Après tout un mois d'attente mon ordi est enfin réparé et je peux vous poster ce nouveau chapitre !

Mundanchee et Mudomo : j'aime beaucoup que tu décrives cette histoire comme loufoque, j'espère ne pas manquer d'inspiration pour la suite !

Mrsjudisore : ne t'inquiète pas Sherlock ne vas pas se laisser faire comme ça !

Ambre : je suis désolée que l'attente ai été si longue ! J'espère que tu me pardonneras avec ce chapitre !

VSevenfold: Je suis ravie que tu te sois intéressé à mon histoire ! Tes compliments me font chaud au cœur !

Ariane : Ton commentaire m'a fait tellement plaisir ! ça me touche vraiment de voir ton intérêt pour ce que j'écris ainsi que de lire tes commentaires à chaque fois !

Aussi j'espère à tous que la suite vous plaira, je vous promets pour les suite des chapitres plus « sportifs », tout risque de s'accélérer et d'aller très vite après celui-ci, nos héros n'auront pas de moments de répit !

L'odeur du métro, la foule à l'heure de pointe, tout cela se montrait si anxiogène. John se leva, se raccrochant comme il le pouvait à l'une des longues barres grise pour ne pas tomber. Une vieille dame contre qui il buta lui lança un regard mauvais qui le fit soupirer. Il avait hâte de rentrer chez lui après cette longue journée de travail, et surtout de retrouver le calme de Baker Street. La chaleur était harassante, bientôt les clochers sonneraient 17h ramenant le calme dans la ville, et les gens chez eux. Le médecin leva une nouvelle fois la tête, afin d'estimer le temps de trajet restant. Le métro était tellement bondé qu'il était difficile d'apercevoir les écrans indiquant les stations suivantes. Encore huit minutes de calvaire et il serait rentré, il se traitait intérieurement d'idiot de ne pas avoir fait le chemin à pied avec ce temps. Une nouvelle fois il sentit quelqu'un le bousculer, certainement dû aux secousses de la conduite un peu trop énergique du conducteur. Il n'y preta pas attention, son esprit vagabondait toujours dans l'enquête qui prenait de plus en plus de place dans ses pensées. Son pouce vint instinctivement se poser contre sa nouvelle chevalière, cadeau de son pseudo-fiancé. C'était une habitude nouvelle qu'il avait prise, c'en était presque devenu un TOC. Dès qu'il était contrarié, préoccupé, ou tout simplement qu'il réfléchissait intensément, son pouce venait faire rouler la chevalière contre son annulaire. Grace à se contact son corps tout entier se détendait immédiatement, presque comme un enfant serrait son doudou c'était une chaleur réconfortante qui l'entourait, comme une étreinte rassurante. Pourtant à cette instant son pouce se posa sur quelque chose de trop mou pour être se bague. Alerté baissa les eux, il dégagea sa main des doigts trop ambitieux qui s'entaient enroulés autour de sa bague. Il eut un mouvement de recule quand ses yeux croisèrent ceux du l'homme surpris en pleins larcin. Celui-ci prit aussitôt la fuite.

-Hé attends !

John s'élança immédiatement après le pickpocket, celui-ci bondit hors du métro, saisissant l'occasion des portes encore ouvertes par le flux entrant de touristes.

Grace à son entrainement militaire John ne se laissa nullement distancer, en un saut il était à la suite du fuyard, bousculant sans ménagement les passants, obnubilé par l'homme qui tentait de le fuir. Il ne savait pas exactement pourquoi il faisait ça. Est-ce qu'il voulait le livrer à la police ? Ou juste comprendre pourquoi un enfant qui semblait n'avoir que 17 ans se retrouvait à devoir voler des inconnus dans le métro ? Pourtant ce gamin n'était assez réactif. Poussant sans ménagement un couple de touristes John agrippa la manche du garçon. Son regard le cloua sur place, en un mouvement celui-ci s'était dégagé, laissant le vêtement dans la main du médecin.

Cette fois ci John état trop perturbé pour reprendre sa course. Il avait déjà vu ces yeux, il en était sûr. Il chercha dans ses souvenirs, il avait forcement déjà croiser ce regard. Il reconnaissait la forme de son visage. Il fouilla une nouvelle fois ans sa mémoire, frustré de ne pas pouvoir, comme Sherlock, se remémorer instantanément chaque souvenir sur commande. Il enviait actuellement le génie de son colocataire.

