaisons, écoutant les pépiements des oiseaux. Un sentier peu entretenu les guida jusqu'à une petite maisonnette. S'étalant sur deux étages, la maisonnette présentait une façade à colombage recouverte de plantes. On pouvait appeler cette maison, une maison verte. Un oiseau avait même fait son nid au bord du toit, et un écureuil d'un beau roux grimpait à l'angle du bâtiment.
Les deux enfants entrèrent dans la maison, et furent joyeusement accueillis par un être aux longues oreilles pointues, de petite taille et au grand yeux bleu pétillants. Cet être, vêtu d'une petite robe verte avec des bordures rousses enserra les deux Potter dans ses petits bras menus.
-Mindy, doucement ou tu vas nous étouffer!
-Mais Mindy est tellement contente que vous soyez de retour!
L'elfe ne les enserra que plus fort dans son étreinte, et ils ne furent interrompu que lorsqu'un rire leur parvint au oreilles.
