Coucou tous le monde :)

Je tiens à m'exuser pour ce retard mais mon texte à était éffacer et je dois avoué que sa ma découragé mais me revoila plus en forme que jamais lol

Merci à vous toutes pour votres soutien qui m'ai si précieux et qui m'encourage.

Bon on se retrouve en bas, je vous laisse lire et j'attend vos avis avec impatience :)


Point de vue Edward

J'ouvris la porte, et mon coeur se brisa en mille morceaux !

Vous connaissez cette impression où vous avez la sensation que le temps c'est arrêter ?

Où vous avez la sensation que vous n'avez plus d'air pour respirer ?

Où vous vous essayé de bouger mais vos membre refuse d'obtempérer ?

Où votre cerveau n'arrive plus à fonction correctement, vos chauffes, vos brûle... qui est sur le point d'exploser ?

Et bien, voilà ce que je ressens à ce moment précis. Devant moi une jeune femme, magnifiquement belle. Bella. Ses cheveux bruns, ondulé et tombant jusqu'en dessous de ses fesses, collant à son visage de teint ivoir à cause de la pluie. Elle me regarda de ses grand yeux chocolat, remplie d'innoncence, de chaleur et de surprise. Elle se mordit sa lèvres inférieur et rougit devant mon impassibilité. Elle ressembler à un ange. Elle était mon ange. Ma Bella, mon amour.

Puis je sentie quelqu'un me pousser, c'était ma mère et elle prit Isabella dans les bras.

- Ho maman, dit Bella, heureuse.

Vous connaissez cette impression où vous avez la sensation que le temps tourne aux ralenti ?

Où vous avez la sensation que vous n'êtes pas réellement présent ?

Où vous êtes physiquement mais pas psychiquement ?

Et bien, voila ce que je ressens à ce moment précis. Où je voyais les autres arriver, ma mère et ma Bella heurseuse, pleurant de joie. Isabella rayonnante comme jamais superbement belle. Mon coeur brisé eu un ratée.

Vous connaissez cette impression où vous avez la sensation que le temps passe à une vitesse folle ?

Où vous n'êtes que spéctateur de la scène ?

Où vous avez la sensation de ne pas être à votre place, comme un étranger ?

Où votre humeur fait les montagne russe ?

Passant de la surprise, à la joie, puis à l'incompréhension passant par la case de la peine pour finir par la colère ?

Et bien, voila ce que je ressens à ce moment précis. Pourquoi la prenait-ils tous dans leurs bras, alors qu'elles nous à rejetée ? Pourquoi ce comportait-il comme l'enfant prodigue revenant de son voyage ? Pourquoi est-elle là tous simplement ?

- Mais c'est quoi cette histoire, m'écriais-je haineux ?

Tous le monde se taisaient et me regardaient surpris. Pendanr un bref moment, un silence pesant raigné dans la pièce. Puis ce fût mon ange empoisonée qui cessa ce silence. Ange empoisoné ? Oui, elle l'était ! Elle m'a empoisoné le jour où elle m'a embrasser. Elle s'approcha de moi lentement, doucement, hésitante. Je sentie son soufle chaud lorsque je sentie ses lèvres que je savais si douce et chaude atteindre mes deux joues, m'éléctrisant. Elle fît un pas en arrière

- Bonjour, Edward, me salua t-elle d'une petite voix adorable. Je suis enchanté de te connaître.

Mes joues brûlaient à l'endroit où ses lèvres que je savais si doucet et chaude avaient touché. Elle était enchanté de me connaître et bien pas moi, pas après ces trois ans de torture qu'elle m'a fait subir en partant loin de moi volant par la même occasion, mon souffle et mon coeur. Le plus térrible était que je savais que à ce moment précis j'aurais beau la fuir, je reviendrais toujours vers elle, car en plus de mon souffle et de mon coeur, elle me prenait également toute mon oxygène et elle s'était introduit dans mon esprit, m'obligeant à penser à elle jours et nuits. Malgré toute cette haine qui me consumait, j'avais peur de la perdre à nouveau, qu'elle parte loin de moi, me laissant à nouveau sans souffle, sans coeur, sans oxygène, me laissant son visage, brisant mon coeur coeur à chaque secondes, à chaque respirations, devenant de plus en plus difficile. Comme elle avait fait il y a trois au-par-avant. Voila pourquoi je la haïssait tant.

Je ne lui répondit pas, de peur que ma voix trahisse mes sentiments puis je partie plus furieux que je ne l'étais. Pourquoi n'était-elle pas rester là où elle était ? Mais non biensûr elle préférer finir sa torture pour cette foix, bien m'achever.