Réalisant soudain qu'un attroupement de gens l'observaient il reprit ses esprits. Il fit mine de reprendre son chemin et sorti enfin des couloirs lugubres du métro londonien. Heureusement pour lui il savait exactement où il se trouvait, ce n'était pas loin de son arrêt habituel. Il vérifia rapidement dans ses poches que rien ne manquait, mais seule la bague semblait réellement intéresser le voleur. D'un coté John avait pitié, ce gamin ne devait pas en être à son coup d'essai, il semblait sale et mal en point. Tous les signes d'une possible toxicomanie étaient réunies aux vues des cernes et de ses pupilles dilatées. John continua sa marche, toujours aussi perturbé. Devrait-il en parler à Sherlock ? Celui-ci lui rirait surement au nez. Mais et si la bague avait été volée, comment le génie aurait il réagit ? Il ne lui avait poser aucune question mais Johny soupçonnait que le diamant incrusté dans la chevalière devait valoir une sacrée somme. Enfin il sorti son trousseau de clef pour profiter à d'une calme fin de journée, bien méritée après tout cela. Comme depuis le début du mois Sherlock était allongé sur le canapé, ses mains reposant sous sa tête signe d'une intense réflexion. Le médecin le regarda, n'arrivant pas à se décider à interrompre le génie.

Celui-ci ouvrit un œil.

-Je te connaissais des gouts vestimentaires déplorables mais jamais à ce point. Déclara-t-il en observant le sweat sale que John tenait contre lui.

-J'ai besoin de ton aide Sherlock ! Tu dois m'aider à retrouver celui à qui il appartient !

Un éclair sembla passer dans la vision du détective, comme si un nouveau jeu s'offrait à lui.

-C'est celui d'un jeune homme qui a essayé de voler la chevalière que tu m'as offerte.

Le regard lumineux de Sherlock vit passer un nuage de panique qui se stoppa dès qu'il aperçu que la bague était toujours u doigt du médecin. Aussitôt il lui arracha le sweat des mains pour plonger son visage dedans.

-Mais qu'est-ce que tu fais ? s'écria le médecin

Le géni se contenta de prendre une grande bouffée d'air.

-Je dirais que ce garçon n'est pas très vieux on le voit au style de ce haut, il ne s'est pas douché depuis au moins le début du mois, ça doit être depuis cette période qu'il est à la rue, pourtant il ne me semble pas avoir de soucis de santé.

Aussitôt il recommença à humer le vêtement. Le retournant à la recherche d'autres possibles indices. Il posa son doigt sur de fines traces blanches.

-Je dirais qu'il a un problème récent avec la cocaïne, depuis qu'il a été mis à la rue. Pourquoi ce garçon ?

-Comment ça ?

-Tu croises des sans abris tous les jours, il n'est pas rare que ce soient des adolescents alors pourquoi ce garçon ?

-Et bien, justement je voulais t'en parler, je suis certains de l'avoir déjà vu ! Et même si je n'en suis pas convaincu je crois que cela à un rapport avec l'enquête !

Une nouvelle fois les yeux du géni se mirent à scintiller, il attrapa john par le bras et le tira devant le grand mur du salon où il avait épinglé tous les documents relatifs à l'enquête.

-Alors ? demanda Sherlock sans quitter le médecin des yeux.

Son cœur battait à tout rompre, lui qui n'avançait plus dans cette enquête, Johny avait peut-être trouvé une nouvelle piste. Que cet homme pouvait être merveilleux, il l'épatait chaque jour un peu plus. Bien sur le génie avait trop d'ego pour l'avouer à son compagnon mais il était impressionné par l'habilité de celui-ci à trouver des éléments déterminant pour l'enquête. John avait tendance à se rabaisser, affirmant ne pas être d'une grande utilité mais la réalité était tout autre.

-C'était lui ! s'écria le médecin en pointant une photo du doigt.

-Quoi ? Tu es certain ?!

-Oui c'est lui ! Le fleuriste assassiné ! C'est lui que j'ai vu dans le métro.

-Tu es au courant qu'il a été tué et qu'on a retrouvé son corps ?

-Oui Sherlock je ne suis pas idiot ! Pourtant je t'assure que c'était lui !

-Très bien John je te crois.

Aussitôt Sherlock attrapa son téléphone pour envoyer un texto.

- Je vais demander plus d'informations à Mycroft, si cet homme est toujours en vie alors l'enquête prend une tout autre tournure ! Mon réseau de SDF va encore m'être d'une grande utilité pour retrouver ce garçon.

Tout à coup John senti un nouveau poids sur ses épaules, et s'il s'était trompé ? Et si l'homme qu'il avait vu n'avait rien à voir avec celui de la photo. Maintenant plus il la regardait et plus il distinguait de détails le faisant douter. Lui qui était certain de ses dires il y a encore cinq minutes se voyait tourmenté par le doute. Le plus dur ce serait sans doute la déception de Sherlock après s'être rendu compte qu'il avait perdu du temps sur une fausse piste.

Le téléphone du génie vibra à nouveau, il s'en saisit et fit une tête indescriptible en lisant le message.

-Qu'est-ce que dit Mycroft ?

-Hein ? Heu non ce n'est pas mycroft. Dit-il en rangeant prestement le téléphone dans sa poche.