Je partie dans la cuisine donnant rageusement un coup de pied dans un meuble puis je m'appyais contre le plan de travail, respirant et expirant fortement pour me calmer.

- Mais qu'est-ce qui te prend à la fin ? Demanda ma mère qui venait d'arriver accompagné de Carlisle. Pourquoi l'as-tu rejetée comme ça ?
- ...

Parce-que je l'aime à en crever, maman. Parce-que je la détéste de m'avoir fait soufrire pendant trois ans. Parce-que je la hais de m'avoir obligé à la désirée. Parce-que j'ai mal, putain. Je ne me voyais pas dire cela alors je me tus.
- Edward, dit Carlisle aussi doucement que calmement. Pourrais tu répondre à ta mère, s'il te plait.

Je relevai automatiquement la tête et regardai aussitôt ma mère.
- Pourquoi devrais-je lui dire bonjour, hein, crachai-je. Je ne la connais pas moi, ce n'est pas ma soeur puis elle revient comme ça après trois ans alors qu'elle a refusé tous contact avec nous. Mais quelle y retourne dans sa maison de débile, putain !
- Tout d'abord je ne te permet pas de dire des grossièreté dans ma maison, me suis-je bien fait comprendre.
- Ha oui c'est vrai je ne suis I-sa-bel-la, raillai-je. Il faut que je me fasse virée de cours puis revenir au bout de quatre heures du matin, ivre mort pour pouvoir dire des insultes ou bien que je vous parle comme des chiens... ou non encore mieux que j'essai de me suicider en me coupant les veines puis me barrer chez les fous avec une lettre d'au revoir pour que je puisse en dire !

Je sentie la main de ma mère s'abattre sur ma joue, mais je ne m'en préoccupai pas, un petit couinnement attirai mon intention dérrière ma mère. Isabella, les larmes aux yeux... Elle avait tout entendue puis elle partie en courant vers la porte d'entrer mais c'était sans compter sur Emmett qui se dernier la rattrapa. Elle ne se débattait pas, se laissant faire, pleurant même dans ses bras ce qui me surpris. Où était passer la tigresse ? Pourquoi ne criait-elle pas ? Elle était tellement fragile.

J'étais heureux de lui avoir fait du mal mais j'étais également brisé plus que je ne l'était de lui avoir affligé ça.

Je voulais rire devant ce spéctacle, je voulais la prendre dans mes bras pour la réconforter.

Comment peux-ton ressentir deux sentiments aussi peux compatible ?

- Tu es content de toi, me siffla Rosalie.

Carlisle prit sa fille dans ses bras et monta dans les exaliers suivit de ma mère, je m'installai autour de la table, comme Rosalie et Emmett qui eux, était en face de moi. Pendant plusieurs minutes le temps que ma mère et mon beau-père soit à l'étage, aucun de nous trois parler. Rosalie me toisa, ce que je lui rendit, Emmett était impassible. Puis ma mère et Carlisle revint. Je les regardait, croisant les bras.

- Alors ? Fîs-je.
- On vous a menti, avoua Carlisle. Esmée et moi nous allions voir Isabella tous les jeudi et samedi.
- Mais... elle a pourtant refusé toute visite, contredit Rosalie décontenancé.
- Non, avoua Carlisle derechef. Elle ne vous à jamais interdit quoique se soit pour la simple raison qu'elle était... pas elle même.
- Je ne compas pas... je... papa...
- Désolé ma puce, c'est nous qui avions tout inventer pour vous protégez.
- Nous protéger, de quoi ? Cria Rosalie.
- C'était tellement dur de la voir comme ça, sanglota Carlisle.
Rosalie se calma, des larmes roulèrent contre ses joues. Emmett la prenant dans ses bras et lui caressa le bras pour la calmer.
- Et comment, où et quand avez-vous décidé de nous mentir ? demandais-je froidement.
- Après notre première visite qui nous a vraiment choquée et fait du mal, avoua ma mère. C'était tellement dur à voir que nous avons décidé de vous épargnez cette épreuve.
- Esmée, dit Emmett qui parla pour la première fois. Dîtes nous, comment c'est passer cette première journée.

Ma mère narrait son récit, je la détésté de plus en plus, je me détésté de plus en plus.

- Ce n'est que sur la route que nous avions décidé de vous mentir, conclua t-elle..
Je me levai rapidement, et sortit de la maison en claquant la porte.


Alors vos avis ?

Je vous remercie de me soutenire puis n'hésitez à me faire de la pub, faire du bouche à oreille, me ferais plaisir ptdr'

Je vous laisse ma mère fait une crise pour allez sur l'ordinateur -"

Bisous Bisous

Lilie