-Mais qui c'est alors ?

-Pas Mycroft je viens de te le dire.

A l'entendre Sherlock n'avait absolument pas envie d'aborder le sujet, ce qui intriguait d'autant plus le médecin. Qu'est-ce que le détective pouvait bien vouloir lui cacher comme ça ? Après tout ils étaient censés tout se dire non ? Le fait que Sherlock puisse avoir des secrets pour lui était bien plus douloureux que tout le reste. Depuis quand se dissimulaient quoi que ce soit ?

-C'est quelqu'un que je connais ? Moi qui pensais que ton téléphone ne te servait que pour les enquêtes !

-C'est pour l'enquête ! s'écria Sherlock visiblement gêné.

Il était rare de voir le géni dans un tel état. Il y avait donc bien quelque chose qu'il cherchait délibérément à lui dissimuler.

-Pourquoi est-ce que tu ne m'en parle pas ? Si c'est pour l'enquête je suis aussi concerné !

Sherlock se contenta de lui tourner le dos.

-Arrête de te conduire en enfant ce n'est pas parce que je ne suis plus dans ton champ de vision que je ne suis plus là !

-Très bien ! soupira t'il excédé.

Sherlock se laissa tomber sur le canapé et lâcha un soupire, comme si c'était John et non lui qui manquait à cet instant de maturité.

Le médecin s'assit docilement sur son fauteuil prêt à entendre ce que son ami avait à raconter.

-J'ai reçu un message hier pour nous indiquer qu'on allait avoir rendez-vous avec un chorégraphe, pour l'ouverture de bal de la cérémonie.

-Je ne vois toujours pas le problème.

-Il est gay john, et je pense que je pourrais utiliser ça a notre avantage pour lui soutirer des informations.

Le médecin du prendre quelques dizaines de secondées pour comprendre réellement ce que voulait dire le génie.

-Attends tu vas draguer ce gars ?

-Je vais le faire pour l'enquête John !

-Tu vas draguer un mec pour l'enquête ? Tu te fiches de moi ?

-On a bien joués les fiancés pour cette enquête c'est pareil !

-Non absolument pas !

Cette fois si c'est john qui commençait à s'énerver, il était rare que le médecin sorte de ses gonds mais il semblait en prendre la direction, la veine de son front commençait à rougir et le sang battait contre ses tempes.

-Oh je t'en pris tu ne te gênais pas pour draguer la secrétaire !

-Oui et d'ailleurs à chaque fois tu te permettais de me faire une remarque !

-Parceque moi c'est pour l'enquête pas pour rassurer mon petit ego !

-Et bien excuse mon petit ego ! On n'a pas tous la chance d'être le grand et exceptionnel Sherlock Holmes ! cracha John visiblement touché par les remarques du génie.

Il se trouvait incapable d'avouer qu'au fond de lui bouillonnait une jalousie presque incontrôlable. Jamais il n'aurait imaginé Sherlock avec un autre homme que lui. C'était insupportable. Il avait presque réussi à accepter ses sentiments. A accepter le fait que lui et Sherlock pourraient vivre quelque chose de plus qu'une amitié. Mais maintenant penser au fait qu'un autre puisse espérer poser ses mains sur lui le rendais fou de rage.

-Oui John je l'excuse.

-Dans ce cas tu ne vois pas de problème à ce que j'accepte un rendez-vous avec Lucia.

Le pic marcha parfaitement, il crut même entendre Sherlock grincer des dents.

-Bien sur John, après tout n'avons aucun engagement tu es libre de faire ce que tu veux.

Puis il tourna le dos au médecin en faisant mine de se plonger dans son palais mental.

-Parfait ! s'écria le médecin vexé par la réponse du génie.

-Oui parfait. Répliqua celui-ci d'un ton sec.

John se préparait à attraper ses clefs pour partir prendre l'air, il sentait qu'il en avait besoin, mais c'était sans compter sur l'arrivée de leur logeuse. Il était habituel qu'elle débarque sans prévenir mais le moment était spécialement mal choisi.

-Oh je vous ai fait des scones, je suis si heureuse pour vous !

- Mme Hudson il ne fallait pas ! répondit john qui le pensait réellement.

- Cela me fait tellement plaisir j'ai toujours su qu'il y avait quelque chose entre vous !

-Ah oui ? répondit Sherlock, apparemment sorti de sa crise de nerf pour reprendre son rôle de parfait petit ami.

-Oh mais bien sur la façon qu'a John de te regarder n'as jamais trompée personne !

A ces mots le médecin sentis le rouge lui monter aux joues. Il n'oublia pas pour autant son amertume envers son ami.

-Oui moi aussi je me suis toujours douté de ses sentiments, ricana le détective en posant sa main sur l'épaule de son compagnon.

John se senti profondément perturbé par cette affirmation, est ce qu'il avait toujours montré des signes d'attirance envers son colocataire sans que lui-même ne le remarque ? Est-ce que ça se voyait tant que ça ? Il sentit d'autant plus gêné d'imaginer que Sherlock connaissait parfaitement ses sentiments et pourtant ne lui en avait jamais parlé. Il se retrouvait donc partagé entre sa colère que Sherlock parle à un autre homme et l'incompréhension en ce qui concernait son propre ressenti.

Bien sûr il s'agissait d'un mensonge, autant il était incroyablement doué pour les déductions envers tout ce qui ne le concernait pas personnellement autant pour John il n'avait jamais fait attention à la moindre trace de sentiments pour lui. Sous la paume de sa main il sentait le corps du médecin se tendre signe qu'il ne lui pardonnait toujours pas l'échange de messages avec leur futur chorégraphe.

Sentant la tension augmenter c'est Mme Hudson qui décida de changer de sujet.

-Alors dites-moi vous avez déjà choisis vos témoins pour mariage ?

-Ce sera Mycroft. Dit Sherlock, même si son idiot de réfère lui en voulait il ne se permettrait pas de louper une telle occasion.

La question fut plus compliquée pour John, qui était persuadé que Sherlock serait son témoin s'il venait à se marier. Mais maintenant la question était bien plus épineuse sachant qu'il épousait son seul véritable ami.

-Je ne sais pas vraiment, avoua le médecin.

-Tu pourrais demander à Lestrade ? Il a beau jouer le dur je suis sur qu'il serait ravis d'être ton témoin.

Le médecin soupira logement, accepter Lestrade comme témoin ça impliquait de devoir supporter ces blagues graveleuses à longueur de journée et le connaissant il ne s'en priverait pas. Mais bon, pour le coup John n'avait pas de meilleure option.

-Oui ce sera Lestrade, confirma le blond, ça ne risque pas de poser un problème avec ton frère ? J'avais cru comprendre qu'ils ne s'appréciaient pas vraiment.

-Ne t'inquiète pas pour ça leurs relations s'est grandement amélioré.

Le médecin cru apercevoir un éclair de malice passer dans le regard de Sherlock.

-Ce mariage va vraiment être exceptionnel !, sourit la vieille femme, je vais aller vous faire un thé.

John n'attendit pas plus pour remettre sa veste et se préparer à sortir.

-Où est ce que tu vas ? Demanda Sherlock, vexé que John veuille le laisser seul avec Mme Hudson et son infect thé.

-Je pars à la recherche du garçon de tout à l'heure, sans lui cette affaire n'avancera pas de toute façon.

-Mon réseau de SDF sera bien plus efficace tu n'as pas besoin d'aller trainer dans ce genre de squat.

-T'es sûr que tu n'as pas mieux à faire que de me donner des conseils ? Tu devrais retourner lui envoyer des messages il va patienter sinon.

-John s'est pour l'enquête ! commença à s'impatienter Sherlock.

-Oui je sais lui c'est pour l'enquête et nous aussi c'est pour l'enquête.

Il cracha presque ces mots, d'un coté il savait parfaitement que Sherlock ne lui devait rien, ils n'étaient pas ensemble, les baisers qu'ils avaient partagés n'avaient jamais été évoqués par la suite et lui-même ne cachais pas son intérêt pour la jeune secrétaire, mais d'un autre coté cela lui arrachait presque le cœur de devoir renoncer à Sherlock.

-Arête John ça n'a rien à voir !

-Bien sûr que si, c'est pareil. Tu l'as toi-même dit.

Le médecin semblait ne pas vouloir l'écouter, malgré la chaleur pesante de l'été il attrapa sa veste, prêt à sortir de nouveau. Le détective n'eu d'autre choix pour calmer son ami que de jouer sa dernière carte.

Aussi en quelques secondes le médecin se retrouva plaqué contre la porte d'entrée, le corps de son ami à quelques centimètres du sien. Son regard était tout à fait différent des autres fois où ils s'étaient retrouves dans une telle situation. Sherlock était confiant, il avait parfaitement conscience de ce qu'il faisait. Il passa délicatement la pulpe de ses doigts le long du cou de son ami, où roulait une goutte de sueur.

-Il n'est pas toi, ce n'est pas pareil.

A ces mots le blond posa ses lèvres sur celles de son camarade, l'embrassant comme s'il risquait de le perdre à tout moment. Leurs lèvres se frôlaient et se mordaient. Le baiser état doux et leurs mains s'enlaçerent, c'était une démonstration d'affection totallement inédite pour eux deux John sentait doucement sa colère s'envoler au fur et à mesure que ses sentiments pour le détective prenaient le dessus.

Finalement il resterait bien pour le thé.

N'hésitez pas à me dire ce que vous avez pensé de ce chapitre ça me fera plaisir !